Les entreprises canadiennes font de plus en plus confiance à la planification climatique, alors que les phénomènes météorologiques extrêmes, les coûts et l'intelligence artificielle influencent leurs stratégies English
MONTRÉAL, le 19 mai 2026 /CNW/ - Les chefs d'entreprise canadiens sont de plus en plus convaincus que les mesures prises pour réduire les risques liés au changement climatique portent leurs fruits, selon le sondage de 2026 de l'Institut pour le climat de BMO mené auprès de dirigeants d'entreprise. Les résultats du sondage indiquent que les entreprises accordent une attention croissante à la résilience, à la compétitivité et au rendement opérationnel face à l'intensification des risques climatiques physiques.
Principales conclusions - Canada
- Soixante-dix-huit pour cent des dirigeants d'entreprise canadiens déclarent que leur organisation dispose d'un plan climatique ou est en train d'en élaborer un, contre 66 % en 2025.
- Neuf dirigeants sur dix ayant mis en place des stratégies climatiques formelles sont convaincus que ces efforts améliorent les résultats de leur entreprise.
- Les conditions météorologiques extrêmes et imprévisibles constituent la principale préoccupation liée au climat pour les entreprises.
- Trente-huit pour cent citent le coût comme le principal obstacle à la mise en œuvre d'initiatives en matière de durabilité et de résilience.
- Plus de la moitié des organisations canadiennes utilisent l'IA dans leurs activités quotidiennes (57 %) ou dans leur planification climatique (55 %), et 64 % prévoient une augmentation des investissements dans l'IA au cours de l'année à venir.
Ce quatrième sondage depuis 2022, mené en janvier 2026 auprès de 370 décideurs de haut rang canadiens, met en évidence un changement de mentalité au sein des entreprises : on ne se demande plus si la planification climatique est nécessaire, mais comment elle contribue au rendement et à la compétitivité à long terme.
La planification climatique devient un élément central de la stratégie d'entreprise.
La confiance globale dans le fait que les stratégies climatiques et de résilience améliorent les résultats des entreprises a atteint 91 % en Amérique du Nord, contre 88 % en 2025 et 84 % en 2023 (88 % au Canada, contre 85 % en 2025). Les dirigeants canadiens considèrent de plus en plus la planification climatique comme un levier d'efficacité opérationnelle et de discipline financière, les chefs d'entreprise affirmant que leur entreprise peut fonctionner plus efficacement (30 % en Amérique du Nord, 27 % au Canada) et de manière plus rentable (27 % en Amérique du Nord et 25 % au Canada) en s'attaquant au changement climatique.
Quelques indicateurs de progrès :
- Trente-deux pour cent des entreprises ont mis en place une approche formelle pour suivre et gérer les émissions de leur chaîne d'approvisionnement, contre 24 % en 2023 en Amérique du Nord (30 % au Canada, contre 20 % en 2023).
- Trente-huit pour cent des entreprises intègrent des considérations environnementales dans leur prise de décision financière, contre 25 % en 2023 en Amérique du Nord (41 % au Canada, contre 22 % en 2023).
Les phénomènes météorologiques extrêmes renforcent la prise de conscience des risques.
Les risques climatiques physiques restent une préoccupation majeure pour les entreprises canadiennes après la deuxième pire saison de feux de forêt jamais enregistrée au Canada en 2025. Les dirigeants qui accordent la priorité aux phénomènes météorologiques extrêmes sont plus susceptibles de signaler des répercussions liées à la hausse des coûts énergétiques, aux contraintes pesant sur les infrastructures et à la tarification du carbone, et sont également plus enclins à recourir à l'intelligence artificielle pour renforcer leur planification en matière de résilience.
Les coûts restent une contrainte importante.
Malgré cette dynamique, les pressions sur les coûts restent le principal obstacle. Les entreprises canadiennes se disent toujours sensibles à la tarification du carbone et au coût des produits et services à faibles émissions de carbone ou sans carbone. En effet, 68 % d'entre elles estiment que la tarification du carbone a déjà un impact sur leurs activités ou en aura bientôt un, contre 69 % l'année dernière et 68 % l'année précédente, tandis que 67 % déclarent être affectées par le coût des produits et services à faibles émissions de carbone ou sans carbone, une baisse par rapport aux 72 % enregistrés en 2025.
Parallèlement, 84 % des répondants se disent intéressés par des incitations financières liées à des résultats en matière de durabilité ou de résilience, ce qui renforce le rôle que les institutions financières peuvent jouer pour soutenir l'investissement et la planification.
Perspectives régionales à travers le Canada
- Ouest canadien :
- L'accent est mis sur les risques d'incendies de forêt, la sécheresse et la résilience des infrastructures. Soixante-sept pour cent des chefs d'entreprise de l'Ouest canadien s'inquiètent des phénomènes météorologiques extrêmes (61 % estiment que ces phénomènes auront bientôt un impact sur leur activité et 31 % affirment que c'est déjà le cas), et 81 % d'entre eux sont préoccupés par des défis tels que la détérioration ou l'obsolescence des infrastructures (69 % estiment que la détérioration ou l'obsolescence des infrastructures aura bientôt un impact sur leur activité, et 23 % affirment que c'est déjà le cas).
