Les couples voient l'avantage d'investir ensemble, mais s'entendre sur le niveau de tolérance au risque demeure un enjeu English
Un sondage de la Banque Scotia révèle que la tolérance au risque est l'aspect le plus problématique pour les couples, devançant les habitudes de dépense.
TORONTO, le 3 févr. 2026 /CNW/ - Alors que la Saint-Valentin arrive à grands pas et que la saison des placements bat son plein, un nouveau sondage de la Banque Scotia révèle que, pour de nombreux couples, l'aspect le plus difficile d'investir ensemble n'est pas de s'entendre sur les façons de dépenser ou d'épargner, mais bien de s'entendre sur le niveau de risque toléré.
Le sondage, qui portait sur les attitudes et les expériences des couples investissant ensemble, montre que plus du tiers (38 %) des couples canadiens considèrent l'harmonisation de leurs niveaux de tolérance au risque comme l'un des principaux obstacles à la réalisation de leurs objectifs financiers communs, tandis que 34 % mentionnent des différences dans leurs habitudes de dépense ou d'épargne.
Les données indiquent également qu'en raison d'autres obstacles importants, les gens ont davantage besoin d'accompagnement et de conseils. Plus du quart des personnes répondantes (28 %) disent avoir de la difficulté à décider si elles doivent combiner leurs finances ou conserver des comptes séparés, et 20 % affirment ne pas savoir par où commencer pour investir.
«L'argent peut être l'un des sujets les plus délicats à aborder pour un couple, mais c'est aussi l'un des plus importants, affirme Helen He, vice-présidente, Placements des particuliers, à la Banque Scotia. Discuter ouvertement des objectifs et du risque peut aider les couples à prendre des décisions de placement avec lesquelles les deux personnes sont à l'aise. À la Banque Scotia, nous nous engageons à guider les couples vers des stratégies de placement qui conviennent aux deux partenaires.»
Par ailleurs, le sondage suggère que malgré les défis, de nombreux couples approchent les placements en équipe. La majorité des Canadiens et des Canadiennes en couple se disent à l'aise de partager les décisions d'investissement avec leur partenaire en raison d'un haut niveau de confiance dans le jugement financier de l'autre personne (66 %), d'une confiance dans ses connaissances en matière de placements (64 %) et de la conviction qu'investir ensemble peut renforcer la relation (59 %).
Différences générationnelles
Les approches de placement des couples varient également selon les générations. Environ les deux tiers (68 %) des membres de la génération Z en couple voient des avantages évidents à investir ensemble, comparativement à 52 % chez les membres de la génération X et à 59 % chez les baby-boomers. La génération Z est aussi la plus susceptible d'indiquer avoir besoin d'accompagnement, 28 % de ses membres affirmant que le fait de ne pas savoir par où commencer est un enjeu important.
Pour sa part, la génération des baby-boomers est celle qui éprouve le plus de difficulté à s'entendre sur le niveau de tolérance au risque (42 %), suivie de la génération Z (38 %). Ces résultats illustrent à quel point les besoins et les préoccupations en matière de placements peuvent varier selon l'étape de vie.
«Les données soulignent l'importance de conseils et d'outils adaptés qui tiennent compte de l'évolution des objectifs et des préférences en ce qui a trait au risque au fil du temps, explique Helen He. Pour les couples, il faut souvent commencer par discuter en vue de déterminer le niveau d'incertitude avec lequel chaque personne est à l'aise, les objectifs communs par rapport aux objectifs individuels et la façon dont le couple souhaite amorcer son parcours.
«En aidant les Canadiens et les Canadiennes à définir leurs objectifs en amont et à trouver les solutions de placement appropriées, la Banque Scotia favorise des discussions plus ouvertes en matière de risque, de priorités et de voie à suivre afin que les couples puissent avancer ensemble vers ce qui compte le plus.»
Les couples qui souhaitent se lancer peuvent obtenir des conseils personnalisés en prenant rendez-vous sur la page www.scotiabank.com/ca/fr/particuliers/conseils-plus/obtenir-des-conseils.html ou explorer des outils numériques, à la page www.scotiabank.com/ca/fr/particuliers/centre-de-placements/investisseur-fute-scotia.html, afin de transformer leurs objectifs communs en plans de placement concrets.
Méthodologie
Ce sondage a été réalisé par The Harris Poll Canada. Il s'est déroulé dans la nuit du 7 Janvier 2026 auprès de 934 adultes canadiens sélectionnés au hasard, mariés ou en couple, et membres du panel.
Les résultats de cette étude ont été pondérés en fonction de l'âge, du sexe, de la région, et de l'éducation (et au Québec, de la langue) pour représenter la population, selon les données du recensement. Cette démarche permet de garantir que l'échantillon est représentatif de l'ensemble de la population adulte du Canada.
À des fins de comparaison, un échantillon aléatoire de cette taille a une marge d'erreur estimée (qui mesure la variabilité de l'échantillonnage) de plus ou moins 3,2 %, 19 fois sur 20. Lorsqu'ils sont comparés aux tableaux de données, les divergences dans les totaux ou entre les totaux sont dues aux arrondis.
À propos de la Banque Scotia
La Banque Scotia a pour vision d'être le partenaire financier de confiance de sa clientèle et de générer une croissance rentable et durable. Dans l'esprit de sa mission d'entreprise, «pour l'avenir de tous», elle contribue à la réussite de ses clientes et clients, de leur famille et de leur collectivité en offrant des conseils et une vaste gamme de produits et de services, dont des services bancaires aux particuliers, aux entreprises et aux sociétés, des services bancaires privés, d'investissement et de gestion de patrimoine ainsi que des services liés aux marchés des capitaux. La Banque Scotia se classe parmi les banques les plus importantes de l'Amérique du Nord au chapitre des actifs, avec environ 1 500 milliards de dollars canadiens d'actifs au 31 octobre 2025. Les actions de la Banque Scotia sont cotées en bourse à Toronto (TSX : BNS) et à New York (NYSE : BNS). Pour en savoir davantage, veuillez consulter www.banquescotia.com et suivre le fil @Scotiabank sur X.
SOURCE Scotiabank

Relations avec les médias : Elizabeth Glassen, [email protected], 437-707-1529
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