Mariage ou maison : les Canadiens renoncent à leurs noces de rêve afin d'accéder à la propriété English
Près de 8 Canadiens sur 10 envisageraient de demander de l'argent pour la mise de fonds d'une propriété en guise de cadeau de mariage
Faits saillants :
- 79 % des répondants déclarent qu'ils envisageraient de demander de l'argent pour la mise de fonds d'une maison plutôt qu'un cadeau traditionnel de mariage.
- Les répondants de la Colombie-Britannique sont les plus susceptibles de demander une contribution financière pour une mise de fonds plutôt que d'autres cadeaux de mariage.
- Les répondants du Manitoba, de la Saskatchewan et du Québec sont moins enclins que la moyenne des Canadiens à demander de l'argent pour l'achat d'une maison comme cadeau de mariage.
- Une majorité de répondants (82 %) renoncerait à une célébration de mariage ou la réduirait considérablement afin de consacrer cet argent à l'achat d'une maison.
- Lorsqu'on leur a demandé d'identifier l'achat le plus important ou le plus significatif dans la vie d'une personne, 83 % des répondants ont répondu une maison.
TORONTO, le 21 mai 2026 /CNW/ - Un récent sondage de Royal LePageMD, mené par Burson1 suggère qu'une majorité de couples canadiens sont prêts à renoncer à une célébration de mariage coûteuse pour pouvoir s'offrir une propriété… ou regrettent aujourd'hui de ne pas l'avoir fait.
À l'échelle nationale, parmi les personnes qui prévoient se marier ou qui ont dans leur entourage quelqu'un qui s'apprête à le faire, 79 % des répondants affirment qu'ils envisageraient de demander de l'argent pour la mise de fonds d'une maison plutôt qu'un cadeau de mariage traditionnel (37 % répondent « certainement » et 42 % « peut-être »). Parmi les répondants déjà mariés, 57 % affirment qu'ils auraient aimé demander de l'argent pour la mise de fonds d'une maison plutôt qu'un cadeau de mariage ; 10 % déclarent avoir effectivement demandé de l'argent pour leur mariage.
« Peu d'étapes de la vie ont plus d'importance que l'achat d'une maison ou le mariage. Alors que le coût de la vie pèse sur le budget des ménages partout au pays, de plus en plus de Canadiens se retrouvent à devoir faire un choix difficile entre les deux, et dans de nombreux cas, c'est la célébration de mariage qui est revue à la baisse », a déclaré Anne-Elise Cugliari Allegritti, vice-présidente de la recherche et des communications chez Royal LePage.
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1 Burson a utilisé le panel en ligne Léger Opinion pour sonder 1 717 résidents adultes à travers le Canada. Un suréchantillonnage a été prélevé dans le Canada atlantique ainsi qu'en Saskatchewan et au Manitoba. L'enquête a été réalisée entre le 27 mars et le 15 avril 2026. Une pondération a été appliquée selon l'âge et le genre au sein des régions et des villes, sur la base des données du recensement de 2021. |
« Il n'y a pas de réponse unique à la question "mariage ou maison ?". Chaque couple a sa propre réalité et chacun aborde ces étapes marquantes de la vie à sa façon. Cependant, la hausse du coût de la vie, qui va bien au-delà du logement, amène de nombreux Canadiens à réévaluer la manière dont ils hiérarchisent les grandes célébrations et leurs objectifs financiers à long terme », a-t-elle noté. « Autrefois, la tradition voulait peut-être que l'on se marie d'abord, puis que l'on signe un prêt hypothécaire. Aujourd'hui, de nombreux couples doivent jongler entre le désir d'un mariage unique et la nécessité de bâtir un patrimoine immobilier pour sécuriser leur avenir financier. Pour une grande partie d'entre eux, cela signifie donner la priorité au marché immobilier avant de se marier. Ils sont d'ailleurs nombreux à reconnaître que, si un mariage est un bel événement d'un ou deux jours, une maison reste un investissement pour la vie. »
Lorsqu'on leur a demandé s'ils renonceraient à leur mariage ou le réduiraient considérablement pour consacrer cet argent à la mise de fonds d'une maison, 46 % des répondants à travers le Canada ont répondu « certainement » ; 36 % ont répondu « peut-être ». En repensant à leur propre mariage, plus de la moitié (55 %) des répondants mariés affirment qu'ils auraient renoncé à leur mariage ou l'auraient considérablement réduit pour consacrer cet argent à une mise de fonds.
