Indice de santé mentale TELUS : Le coût de la vie est la principale source de stress financier pour 63 % des travailleurs au Canada alors que l'anxiété financière nuit à la productivité au travail
EnglishLe nouveau rapport du T2 2026 met en lumière des tendances majeures de santé mentale au travail en 2026, révélant que 60 % des travailleurs canadiens ne comprennent pas leurs avantages liés à la retraite, tandis que 27 % ne se sentent pas en sécurité de divulguer des problèmes de santé mentale à leurs gestionnaires.
En bref :
- Le coût de la vie est le principal facteur de stress financier pour 63 % des travailleurs, loin devant ceux qui s'inquiètent de l'épargne-retraite (12 %) et de l'épargne d'urgence (8 %).
- Plus de la moitié (60 %) des travailleurs au Canada ne comprennent pas entièrement le régime de retraite ou d'épargne auquel ils cotisent.
- L'Indice révèle un lien frappant entre le bien-être financier des employés et la productivité globale, car un travailleur sur cinq au Canada affirme que le stress lié à l'argent nuit à sa productivité au travail.
- Trente-cinq pour cent des travailleurs au Canada sont anxieux à propos de l'argent, et près d'un sur huit ne cesse jamais de s'inquiéter de ses finances.
VANCOUVER, BC, le 1er sept. 2026 /CNW/ -- Aujourd'hui, TELUS Santé a publié son Indice de santé mentale TELUS (« l'Indice »), rapportant que 63 % des travailleurs au Canada déterminent le coût de la vie comme leur principal facteur de stress financier; un employé sur cinq signale que l'inquiétude financière a directement nui à sa productivité au travail; et ce sont les personnes de moins de 40 ans, les parents qui travaillent et les gestionnaires qui le ressentent le plus. En plus de ces anxiétés financières, un écart dans la compréhension des avantages sociaux révèle que 60 % des travailleurs au Canada ne comprennent pas entièrement le régime de retraite auquel ils cotisent chaque mois et 63 % souhaitent plus de ressources, de communications ou de soutien fournis par l'employeur pour les régimes de retraite ou d'épargne.
L'anxiété financière a un impact direct sur la productivité au travail
Les pressions économiques se font sentir, car 63 % des employés citent le coût de la vie comme leur principale source d'anxiété financière, dépassant de loin les préoccupations concernant l'épargne-retraite (12 %) ou l'épargne d'urgence (8 %). Trente-cinq pour cent des travailleurs canadiens se sentent inquiets ou anxieux au sujet de leurs finances, tandis que vingt pour cent des employés signalent que le stress financier nuit directement à leur productivité au travail, cinq pour cent s'absentant complètement du travail en raison de l'anxiété financière.
Les pressions liées au coût de la vie s'accentuent alors que vingt-huit pour cent des employés canadiens manquent d'épargne d'urgence pour couvrir leurs besoins fondamentaux. Les travailleurs sans épargne d'urgence sont près de trois fois plus susceptibles de signaler une productivité réduite au travail et obtiennent un score inférieur de 20,6 points selon l'Indice (49,1 contre 69,7). L'écart de connaissances en matière d'avantages sociaux et d'épargne aggrave encore ces facteurs de stress financier, car 60 % des travailleurs qui cotisent à un programme de retraite ou d'épargne au travail ne comprennent pas entièrement son fonctionnement et 63 % souhaitent que l'employeur fournisse davantage de ressources et de soutien pour les régimes de retraite ou d'épargne.
Les travailleurs plus jeunes, les parents et les aidants portent un fardeau disproportionné
L'analyse démographique montre des différences frappantes dans la façon dont le stress financier affecte la santé mentale des employés selon l'âge, la structure familiale et les groupes sectoriels.
- Âge : Les travailleurs de moins de 40 ans sont trois fois et demie plus susceptibles que ceux de plus de 50 ans de signaler que le stress financier nuit négativement à leur productivité au travail.
- Famille : Les parents sont 80 % plus susceptibles de signaler des pertes de productivité dues à des contraintes financières que leurs homologues.
- La « génération sandwich » : Vingt-sept pour cent de la main-d'œuvre canadienne fournit un soutien financier ou des soins à des enfants adultes (15 %) ou à des parents vieillissants (12 %). Parmi ces aidants, 37 % signalent un impact négatif sur leurs finances, 32 %, sur leur santé mentale et 15 %, sur la productivité au travail.
