LES RÉALITÉS FINANCIÈRES OBLIGENT LES JEUNES CANADIENS ET CANADIENNES À REPENSER LA PLANIFICATION DE LEUR RETRAITE, SELON UN SONDAGE DE CO-OPERATORS English
Face à une longue vie active, les moins de 35 ans veulent prendre des congés sabbatiques et se concentrer sur leur bien-être
TORONTO, le 25 févr. 2026 /CNW/ - Les jeunes Canadiens et Canadiennes redéfinissent fondamentalement leurs aspirations financières à long terme et le concept de la retraite. Les résultats d'un nouveau sondage de Co-operators indiquent que les moins de 35 ans considèrent que leur parcours professionnel sera différent de celui de leurs parents : les deux tiers des personnes interrogées (65 %) affirment que la retraite sera différente pour leur génération. Les problèmes liés au coût de la vie et un marché de l'emploi difficile en début de carrière (l'embauche de personnes de moins de 25 ans a chuté de 30 % depuis 2019 selon Statistique Canada) sont en train de transformer la façon dont cette génération envisage la vie professionnelle à long terme et la planification de la retraite.
Plus précisément, cette tranche de la population s'attend à une longue vie active. La moitié des jeunes Canadiens et Canadiennes (49 %) pensent qu'il leur sera nécessaire de travailler plus longtemps et de prendre leur retraite plus tard que leurs parents pour des raisons financières; un tiers des personnes sondées (33 %) ne pensent pas pouvoir prendre leur retraite du tout. Face à cette réalité, les jeunes accordent désormais la priorité à la flexibilité tout au long de leur vie et à leur bien-être mental. Bien que la rémunération soit importante, la moitié des jeunes Canadiens et Canadiennes déclarent que l'emploi idéal est celui qui offre un horaire flexible (50 %) et un bon équilibre travail-vie personnelle (48 %). Ce type d'emploi est prisé pour soutenir des objectifs à court terme. Environ quatre jeunes sur dix (38 %) veulent accorder la priorité au moment présent et à peu près la même proportion (40 %) déclare trouver attrayante l'idée des micro-retraites, soit des interruptions de carrière brèves et intermittentes.
« Cette génération s'adapte à la réalité, et la planification financière doit s'adapter en conséquence. Elle s'attend à travailler longtemps et il va de soi que le bien-être mental, l'équilibre travail-vie personnelle et la flexibilité deviennent de plus en plus prioritaires », a déclaré Jess Baker, première vice-présidente et cheffe des ventes au détail chez Co-operators. « Les jeunes cherchent à atteindre un autre type d'équilibre pour compenser ce sacrifice. »
Bien qu'ils aient modifié leur approche de la planification de la retraite, de nombreux jeunes Canadiens et Canadiennes ont encore du mal à atteindre leurs objectifs financiers à court terme, ce qui crée un cercle vicieux de stress et d'épuisement professionnel. Moins de la moitié (44 %) déclarent pouvoir couvrir leurs dépenses essentielles et mettre de l'argent de côté, et seulement un peu plus d'un tiers (38 %) déclarent épargner régulièrement pour leur retraite, contre plus de la moitié (54 %) chez les Canadiennes et Canadiens âgés de 35 à 44 ans.
Alors que les dépenses quotidiennes passent avant la planification à long terme et la flexibilité à court terme, la résilience financière, c'est-à-dire la capacité à faire face à des imprévus tels que la perte d'un emploi ou une dépense urgente, est de plus en plus mise à rude épreuve. Près des trois quarts (72 %) épargnent ou souhaitent épargner pour améliorer leur équilibre travail-vie personnelle, mais moins de la moitié pensent que leurs habitudes d'investissement actuelles pourront leur assurer une stabilité financière.
La santé mentale arrive en troisième position parmi les motivations qui les poussent à envisager une micro-retraite, derrière les voyages et le temps passé avec ses proches. Les pressions financières quotidiennes et le stress croissant continuent d'empêcher de nombreux jeunes Canadiens et Canadiennes de jouir de la flexibilité qu'ils recherchent.
« Le stress croissant lié aux difficultés financières auxquelles est confrontée cette génération complique encore davantage un parcours déjà difficile vers la sécurité financière. Ces jeunes essaient d'accorder la priorité aux bonnes choses, mais se heurtent sans cesse à des obstacles », ajoute Jess Baker. « Dans cette nouvelle ère de planification financière, les conseils ne doivent plus se limiter aux objectifs à long terme et à la retraite. Nos conseillers et conseillères s'efforcent de réduire l'incertitude et le stress, d'anticiper les difficultés et d'aider les Canadiens et Canadiennes à assurer leur sécurité et leur flexibilité à chaque étape de leur vie ».
À l'approche de la date limite de cotisation à un REER pour 2026, Jess Baker donne les conseils ci-dessous.
- Épargner de manière réfléchie, quel que soit le montant : il est essentiel d'épargner tôt et de manière cohérente pour acquérir une stabilité financière et atteindre l'équilibre travail-vie personnelle souhaité. Le montant est bien moins important que l'habitude à prendre.
- Faire appel à un professionnel ou à une professionnelle : les jeunes Canadiens et Canadiennes dont les investissements sont gérés par un conseiller ou une conseillère en sécurité financière sont plus susceptibles d'avoir une vision positive de leur situation financière générale que ceux et celles qui n'ont pas recours à de tels services (54 % contre 39 %). Pour les gens qui ont du mal à concilier leurs économies et leurs aspirations, un conseiller ou une conseillère en sécurité financière est le meilleur point de départ.
- Diviser ses objectifs : un conseiller ou une conseillère en sécurité financière peut transformer la tâche intimidante qu'est l'épargne en une série d'étapes concrètes, chacune permettant de prendre confiance et de constater des progrès tangibles. Cette approche permet d'atténuer l'incertitude financière ou le sentiment de désespoir et de lutter directement contre le stress et l'épuisement professionnel dont souffrent bon nombre de jeunes Canadiens et Canadiennes.
Au sujet du sondage
Un total de 1 500 résidentes et résidents adultes de toutes les régions du Canada ont été interrogés en ligne entre le 6 et le 9 janvier 2026. L'échantillon a été tiré au hasard à partir d'un panel Léger composé de personnes susceptibles de répondre au sondage. Des pondérations post-stratification ont été appliquées à l'échantillon en fonction des données démographiques du recensement de 2021 afin d'assurer une représentation par province, âge et sexe. La marge d'erreur associée à un échantillon probabiliste de cette taille serait de plus ou moins -3 %, 19 fois sur 20.
À propos de Co-operators
Fièrement canadienne depuis 1945, Co-operators est une coopérative de services financiers de premier plan qui offre des solutions d'assurance multibranches et de placement ainsi que des services et des conseils personnalisés afin d'aider les Canadiens et Canadiennes à bâtir et à consolider leur sécurité financière. Avec des actifs sous administration de plus de 79 milliards de dollars, elle est réputée pour son engagement communautaire et ses efforts visant à créer un avenir plus durable. En tant qu'organisation carboneutre, Co-operators est déterminée à atteindre zéro émissions nettes dans ses activités et ses placements d'ici 2040 et 2050, respectivement. Co-operators figure au palmarès des 100 meilleurs employeurs au Canada et se classe parmi les 50 meilleures entreprises responsables au pays selon Corporate Knights.
Pour en savoir plus, consultez le cooperators.ca.
SOURCE Co-operators Group Limited
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