Selon le rapport mondial sur le mariage 2025 de The Knot, un mariage coûte en moyenne 33 000 dollars américains, hors lune de miel et alliances (plus de 45 000 dollars canadiens)2.
« En matière de mariage, les couples ont davantage d'options pour réduire les coûts : revoir la liste des invités, choisir un lieu plus modeste ou supprimer les ajouts extravagants. L'immobilier offre moins de flexibilité, sans pour autant faire de compromis sur la taille ou l'emplacement. Par conséquent, certains couples choisissent de troquer les toasts au champagne contre une mise de fonds. Ils savent pertinemment qu'on peut toujours faire la fête plus tard, mais qu'il sera peut-être impossible de trouver la maison de leurs rêves au prix d'aujourd'hui. »
Selon le sondage, lorsqu'on leur a posé une question ouverte sur l'achat le plus important ou le plus significatif qu'une personne effectuera au cours de sa vie, une écrasante majorité de Canadiens (83 %) nomme spontanément l'achat d'une maison.
« La crainte d'être exclu du marché immobilier, en particulier dans les régions les plus chères, comme le Sud de l'Ontario et la vallée du Bas-Fraser en Colombie-Britannique, est devenue un facteur de motivation plus puissant que la pression d'organiser un mariage parfait », a ajouté Cugliari Allegritti.
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2 2025 Global Wedding Report, The Knot, le 13 août, 2025 (référence disponible en anglais seulement) |
« Ces deux décisions sont profondément personnelles, et il est tout à fait compréhensible que le fait de réduire l'ampleur d'un mariage ou de choisir de se marier avant d'être prêt à signer un prêt hypothécaire suscite des sentiments complexes. De plus, chaque couple évolue dans une réalité qui lui est propre, façonnée par ses traditions culturelles, le soutien de sa famille et ses objectifs financiers. Il n'existe aucune règle universelle qui dicte le cours d'une vie. Prendre les décisions qui s'imposent sur le plan financier selon votre situation personnelle sera toujours le bon choix, car peu importe le chemin parcouru, c'est à vous d'écrire votre propre « ils vécurent heureux. »
Tableau - Sondage 2026 de Royal LePage : Mariage ou maison : rlp.ca/tableau-2026-mariage-ou-maison
SOMMAIRES RÉGIONAUX
ONTARIO
En Ontario, parmi les personnes qui prévoient se marier ou qui ont dans leur entourage quelqu'un qui s'apprête à le faire, 40 % des répondants affirment qu'ils demanderaient certainement de l'argent pour la mise de fonds d'une maison plutôt qu'un cadeau de mariage traditionnel ; 44 % répondent « peut-être ».
Parmi les répondants déjà mariés, 57 % affirment qu'ils auraient aimé demander de l'argent pour la mise de fonds d'une maison plutôt qu'un cadeau de mariage ; 13 % déclarent avoir effectivement demandé de l'argent pour leur mariage.
« À Toronto, de nombreux couples choisissent d'acheter une maison avant de se marier. Le coût d'accès au marché immobilier étant parmi les plus élevés au Canada, de nombreux acheteurs privilégient l'épargne pour une mise de fonds plutôt que de dépenser sans compter pour un mariage somptueux ou luxueux. Parallèlement, la modération des prix de l'immobilier a créé des opportunités plus accessibles pour les locataires qui attendaient le bon moment pour entrer sur le marché », a déclaré Tom Storey, agent immobilier et responsable de The Storey Team chez Royal LePage Signature Realty à Toronto.
