Le Québec, par l'entremise de la RAMQ, est la première province à inscrire Jemperli (dostarlimab pour injection) en association avec une chimiothérapie sur la liste des médicaments remboursés par le régime public pour le traitement de toutes les patientes adultes atteintes d'un cancer de l'endomètre primitif à un stade avancé ou présentant une première récidive English
- Il s'agit de la première province canadienne à inscrire l'indication élargie de Jemperli sur la liste des médicaments remboursés par le régime public, ce qui constitue une étape importante pour l'accès à ce traitement.
- L'inscription sur la liste des médicaments remboursés permet d'éliminer un obstacle financier important pour les patientes québécoises admissibles et de leur offrir un accès rapide à ce traitement d'association qui s'inscrit dans la norme de soins.
- Historiquement, les résultats du cancer de l'endomètre à un stade avancé traité par chimiothérapie seule sont médiocres - la survie globale médiane étant souvent inférieure à trois ansi.
MISSISSAUGA, ON, le 3 févr. 2026 /CNW/ - GSK a annoncé aujourd'hui que le Québec est devenu la première province canadienne à inscrire Jemperli (dostarlimab pour injection) en association avec une chimiothérapie (carboplatine et paclitaxel) sur la liste des médicaments remboursés par le régime public pour le traitement de toutes les patientes adultes atteintes d'un cancer de l'endomètre primitif à un stade avancé ou présentant une première récidive qui sont candidates à un traitement à action généraleii. Cette indication élargie de Jemperli est désormais remboursée par la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ). GSK félicite le gouvernement du Québec d'avoir accordé un accès rapide à cette option de traitement élargie et fondée sur des données probantes aux personnes atteintes d'un cancer de l'endomètre.
« Le cheminement de chaque patiente est unique, et bon nombre de patientes atteintes d'un cancer gynécologique, notamment d'un cancer de l'endomètre à un stade avancé, font face à des options de traitement limitées et à de nombreuses incertitudes », a déclaré Tania Vrionis, directrice générale de Cancer de l'ovaire Canada, le seul organisme de bienfaisance voué à soutenir les patientes canadiennes atteintes de cancers gynécologiques à travers le pays. « Étant donné que près de la moitié des Canadiens devraient recevoir un diagnostic de cancer au cours de leur vie et que le nombre de cas augmente à mesure que la population vieillit, il est essentiel d'élargir l'accès aux traitements qui ont démontré des bienfaits sur le plan de la survie. Cette indication permet de combler une lacune importante en matière de soins en offrant aux cliniciens une autre option de traitement fondée sur des données probantes pour mieux adapter le traitement et améliorer la qualité de vie des patientes et de leur famille. Nous félicitons le Québec d'avoir pris cette mesure importante pour élargir l'accès et donner un exemple positif aux autres provinces. »
Ce remboursement par les régimes publics fait suite à l'approbation de l'indication accordée par Santé Canada en avril 2025, qui s'appuie sur les résultats de la partie 1 de l'essai de phase III RUBY. La partie 1 de l'étude RUBY a atteint ses deux critères d'évaluation principaux de survie sans progression et de survie globale dans l'ensemble de la population et est le seul essai clinique dans ce contexte à démontrer un bienfait cliniquement et statistiquement significatif sur le plan de la survie globaleiii. En décembre 2025, les négociations avec l'Alliance pancanadienne pharmaceutique (APP) ont été couronnées de succès, soit l'obtention d'une lettre d'intention signée.
L'ajout de Jemperli en association avec une chimiothérapie sur la liste des médicaments remboursés par le régime public provincial du Québec par l'entremise de la RAMQ signifie que les patientes admissibles peuvent désormais avoir accès au traitement sans financement privé étendu ou programme d'accès spécial.
« Nous félicitons le Québec d'avoir été la première province à inscrire l'indication élargie de Jemperli sur la liste des médicaments remboursés par le régime public », a déclaré Sridhar Venkatesh, président et directeur général de GSK Canada. « Cette action rapide aide à garantir l'accès à une option de traitement fondée sur des données probantes aux patientes admissibles atteintes d'un cancer de l'endomètre primitif à un stade avancé ou présentant une première récidive, en plus de combler une lacune importante en matière de soins. Nous continuerons de collaborer avec les autres provinces et territoires pour veiller à ce que toutes les patientes canadiennes admissibles aient rapidement accès à cette option de traitement importante. »
À propos du cancer de l'endomètre
Le cancer de l'endomètre prend naissance dans la paroi interne de l'utérus, appelée endomètre. Le cancer de l'endomètre est le cancer gynécologique le plus courant dans les pays développésiv, avec environ 1,6 million de personnes vivant avec une maladie active à n'importe quel stade et 417 000 nouveaux cas signalés chaque année dans le mondev. Les taux d'incidence devraient augmenter d'environ 40 % entre 2020 et 2040vi. Au Canada, on estime que 8 600 femmes ont reçu un diagnostic de cancer de l'endomètre en 2025, parmi lesquelles environ 1 600 ont succombé à la maladievii. Environ 15 à 20 % des patientes atteintes d'un cancer de l'endomètre présentent un stade avancé de la maladie au moment du diagnosticviii. Parmi les patientes atteintes d'un cancer de l'endomètre primitif à un stade avancé ou récidivant, environ 75 % ont une tumeur avec SRM fonctionnel ou SMSix.
