Selon une étude de KPMG, le tiers des entreprises canadiennes planifient une acquisition importante
TORONTO, le 19 janv. 2026 /CNW/ - Selon une nouvelle étude de KPMG Canada, les transactions devraient reprendre au Canada en 2026. En effet, un tiers des chefs d'entreprise prévoient d'importantes acquisitions dans un climat de politique monétaire et budgétaire favorable où l'optimisme économique est alimenté par les grands projets d'intérêt national et de meilleures perspectives commerciales.
Dans le cadre d'un sondage mené par KPMG Canada auprès de 252 chefs d'entreprise de 14 secteurs, 33 % des répondants ont indiqué qu'ils prévoyaient faire une acquisition importante au cours des 18 prochains mois afin de saisir des occasions de croissance. Parmi les sociétés fermées ou financées par des fonds de capital-investissement, 36 % planifient une acquisition.
« Les grands projets d'intérêt national du gouvernement seront un catalyseur pour les activités de fusions et acquisitions (F & A) en 2026, en particulier dans le marché intermédiaire privé, où l'appétit pour les transactions est revenu dans la deuxième moitié de 2025 une fois le choc de la guerre commerciale aux États-Unis estompé », affirme Marco Tomassetti, président de Financement corporatif KPMG Inc. au Canada, le conseiller numéro 1 en F & A en 2025, selon LSEG.
M. Tomassetti affirme que le programme du gouvernement axé sur l'infrastructure, l'optimisme prudent quant aux perspectives économiques canadiennes, la stabilité des taux d'intérêt et les changements démographiques persistants soutiendront également l'activité transactionnelle en 2026.
« Des taux d'intérêt stables garderont les capitaux abordables et accessibles, ce qui est positif pour les opérations de financement. Une confiance accrue chez les investisseurs - soutenue par des marges stabilisées et, dans de nombreux secteurs, en amélioration, - et une accélération du grand transfert de richesse mobiliseront davantage d'acheteurs stratégiques et financiers, tels que les fonds de capital-investissement cette année », ajoute-t-il.
Fusions et acquisitions en 2026
La stratégie de construction nationale du gouvernement fédéral prévoit des dépenses de 115,2 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années, dont 54 milliards de dollars pour les infrastructures publiques essentielles, comme le transport en commun et les infrastructures numériques axées sur l'IA. Le gouvernement s'attend à ce que ces injections stimulent des investissements totalisant plus de 1 billion de dollars du secteur privé.
M. Tomassetti affirme que cette vague d'investissements publics et privés continuera de stimuler les activités de F & A en 2026 dans les secteurs de l'infrastructure, de l'énergie, des minéraux critiques, de la défense et du logement, alors que les investisseurs cherchent à accroître leur portefeuille, leurs moyens et leurs capacités dans des secteurs ayant de fortes perspectives de croissance. Il ajoute qu'au-delà des grands projets, l'accélération des investissements dans les infrastructures numériques fondées sur l'IA, y compris les centres de données, la capacité infonuagique et les installations énergétiques et réseau connexes, entraînera également des activités de fusions et acquisitions alors que les entreprises cherchent à se positionner de manière plus concurrentielle dans la chaîne de valeur de l'IA.
« Dans les secteurs de la construction et de l'ingénierie, des matériaux de construction et de la logistique, des services pétrogaziers, de la fabrication de pointe, de la robotique et des services aux entreprises, il y aura des regroupements cette année, car les entreprises de ces secteurs chercheront à accroître leurs capacités pour répondre à la demande. Le programme d'investissement privilégiant le Canada, conjugué à des conditions macroéconomiques favorables aux transactions, créera un environnement dynamique pour les fusions et acquisitions », affirme M. Tomassetti.
Transactions en vogue sur le marché intérieur
Neil Blair, associé et leader national du groupe Services-conseils transactionnels de KPMG Canada, affirme que 2026 sera une année propice aux transactions au pays, grâce à l'élan vers un Canada plus concurrentiel et autosuffisant.
« Le programme économique du Canada crée pour les investisseurs canadiens une foule de possibilités qui exigent une capacité d'expansion et de la sophistication. Les investissements dans l'infrastructure, l'énergie, les minéraux critiques et les services aux entreprises créeront un environnement de croissance, et davantage de grandes entreprises seront nécessaires pour entreprendre des projets complexes. Cette dynamique rendra les entreprises spécialisées de plus petite taille hautement attrayantes pour les acquisitions, et poussera les grands acteurs à prendre de l'expansion pour répondre aux demandes des grands projets. Cela s'ajoute aux fusions-acquisitions découlant de l'absence de relève et à l'important potentiel non exploité dans les fonds de capital-investissement et les bureaux de gestion familiale partout en Amérique du Nord », affirme M. Blair.