Storey a ajouté que les copropriétés constituent une première étape importante vers l'accession à la propriété pour de nombreux premiers acheteurs, prévoyant passer à une propriété plus grande au rythme de l'évolution de leurs besoins et de l'accumulation de leur équité.
« Que les couples demandent ou non de l'argent spécifiquement destiné à la mise de fonds, nous constatons clairement que les cadeaux de mariage prennent de plus en plus souvent la forme de contributions financières. Cela peut constituer une aide précieuse pour meubler, rénover ou s'installer dans une première propriété », a-t-il déclaré. « Pour les couples qui doivent concilier mariage et achat immobilier, des outils comme le CELIAPP peuvent s'avérer très efficaces pour accumuler une mise de fonds tout en bénéficiant d'avantages fiscaux. »
Lorsqu'on leur a demandé s'ils renonceraient à leur mariage ou le réduiraient considérablement pour consacrer cet argent à la mise de fonds d'une maison, 46 % des répondants en Ontario ont répondu « certainement » ; 40 % ont répondu « peut-être ». En repensant à leur propre mariage, 58 % des répondants mariés ont déclaré qu'ils auraient renoncé à leur mariage ou l'auraient considérablement réduit pour consacrer cet argent à une mise de fonds.
« En 2026, l'accès à la propriété est hors de portée pour beaucoup de gens ; le rendre à nouveau accessible, même partiellement, est donc une excellente idée. »
- Répondant de la génération X, Ontario
Tableau - Sondage 2026 de Royal LePage : Mariage ou maison : rlp.ca/tableau-2026-mariage-ou-maison
QUÉBEC
Au Québec, parmi les personnes qui prévoient se marier ou qui ont dans leur entourage quelqu'un qui s'apprête à le faire, 32 % des répondants affirment qu'ils demanderaient certainement de l'argent pour la mise de fonds d'une maison plutôt qu'un cadeau de mariage traditionnel ; 37 % répondent « peut-être ».
Parmi les répondants déjà mariés, 53 % affirment qu'ils auraient aimé demander de l'argent pour la mise de fonds d'une maison plutôt qu'un cadeau de mariage ; 5 % déclarent avoir effectivement demandé de l'argent pour leur mariage.
« L'achat d'une propriété a officiellement remplacé le mariage comme premier engagement sérieux du couple au Québec », a déclaré Julien Jacoby-Boissy, courtier immobilier résidentiel chez Royal LePage Triomphe à Montréal. « Aujourd'hui, la priorité est claire : on sécurise son avenir financier par l'immobilier tôt dans la relation, et on garde la célébration pour plus tard, le patrimoine immobilier étant devenu le véritable socle sur lequel on bâtit sa vie de famille. »
Jacoby-Boissy a relevé une tendance de plus en plus courante : celle de couples qui achètent un bien immobilier à des fins d'investissement dans une zone récréative ou en banlieue tout en étant locataire de leur résidence principale en ville.
« Les Québécois se distinguent sur ces deux plans : par rapport au reste du Canada, nous sommes les moins susceptibles d'être mariés et les moins susceptibles d'être propriétaires. Sur le plan culturel, nous abordons ces étapes de la vie différemment. Ce qui est certain, c'est que la stabilité financière à long terme est une priorité absolue, mais qu'elle doit être mise en balance avec la qualité de vie. »
Lorsqu'on leur a demandé s'ils renonceraient à un mariage ou le réduiraient considérablement pour consacrer cet argent à la mise de fonds d'une maison, 40 % des répondants au Québec ont répondu « certainement » ; 27 % ont répondu « peut-être » ; c'est le pourcentage le plus bas parmi les provinces. En repensant à leur propre mariage, 40 % des répondants mariés ont affirmé qu'ils auraient renoncé à un mariage ou l'auraient considérablement réduit pour consacrer cet argent à une mise de fonds.
