Jusqu'à ce que la dette nous sépare : un sondage de BMO révèle que beaucoup de Canadiens ne sont pas préparés aux coûts des mariages et des divorces
English- Les Canadiens estiment que le coût moyen d'un mariage est de 19 000 $.
- Les invités à un mariage s'attendent à dépenser en moyenne 1 530 $ pour assister à l'événement, y compris les frais de voyage, de tenue, de cadeaux et autres dépenses.
- Deux Canadiens sur cinq disent que participer aux mariages d'amis ou de membres de la famille est une source majeure de stress financier, ce chiffre montant à 49 % chez les milléniaux.
- Soixante pour cent des Canadiens divorcés ou séparés déclarent que le coût du divorce et/ou du processus de séparation a été plus élevé que prévu, et 66 % ont fait d'importants changements dans leur mode de vie à cause de l'impact financier.
MONTRÉAL, le 8 juill. 2026 /CNW/ - L'amour peut être inestimable, mais des découvertes provenant de la deuxième partie d'un nouveau rapport spécial publié par l'Indice de BMO sur l'amélioration des finances révèlent que, même si beaucoup de Canadiens prévoient le coût d'un mariage, peu sont prêts aux conséquences financières d'une rupture conjugale.
Le sondage de BMO révèle que bon nombre de Canadiens se marient sans prendre les mesures clés de planification financière, pour ensuite faire face à des coûts et à des défis inattendus plus tard. Alors que les Canadiens estiment qu'un mariage coûte en moyenne près de 19 000 $, près des deux tiers (63 %) disent que se marier a nécessité plus de planification financière qu'ils ne l'avaient prévu, et trois sur cinq (60 %) des Canadiens divorcés ou séparés disent que l'impact financier de la fin d'un mariage a été plus important que prévu.
Le coût de marcher jusqu'à l'autel
Les pressions financières liées aux mariages restent importantes, les questions de coût influençant les attentes et les expériences du couple ainsi que de leurs invités :
- Quelque chose d'emprunté et quelque chose de budgété :
- En moyenne, les Canadiens estiment qu'un mariage coûterait 19 000 $, y compris le coût de la nourriture et des boissons (4 884 $), du lieu (4 201 $), des vêtements comme la robe de mariée, le costume, la coiffure et le maquillage (2 951 $), du voyage et de l'hébergement (2 834 $), des décorations (1 713 $), du divertissement (1 603 $) et de la photographie et de la vidéographie (1 648 $), s'il y a lieu.
- Près des deux tiers (63 %) disent que se marier exige plus de planification financière que prévu.
- Fardeau au-delà de la mariée et du marié :
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- Quarante-trois pour cent étaient stressés par le fardeau financier que cela représentait pour leurs proches, comme les demoiselles et garçons d'honneur, ainsi que les frais de voyage pour les invités du mariage.
- Stress des invités du mariage :
- En moyenne, les invités à un mariage pensent qu'ils devront dépenser 1 530 $ pour assister à un mariage, y compris le coût du voyage et de l'hébergement (577 $), des vêtements et tenues (446 $), de la nourriture et des boissons (381 $), des cadeaux de mariage (370 $) et d'autres dépenses (401 $), si nécessaire.
- Deux Canadiens sur cinq (40 %) disent que participer aux mariages d'amis ou de la famille est une source majeure de stress financier, chiffre qui grimpe à 49 % chez les milléniaux.
Le coût d'une rupture
Alors que beaucoup de Canadiens prévoient financièrement un mariage, beaucoup ne prévoient pas un divorce, où l'impact financier peut être inattendu, prolongé et perturbant.
- Le choc des coûts de la séparation :
- Les dépenses liées au divorce ou à la séparation les plus surprenantes incluent les frais juridiques (46 %), l'installation d'un nouveau foyer (21 %), les coûts liés aux enfants (14 %), la pension alimentaire pour conjoint (13 %) et la thérapie (8 %).
