La Banque Laurentienne déclare ses résultats du deuxième trimestre et augmente son dividende de 0,01 $ par action

Faits saillants du deuxième trimestre 2013

  • Résultat net de 35,1 millions $, rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires de 10,3 %, et résultat dilué par action de 1,10 $
  • Revenu total en hausse de 8 % d'un exercice à l'autre
  • Pertes sur prêts demeurent basses à 9,0 millions $, et amélioration continue des prêts douteux
  • Contrôle continu et efficace des coûts

  • Compte non tenu des éléments d'ajustement :
    • Résultat net ajusté de 40,5 millions $, en hausse de 12 % d'un exercice à l'autre
    • Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ajusté de 12,1 %
    • Résultat dilué par action ajusté de 1,29 $

MONTRÉAL, le 5 juin 2013 /CNW Telbec/ - La Banque Laurentienne du Canada a déclaré un résultat net de 35,1 millions $, soit un résultat dilué par action de 1,10 $, pour le deuxième trimestre clos le 30 avril 2013, comparativement à un résultat net de 33,9 millions $, ou un résultat dilué par action de 1,22 $, pour le deuxième trimestre 2012. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires a été de 10,3 % pour le deuxième trimestre 2013, par rapport à 12,0 % pour la période correspondante de 2012. Compte non tenu des éléments d'ajustement1, le résultat net a augmenté de 12 %, pour s'établir à 40,5 millions $, ou un résultat dilué par action de 1,29 $, au deuxième trimestre 2013, par rapport à 36,3 millions $, ou un résultat dilué par action de 1,31 $, pour la période correspondante de 2012. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ajusté a été de 12,1 % pour le deuxième trimestre 2013, en comparaison de 13,0 % pour la période correspondante de 2012.

Pour la période de six mois close le 30 avril 2013, le résultat net a atteint 69,2 millions $, soit un résultat dilué par action de 2,22 $, par rapport à un résultat net de 64,8 millions $, ou un résultat dilué par action de 2,38 $, en 2012. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires a été de 10,3 % pour la période de six mois close le 30 avril 2013, par rapport à 11,8 % pour la période correspondante de 2012. Compte non tenu des éléments d'ajustement, le résultat net a augmenté de 17 %, pour s'établir à 81,0 millions $, soit un résultat dilué par action de 2,63 $, pour la période de six mois close le 30 avril 2013, comparativement à 69,2 millions $, ou un résultat dilué par action de 2,56 $, pour la période correspondante de 2012. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ajusté a été de 12,2 % pour la période de six mois close le 30 avril 2013, par rapport à 12,7 % pour la période correspondante de 2012.

Dans ses commentaires sur les résultats financiers de la Banque pour le deuxième trimestre 2013, Réjean Robitaille, président et chef de la direction, a indiqué : « Nous avons enregistré une solide croissance des revenus et du résultat et avons de nouveau généré un levier d'exploitation positif. Nos acquisitions et nos autres stratégies de croissance ont contribué à l'augmentation des revenus de la Banque par rapport à ceux de l'exercice précédent, tandis que l'excellente qualité du crédit de notre portefeuille de prêts et notre contrôle rigoureux des dépenses ont également contribué aux bons résultats. Dans un contexte de ralentissement de la demande de prêts et de compression des marges, nous continuons de nous concentrer sur la croissance des secteurs les plus rentables de nos portefeuilles et portons une attention toute particulière à l'intégration des entreprises que nous avons acquises récemment. »

M. Robitaille a conclu : « Dans cette conjoncture, nous maintenons notre engagement à accroître la valeur pour nos actionnaires et nous nous efforçons de maximiser la valeur de chacun de nos secteurs d'activité. Je suis par conséquent ravi d'annoncer que le conseil d'administration a approuvé une augmentation de 0,01 $ de notre dividende par action ordinaire trimestriel, pour l'établir à 0,50 $ par action. »

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1 Certaines analyses présentées dans le présent document reposent sur les activités de base de la Banque et ne tiennent donc pas compte de l'effet de certains montants désignés comme étant des éléments d'ajustement. Voir les rubriques sur les éléments d'ajustement et les mesures financières non conformes aux PCGR pour plus de précisions.

