TORONTO, le 28 mai 2026 /CNW/ - La Banque Royale du Canada (la Banque) (TSX: RY) (NYSE: RY) a annoncé aujourd'hui son intention, sous réserve de l'approbation de la Bourse de Toronto (TSX) et du Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF), de lancer une offre publique de rachat dans le cours normal des activités et de racheter, en vue de les annuler, jusqu'à 45 millions de ses actions ordinaires. La Banque compte déposer un avis d'intention auprès de la Bourse de Toronto à cet égard.
Les achats pourront débuter le 12 juin 2026, à condition que la Bourse de Toronto ait accepté l'avis d'intention, et se poursuivre jusqu'au 11 juin 2027, date d'expiration de cette offre de rachat, ou jusqu'à une date antérieure si la Banque termine plus tôt ses rachats conformément à l'avis d'intention. Ils pourront être effectués par l'intermédiaire de la Bourse de Toronto, de la Bourse de New York, et d'autres bourses et systèmes de négociation canadiens désignés. Les actions seront rachetées à leur cours au moment du rachat. Le moment et le montant des achats effectués dans le cadre du programme sont assujettis à l'obtention des approbations réglementaires et à la discrétion de la direction, en fonction de facteurs tels que les conditions du marché et l'adéquation des fonds propres.
Les actions qui peuvent être rachetées représentent environ 3,24 % des actions ordinaires en circulation de la Banque au 15 mai 2026. Au 15 mai 2026, la Banque comptait 1 389 691 690 actions ordinaires en circulation.
L'offre publique de rachat proposée dans le cours normal des activités donnera à la Banque la souplesse nécessaire pour gérer son capital tout en créant de la valeur pour les actionnaires. Au 30 avril 2026, les ratios de la composante actions ordinaires et assimilées de T1, de capital de catégorie 1 et de capital total de la Banque s'établissaient à 13,5 %, à 15,0 % et à 16,9 %, respectivement.
Mise en garde concernant les déclarations prospectives
Le présent communiqué contient des déclarations prospectives au sens de certaines lois sur les valeurs mobilières, y compris les « règles d'exonération » (safe harbor) de la Private Securities Litigation Reform Act of 1995 des États-Unis et des lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables, en ce qui a trait aux croyances, aux projets, aux attentes et aux estimations de la Banque. Ces déclarations prospectives comprennent notamment des déclarations concernant l'offre publique de rachat dans le cours normal des activités de la Banque. Les mots « croire », « s'attendre à », « suggérer », « chercher », « viser », « prévoir », « se proposer », « estimer », « objectif », « planifier », « s'efforcer de », « cible », « perspective », « échéancier » et « projet », de même que l'emploi du futur ou du conditionnel ainsi que de mots et d'expressions semblables, y compris sous leur forme négative et toutes leurs variantes grammaticales, dénotent généralement des déclarations prospectives.
De par leur nature même, les déclarations prospectives nous obligent à formuler des hypothèses et font l'objet d'incertitudes et de risques intrinsèques, généraux et particuliers, qui donnent lieu à la possibilité que nos prédictions, prévisions, projections, attentes et conclusions se révèlent inexactes et que nos hypothèses soient incorrectes ; que nos objectifs stratégiques, notre rendement financier et autres objectifs énoncés dans nos déclarations prospectives, y compris les déclarations relatives à l'offre publique de rachat dans le cours normal des activités de la Banque, ne se matérialisent pas ; et que nos résultats réels diffèrent de façon significative de ces prédictions, prévisions, projections, attentes ou conclusions.
Nous recommandons aux lecteurs de ne pas accorder entièrement foi à nos déclarations prospectives, car un certain nombre de facteurs importants peuvent conduire les résultats réels à différer considérablement de ceux énoncés dans ces déclarations prospectives. Ces facteurs, dont bon nombre sont indépendants de notre volonté et dont les effets sont difficiles à prévoir, comprennent notamment la conjoncture économique et commerciale dans les régions où nous exerçons nos activités, le marché de l'habitation et l'endettement des ménages au Canada, la technologie de l'information, les cyberrisques et risques de tiers, l'incertitude géopolitique (y compris les risques liés au conflit au Moyen-Orient), les risques environnementaux et sociaux, la perturbation et l'innovation numériques, les risques liés à la protection des renseignements personnels et aux données, les changements réglementaires, les risques liés à la culture et à la conduite des affaires, au crédit, aux marchés, à la liquidité et au financement, aux assurances, aux opérations, à la conformité, à la réputation et les risques stratégiques, d'autres risques abordés dans les sections portant sur les risques de notre Rapport annuel 2025 et dans la section « Gestion des risques » de notre Rapport aux actionnaires du deuxième trimestre 2026, notamment les risques liés au contexte légal et réglementaire et les effets des changements apportés aux politiques budgétaires, monétaires et fiscales, à la transparence, les risques associés à l'escalade des tensions commerciales, y compris les politiques protectionnistes telles que l'imposition des droits de douane, les risques associés à l'adoption des technologies émergentes, comme l'infonuagique, l'intelligence artificielle (IA), y compris l'IA générative, et la robotique, le risque de fraude, ainsi que notre capacité à prévoir et à gérer efficacement les risques découlant de tous ces facteurs. Les autres facteurs susceptibles d'entraîner des résultats réels sensiblement différents des attentes exprimées dans ces déclarations prospectives sont exposés dans les sections portant sur le risque de notre Rapport annuel 2025 et dans la section sur la gestion du risque de notre Rapport trimestriel aux actionnaires pour le deuxième trimestre de 2026, lesquelles peuvent être mises à jour dans les rapports trimestriels subséquents.
Nous avertissons nos lecteurs que la liste susmentionnée de facteurs de risque n'est pas exhaustive et que d'autres facteurs pourraient également avoir une incidence défavorable sur nos résultats. Les investisseurs et autres personnes qui se fient à nos déclarations prospectives pour prendre des décisions ayant trait à la Banque Royale du Canada doivent bien tenir compte de ces facteurs et d'autres incertitudes et événements potentiels, ainsi que l'incertitude inhérente aux déclarations prospectives. Les hypothèses économiques importantes qui sous-tendent les déclarations prospectives contenues dans le présent communiqué sont présentées à la rubrique « Examen de la conjoncture économique, des marchés et du contexte réglementaire et perspectives » et, pour chacun de nos secteurs d'exploitation, aux rubriques « Priorités stratégiques » et « Perspectives » de notre Rapport annuel 2025, et mises à jour à la rubrique « Examen de la conjoncture économique, des marchés et du contexte réglementaire et perspectives » de notre Rapport trimestriel aux actionnaires pour le deuxième trimestre de 2026. Ces sections peuvent être mises à jour dans les rapports trimestriels subséquents.
Toute déclaration prospective contenue dans le présent communiqué représente l'opinion de la Banque uniquement à la date des présentes. Sauf si la loi l'exige, la Banque ne s'engage pas à mettre à jour quelque déclaration prospective que ce soit, écrite ou verbale, qu'elle peut faire ou qui peut être faite pour son compte à l'occasion.
Personne-ressource, investisseurs :
Asim Imran, Relations avec les investisseurs 416 955-7804
Personne-ressource, médias :
Gillian McArdle, Communications financières, 416 842-4231
SOURCE Banque Royale du Canada
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