La quasi-totalité (89 %) des répondants sont convaincus de pouvoir reconnaître une tentative de fraude, mais plus de la moitié (52 %) admettent avoir des comportements à risque.
TORONTO, July 28, 2026 /CNW/ -- Alors que le nombre de tentatives de fraudes continue d'augmenter au Canada, un sondage de la TD révèle un écart important entre le niveau de confiance des Canadiens et leurs comportements à l'égard des risques, écart qui pourrait les rendre plus vulnérables qu'ils le pensent. Si la plupart des répondants croient pouvoir reconnaître une tentative de fraude, bon nombre continuent d'avoir des comportements à risque qui pourraient augmenter leur vulnérabilité.
Voici les principales constatations de ce sondage de la TD
- 46 % des Canadiens sont confrontés à des arnaques ou à des tentatives de fraude chaque semaine, voire chaque jour.
- Près d'un quart (24 %) des répondants déclarent qu'eux-mêmes ou une personne de leur famille a été victime de fraude l'an dernier.
- 89 % disent savoir reconnaître une tentative de fraude.
- 52 % admettent avoir des comportements qui pourraient les rendre plus vulnérables à la fraude, notamment :
- utiliser un réseau Wi-Fi public pour accéder à des comptes personnels ou financiers;
- ouvrir des pièces jointes provenant d'expéditeurs inconnus;
- sélectionner des liens reçus par courriel ou par texto sans d'abord en vérifier la provenance;
- télécharger des applications ou des logiciels à partir de sites inconnus.
- 41 % affirment ne jamais consulter de ressources ni s'informer autrement sur la prévention de la fraude.
« Lorsqu'il est question de prévention de la fraude, la confiance peut être une arme à double tranchant, explique Tarundeep Dhot, vice-président, Gestion des fraudes à la TD. Le fait que les Canadiens se sentent conscientisés est encourageant, mais un excès de confiance peut les amener à prendre des décisions hâtives ou à négliger des signes qui trahissent les arnaqueurs. Les acteurs malveillants comptent justement sur le fait que les gens agissent vite ou supposent qu'il n'y a pas de risque. »
Bien qu'on dénote un écart semblable entre confiance et vulnérabilité du côté des entrepreneurs canadiens, ces derniers prennent des mesures pour protéger leur entreprise et leurs clients :
- 46 % affirment que leur entreprise a été touchée par une tentative de fraude ou une arnaque financière dans la dernière année.
- 88 % ont confiance en leur capacité à reconnaître les tentatives de fraude visant leur entreprise.
- 81 % examinent régulièrement les comptes pour détecter toute activité suspecte.
- 76 % affirment que des mesures de protection sont en place.
- 75 % déclarent que leurs employés sont en mesure de repérer et de signaler les arnaques.
La génération Z bien informée sur la fraude, mais encore à risque
Les jeunes Canadiens s'illustrent par leur approche proactive de l'éducation sur la fraude et leur rôle dans la protection de leurs proches contre les arnaques, mais restent les plus susceptibles d'adopter des habitudes à risque :
- 89 % des Z affirment savoir reconnaître une tentative de fraude.
- 65 % admettent avoir des comportements qui pourraient les rendre plus vulnérables à la fraude, ce qui est plus que toute autre génération et bien plus que la moyenne nationale (52 %).
- 67 % consultent des ressources ou demandent des conseils sur la prévention de la fraude au moins une fois par an.
- 52 % ont déjà aidé une personne de leur famille à gérer une arnaque.
« Les jeunes Canadiens sont souvent perçus comme les experts en technologie, et plusieurs d'entre eux aident leurs proches à mieux comprendre les risques de fraude, ajoute Tarundeep Dhot. Mais la littératie numérique seule ne suffit pas. Pour se protéger, il faut rester vigilant, en parler et prendre le temps de s'arrêter pour faire des vérifications, même si le contenu semble familier.
- Pourquoi un excès de confiance peut-il augmenter le risque de fraude?
