Appels d'offres pour les projets pilotes de salles d'attente virtuelles et de téléconsultation - Promesse tenue : le gouvernement Fréchette lance des projets pilotes de salles d'attente virtuelles dans nos hôpitaux
QUÉBEC, le 19 juin 2026 /CNW/ - Pour rendre l'accès aux soins plus simple et mieux adapté au quotidien des Québécoises et des Québécois, la première ministre Christine Fréchette concrétise son engagement en lançant des projets pilotes de salles d'attente virtuelles et en accélérant le développement de solutions de téléconsultation et d'évaluation virtuelle.
La première ministre en a fait l'annonce aujourd'hui en présence de la ministre de la Santé et ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Sonia Bélanger, de l'adjoint parlementaire de la première ministre (volet projets prioritaires et innovants) et député de Rousseau, Louis-Charles Thouin, ainsi que du député de Joliette, François St-Louis.
Deux projets pilotes pour transformer l'accès aux soins
Un premier projet pilote sera déployé dans la région de Lanaudière, où une salle d'attente virtuelle sera mise en place dès les prochains mois. Cette initiative permettra à certains usagers de retourner à la maison après le triage et d'attendre leur prise en charge sans demeurer physiquement à l'urgence, tout en conservant leur place pour une évaluation médicale.
En plus d'une salle d'attente virtuelle dans la région de Lanaudière, une seconde initiative sera élaborée dans les régions de Lanaudière et de la Capitale-Nationale pour éviter les déplacements à l'urgence lorsqu'ils ne sont pas nécessaires. Concrètement, ce projet permettra une évaluation et une consultation virtuelles avec un professionnel de la santé, afin d'intervenir dès le premier contact du patient avec le réseau via le portail numérique Votre santé ou le 811. Cela permettra d'orienter les usagers vers le niveau de soins le plus approprié à leur condition.
Cette initiative sera développée en collaboration notamment avec le Collège des médecins du Québec et l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec afin de s'assurer qu'elle réponde aux plus hauts standards de qualité, de sécurité et de pratique clinique.
Les travaux visant l'élaboration du devis d'appel d'offres s'amorcent dès maintenant, en vue d'une mise en service des projets pilotes d'ici la fin de l'année 2026.
Dans un contexte de forte pression sur les services d'urgence et grâce aux possibilités offertes par les nouvelles technologies, ces initiatives visent à améliorer l'accès aux soins tout en contribuant à désengorger les urgences. Chaque année, près de 1,5 million de visites à l'urgence concernent des cas non urgents ou peu urgents (cotes P4 et P5), soit des besoins de soins courants qui ne nécessitent généralement pas une prise en charge immédiate. Les salles d'attente virtuelles et les solutions de téléconsultation permettront d'offrir aux patients une prise en charge plus rapide et mieux adaptée à leurs besoins, tout en concentrant davantage les ressources hospitalières sur les cas prioritaires.
Ce projet pilote répond à une demande formulée par les acteurs de la région de Lanaudière, portée notamment par le Conseil des régions de Lanaudière et par l'adjoint gouvernemental régional et député de Joliette, François St-Louis.
Citations :
« Quand on a besoin de soins, on ne devrait pas avoir à passer des heures à attendre dans une salle d'urgence. Notre gouvernement s'est engagé à améliorer concrètement l'accès aux soins, et c'est exactement ce que nous faisons aujourd'hui. Avec les salles d'attente virtuelles et la téléconsultation, nous utilisons les outils d'aujourd'hui pour offrir des services plus simples, accessibles et mieux adaptés à la réalité des familles québécoises. »
Christine Fréchette, première ministre du Québec
« Notre objectif est clair : améliorer l'accès aux soins et mieux orienter les usagers vers les bons services. Les salles d'attente virtuelles permettront à certains usagers d'attendre à la maison, tout en conservant leur place pour une évaluation médicale. En allant plus loin avec la téléconsultation et l'évaluation virtuelle, nous renforçons les services offerts dans nos portes d'entrée au réseau. »
Sonia Bélanger, ministre de la Santé et ministre responsable des Aînés et des Proches aidants
« Renforcer la première ligne demeure notre priorité. Mais tant que des patients devront se tourner vers l'urgence, nous avons le devoir de les accueillir avec respect et dans la dignité. Avec la salle d'attente virtuelle et le 811, ils pourront être évalués, patienter chez eux à l'abri de la contamination croisée, et se présenter à l'hôpital quand leur tour arrive. Rassurés, à l'abri, à temps. Ce n'est pas une révolution. C'est de la rigueur. »
Louis-Charles Thouin, adjoint parlementaire de la première ministre (volet projets prioritaires et innovants) et député de Rousseau
« Le projet de salle d'attente virtuelle fera une réelle différence dans le quotidien des citoyennes et des citoyens. C'est un projet concret, qui pourra être mis en place rapidement et qui positionne notre région comme une véritable vitrine en matière d'innovation pour améliorer l'expérience des usagers et leur accès aux soins. »
François St-Louis, député de Joliette
« Comme établissement, notre objectif demeure toujours le même : travailler à mettre en place les meilleurs moyens permettant de favoriser l'accès aux soins de santé et aux services sociaux ainsi que d'améliorer l'expérience pour les usagers. Cette annonce représente une occasion de faire évoluer la trajectoire de soins au bénéfice de la population et du réseau. »
Philippe Éthier, président-directeur général, Santé Québec Lanaudière
Faits saillants :
- Ces initiatives s'inscrivent dans une volonté de transformer le parcours d'accès aux soins non planifiés, afin de mieux orienter les usagers vers le niveau de soins approprié dès leur premier contact avec le réseau. En renforçant l'arrimage entre les urgences, la première ligne et les solutions numériques, le gouvernement souhaite réduire les déplacements évitables, améliorer la continuité des soins et préserver la capacité des urgences pour les situations qui nécessitent une prise en charge rapide ou spécialisée.
- Au cours de la dernière année seulement, plus de 100 000 usagers classés P4 et P5 ont déjà été redirigés vers des milieux de soins plus appropriés, ce qui démontre qu'il est possible d'agir autrement lorsque des mécanismes d'évaluation et de coordination sont en place.
- Les projets permettront d'évaluer les impacts cliniques, organisationnels et opérationnels des différentes modalités afin d'orienter un éventuel déploiement à plus grande échelle.
- Des critères d'admissibilité et un encadrement clinique seront définis afin d'assurer la sécurité des usagers et la qualité des soins offerts.
SOURCE Cabinet de la première ministre

Sources : Élodie Masson, Attachée de presse, Cabinet de la première ministre du Québec, Tél. : 367 990-8017, [email protected]; Catherine Barbeau, Directrice des communications et des relations médias, Cabinet de la ministre de la Santé et ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Tél. : 514 554-4170
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