« J'ai toujours trouvé dommage de mettre tout cet argent sur une seule journée. »
- Répondant de la génération baby-boomer, Québec
Tableau - Sondage 2026 de Royal LePage : Mariage ou maison : rlp.ca/tableau-2026-mariage-ou-maison
COLOMBIE-BRITANNIQUE
En Colombie-Britannique, parmi les personnes qui prévoient se marier ou qui ont dans leur entourage quelqu'un qui s'apprête à le faire, 43 % des répondants affirment qu'ils demanderaient certainement de l'argent pour la mise de fonds d'une maison plutôt qu'un cadeau de mariage traditionnel ; une proportion identique (43 %) répondent « peut-être » ; c'est le pourcentage le plus élevé parmi les provinces.
Parmi les répondants déjà mariés, 64 % affirment qu'ils auraient aimé demander de l'argent pour la mise de fonds d'une maison plutôt qu'un cadeau de mariage ; 9 % déclarent avoir effectivement demandé de l'argent pour leur mariage.
« En Colombie-Britannique, il est devenu plus courant pour les couples d'adopter une approche à long terme lorsqu'il s'agit de concilier les grandes étapes de la vie, telles que le mariage et l'achat d'une maison. Le mariage reste une étape importante, mais de nombreux couples gèrent de manière plus réfléchie la façon dont ils répartissent leur argent et privilégient l'accession à la propriété plutôt qu'une grande fête », a déclaré Adil Dinani, courtier immobilier chez Royal LePage West Real Estate Services à Vancouver. « Pour certains, cela signifie reporter le mariage ou opter pour une cérémonie plus intime afin de pouvoir consacrer une plus grande partie de leurs économies à l'achat d'une maison, surtout avec la hausse des prix de l'immobilier. »
Dinani a souligné que cette évolution reflète un changement plus général de mentalité chez les acheteurs d'aujourd'hui, qui accordent davantage d'importance à la sécurité financière et aux objectifs communs.
« Dans notre marché, de nombreux premiers acheteurs sont des couples qui vivaient tous deux en location avant d'acheter ensemble, plutôt que des situations où l'un des partenaires est déjà propriétaire. Les acheteurs d'aujourd'hui réfléchissent davantage à la manière dont ils dépensent et épargnent, d'autant plus que le coût de la vie reste globalement élevé », a ajouté Dinani. « On accorde moins d'importance à l'ampleur du mariage lui-même et davantage à la création d'une base financière solide, car une célébration de mariage est un moment éphémère, tandis que l'accession à la propriété dessine le prochain chapitre de leur vie. »
Lorsqu'on leur a demandé s'ils renonceraient à leur mariage ou le réduiraient considérablement pour consacrer cet argent à la mise de fonds d'une maison, 54 % des répondants en Colombie-Britannique ont répondu « certainement » ; 33 % ont répondu « peut-être ». En repensant à leur propre mariage, 66 % des répondants mariés ont affirmé qu'ils auraient renoncé à leur mariage ou l'auraient considérablement réduit pour consacrer cet argent à une mise de fonds.
« Une maison est un actif qui prend de la valeur et qui vous offre un toit bien après que le gâteau de mariage a été mangé et que la robe a été rangée. Une fête d'une journée ne peut tout simplement pas rivaliser avec le fait d'avoir sa propriété et la sécurité financière qui vient avec. »
- Répondant de la génération Z, Colombie-Britannique
Tableau - Sondage 2026 de Royal LePage : Mariage ou maison : rlp.ca/tableau-2026-mariage-ou-maison
ALBERTA
En Alberta, parmi les personnes qui prévoient de se marier ou qui ont dans leur entourage quelqu'un qui s'apprête à le faire, 36 % des répondants affirment qu'ils demanderaient certainement de l'argent pour la mise de fonds d'une maison plutôt qu'un cadeau de mariage traditionnel ; 45 % répondent « peut-être ».