La confiance peut nous amener à agir rapidement sans faire les vérifications nécessaires. La prévention de la fraude consiste souvent à ralentir, à se méfier des demandes inattendues et à bien vérifier la provenance - même lorsque le contenu nous semble familier ou légitime. - Quelles sont les habitudes les plus sûres à adopter en ligne?
Éviter d'accéder à des comptes présentant des renseignements sensibles sur un réseau Wi-Fi public, d'ouvrir des liens ou de télécharger des fichiers de sources inconnues. Toujours vérifier avec qui l'on communique avant de donner des renseignements. Faire preuve de prudence, même lorsque l'ensemble a l'air légitime, peut aider à réduire le risque de fraude. - Que peuvent faire les familles pour se protéger contre la fraude et les arnaques?
Ajouter la fraude aux sujets de conversation courants. Parler des messages suspects reçus ou d'arnaques récentes et discuter de la façon d'y réagir. Au fil du temps, ces discussions simples les aideront à repérer les risques plus facilement. - Que peuvent faire les entreprises pour se protéger contre la fraude et les arnaques?
Dans une entreprise, établir des processus clairs visant la vérification des demandes de paiement ou d'informations sensibles, surtout lorsqu'elles semblent urgentes ou légitimes, est un bon moyen de réduire le risque de fraude. De même, l'examen régulier des comptes, la mise en place de mesures de sécurité - comme l'authentification multifacteur - et l'adoption d'une approche « s'arrêter pour vérifier » peuvent prévenir des erreurs coûteuses. - Que faire si vous doutez de l'authenticité d'un message texte, d'un courriel ou d'un appel téléphonique qui semble provenir de votre banque?
Arrêtez-vous immédiatement. Ne répondez pas à la personne ou au message, et n'ouvrez aucun lien ou pièce jointe. Communiquez avec votre banque ou votre institution financière en utilisant des coordonnées connues pour vérifier si le message ou l'appel était légitime.
À propos du sondage de la TD
Ce sondage de la TD, réalisé par Léger, s'est déroulé du 18 décembre 2025 au 5 janvier 2026 auprès d'un échantillon représentatif à l'échelle nationale de 1 517 adultes canadiens et de 262 propriétaires d'entreprise au Canada. Les résultats ont été pondérés par âge, genre et région (ainsi que par langue, au Québec) pour refléter la population, selon les données de recensement. À des fins de comparaison, un échantillon probabiliste de 1 500 personnes aurait une marge d'erreur (qui mesure la variabilité de l'échantillon) estimée d'environ 2,5 %, 19 fois sur 20.
À propos du Groupe Banque TD
La Banque Toronto-Dominion et ses filiales sont désignées collectivement par l'appellation Groupe Banque TD (la « TD » ou la « Banque »). La TD est la sixième banque en importance en Amérique du Nord en fonction de son actif et elle offre ses services à 28,1 millions de clients. Ces services sont regroupés dans quatre principaux secteurs qui exercent leurs activités dans plusieurs centres financiers dans le monde : Services bancaires personnels et commerciaux au Canada, y compris TD Canada Trust et Financement auto TD au Canada; Services bancaires aux États-Unis, y compris Financement auto TD aux États-Unis et Gestion de patrimoine TD aux États-Unis; Gestion de patrimoine et Assurance, y compris Gestion de patrimoine TD au Canada, Placements directs TD et TD Assurance; et Services bancaires de gros, y compris Valeurs Mobilières TD et TD Cowen. En outre, la TD figure parmi les principales banques numériques en Amérique du Nord, avec plus de 13 millions d'utilisateurs actifs du service mobile au Canada et aux États-Unis. Au 30 avril 2026, les actifs de la TD totalisaient 2,1 billions de dollars. La Banque Toronto-Dominion est inscrite à la Bourse de Toronto et à la Bourse de New York sous le symbole « TD ».
SOURCE TD Bank Group

Pour plus de renseignements : Caroline Phémius, [email protected]
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