Mise en garde concernant les énoncés prospectifs

Dans ce document, dans d'autres documents déposés auprès des organismes de réglementation canadiens ou dans d'autres communications, la Banque Laurentienne du Canada peut, à l'occasion, formuler des énoncés prospectifs, écrits ou oraux, au sens des lois applicables en matière de valeurs mobilières. Ces énoncés prévisionnels incluent, sans s'y limiter, des énoncés relatifs au plan d'affaires et aux objectifs financiers de la Banque. Les énoncés prospectifs formulés dans ce rapport de gestion sont destinés à aider les actionnaires et les analystes financiers à mieux comprendre la situation financière de la Banque et les résultats de ses activités à la date indiquée et pour les périodes closes à cette date, et pourraient ne pas être adéquats à d'autres fins. Les énoncés prospectifs sont habituellement marqués par l'emploi du conditionnel et l'usage de mots tels que « perspectives », « croire », « estimer », « prévoir », « projeter », « escompter », « anticiper », « planifier », « pourrait », « devrait », « ferait », ou la forme négative ou des variantes de tels termes, ou une terminologie similaire.

De par leur nature, ces énoncés prospectifs reposent sur des hypothèses et comportent un certain nombre de risques et d'incertitudes d'ordre général et spécifique. Il est donc possible que les prévisions, projections et autres énoncés prospectifs ne se matérialisent pas ou soient inexacts. Quoique la Banque soit d'avis que les attentes exprimées dans ces énoncés prospectifs sont raisonnables, elle ne peut garantir que ces attentes s'avéreront exactes.

La Banque déconseille aux lecteurs de se fier indûment aux énoncés prospectifs pour prendre des décisions, étant donné qu'en raison de divers facteurs significatifs, les résultats réels pourraient différer sensiblement des opinions, plans, objectifs, attentes, prévisions, estimations et intentions exprimés dans ces énoncés prospectifs. Ces facteurs comprennent, entre autres, l'activité des marchés des capitaux, les changements des politiques monétaire, fiscale et économique des gouvernements, les variations des taux d'intérêt, les niveaux d'inflation et la conjoncture économique en général, l'évolution des lois et de la réglementation, la concurrence, les notes de crédit, la rareté des ressources humaines et l'environnement technologique. Enfin, la Banque prévient que la liste de facteurs ci-dessus n'est pas exhaustive. Pour de plus amples renseignements sur les risques, incertitudes et hypothèses qui pourraient faire en sorte que les résultats réels de la Banque diffèrent des attentes exprimées, les personnes intéressées sont priées de consulter la rubrique « Cadre de gestion intégrée des risques » du rapport annuel de la Banque et les autres documents publics déposés par la Banque et disponibles sur le site www.sedar.com.

En ce qui a trait aux avantages attendus de l'acquisition des sociétés MRS1 et de celle de la Compagnie de Fiducie AGF (Fiducie AGF) et aux déclarations de la Banque à l'égard de l'augmentation du résultat par suite de ces transactions, ces facteurs comprennent, sans s'y limiter, la possibilité que les synergies ne se concrétisent pas dans les délais prévus; le risque de ne pouvoir intégrer rapidement et efficacement les activités; le risque lié à la réputation et la réaction des clients de B2B Banque ou de ceux des sociétés MRS et de la Fiducie AGF face aux transactions; et le fait que la direction doive consacrer beaucoup de temps aux questions relatives aux acquisitions.

La Banque ne s'engage pas à mettre à jour les énoncés prospectifs, écrits ou oraux, formulés par elle ou en son nom, sauf dans la mesure où la réglementation des valeurs mobilières l'exige.

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1  Les sociétés MRS comprennent les sociétés renommées B2B Banque Services financiers inc., B2B Banque Services de valeurs mobilières inc. et B2B Banque Services aux intermédiaires inc. (B2B Banque Services de courtiers), ainsi que la Compagnie de Fiducie M.R.S., qui a été fusionnée avec B2B Trust (désormais B2B Banque) en date du 16 avril 2012.