À propos de Jemperli (dostarlimab pour injection)
Jemperli est un anticorps bloquant le récepteur 1 de mort cellulaire programmée (PD-1) qui se lie au récepteur PD-1 et bloque son interaction avec les ligands PD-L1 et PD-L2 de PD-1x. Au Canada, Jemperli (dostarlimab pour injection) est indiqué en association avec le carboplatine et le paclitaxel pour le traitement des patientes adultes atteintes d'un cancer de l'endomètre primitif à un stade avancé ou présentant une première récidive du cancer de l'endomètre primitif qui sont candidates à un traitement à action générale, ce qui comprend les patientes atteintes de tumeurs avec SRM fonctionnel ou SMS et associées à une déficience du SRM ou à une IMS élevée. Jemperli est également approuvé en monothérapie pour le traitement des patientes adultes atteintes d'un cancer de l'endomètre récidivant ou à un stade qui présente une déficience du SRM ou une IMS élevée, qui a évolué pendant ou après une chimiothérapie antérieure à base de platine.
Veuillez consulter la monographie de produit sur le site www.ca.gsk.com/fr-ca/ pour obtenir des renseignements complets sur l'innocuité. Vous pouvez également vous procurer la monographie de produit en composant le 1-800-387-7374.
L'oncologie gynécologique chez GSK
GSK s'est engagée à maximiser la survie des patients grâce à des médicaments prometteurs, en mettant l'accent sur les percées en oncologie, y compris les cancers gynécologiques, certains des cancers les plus courants qui touchent les femmes. Nous nous concentrons sur le développement de nouveaux médicaments aux modes d'action différents pour traiter divers cancers, y compris le cancer de l'ovaire et le cancer de l'endomètre.
À propos de GSK
GSK est une société biopharmaceutique mondiale qui a pour ambition et raison d'être de réunir science, technologie et talent, car ensemble, on peut prendre une longueur d'avance sur la maladie. Pour en savoir plus, consultez le site www.ca.gsk.com/fr-ca/.
Mise en garde concernant les énoncés prévisionnels
GSK met en garde les investisseurs que tout énoncé prévisionnel ou toute prévision de GSK, y compris ce qui a été dit dans la présente annonce, sont soumis à des risques et des incertitudes qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent sensiblement de ceux projetés. Ces facteurs comprennent, sans toutefois s'y limiter, ceux décrits dans la section « Facteurs de risque » du rapport annuel de GSK sur le formulaire 20-F de 2024 et les résultats du T3 de 2025 de GSK.
Références
|
|
i. |
Secord AA, Havrilesky LJ, Sill MW, et al. Chemotherapy for recurrent endometrial cancer: a prospective study and review of outcomes. Gynecologic Oncology. 2014;132(3):765 771. doi:10.1016/j.ygyno.2014.02.024 |
ii. |
Monographie de Jemperli (2025), GSK. Disponible à l'adresse suivante : www.ca.gsk.com/fr-ca/. |
iii. |
Mirza, M. R., Chase, D. M., Slomovitz, B. M., dePont Christensen, R., Novák, Z., Black, D., Gilbert, L., et al. (2023). Dostarlimab for primary advanced or recurrent endometrial cancer. The New England Journal of Medicine. 388(23), 2145-2158. https://doi.org/10.1056/NEJMoa2216334 |
iv. |
Faizan U., Muppidi V. Uterine Cancer. [Mis à jour le 5 septembre 2022]. Dans : StatPearls [Internet]. Treasure Island (Floride) : StatPearls Publishing; 2022 Jan. Disponible à l'adresse suivante : ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK562313/. |
v |
Sung H, Ferlay J, Siegel R, et al. Global Cancer Statistics 2020: GLOBOCAN Estimates of Incidence and Mortality Worldwide for 36 Cancers in 185 Countries. CA Cancer J Clin. 2021;71(3):209-249. doi:10.3322/caac.21660. |
vi. |
International Research on Cancer. Global Cancer Observatory. Cancer Tomorrow. Gco.iarc.fr/tomorrow/fr/dataviz/. Consulté le 18 mars 2025. |
vii. |
Lee, S. (2025). Statistiques sur le cancer de l'utérus. Société canadienne du cancer. https://cancer.ca/fr/cancer-information/cancer-types/uterine/statistics. |
viii. |
CMP : CancerMPact® Patient Metrics Mar-2023, Cerner Enviza. Disponible à l'adresse suivante : www.cancermpact.com. Consulté le 18 mars 2025. |
ix |
CMP : CancerMPact® Patient Metrics Mar-2023, Cerner Enviza. Disponible à l'adresse suivante : www.cancermpact.com. Consulté le 18 mars 2025. |
x. |
Laken H., Kehry M., Mcneeley P., et al. Identification and characterization of TSR-042, a novel anti-human PD-1 therapeutic antibody. European Journal of Cancer. 2016;69,S102. doi:10.1016/s0959-8049(16)32902. |
SOURCE GlaxoSmithKline Inc.

Demandes de renseignements des médias auprès de GSK : + 1-855-593-6274
Partager cet article