La SOGC demande à Ottawa d'appuyer l'expansion d'un projet de santé des femmes qui connaît un grand succès au Rwanda
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The Society of Obstetricians and Gynaecologists of Canada15 sept, 2026, 06:05 ET
OTTAWA, ON, le 15 sept. 2026 /CNW/ -- La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) demande au gouvernement fédéral d'accroître son soutien afin d'élargir la portée du Projet Rwanda-Canada sur la santé et les droits sexuels et reproductifs, qui a permis aux filles et aux femmes du Rwanda d'avoir un meilleur accès à des soins de santé sexuelle, reproductive et maternelle.
Depuis 2021, le projet a touché plus de 183 000 personnes, soit plus de 150 % de sa cible initiale. Beaucoup sont de jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans. Pour elles, l'accès à de l'information fiable et à des soins en temps opportun peut faire la différence : éviter une grossesse non planifiée et poursuivre leurs études.
Le partenariat a également appuyé 16 établissements de santé du district de Gasabo en leur fournissant de la formation clinique, du mentorat, de l'équipement et des outils. Près de 94 % de ces établissements offrent maintenant des soins obstétricaux et néonatals d'urgence, contre environ 20 % au début du projet.
Le projet est mis en œuvre grâce au financement du gouvernement du Canada, par l'entremise d'Affaires mondiales Canada. Il réunit L'AMIE, la SOGC, la Société rwandaise des obstétriciens et gynécologues (RSOG), le Réseau des Femmes œuvrant pour le Développement Rural et Sexplique.
Compte tenu du succès remarquable du projet, la SOGC demande au gouvernement fédéral non seulement de renouveler son financement, mais aussi d'appuyer l'élargissement de ces services à d'autres districts du Rwanda.
La RSOG a joué un rôle central dans les progrès réalisés jusqu'à maintenant. La formation offerte dans le cadre du programme Gestion du travail et de l'accouchement (GESTA) de la SOGC a permis à ses membres d'acquérir les compétences et l'assurance nécessaires pour jouer un rôle accru dans la formation et le mentorat en santé des femmes. Elle a également suscité une grande fierté chez les professionnels de la santé locaux, qui contribuent maintenant au renforcement des soins dans l'ensemble du système de santé.
La plus récente semaine de formation en obstétrique avancée offerte par nos généreux bénévoles vient tout juste de se terminer. Elle était malheureusement la dernière prévue dans le cadre du projet. Nous remercions chaleureusement nos bénévoles pour leur engagement et leur précieuse contribution. Une fois de plus, cette formation a permis d'améliorer la prise en charge des complications obstétricales inattendues et de renforcer les compétences des équipes participantes.
Le projet contribue également à faire progresser les lois et les politiques du Rwanda en matière de santé des femmes. Ces avancées comprennent un meilleur accès aux services d'avortement sécuritaire ainsi qu'aux services de santé sexuelle et reproductive pour les jeunes.
Mais le travail n'est pas terminé. De nombreux membres du personnel de la santé au Rwanda pourraient bénéficier de formation et de mentorat supplémentaires, particulièrement à l'extérieur du district de Gasabo. Un soutien fédéral renouvelé et accru permettrait d'offrir ces services dans davantage de communautés et de veiller à ce qu'un plus grand nombre de filles et de femmes puissent recevoir des soins de qualité en temps opportun.
La SOGC et la RSOG ont également signé un protocole d'entente qui accorde à la RSOG le statut de membre international de la SOGC. Cet accord renforcera les liens entre les deux sociétés professionnelles et jettera les bases d'une collaboration continue en matière de formation, de mentorat et de défense des intérêts en santé des femmes.
« Nous sommes extrêmement fiers du succès de ce partenariat entre le Rwanda et le Canada, mais il reste encore beaucoup à faire. Nous avons vu ce qui peut être accompli lorsque les investissements du Canada s'allient à l'expertise et au leadership du Rwanda. Il faut maintenant miser sur ce succès afin de joindre les filles et les femmes dans d'autres districts du pays. » -- Dr Nicholas Leyland, président de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada.
SOURCE The Society of Obstetricians and Gynaecologists of Canada

Demandes des médias : Teresa Wright, Spécialiste des affaires publiques et des communications, Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, [email protected]
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