Faits saillants

  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES   POUR LES SIX MOIS CLOS LES
En milliers de dollars canadiens, sauf les données
par action et les pourcentages (non audité)
30 AVRIL
2013
  30 AVRIL
2012
  VARIATION   30 AVRIL
2013
  30 AVRIL
2012
  VARIATION
                               
Rentabilité                              
  Revenu total 214 850 $   198 670 $   8 %   428 764 $   392 414 $   9 %
  Résultat net 35 139 $   33 863 $   4 %   69 229 $   64 825 $   7 %
  Résultat dilué par action 1,10 $   1,22 $   (10) %   2,22 $   2,38 $   (7) %
  Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires [1] 10,3 %   12,0 %       10,3 %   11,8 %    
  Marge nette d'intérêt [1] 1,68 %   1,73 %       1,66 %   1,74 %    
  Ratio d'efficacité [1] 74,4 %   74,0 %       74,9 %   73,9 %    
                               
Résultats et mesures ajustées                              
  Résultat net ajusté [1] 40 547 $   36 302 $   12 %   80 965 $   69 221 $   17 %
  Résultat dilué par action ajusté [1] 1,29 $   1,31 $   (2) %   2,63 $   2,56  $   3 %
  Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ajusté [1] 12,1 %   13,0 %       12,2 %   12,7 %    
  Ratio d'efficacité ajusté [1] 71,5 %   72,4 %       71,7 %   72,4 %    
                                 
Par action ordinaire                              
  Cours de l'action                              
    Haut 45,41 $   47,65 $       45,97 $   48,68 $    
    Bas 42,57 $   43,90 $       42,57 $   41,12 $    
    Clôture 44,21 $   44,03 $   — %   44,21 $   44,03 $   — %
  Ratio cours / résultat (quatre derniers trimestres)                 9,2 x   9,9 x    
  Valeur comptable [1]                 43,96 $   41,37 $   6 %
  Ratio cours / valeur comptable                 101 %   106 %    
  Dividendes déclarés 0,49 $   0,45 $   9 %   0,98 $   0,90 %   9 %
  Rendement de l'action [1] 4,43 %   4,09 %       4,43 %   4,09 %    
  Ratio du dividende versé [1] 44,5 %   37,0 %       44,1 %   37,8 %    
                               
Situation financière (en millions de dollars canadiens)                              
  Actif au bilan                 34 474 $   30 708 $   12 %
  Prêts et acceptations                 27 035 $   23 121 $   17 %
  Dépôts                 23 809 $   21 061 $   13 %
                               
Ratio de fonds propres réglementairesselon Bâle III - base «tout compris» [2]                              
  Catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires                 7,6 %   s. o.      
  Catégorie 1                 9,1 %   s. o.      
  Total                 12,6 %   s. o.      
                               
Autres renseignements                              
  Nombre d'employés en équivalent temps plein                 4 254     4 003      
  Nombre de succursales                 154     158      
  Nombre de guichets automatiques                 423     426      

[1] Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.
[2] Au sens de la ligne directrice intitulée Normes de fonds propres 2013 du BSIF.

Revue des faits saillants

Les boutiques de services financiers de la Banque Laurentienne ont été récemment reconnues par le magazine spécialisé Chain Store Age, dans le cadre d'un concours sur les points de vente au détail à l'échelle internationale. Développé il y a une dizaine d'années, le concept de boutiques de services financiers vise à améliorer l'expérience et la satisfaction de la clientèle. Ces boutiques proposent aux clients un environnement chaleureux et convivial, en misant sur les valeurs fondamentales de la Banque que sont la proximité, l'accessibilité et la simplicité. Aujourd'hui, 40 succursales ont déployé ce concept, contribuant ainsi au niveau élevé de satisfaction de la clientèle qui s'établit à 95 %.

Maintenant que le système de gestion de la relation client (« Customer Relationship Management » ou « CRM ») est bien implanté dans les services aux particuliers, la Banque entreprend d'en élargir la portée. En effet, le système a été adapté pour le secteur PME-Québec et est rendu disponible depuis peu aux directeurs de comptes de ce groupe. Grâce à ce nouvel outil, les PME seront mieux desservies et la Banque sera en mesure de poursuivre la forte croissance qu'elle connaît dans ce marché. L'étape suivante consistera à adapter le « CRM » au secteur Immobilier et Commercial. Cet outil procure à la Banque un avantage concurrentiel, tout particulièrement sur le marché québécois.