- L'accent est mis sur les risques d'incendies de forêt, la sécheresse et la résilience des infrastructures. Soixante-sept pour cent des chefs d'entreprise de l'Ouest canadien s'inquiètent des phénomènes météorologiques extrêmes (61 % estiment que ces phénomènes auront bientôt un impact sur leur activité et 31 % affirment que c'est déjà le cas), et 81 % d'entre eux sont préoccupés par des défis tels que la détérioration ou l'obsolescence des infrastructures (69 % estiment que la détérioration ou l'obsolescence des infrastructures aura bientôt un impact sur leur activité, et 23 % affirment que c'est déjà le cas).
- Prairies : La transition énergétique, la volatilité climatique et l'exposition aux matières premières déterminent la stratégie.
- Québec et Ontario :
- L'accent est mis sur la complexité réglementaire, les coûts énergétiques et les perturbations de la chaîne d'approvisionnement. En Ontario, 87 % des personnes interrogées se disent préoccupées par les politiques gouvernementales, contre 77 % au Québec, et 87 % en Ontario se disent préoccupées par les coûts énergétiques, contre 75 % au Québec. Les goulets d'étranglement dans la chaîne d'approvisionnement constituent un problème en Ontario, où 77 % des personnes interrogées se disent préoccupées, contre seulement 56 % au Québec.
- L'accent est mis sur la complexité réglementaire, les coûts énergétiques et les perturbations de la chaîne d'approvisionnement. En Ontario, 87 % des personnes interrogées se disent préoccupées par les politiques gouvernementales, contre 77 % au Québec, et 87 % en Ontario se disent préoccupées par les coûts énergétiques, contre 75 % au Québec. Les goulets d'étranglement dans la chaîne d'approvisionnement constituent un problème en Ontario, où 77 % des personnes interrogées se disent préoccupées, contre seulement 56 % au Québec.
- Canada atlantique : Les inondations, les tempêtes et la résilience côtière sont au cœur de la planification.
L'IA renforce la planification en matière de développement durable.
L'adoption de l'IA continue de progresser au sein des entreprises canadiennes, notamment pour l'évaluation des risques climatiques et la modélisation de scénarios liés aux phénomènes météorologiques extrêmes, ce qui témoigne de la confiance accordée à la valeur stratégique à long terme de l'IA. D'après le sondage, les dirigeants d'entreprise canadiens estiment que l'IA pourrait être très utile ou assez utile dans chacun des domaines suivants :
- élaboration d'un plan climatique : 75 %;
- mise en place d'une stratégie pour gérer les risques de réputation liés aux questions climatiques : 71 %;
- élaboration de concepts de produits écologiques dans mon secteur d'activité : 70 %;
- mise en place de mesures visant à renforcer la résilience face aux phénomènes météorologiques extrêmes : 69 %.
Quel soutien BMO peut-il apporter?
L'ambition climatique de BMO est d'être le principal partenaire de ses clients dans leur quête de résilience énergétique et climatique.
BMO collabore avec des entreprises partout au Canada pour les aider à traduire les enjeux liés au développement durable et aux risques climatiques en plans concrets qui favorisent la résilience et le rendement à long terme. Soutenu par l'Institut pour le climat de BMO, BMO rassemble des connaissances issues des domaines de la science, de la politique, de la finance et de l'économie afin d'aider ses clients à mieux comprendre les risques et les possibilités liés au climat et à les intégrer dans leur processus de prise de décision stratégique.
« À BMO, nous accordons une grande importance à ce type d'étude, car elle nous offre une vision claire et fondée sur des données de la manière dont les chefs d'entreprise réagissent aux réalités climatiques, a déclaré Melissa Fifield, chef de l'Institut pour le climat de BMO. En suivant ces évolutions d'année en année, nous sommes mieux à même d'accompagner nos clients à mesure que leurs attentes et les risques évoluent. »
Par l'entreprise de ses équipes Finance durable et Solutions de finance durable, BMO offre une expertise-conseil ainsi que des solutions de financement destinées à soutenir les investissements dans l'efficacité énergétique, la résilience des infrastructures et la réduction des émissions, adaptées à la taille, au secteur d'activité et à la présence géographique de l'entreprise. Ces services couvrent les domaines du crédit, des marchés de capitaux, de la gestion des risques et du financement lié au développement durable, aidant ainsi les clients à gérer leurs coûts initiaux tout en renforçant leur résilience.
Pour plus de renseignements, veuillez consulter : https://marchesdescapitaux.bmo.com/fr/nouvelles/sondage-la-confiance-des-entreprises-canadiennes-et-americaines-a-legard-de-laction-climatique-reste-forte
À propos de BMO Groupe financier
Fort d'un actif total de 1 500 milliards de dollars au 31 janvier 2026, BMO Groupe financier est la huitième banque en importance pour son actif en Amérique du Nord. Depuis plus de 200 ans et toujours là pour ses clients, BMO est une équipe diversifiée d'employés hautement engagés qui offre à environ 13 millions de clients une vaste gamme de produits et de services dans les domaines des services bancaires aux particuliers et aux entreprises, de la gestion de patrimoine, des marchés mondiaux et des services de banque d'affaires, au Canada, aux États-Unis et dans certains marchés mondiaux. Animé par une seule raison d'être, Avoir le cran de faire une différence dans la vie, comme en affaires, BMO s'engage à susciter des changements positifs dans le monde et à favoriser le progrès vers une économie prospère, un avenir durable et des collectivités plus fortes.
SOURCE BMO Groupe Financier

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