OTTAWA, ON, le 6 mars 2026 /CNW/ - Pour souligner la Journée internationale des femmes ce 8 mars, Charlotte-Anne Malischewski, qui occupe le rôle de présidente de la Commission canadienne des droits de la personne, et Lori Straznicky, commissaire à l'équité salariale du Canada, déclarent ce qui suit :
Durant la Journée internationale des femmes, nous célébrons la force, les réalisations et les contributions de femmes dans toute leur diversité au Canada et dans le reste du monde. C'est un moment pour reconnaître les progrès accomplis ensemble, tout en prenant conscience en toute franchise qu'il reste du travail à faire pour défendre les droits de la personne de chacune qui s'identifie comme étant une femme.
Alors que le Canada est confronté à des perturbations géopolitiques, économiques et technologiques, la démarche que nous adopterons pour la suite doit être ancrée dans la défense de nos valeurs et dans le respect de nos engagements relatifs aux droits de la personne. Les droits des femmes sont des droits de la personne.
Pour que le Canada soit plus fort, il faut que les femmes dans toute leur diversité reçoivent un salaire équitable. Même si l'écart salarial entre les sexes a diminué, les Canadiennes gagnent encore 87 ¢ pour chaque dollar gagné par les hommes, un écart qui est encore plus grand dans le cas des femmes noires, autochtones et racisées, les femmes en situation de handicap et les femmes trans. Pour améliorer les choses, il faut valoriser l'économie des soins, de manière à ce qu'aucune femme ne soit pénalisée pour la tâche essentielle de prendre soin de sa famille.
Un Canada plus fort est un pays où les femmes peuvent travailler et superviser dans des environnements exempts de violence fondée sur le sexe, de discrimination, et d'obstacles à l'accessibilité. Par conséquent, nous devons toujours faire preuve de vigilance, parce que nous devons empêcher que l'adoption de nouvelles technologies et de l'intelligence artificielle dans nos milieux de travail finissent à renforcer de vieilles pratiques discriminatoires alors que notre monde est en mutation.
Au-delà du milieu de travail, notre engagement en faveur des droits de la personne doit s'étendre aux fondements les plus essentiels de la dignité. Il faut donc veiller à ce que les femmes aient accès à un logement sécuritaire et adéquat, ce qui est un droit de la personne fondamental. Quand les femmes sont en sécurité, qu'elles sont valorisées et qu'elles peuvent réussir, c'est l'ensemble du Canada qui réussit.
Pour réaliser cette vision, il faut des mesures significatives. Aujourd'hui, nous demandons à tous les ordres de gouvernement de renforcer l'application de la législation relative aux droits de la personne et de protéger les droits de toutes les femmes et filles. Chacun et chacune de nous avons la responsabilité de dénoncer les systèmes discriminatoires, d'amplifier les voix des femmes et d'exiger un changement de culture.
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SOURCE Commission canadienne des droits de la personne

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