- Deux tiers (66 %) des Canadiens divorcés ou séparés ont effectué des changements importants dans leur mode de vie à cause de l'impact financier, comme réduire la taille de leur logement, changer de travail, limiter les dépenses discrétionnaires et/ou travailler plus d'heures.
- Décomposer le coût des ruptures conjugales :
- Le coût moyen d'un divorce ou d'une séparation atteint 4 863 $, avant de prendre en compte les pertes d'actifs ou les paiements de soutien en cours.
- Près d'une personne sur cinq (17 %) a déclaré que son divorce a coûté 10 000 $ ou plus, dont 7 % ont dit que le processus a dépassé 25 000 $.
- Frictions alimentées par les finances :
- Les désaccords financiers ajoutent souvent du stress au processus, près de trois Canadiens sur cinq (57 %) divorcés ou séparés disant que les conflits financiers avaient prolongé leur divorce et l'avaient rendu plus stressant.
- Les principaux sujets de désaccords financiers pendant le divorce ou la séparation légale incluent les dépenses liées aux enfants (26 %), le partage des biens (25 %), la pension alimentaire ou le soutien du conjoint (22 %), le partage des dettes (15 %) et les frais juridiques (12 %).
« De nombreux Canadiens passent des mois, voire des années à planifier un mariage, mais peu prennent le temps de planifier les réalités financières qui peuvent survenir tout au long du mariage et lors de changements majeurs de la vie, a déclaré Anthony (Tony) Tintinalli, chef, Ventes spécialisées, BMO. La planification financière ne devrait pas s'arrêter au Oui, je le veux; il s'agit aussi de se préparer aux événements imprévus et aux dépenses inattendues. En discutant ouvertement de l'argent, en établissant des objectifs communs et en travaillant avec un conseiller de confiance, les Canadiens peuvent créer un plan qui soutient leur bien-être financier à chaque étape de la vie et les aide à améliorer leurs finances. »
« Bien que généralement établis bien avant le mariage, les contrats de mariage peuvent être mis à jour mutuellement à tout moment pendant une relation, et lorsqu'ils sont soigneusement préparés dans le cadre d'un plan successoral complet, ils clarifient les conséquences non seulement en cas de divorce, mais aussi au décès d'un des conjoints, a déclaré Carol Willes, directrice générale, Planification successorale, BMO Gestion privée. Bien qu'ils soient souvent associés aux personnes aisées, ces accords juridiquement contraignants offrent une protection pratique pour tout le monde et, s'ils sont correctement rédigés, peuvent aider à éviter des conflits coûteux et chronophages. Toute personne envisageant le mariage et souhaitant protéger à la fois ses biens et sa sécurité future devrait consulter un professionnel du droit de la famille pour comprendre comment un contrat de mariage peut soutenir ses objectifs financiers à long terme. »
Choses à faire avant de dire oui
Alors que plus de la moitié (52 %) des Canadiens divorcés ou séparés pensent qu'avoir un contrat de mariage ou un accord prénuptial aurait rendu le processus de divorce ou de séparation plus facile ou plus fluide, 77 % des Canadiens n'ont pas de contrat de mariage ou d'accord prénuptial. Parmi ceux qui n'en ont pas, deux tiers (67 %) ne croyaient pas que c'était nécessaire, tandis que 10 % se sentaient mal à l'aise d'en parler et 10 % ne savaient pas comment lancer le processus.
Malgré les implications financières, 84 % des Canadiens n'ont pas consulté de conseiller financier avant de se marier, mais plus de la moitié (52 %) de ceux qui sont divorcés ou séparés regrettent de ne pas avoir demandé de conseils financiers plus tôt.
BMO propose des conseils et des ressources pour aider les Canadiens à gérer les étapes importantes de leur relation et à améliorer leurs finances :
- Ayez des conversations ouvertes sur l'argent dès le début : Comprendre les habitudes de dépenses de chacun, ses valeurs et ses attentes en matière d'argent peut aider à réduire les conflits et à prendre des décisions financières mieux informées au fil du temps.