L'entente de distribution de fonds communs de placement avec Corporation Financière Mackenzie, qui en est à sa deuxième année, s'avère toujours un partenariat gagnant. La saison REER de cette année a été très favorable aux ventes de fonds communs de placement, et les clients se sont montrés satisfaits de notre offre des fonds. Les ventes cumulatives pour les six premiers mois de l'exercice affichent une hausse de 50 % par rapport à l'année précédente. Au 30 avril 2013, les fonds communs de placement sous gestion totalisaient 2,4 milliards $, en hausse de 18 % comparativement à l'année précédente.

Les efforts de B2B Banque consacrés aux sociétés MRS ont porté fruit, si bien que leur intégration est maintenant pratiquement complétée, dans le respect des échéanciers et des budgets. Puisque B2B Banque a connu une campagne REER très satisfaisante, et atteint ses objectifs de volumes de ventes, elle pourra désormais se consacrer à l'intégration de la Fiducie AGF. L'examen des processus de prêts hypothécaires, de révision de crédit, de l'analyse des programmes et de divers autres éléments est en cours de réalisation afin d'atteindre progressivement les synergies escomptées.

La marque de commerce du secteur Immobilier et Commercial consiste en sa rapidité pour l'approbation des prêts, qui figure d'ailleurs parmi les meilleurs de l'industrie. De plus, l'examen continu et la rationalisation des processus se traduisent par une efficacité supérieure du secteur, ainsi que des services plus rapides et de plus haute qualité pour la clientèle. La croissance de 4 % des prêts immobiliers et des acceptations bancaires (excluant la vente d'un portefeuille de prêts immobiliers d'une valeur de 94,7 millions $ au deuxième trimestre de 2013) en constitue une démonstration éloquente.

L'orientation client de Valeurs mobilières Banque Laurentienne contribue à sa bonne performance, tandis que toutes les activités de ce secteur affichent des résultats en hausse par rapport à l'année précédente et ce, malgré un environnement économique très exigeant. La qualité de l'exécution demeure solide et le développement des affaires se poursuit, notamment dans les opérations de financement des sociétés où les occasions de croissance sont bonnes. Valeurs mobilières Banque Laurentienne demeure bien positionnée pour bénéficier de la reprise éventuelle du marché.

En mars 2013, Isabelle Courville a été nommée présidente du Conseil d'administration de la Banque. Madame Courville est membre du Conseil d'administration de la Banque depuis 2007. Ingénieure et avocate, elle était, jusqu'à tout récemment, présidente d'Hydro-Québec Distribution. Sa vaste connaissance de la Banque, combinée à son impressionnant parcours professionnel, font d'elle une candidate idéale pour assumer la présidence du Conseil.

Rapport de gestion

Le présent rapport de gestion présente une analyse, par la direction, de la situation financière de la Banque au 30 avril 2013, ainsi que de sa performance au cours du trimestre et de la période de six mois clos à cette date. Le présent rapport de gestion, daté du 5 juin 2013, doit être lu avec les états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités pour la période close le 30 avril 2013, préparés conformément à l'IAS 34, Information financière intermédiaire, publiée par l'International Accounting Standards Board (« IASB »). Le rapport annuel 2012 de la Banque fournit des informations supplémentaires relatives à des sujets tels que la gestion des risques, les estimations et les méthodes comptables critiques et les arrangements hors bilan.

Des informations additionnelles relatives à la Banque Laurentienne du Canada, y compris la Notice annuelle, sont disponibles sur le site Web de la Banque, à l'adresse www.banquelaurentienne.ca, et sur le site de SEDAR, à l'adresse www.sedar.com.

Perspectives économiques

En Amérique du Nord, la reprise de l'économie américaine a continué de prendre de la vitesse, mais le marché de l'emploi et le secteur public, toujours en phase de désendettement, présentent encore des signes de faiblesse. Par conséquent, la politique monétaire devrait demeurer fortement expansionniste. Les perspectives pour le Canada demeurent inchangées : il est toujours prévu que la reprise économique, qui a perdu son élan, demeurera modeste en raison de la contribution moindre du secteur public à la croissance et du recul du marché de l'habitation. À cet égard, la Banque s'attend à ce que le ralentissement du marché de l'habitation se poursuive en 2013, du fait du déséquilibre entre l'offre et la demande. Les bases de l'économie devraient toutefois soutenir la demande au fil du temps et empêcher une correction importante des prix. De plus, la transition d'une croissance économique soutenue par les ménages et les gouvernements à une croissance stimulée par le secteur extérieur et les investissements privés pourrait être plus lente que prévu. Les décisions en matière d'investissement privé pourraient être repoussées à plus tard dans certains secteurs clés en raison de conditions moins favorables et de la chute du prix des produits de base. Malgré cela, le dollar canadien ne s'est pas déprécié significativement et continue de nuire à la croissance des exportations. Cela dit, la Banque a révisé ses prévisions légèrement à la baisse et s'attend maintenant à ce que le PIB réel n'augmente que de 1,5 % en 2013 et de 2,2 % en 2014.

