GATINEAU, QC, le 26 août 2026 /CNW/ -- Cet après-midi, le Réseau des centres d'expertise en mobilité (RCEM) a donné le coup d'envoi de la 18e édition du Défi sans auto solo, qui se déroulera pendant tout le mois de septembre. Chaque année, des entreprises, des institutions et des établissements d'enseignement de partout au Québec se mobilisent en faveur de la mobilité durable et invitent leurs équipes et leurs communautés à repenser leurs déplacements quotidiens.
« Le Défi sans auto solo est une initiative qui prend vie partout au Québec grâce à l'engagement des employeurs et des milieux qui choisissent de se mobiliser. Pendant un mois, ils créent des occasions concrètes d'essayer d'autres façons de se déplacer et de découvrir que les modes de transport durable existent et sont accessibles. De plus en plus d'employeurs et de milieux souhaitent d'ailleurs agir concrètement pour faciliter et améliorer les déplacements de leur personnel et de leur communauté. Le Défi que nous leur proposons en septembre est une façon simple et clé en main de passer à l'action », souligne Myriam Nadeau, directrice générale du RCEM.
Cette 18e édition est rendue possible grâce à la contribution financière de nos partenaires, Alto, Hydro-Québec et Desjardins qui appuient cette initiative ainsi qu'à nos nombreux commanditaires en prix à la grandeur de la province.
La mobilité durable : bien plus qu'un enjeu environnemental
Alors que la campagne électorale québécoise s'amorcera dans quelques jours, le transport demeure une préoccupation importante pour la population et un enjeu directement lié au coût de la vie. Le Défi sans auto solo offre une occasion concrète d'explorer des alternatives à l'auto solo et, pour certaines personnes, de réduire leurs dépenses liées aux déplacements.
Mais pour transformer durablement les habitudes de déplacement, les actions individuelles et celles des milieux de travail ne suffisent pas. Il faut aussi créer les conditions qui permettent aux Québécoises et aux Québécois d'avoir accès à de véritables options de mobilité, et ce, partout au Québec.
« À titre de membre de la Coalition pour la mobilité durable, le RCEM partage cette vision de la mobilité durable fondée sur trois piliers : la liberté, l'accessibilité et les retombées. Cela ne consiste pas à dire aux gens comment ils doivent se déplacer, mais à leur donner davantage de possibilités. Quand les options sont accessibles, elles peuvent contribuer à réduire les dépenses liées aux déplacements, à améliorer la santé et la qualité de vie, ainsi qu'à soutenir l'économie québécoise tout en réduisant notre empreinte environnementale », rappelle Myriam Nadeau, directrice générale du RCEM.
Les municipalités jouent un rôle essentiel dans cette transition, mais elles ne peuvent pas en porter seules la responsabilité. La réalisation de projets structurants en transport collectif, le maintien des infrastructures et l'aménagement de milieux de vie favorables à la mobilité durable nécessitent une vision à long terme et des investissements prévisibles de la part du gouvernement du Québec.
Le RCEM était également accompagné d'Edmond Leclerc, conseiller municipal de Buckingham, président de la Société de transport de l'Outaouais (STO) et de l'Association du transport urbain du Québec (ATUQ), ainsi que de Catherine Craig-St-Louis, conseillère municipale du district de Carrefour-de-l'Hôpital et présidente de la Commission sur les transports, les déplacements durables et la sécurité. Tous deux ont rappelé l'importance d'agir pour offrir des options de mobilité plus durable et accessible partout au Québec.
« Si nous voulons offrir aux Québécoises et aux Québécois de véritables alternatives à l'auto solo, la mobilité durable doit être considérée comme un choix stratégique. Les bénéfices du transport collectif et du transport actif sur la santé, la qualité de vie, l'économie et l'environnement sont aujourd'hui largement reconnus. Pour y arriver, nous avons besoin d'un financement stable et prévisible pour maintenir et développer nos infrastructures. »
Edmond Leclerc, conseiller municipal de Buckingham, président de la Société de transport de l'Outaouais (STO) et de l'Association du transport urbain du Québec (ATUQ)
« Si le Québec veut atteindre les objectifs qu'il s'est fixés en matière d'aménagement du territoire, il doit investir dans la mobilité durable. Nos choix d'aménagement et nos choix de mobilité vont de pair : pour créer des milieux de vie durables, il faut offrir aux citoyennes et aux citoyens de véritables options pour se déplacer. »
Catherine Craig-St-Louis, conseillère municipale du district de Carrefour-de-l'Hôpital et présidente de la Commission sur les transports, les déplacements durables et la sécurité
SOURCE Réseau des centres d'expertise en mobilité (RCEM)

Plus d'informations : Myriam Gilbert, Coordonnatrice de projets et aux communications, [email protected], 514-707-7201
Partager cet article