Protection du français : Québec solidaire propose la seule solution pour franciser l'ensemble des travailleurs temporaires
MONTRÉAL, le 19 juin 2026 /CNW/ - Alors que le Parti libéral du Québec propose un plan insuffisant pour protéger le français et que le Parti québécois brandit une facture démesurée de la francisation pour faire paraître le défi insurmontable, Québec solidaire affirme qu'il existe une solution à la fois ambitieuse et efficace : faire de la francisation en milieu de travail le cœur d'une grande stratégie nationale pour franciser tous les nouveaux arrivants au Québec, qui ne maîtrisent pas le français.
Pour Québec solidaire, le constat est clair : le système actuel ne permet pas de franciser adéquatement. Les délais sont trop longs, les parcours sont trop rigides, les mesures sont mal arrimées au marché du travail et les entreprises manquent de soutien et d'outils pour contribuer pleinement à l'effort de francisation.
« Le PLQ propose un plan qui manque de moyens et d'ambition. Le PQ, lui, brandit le coût comme un obstacle insurmontable à la francisation de tous les travailleurs temporaires. Québec solidaire refuse ces deux impasses. Le français est notre langue commune : notre devoir, c'est de donner à chaque personne les moyens de l'apprendre et de l'utiliser au travail, dans les services publics et dans le quotidien. Les personnes qui choisissent le Québec veulent s'y intégrer pleinement et le français est leur principal levier pour y parvenir. Et lorsque c'est la langue du travail, le français facilite l'intégration à l'emploi et la participation à la vie collective », affirme Sol Zanetti, porte-parole de Québec solidaire.
Le rapport du commissaire à la langue française évalue entre 10,6 et 12,9 G$ de dollars les coûts totaux liés à la francisation de l'ensemble des demandeurs d'asile et des résidents temporaires ne connaissant pas le français. Or, une grande partie de ce montant correspond au revenu perdu si les personnes devaient cesser leur travail pour apprendre le français à temps plein. Pour Québec solidaire, il faut sortir du modèle où la personne immigrante porte seule le poids de sa francisation.
« La différence entre Québec solidaire et les autres partis est simple : nous croyons que c'est possible de franciser tout le monde. Mais pour y arriver, il faut changer de modèle. On doit rejoindre les personnes là où elles se trouvent : au travail, dans les services publics et dans les entreprises. Le français va gagner si on en fait le levier de l'intégration, pas si on en fait une barrière. », conclut Sol Zanetti.
SOURCE Aile parlementaire de Québec solidaire

Renseignements : Nicolas Beaulieu, Attaché de presse du caucus de Québec solidaire, (819) 446-4308 ou [email protected]
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