QUÉBEC, le 30 mai 2026 /CNW/ - À l'occasion de la Journée mondiale du vapotage, la Coalition des droits des vapoteurs du Québec (CDVQ) dénonce le fiasco complet de l'abolition des saveurs dans les produits de vapotage imposée et improvisée par le gouvernement du Québec. Selon les données de l'INSPQ tirées du sondage de février 2026[1], environ 6,9 % des adultes québécois, soit près de 510 000 personnes, auraient vapoté au cours des 30 derniers jours. Parmi eux, 75,6 % déclarent utiliser principalement une saveur autre que tabac ou sans arôme -- des produits aujourd'hui interdits de vente au Québec. Cela représente environ près de 400 000 adultes québécois qui doivent se procurer leurs produits par de façon illégale pour arrêter de fumer ou pour ne pas recommencer.
« En abolissant les saveurs dans le vapotage, le gouvernement a lui-même créé un immense marché illégal, transformant du jour au lendemain des centaines de milliers de Québécois honnêtes qui utilisent le vapotage pour cesser de fumer en contrevenants. » a affirmé Valérie Gallant, porte-parole de la CDVQ.
Pour la CDVQ, ces chiffres démontrent l'échec flagrant de la politique actuelle. Le gouvernement prétendait vouloir protéger les jeunes. Pourtant, les jeunes continuent aujourd'hui d'avoir accès plus que jamais à des produits aromatisés par l'entremise du marché noir, des réseaux sociaux, des ventes en ligne illégales, des réserves autochtones et de circuits parallèles totalement hors contrôle. « Les saveurs n'ont jamais disparu. Elles ont simplement quitté les commerces réglementés pour migrer vers le marché noir. Cela constitue un véritable enjeu de santé publique », a ajouté Mme Gallant.
Avant l'interdiction, les boutiques spécialisées appliquaient rigoureusement les contrôles d'âge et opéraient dans un environnement encadré. Aujourd'hui, une part importante du marché s'effectue dans des réseaux clandestins où aucun contrôle n'existe. Pendant ce temps, les fumeurs adultes qui tentaient d'abandonner la cigarette ont été privés d'un outil reconnu de réduction des méfaits.
Santé Canada a pourtant reconnu que le vapotage représente une solution efficace pour arrêter de fumer st surtout, beaucoup moins nocive que la cigarette pour les adultes qui remplacent la cigarette. Depuis des années, des milliers de Québécois témoignent avoir réussi à arrêter de fumer grâce au vapotage, notamment grâce à la variété des saveurs qui leur permettaient de se dissocier du goût du tabac. Pour la CDVQ, le gouvernement du Québec a choisi une approche idéologique plutôt qu'une approche pragmatique basée sur la santé publique et la réalité du terrain.
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« La situation actuelle ne fait aucun sens : les cigarettes demeurent disponibles partout, mais les adultes qui veulent s'éloigner du tabac sont poussés vers des réseaux illégaux pour obtenir les produits qui les ont aidés à arrêter de fumer », a conclu Mme Gallant.
À quelques mois des prochaines élections générales, la CDVQ demande aux partis politiques québécois de reconnaître l'échec des politiques actuelles et de s'engager à réévaluer sérieusement l'interdiction des saveurs dans les produits de vapotage. Le Québec doit cesser de punir les fumeurs adultes tout en favorisant indirectement un marché noir qui rend les produits encore plus accessibles aux jeunes.
SOURCE Coalition des droits des vapoteurs du Québec

Source : Valérie Gallant, Porte-parole, Coalition des droits des vapoteurs du Québec (CDVQ), Téléphone : 581-984-0984, Courriel : [email protected]
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