Tout bien considéré, compte tenu du contexte actuel, les taux d'intérêt devraient demeurer bas pendant encore un certain temps. Comme il est prévu que l'inflation n'atteindra la cible de 2 % qu'au milieu de 2015, la Banque prévoit que le taux cible de financement à un jour demeurera inchangé, au moins jusqu'à la fin de 2014. À ce moment-là, la croissance économique devrait avoir repris de la vitesse et il serait alors plus approprié de procéder à une « réduction modeste de la détente monétaire ».

Objectifs financiers 2013

Le tableau ci-dessous présente les objectifs financiers définis par la direction pour l'exercice 2013, ainsi que la performance de la Banque jusqu'à maintenant. Ces objectifs financiers sont fondés sur les hypothèses présentées à la page 37 du rapport annuel 2012 de la Banque, à la rubrique « Hypothèses clés à la base des objectifs de la Banque », et ne tiennent pas compte des éléments d'ajustement1.

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1 Voir les rubriques sur les éléments d'ajustement et les mesures financières non conformes aux PCGR pour plus de précisions.

OBJECTIFS FINANCIERS 2013 [1]

  OBJECTIFS DE 2013   POUR LES SIX MOIS CLOS LE
30 AVRIL 2013
       
Croissance des revenus > 5 %   9 %
Ratio d'efficacité ajusté [1] 72,5 % à 69,5 %   71,7 %
Résultat net ajusté (en millions de dollars) [1] 145,0 $ à 165,0 $   81,0 $
Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ajusté [1] 10,5 % à 12,5 %   12,2 %
Ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires - base «tout compris» > 7,0 %   7,6 %

[1] Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.

D'après les résultats de la période de six mois close le 30 avril 2013 et les prévisions actuelles, la direction croit que la Banque est en voie de réaliser ses objectifs, tels qu'ils ont été définis au début de l'exercice. La solide croissance des revenus attribuable principalement à l'acquisition de la Fiducie AGF, combinée à un contrôle rigoureux des dépenses et à la qualité du crédit toujours excellente, a contribué à une bonne performance dans son ensemble.

Analyse des résultats consolidés

RÉSULTATS CONSOLIDÉS

  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES     POUR LES SIX MOIS CLOS LES
En milliers de dollars canadiens, sauf les données par action (non audité) AVRIL 30
2013
  JANVIER 31
2013
  AVRIL 30
2012
  AVRIL 30
2013
  AVRIL 30
2012
                             
Revenu net d'intérêt 140 430 $   142 344 $   128 324 $   282 774 $   258 953 $
Autres revenus 74 420     71 570     70 346     145 990     133 461  
Revenu total 214 850     213 914     198 670     428 764     392 414  
Profit d'acquisition et amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis (1 224)     (1 056)           (2 280)      
Provisions pour pertes sur prêts 9 000     8 000     7 500     17 000     17 500  
Frais autres que d'intérêt 159 853     161 314     147 111     321 167     290 131  
Résultat avant impôts sur le résultat 44 773     43 544     44 059     88 317     84 783  
Impôts sur le résultat 9 634     9 454     10 196     19 088     19 958  
Résultat net 35 139 $   34 090 $   33 863 $   69 229 $   64 825 $
Dividendes sur actions privilégiées, y compris les impôts connexes 4 059     2 533     3 165     6 592     6 331  
Résultat net attribuable aux actionnaires ordinaires 31 080 $   31 557 $   30 698 $   62 637 $   58 494 $
Résultat par action                            
  de base 1,10 $   1,12 $   1,22 $   2,22 $   2,38 $
  dilué 1,10 $   1,12 $   1,22 $   2,22 $   2,38 $