Surmonter l'écart de connaissances en matière d'épargne et d'avantages sociaux pour protéger la productivité
« Nous avons une excellente occasion d'aider chaque génération à faire face aux défis uniques auxquels elle est confrontée, au travail et dans leur vie personnelle, a déclaré Paula Allen, dirigeante mondiale de l'équipe Recherche et information à TELUS Santé. Lorsque 60 % des employés qui cotisent à un régime de retraite ou d'épargne au travail ne comprennent pas entièrement son fonctionnement, les employeurs perdent le retour sur investissement de leurs dépenses en rémunération globale. En offrant des ressources accessibles en littératie financière et un coaching financier direct, les organisations peuvent soulager l'anxiété financière, réduire l'absentéisme et améliorer la mobilisation des travailleurs. »
Le rapport a révélé que ceux qui n'ont aucune compréhension de leur régime de retraite ou d'épargne obtiennent un score inférieur de 19,3 points sur leur score de santé mentale. Notamment, 63 % des employés souhaitent activement des ressources ou du soutien fournis par l'employeur pour les régimes de retraite et d'épargne, ce qui constitue la catégorie d'aide la plus demandée dans l'étude.
L'impact de la stigmatisation liée à la santé mentale sur la divulgation et les soins aux employés
Au-delà des pressions économiques, la stigmatisation en milieu de travail demeure un obstacle important aux soins. Moins de la moitié des employés (49 %) se sentent en sécurité pour discuter de leurs préoccupations en matière de santé mentale avec la direction. De plus, bien que la consommation de substances nuise au rendement de 24 % des travailleurs touchés, les principaux obstacles au traitement incluent l'embarras (27 %), les coûts financiers (23 %), les préoccupations concernant la protection de la vie privée (22 %) et la menace de conséquences professionnelles (22 %).
À propos de la méthodologie de recherche de l'Indice de santé mentale TELUS
Les données de l'Indice de santé mentale TELUS ont été recueillies dans le cadre d'un sondage en ligne mené entre le 5 et le 18 juin 2026, auprès de 3 000 adultes actifs au Canada qui occupaient un emploi au cours des six mois précédents. La sélection de l'échantillon reflète la répartition selon l'âge, le sexe, l'industrie et la situation géographique de la population active canadienne. Les comparaisons de référence évaluent les scores sur 100 en fonction des plages optimale (80 à 100), tendue (50 à 79) et en détresse (0 à 49).
Foire aux questions
Q : Comment le coût de la vie affecte-t-il la santé mentale des employés au Canada?
Le coût de la vie est le facteur numéro un de l'anxiété financière pour 63 % des travailleurs canadiens, entraînant un sous-score de l'Indice de santé mentale de 56,6, soit plus de sept points en dessous de la moyenne nationale. L'inflation et les dépenses courantes l'emportent sur les préoccupations concernant l'accumulation de richesse à long terme, entraînant un stress élevé (37 %), des troubles du sommeil (27 %) et une réduction de la mobilisation au travail (18 %).
Q : Quel est le lien entre le stress financier et la productivité des employés?
Vingt pour cent des travailleurs canadiens signalent que le stress financier a nui directement à leur productivité au travail, ce groupe obtenant un résultat inférieur de 24,4 points sur l'Indice par rapport à ses pairs non touchés (47,3 c. 71,7). L'anxiété financière crée constamment des distractions au travail, entraînant des difficultés de concentration (14 %), une baisse de la mobilisation au travail (18 %) et une augmentation de l'absentéisme (5 %).
Q : Quel pourcentage de travailleurs sont anxieux à propos de l'argent?
Soixante-neuf pour cent des travailleurs canadiens se sentent inquiets ou anxieux à propos de leur situation financière au moins à l'occasion, dont 35 % qui se sentent anxieux toujours ou souvent. Les 12 % d'employés qui se sentent « toujours » anxieux à propos de l'argent enregistrent un score de 39,5 sur l'Indice de santé mentale, soit le plus bas de tout le rapport, 24,4 points sous la moyenne nationale.
Q : Combien d'employés s'absentent du travail en raison du stress financier?
Cinq pour cent des travailleurs canadiens se sont absentés du travail entièrement à cause du stress financier, enregistrant un score de 45,3 sur l'Indice de santé mentale, soit près de 19 points sous la moyenne nationale. Cela démontre que l'anxiété financière entraîne directement des congés imprévus, créant un problème d'assiduité mesurable pour les membres de la haute direction.
Q : Les employés canadiens comprennent-ils leurs régimes de retraite et d'épargne en milieu de travail?