Planification intelligente, rendements élevés
Selon M. Blair, les acheteurs et les vendeurs qui sont en mesure de repérer les bonnes occasions au bon moment et d'agir avec confiance profiteront le plus d'un marché des fusions et acquisitions fort.
« Pour les acheteurs, le choix du moment est essentiel. Dans un marché concurrentiel, les investisseurs disciplinés regardent au-delà des fluctuations à court terme et se concentrent sur les éléments fondamentaux : une direction solide, une trajectoire de croissance claire et la résilience opérationnelle. Pour réaliser d'excellentes transactions, il faut agir lorsque ces forces correspondent aux occasions sur le marché », dit-il.
« Pour les vendeurs, le choix du moment n'est pas une question de deviner le sommet, mais plutôt de se préparer et de surveiller le marché. Les acheteurs paient un prix plus élevé pour les entreprises qui affichent un bon rendement et qui peuvent encore croître. Les propriétaires d'entreprise qui planifient et alignent leur sortie sur les conditions favorables du marché peuvent maximiser la valeur et vendre avec assurance. »
Pour en savoir plus sur la vente d'une entreprise, lisez le plus récent article de KPMG Canada à ce sujet : Sortie réussie : comment maximiser la valeur de son entreprise lorsqu'on la quitte.
KPMG Canada au premier rang des conseillers en F & A en 2025
Au Canada, Financement corporatif KPMG inc. a agi à titre de conseiller financier dans le cadre de 65 transactions l'an dernier, selon les données compilées par LSEG (anciennement Refinitiv), ce qui lui a valu la première place du classement 2025 de LSEG (en volume) et le premier rang sur une période de cinq ans allant de 2021 à 2025 au Canada, période pendant laquelle il a donné des conseils sur plus de 280 transactions. Le classement tient compte des fusions, des acquisitions, des rachats, des scissions, des appels d'offres et des achats de participations minoritaires admissibles.
À propos de l'enquête de KPMG Entreprises privées
KPMG Canada a sondé 252 décideurs (chefs de la direction ou autres cadres dirigeants, vice-présidents ou administrateurs) dans des sociétés canadiennes dont le revenu brut annuel s'élève à plus de 50 millions de dollars canadiens entre le 5 et le 14 novembre 2025. Le sondage a été mené par le Groupe Angus Reid auprès d'organisations dans plus de 14 secteurs, notamment les suivants : technologie et télécommunications, services bancaires et marchés financiers, assurance, fabrication, construction, soins de santé, consommation et commerce de détail, énergie et ressources naturelles, secteur public et sociétés d'État, énergie et services publics, automobile, infrastructure et transport, agriculture et commerce de gros. Compte tenu de la taille de l'échantillon, la marge d'erreur globale est de ± 6,9 points de pourcentage, 19 fois sur 20.
À propos de Financement corporatif KPMG inc. au Canada
Financement corporatif KPMG inc. s'engage à appuyer les entreprises canadiennes dans leurs transactions stratégiques grâce à une équipe canadienne de plus de 100 banquiers et un réseau mondial de plus de 3 000 banquiers répartis dans 155 pays. Au Canada, le groupe Financement corporatif KPMG offre une vaste gamme de services-conseils et de services bancaires d'investissement à une clientèle nationale et internationale : fusion et acquisition, désinvestissement, mobilisation de capitaux, rachat, financement, restructuration de la dette, attestation d'équité, solutions de portefeuille et plus encore.
Un mot sur KPMG Canada
KPMG s.r. l./S.E.N.C.R.L., cabinet d'audit, de fiscalité et de services-conseils et société à responsabilité limitée, appartient à des Canadiens qui en assurent l'exploitation. Depuis plus de 150 ans, nos professionnels fournissent aux Canadiens tout un éventail de services-conseils, de services de comptabilité et d'audit, et de services fiscaux qui inspirent la confiance, favorisent le changement et stimulent l'innovation. Guidé par des valeurs fondamentales - Intégrité, Excellence, Courage, Ensemble, Pour le mieux -, KPMG compte plus de 10 000 professionnels et employés dans plus de 40 bureaux au Canada, qui servent des clients des secteurs privé et public. KPMG fait régulièrement partie des meilleurs employeurs au Canada et est reconnu comme l'un des meilleurs milieux de travail au pays.
Le cabinet est constitué en vertu des lois de l'Ontario et membre de l'organisation mondiale KPMG de cabinets indépendants affiliés à KPMG International Limited, société de droit anglais à responsabilité limitée par garantie. Chaque cabinet membre est une personne morale distincte et indépendante, et se décrit comme telle. https://home.kpmg/ca/en/home.htmlPour plus d'information, consultez le site kpmg.com/ca/fr.
Pour toute demande d'information de la part des médias, adressez-vous à :
Roula Meditskos
Service national des communications et Relations avec les médias
KPMG Canada
416-549-7982
[email protected]
SOURCE KPMG LLP
Partager cet article