Éléments d'ajustement

La Banque a désigné certains montants comme étant des éléments d'ajustement et a ajusté les résultats selon les PCGR pour faciliter la compréhension de la performance sous-jacente de ses activités et des tendances connexes. Les éléments d'ajustement sont inclus dans les résultats du secteur d'activité B2B Banque. La Banque évalue la performance sur la base des PCGR et sur une base ajustée et considère que ces deux mesures fournissent aux investisseurs et aux analystes des renseignements utiles afin de mieux apprécier ses résultats financiers et d'effectuer une analyse plus rigoureuse de son potentiel de rentabilité et de croissance. Les résultats ajustés et les mesures ajustées sont des mesures non conformes aux PCGR. Des commentaires sur l'utilisation et les limites de ces mesures figurent à la rubrique « Mesures financières non conformes aux PCGR ».

INCIDENCE DES ÉLÉMENTS D'AJUSTEMENT, APRÈS IMPÔTS SUR LE RÉSULTAT

  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES   POUR LES SIX MOIS CLOS LES
En milliers de dollars canadiens, sauf les données par action (non audité) AVRIL 30
2013
  JANVIER 31
2013
  AVRIL 30
2012
  AVRIL 30
2013
  AVRIL 30
2012
                             
Incidence sur le résultat net                            
Résultat net comme présenté 35 139 $   34 090 $   33 863 $   69 229 $   64 825 $
Éléments d'ajustement, après impôts sur le résultat [1]                            
Profit d'acquisition et amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis                            
  Amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis 902     778         1 680      
Frais liés aux regroupements d'entreprises et autres [2]                            
  Frais liés à la transaction et à l'intégration des sociétés MRS 1 332     4 318     2 439     5 650     4 396  
  Frais liés à la transaction et à l'intégration de la Fiducie AGF 3 174     1 232         4 406      
  5 408     6 328     2 439     11 736     4 396  
Résultat net ajusté [1] 40 547 $   40 418 $   36 302 $   80 965 $   69 221 $
                             
Incidence sur le résultat dilué par action                            
Résultat dilué par action comme présenté 1,10 $   1,12 $   1,22 $   2,22 $   2,38 $
Éléments d'ajustement [1] 0,19     0,22     0,10     0,42     0,18  
Résultat dilué par action ajusté [1] [3] 1,29 $   1,34 $   1,31 $   2,63 $   2,56 $
[1] Voir la rubrique sur les mesures non conformes aux PCGR.
[2] Également appelés frais liés aux transactions et d'intégration.
[3] L'incidence par action des éléments d'ajustement diffère en raison de l'arrondissement pour le trimestre clos le 30 avril 2012 et pour la période de six mois close le 30 avril 2013.


Trimestre clos le 30 avril 2013 comparativement au trimestre clos le 30 avril 2012

Le résultat net a atteint 35,1 millions $, ou un résultat dilué par action de 1,10 $, pour le deuxième trimestre 2013, comparativement à 33,9 millions $, ou un résultat dilué par action de 1,22 $, pour le deuxième trimestre 2012.

Au deuxième trimestre clos le 30 avril 2013, le résultat net ajusté a augmenté de 12 % d'un exercice à l'autre, pour s'établir à 40,5 millions $, comparativement à 36,3 millions $ en 2012, tandis que le résultat net dilué par action ajusté a été de 1,29 $, par rapport à 1,31 $ en 2012. Le résultat net dilué par action du deuxième trimestre 2013 comprend un dividende complet du deuxième trimestre de 1,0 million $ sur actions privilégiées, série 11, nouvellement émises, ainsi que le dividende régulier sur actions privilégiées, série 10, et le dividende final sur actions privilégiées, série 9, rachetées en mars.

Revenu total

Le revenu total a augmenté de 16,2 millions $, ou 8 %, pour atteindre 214,9 millions $ au deuxième trimestre 2013, comparativement à 198,7 millions $ au deuxième trimestre 2012. La contribution de la Fiducie AGF au revenu total s'est élevée à 18,8 millions $ au deuxième trimestre 2013 et comprenait un montant de 18,3 millions $ comptabilisé dans les résultats du secteur d'activité B2B Banque et un montant de 0,5 million $ lié aux activités de trésorerie présentées dans les résultats du secteur Autres.