Parmi les répondants déjà mariés, 64 % affirment qu'ils auraient aimé demander de l'argent pour la mise de fonds d'une maison plutôt qu'un cadeau de mariage ; 9 % déclarent avoir effectivement demandé de l'argent pour leur mariage.
« De nos jours, de plus en plus de couples vivent ensemble avant le mariage, ce qui ouvre naturellement la voie à l'achat d'une maison avant même de fixer une date de mariage. À Calgary, les prix de l'immobilier ont connu une hausse rapide ces dernières années, ce qui a incité de nombreux couples à privilégier l'épargne pour l'achat d'une maison plutôt que de dépenser sans compter pour un mariage, par crainte de ne plus pouvoir accéder au marché », a déclaré Natosha Wareham-Bakker, courtière immobilière chez Royal LePage Benchmark à Calgary.
« De nombreux jeunes couples voient cela comme un choix entre investir dans une seule journée ou investir dans leur avenir à long terme. Par conséquent, nous constatons que de plus en plus de personnes optent pour de petites célébrations dans la cour arrière, des mariages intimes en montagne ou des cérémonies plus modestes après avoir consacré la majeure partie de leur budget à l'achat d'une première maison. Quant à ceux qui choisissent de se marier d'abord, l'accès à la propriété demeure un objectif bien réel, mais il est souvent reporté le temps de reconstituer leur épargne. »
Lorsqu'on leur demande s'ils renonceraient à leur mariage ou le réduiraient considérablement pour consacrer cet argent à la mise de fonds d'une maison, 42 % des répondants en Alberta ont répondu « certainement » ; 38 % ont répondu « peut-être ». En repensant à leur propre mariage, 55 % des répondants mariés ont déclaré qu'ils auraient renoncé à leur mariage ou l'auraient considérablement réduit pour consacrer cet argent à une mise de fonds.
« Un mariage ne doit pas nécessairement coûter cher, mais les prix de l'immobilier ne cessent d'augmenter. »
- Répondant de la génération des millénariaux, Alberta
Tableau - Sondage 2026 de Royal LePage : Mariage ou maison : rlp.ca/tableau-2026-mariage-ou-maison
CANADA ATLANTIQUE
Dans le Canada atlantique, parmi les personnes qui prévoient se marier ou qui ont dans leur entourage quelqu'un qui s'apprête à le faire, 42 % des répondants affirment qu'ils demanderaient certainement de l'argent pour la mise de fonds d'une maison plutôt qu'un cadeau de mariage traditionnel ; 40 % répondent « peut-être ».
Parmi les répondants déjà mariés, plus de la moitié (51 %) affirment qu'ils auraient aimé demander de l'argent pour la mise de fonds d'une maison plutôt qu'un cadeau de mariage ; 10 % déclarent avoir effectivement demandé de l'argent pour leur mariage.
