Les 20 ans d'Une heure pour la Terre : le WWF invite la population canadienne à souligner cet anniversaire en éteignant les lumières et en faisant entendre sa voix
Une heure pour la Terre est née à l'époque des franges sur le côté et des jeans moulants -- mais protéger la planète n'a jamais cessé d'être à la mode
TORONTO, le 26 mars 2026 /CNW/ - Ce samedi 28 mars, des millions de personnes à travers le monde souligneront le 20e anniversaire d'Une heure pour la Terre en éteignant leurs lumières pendant 60 minutes. Ce geste symbolique enverra un message encore plus essentiel aujourd'hui qu'il y a vingt ans : la nature ne peut plus attendre.
Le Fonds mondial pour la nature (WWF‑Canada) invite la population d'un océan à l'autre à participer à 20 h 30 heure locale en éteignant les lumières et en posant un geste positif pour la planète : prendre la parole pour défendre la nature, créer un habitat pour les espèces, amasser des fonds, inspirer son entourage ou encore regarder notre entrevue (en anglais) avec Andy Ridley, cofondateur d'Une heure pour la Terre. Cet épisode inaugural du nouveau balado vidéo du WWF‑Canada, Good Nature with Megan Leslie, lancé aujourd'hui, montre comment une seule heure symbolique peut inspirer toute une vie d'actions pour la planète.
Pour plus d'idées, visitez wwf.ca/uneheurepourlaterre .
Historique d'Une heure pour la Terre
Une heure pour la Terre a vu le jour à Sydney, en Australie, en 2007, lorsque quelques millions de personnes ont éteint les lumières pour démontrer leur appui à la lutte contre les changements climatiques. Ce geste symbolique a déclenché un mouvement mondial. Toronto est devenue la première ville à annoncer sa participation en 2008 et, dès 2009, Une heure pour la Terre était devenue le plus grand mouvement environnemental populaire au monde -- un titre qu'elle détient toujours.
Depuis vingt ans, cet événement initié par le WWF contribue à des changements positifs pour la nature et le climat partout sur la planète : protection des forêts en Ouganda, préservation des écosystèmes marins dans le Pacifique Sud, adoption de lois climatiques plus ambitieuses en Écosse, et bien plus.
Le mouvement a aussi attiré l'attention du public grâce à des moments marquants : Spider‑Man, incarné par Andrew Garfield, est devenu le premier superhéros ambassadeur mondial en 2014, et l'astronaute italienne Samantha Cristoforetti a participé depuis la Station spatiale internationale en 2015 avec une pancarte « Change Climate Change ». Au Canada, des personnalités comme Nelly Furtado, Jason Priestley, Chris Hadfield, Roberta Bondar, Chantal Kreviazuk et Jill Barber ont contribué à mettre l'événement en lumière.
Parmi les monuments qui ont éteint leurs lumières au fil des ans : l'Opéra de Sydney, la Tour CN, la tour Eiffel, la grande pyramide de Gizeh, l'Acropole, les chutes du Niagara, la tour de Tokyo et la Grande Muraille de Chine.
En 2025, Une heure pour la Terre a battu des records : des personnes dans 118 pays ont collectivement consacré plus de trois millions d'heures d'action pour la nature.
La nature a encore besoin d'Une heure pour la Terre
La nature d'ici a plus que jamais besoin de notre soutien. Les communautés se préparent à faire face à de nouveaux impacts climatiques -- inondations, feux de forêt et autres événements extrêmes -- et le Rapport Planète vivante Canada 2025 du WWF révèle des déclins persistants des populations d'espèces au pays depuis 50 ans.
Parallèlement, le Canada n'est pas en voie d'atteindre ses engagements nationaux et internationaux en matière de protection et de restauration de la nature, et les fonds fédéraux qui soutenaient ces efforts arrivent à échéance à la fin du mois de mars.
La nature fait partie intégrante de notre identité collective. Elle nous nourrit, purifie l'air que nous respirons et l'eau que nous buvons, soutient les espèces et notre économie, et renforce la résilience de nos communautés face aux changements climatiques. Une heure pour la Terre est un moment pour célébrer tout ce que la nature nous offre -- et pour montrer aux décideur.se.s à quel point elle compte pour nous, que ce soit en éteignant les lumières ou en leur écrivant pour leur demander de garder la nature au cœur des priorités nationales.
« En 2026, la nature fait encore face à d'immenses défis. Réduire les changements climatiques, rétablir les espèces en péril et restaurer les milieux naturels perdus n'est pas aussi simple qu'éteindre les lumières -- mais c'est possible, » explique Megan Leslie, présidente et chef de la direction du WWF‑Canada. « Au cours des vingt dernières années, Une heure pour la Terre a démontré que nous pouvons changer les choses lorsque nous travaillons ensemble vers un objectif commun; que le simple fait d'éteindre les lumières peut illuminer un mouvement mondial. Consacrer une heure à poser un geste positif pour la planète peut être un antidote à l'anxiété et à l'apathie, et peut‑être même déclencher une vague de changements. »
À propos de WWF‑Canada
Le WWF-Canada s'engage à prendre des mesures de conservation justes et équitables qui permettent de restaurer la nature, de renverser la perte d'espèces et de lutter contre les dérèglements climatiques. Nous nous appuyons sur des analyses scientifiques et sur les recommandations des Autochtones pour nous assurer que tous nos efforts sont liés à un seul objectif : un avenir où les espèces, la nature et les humains vivent en harmonie. Pour en savoir plus, visitez wwf.ca/fr/.
SOURCE Fonds mondial pour la nature (WWF-Canada)

Pour plus d'information: [email protected]
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