Soixante pour cent des travailleurs canadiens qui cotisent à des programmes de retraite ou d'épargne en milieu de travail ne comprennent pas bien comment ils fonctionnent. Les employés qui déclarent ne pas les comprendre du tout obtiennent un score inférieur de 19,3 points sur l'Indice de santé mentale par rapport à ceux qui comprennent bien leurs régimes.
Q : Quels avantages en matière de bien-être financier les travailleurs canadiens souhaitent-ils réellement de la part de leurs employeurs?
Soixante-trois pour cent des employés canadiens souhaitent que leur employeur leur fournisse des ressources, des communications ou du soutien en ce qui concerne la retraite, les pensions et les régimes d'épargne, ce qui en fait la catégorie de soutien financier la plus demandée. De plus, les travailleurs recherchent du soutien pour l'investissement (21 %), la planification fiscale (18 %), l'épargne d'urgence (16 %) et le coaching en gestion de la dette (15 %).
Q : Comment la prestation de soins à des personnes à charge adultes affecte-t-elle la santé financière des employés?
Vingt-sept pour cent des travailleurs canadiens soutiennent financièrement ou prennent soin d'enfants adultes (15 %) ou de parents vieillissants (12 %), et 37 % de ces aidants signalent un impact négatif sur leurs finances. De plus, 32 % signalent un impact négatif sur leur santé mentale, enregistrant un score de 48,2 sur l'Indice de santé mentale, soit près de 16 points sous la moyenne nationale.
Q : Combien d'employés n'ont pas d'épargne d'urgence?
Vingt-huit pour cent des travailleurs canadiens manquent d'épargne d'urgence pour couvrir leurs besoins fondamentaux. Les travailleurs sans filet de sécurité d'urgence enregistrent un score de 49,1 sur l'Indice de santé mentale (c. 69,7 pour ceux qui ont des économies) et sont près de trois fois plus susceptibles de signaler que le stress financier a nui à leur productivité au travail.
Q : Les employés sont-ils à l'aise de discuter de santé mentale avec leur gestionnaire?
Seulement 49 % des travailleurs au Canada se sentent à l'aise de dire à leur gestionnaire s'ils ont un problème de santé mentale, tandis que 27 % ne se sentiraient pas à l'aise et 24 % ne sont pas certains. Les travailleurs qui ne se sentiraient pas à l'aise de divulguer un problème de santé mentale obtiennent un score inférieur de 14 points sur l'Indice par rapport à ceux qui le feraient (54,7 c. 68,7).
Q : Qu'est-ce qui empêche les employés d'obtenir de l'aide pour la consommation de substances?
Les principaux obstacles empêchant les travailleurs au Canada de chercher de l'aide pour la consommation de substances comprennent la stigmatisation ou l'embarras (27 %), les coûts ou les obstacles financiers (23 %), les préoccupations liées à la confidentialité (22 %) et la peur de devoir en parler à quelqu'un au travail (21 %). De plus, 21 % des travailleurs préfèrent gérer eux-mêmes leurs problèmes de consommation de substances.
Q : Quel est l'état de la santé mentale en milieu de travail au Canada en 2026?
Le score de l'Indice s'établit à 63,9 et la santé mentale des travailleurs s'est améliorée de près d'un point depuis le premier trimestre de 2026 au Canada. Parmi les travailleurs, 33 pour cent présentent un risque élevé de problème de santé mentale, 45 pour cent présentent un risque modéré et 22 pour cent présentent un faible risque. L'anxiété (56,1) et l'isolement (59,2) demeurent les sous-scores les plus bas du rapport, continuant d'être les principaux facteurs de risque psychologique pour la main-d'œuvre.
À propos de TELUS Santé
TELUS Santé habilite les gens à vivre en meilleure santé et aide les organisations à créer des milieux de travail plus productifs et axés sur le bien-être grâce à son leadership mondial en technologie des soins de santé. Présent dans plus de 200 pays et territoires, nous soutenons environ 159 millions de personnes à chaque étape de leur parcours vers le bien-être physique, mental et financier.
Notre approche intégrée connecte l'ensemble de l'écosystème des soins de santé : des programmes complets axés sur le bien-être au travail, des soins préventifs personnalisés et empreints de compassion, ainsi que l'infrastructure technologique sur laquelle s'appuient quotidiennement les professionnels de la santé et les payeurs. Cela permet de créer des parcours de soins fluides offrant un soutien adapté aux réalités régionales et tenant compte des spécificités de genre, là où et quand les gens en ont le plus besoin.
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Kaya Arai
Relations publiques de TELUS Santé
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SOURCE TELUS Santé
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