« Dans l'ensemble du Canada atlantique, de nombreux jeunes couples privilégient souvent l'accession à la propriété avant de se marier. Les générations précédentes disposaient d'une plus grande flexibilité pour franchir des étapes importantes de la vie, comme acheter une maison et organiser un mariage en même temps, mais les acheteurs d'aujourd'hui se concentrent beaucoup plus sur la stabilité financière à long terme et l'investissement sur leur avenir », a déclaré Tanya Colbo, courtière immobilière chez Royal LePage Atlantic à Halifax. « De nombreux couples souhaitent entrer sur le marché immobilier lorsque les conditions sont favorables, qu'il s'agisse de taux d'intérêt plus bas ou d'une concurrence moindre, et choisissent d'acheter une maison d'abord, puis d'organiser leur mariage à une date ultérieure, une fois qu'ils se sentent plus en sécurité financièrement et qu'ils ont une meilleure compréhension des coûts liés à l'accession à la propriété. »
« Le soutien familial continue de jouer un rôle majeur pour aider les premiers acheteurs à entrer sur le marché, les aides financières pour la mise de fonds devenant de plus en plus courantes. Parallèlement, de nombreux couples reviennent sur leur projet de mariage, reportent leur lune de miel ou optent pour des cérémonies plus modestes afin de donner la priorité à l'accession à la propriété et à la constitution d'un patrimoine immobilier », a ajouté Colbo. « Les jeunes couples sont beaucoup plus conscients de la valeur à long terme d'investir dans une maison, et pour de nombreux acheteurs aujourd'hui, établir cette base financière passe avant l'organisation d'une grande fête de mariage. »
Lorsqu'on leur demande s'ils renonceraient à leur mariage ou le réduiraient considérablement pour consacrer cet argent à une mise de fonds d'une maison, 55 % des répondants dans le Canada atlantique ont répondu « certainement » ; 41 % ont répondu « peut-être ». En repensant à leur propre mariage, 61 % des répondants mariés ont déclaré qu'ils auraient renoncé à leur mariage ou l'auraient considérablement réduit pour consacrer cet argent à une mise de fonds.
« [L'achat d'une maison] est un investissement qui continue de rapporter, car une propriété prend toujours de la valeur. »
- Répondant de la génération baby-boomer, Nouveau-Brunswick
Tableau - Sondage 2026 de Royal LePage : Mariage ou maison : rlp.ca/tableau-2026-mariage-ou-maison
MANITOBA ET SASKATCHEWAN
Au Manitoba et en Saskatchewan, parmi les personnes qui prévoient se marier ou qui ont dans leur entourage quelqu'un qui s'apprête à le faire, 23 % des répondants affirment qu'ils demanderaient certainement de l'argent pour la mise de fonds d'une maison plutôt qu'un cadeau de mariage traditionnel ; 42 % répondent « peut-être ». Trente-trois pour cent des répondants affirment qu'ils ne demanderaient pas d'argent, ce qui représente le pourcentage le plus élevé parmi les provinces.
« Nous observons couramment que des couples nouvellement fiancés ou mariés accèdent au marché immobilier, soit peu après leur mariage, soit alors qu'ils planifient un mariage dans un avenir proche. Il n'est pas rare non plus que des couples ayant acheté un bien immobilier de manière indépendante plus tôt dans leur vie vendent leur première maison ou la transforment en bien locatif, dans le cadre de leur transition vers un foyer conjugal commun », a déclaré Tyler Hall, courtier immobilier chez Royal LePage Prime Real Estate à Winnipeg.
« À Winnipeg, les fêtes de mariage, communément appelées "Stag and Doe" dans d'autres régions du pays, restent une tradition de longue date et continuent de jouer un rôle important en aidant les couples à réunir des fonds pour leurs célébrations. De ce fait, les couples sont souvent moins contraints de solliciter une aide financière spécifiquement destinée à l'achat d'une maison. Par rapport à de nombreuses grandes villes canadiennes, Winnipeg reste relativement abordable, même si nous avons constaté que les mariages sont devenus plus modestes ces dernières années, les couples accordant davantage d'importance à leurs objectifs financiers à long terme. »
Parmi les répondants déjà mariés, 48 % affirment qu'ils auraient aimé demander de l'argent pour la mise de fonds d'une maison plutôt qu'un cadeau de mariage ; 16 % déclarent avoir effectivement demandé de l'argent pour leur mariage.
« La pénurie de logements à Regina reste un défi persistant, ce qui incite de nombreux jeunes à entrer sur le marché immobilier avec leur partenaire, qu'ils envisagent ou non de se marier dans l'immédiat. Parallèlement, la hausse des loyers rend l'accession à la propriété de plus en plus attrayante en comparaison. Lorsque les mensualités hypothécaires avoisinent le coût du loyer, de nombreux acheteurs se sentent davantage motivés à acheter, privilégiant souvent l'achat d'une maison à l'organisation d'une grande fête de mariage », a déclaré Leah Graham, courtière immobilière chez Royal LePage Next Level à Regina.