- Clarifiez la gestion des finances : Décider quelles dépenses seront partagées, lesquelles resteront séparées et comment les factures ainsi que les responsabilités liées à l'épargne seront divisées peut apporter plus de clarté lorsque les couples planifient leur avenir financier.
- Déclarez vos actifs, dettes et antécédents de crédit : La transparence concernant les prêts étudiants, cartes de crédit, prêts hypothécaires et cotes de crédit peut aider les couples à anticiper comment les obligations financières pourraient affecter leurs objectifs futurs, comme acheter une maison ou fonder une famille.
- Alignez-vous sur les objectifs à long terme : Les discussions sur les priorités, y compris le logement, les enfants, l'éducation ou les changements de carrière, peuvent aider à s'assurer que les plans financiers reflètent les attentes partagées et à réduire les surprises à venir.
- Constituez un fonds d'urgence : Mettre de côté des économies pour couvrir les dépenses imprévues ou les interruptions de revenus peut offrir une certaine sécurité.
- Contrats de mariage : Discuter d'un contrat prénuptial avec son futur conjoint peut s'avérer délicat. Pour en savoir plus sur ce que cela implique, rendez-vous sur Conseils de BMO Gestion privée pour comprendre les contrats prénuptiaux.
- Demandez conseil à des professionnels : Faire appel à un conseiller financier peut aider le couple à trouver un équilibre entre les dépenses à court terme, comme un mariage, et les objectifs à long terme, et à continuer à améliorer ses finances à chaque étape de la vie.
Pour en savoir plus sur la façon dont BMO peut aider les Canadiens à améliorer leurs finances, visitez www.bmo.com/principal/particuliers.
À propos de l'Indice de BMO sur l'amélioration des finances
Lancé en février 2021, l'Indice de BMO sur l'amélioration des finances est un indicateur de ce que les consommateurs pensent de leurs finances personnelles et de l'amélioration de leur situation financière. L'indice vise à susciter un dialogue qui aidera le consommateur à atteindre ses objectifs financiers et à humaniser un sujet qui cause de l'anxiété chez bien des gens : l'argent.
La recherche détaillée dans ce document a été menée par Ipsos au Canada du 29 décembre 2025 au 27 janvier 2026. Un échantillon de n=2 503 adultes âgés de 18 ans et plus a été recueilli. Des quotas et une pondération ont été utilisés pour s'assurer que la composition de l'échantillon reflète celle de la population canadienne selon les paramètres du recensement. Ce sondage a un intervalle de crédibilité de +/- 2,4 pour cent 19 fois sur 20, de ce que les résultats auraient été si tous les adultes canadiens de 18 ans et plus avaient été interrogés.
À propos de BMO Groupe financier
Fort d'un actif total de 1 500 milliards de dollars au 30 avril 2026, BMO Groupe financier est la huitième banque en importance pour son actif en Amérique du Nord. Au service des clients depuis plus de 200 ans, BMO offre une vaste gamme de produits et de services dans les domaines des services bancaires aux particuliers et aux entreprises, de la gestion de patrimoine, des marchés mondiaux et des services de banque d'affaires, au Canada, aux États-Unis et dans certains marchés mondiaux. BMO innove pour créer de la valeur ajoutée en mettant en œuvre et en combinant les ressources humaines, le numérique et l'intelligence artificielle afin de personnaliser l'expérience client, de renforcer les capacités de ses équipes et d'automatiser ses opérations commerciales de manière responsable. Animé par sa raison d'être, Avoir le cran de faire une différence dans la vie, comme en affaires, BMO s'engage à susciter des changements positifs dans le monde et à favoriser le progrès vers une économie prospère, un avenir durable et des collectivités plus fortes.
SOURCE BMO Groupe Financier

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