« Alors que les prix de l'immobilier continuent d'augmenter, nous constatons également que de plus en plus de parents interviennent pour apporter un soutien financier à leurs enfants afin de les aider à entrer sur le marché. De nombreux couples considèrent leur première propriété conjugale comme un investissement à long terme et recherchent un bien immobilier capable de s'adapter à leurs projets d'avenir, plutôt que de se contenter d'une maison unifamiliale modeste comme premier achat. Pour de nombreux couples à Regina, assurer leur stabilité financière et se constituer rapidement un capital immobilier est devenu une priorité plus importante que l'organisation d'un mariage somptueux. »
Lorsqu'on leur a demandé s'ils renonceraient à leur mariage ou le réduiraient considérablement pour consacrer cet argent à la mise de fonds d'une maison, 48 % des répondants du Manitoba et de la Saskatchewan ont répondu « certainement » ; 32 % ont répondu « peut-être ». En repensant à leur propre mariage, 50 % des répondants mariés ont déclaré qu'ils auraient renoncé à leur mariage ou l'auraient considérablement réduit pour consacrer cet argent à une mise de fonds.
« Les gens sont généralement bien installés avant le mariage et possèdent déjà la plupart des cadeaux de mariage traditionnels. L'argent destiné à la mise de fonds constituerait un atout majeur pour les jeunes mariés. »
- Répondant de la génération baby-boomer, Manitoba
Tableau - Sondage 2026 de Royal LePage : Mariage ou maison : rlp.ca/tableau-2026-mariage-ou-maison
Ressources Royal LePage pour les couples à la recherche d'un logement pour leur vie commune :
- Ottawa lance les demandes de remboursement de la TPS/TVH pour les acheteurs d'une première habitation
- La province de l'Ontario propose un remboursement intégral de la TVH pour les acheteurs d'une première propriété sur les maisons neuves
- Vous prévoyez acheter une maison au printemps ? Voici ce que vous pouvez faire dès aujourd'hui pour vous préparer.
- Vous épargnez en vue d'acheter votre première propriété ? Voici tout ce que vous devez savoir au sujet du compte d'épargne libre d'impôt pour l'achat d'une première propriété (CELIAPP) du Canada
- Le marché immobilier canadien regorge de possibilités, mais les nouveaux acheteurs potentiels prennent leur temps
- Ai-je besoin d'un courtier immobilier pour acheter une propriété ?
- Comprendre le taux de financement à un jour de la Banque du Canada : ce que c'est et pourquoi c'est important
- Vous déménagez dans une autre province ? Faites-le comme des pros !
À propos du sondage Burson
Burson a utilisé le panel en ligne Léger Opinion pour sonder 1 717 résidents adultes à travers le Canada. Un suréchantillonnage a été prélevé dans le Canada atlantique ainsi qu'en Saskatchewan et au Manitoba. L'enquête a été réalisée entre le 27 mars et le 15 avril 2026. Une pondération a été appliquée selon l'âge et le genre au sein des régions et des villes, sur la base des données du recensement de 2021. Aucune marge d'erreur ne peut être associée à un échantillon non probabiliste (c'est-à-dire un panel web dans ce cas) ; cependant, à des fins de comparaison, un échantillon probabiliste de 1 717 répondants aurait une marge d'erreur de ± 2 %, 19 fois sur 20, et les résultats provenant de sous-échantillons plus petits doivent être interprétés en sachant que leur marge d'erreur associée augmente.
À propos de Royal LePage
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SOURCE Royal LePage Real Estate Services

Contact média : Appolline Risacher, Burson pour le compte de Royal LePage, [email protected], 418-559-8930
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