Le revenu net d'intérêt a augmenté de 9 %, pour atteindre 140,4 millions $ au deuxième trimestre 2013, comparativement à 128,3 millions $ au deuxième trimestre 2012, ce qui découle essentiellement de la croissance des prêts et des dépôts d'un exercice à l'autre attribuable principalement aux portefeuilles acquis de la Fiducie AGF, qui a été en partie contrebalancée par la diminution des marges. Comparativement au deuxième trimestre 2012, les marges ont diminué de 5 points de base, pour s'établir à 1,68 % au deuxième trimestre 2013, et ont continué d'être touchées négativement par le contexte de très faibles taux d'intérêt. La compression globale des marges a été atténuée par l'échéance de passifs liés aux activités de titrisation à coupon élevé, ainsi que par les prêts à rendement plus élevé des portefeuilles de la Fiducie AGF.

Les autres revenus ont totalisé 74,4 millions $ au deuxième trimestre 2013, comparativement à 70,3 millions $ au deuxième trimestre 2012, une augmentation de 4,1 millions $, ou 6 %, qui reflète l'amélioration de la plupart des sources de revenus. Cette augmentation d'un exercice à l'autre est principalement attribuable à la hausse des frais et des commissions sur les prêts et les dépôts du fait de l'activité accrue des services de cartes et des frais de cartes plus élevés, à l'augmentation des revenus tirés de la vente de fonds communs de placement reflétant les nouvelles ventes et l'amélioration des marchés financiers, ainsi qu'aux revenus d'assurance crédit supérieurs. De plus, au deuxième trimestre 2013, conformément à sa stratégie de syndication, la Banque a conclu la vente de prêts hypothécaires commerciaux d'un montant de 94,7 millions $, qui a donné lieu à la comptabilisation d'un profit de 3,7 millions $ dans les autres revenus, qui comprenait un montant de 3,1 millions $ comptabilisé dans les résultats du secteur d'activité Immobilier et Commercial et un montant de 0,6 million $ lié aux activités de trésorerie présentées dans les résultats du secteur Autres. Dans le cadre d'une transaction similaire, un profit de 3,1 millions $ sur la vente d'un portefeuille de prêts hypothécaires commerciaux totalisant 77,0 millions $ avait été comptabilisé au deuxième trimestre 2012. Ces facteurs ont été en partie contrebalancés par la diminution des revenus de trésorerie et de marchés financiers, du fait essentiellement de la baisse des profits nets réalisés dans le cadre de la vente de valeurs mobilières.

Profit d'acquisition et amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis

Au deuxième trimestre 2013, la charge d'amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis, présentée au poste « Profit d'acquisition et amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis », s'est établie à 1,2 million $. Voir la note 12 des états financiers intermédiaires résumés non audités pour de plus amples renseignements sur cet élément.

Provisions pour pertes sur prêts

Les provisions pour pertes sur prêts ont augmenté de 1,5 million $, passant de 7,5 millions $ au deuxième trimestre 2012 à 9,0 millions $ au deuxième trimestre 2013. Ce niveau toujours très bas tient compte de la charge additionnelle de 2,5 millions $ liée aux portefeuilles de prêts de la Fiducie AGF. Le niveau global de pertes est le reflet de la stabilité de l'emploi et des conditions de marché au Canada et de la qualité sous-jacente des portefeuilles de prêts de la Banque.

Frais autres que d'intérêt

Les frais autres que d'intérêt ont augmenté de 12,7 millions $, pour atteindre 159,9 millions $ au deuxième trimestre 2013, comparativement à 147,1 millions $ au deuxième trimestre 2012, en raison de l'ajout des dépenses d'exploitation courantes de 7,8 millions $ liées à la Fiducie AGF et de l'accroissement des frais liés aux transactions et d'intégration, comme il est mentionné ci-après. Compte non tenu de ces éléments, les frais autres que d'intérêt comparables de la Banque n'ont augmenté que de 1 % au cours de la même période.

Les salaires et avantages du personnel ont augmenté de 5,9 millions $, ou 7 %, par rapport à ceux du deuxième trimestre 2012, pour atteindre 85,2 millions $ au deuxième trimestre 2013. Une partie de l'augmentation d'un montant de 4,6 millions $ était attribuable à l'effectif supplémentaire par suite de l'acquisition de la Fiducie AGF. La hausse régulière des salaires et de la rémunération liée à la performance ainsi que des coûts des régimes de retraite plus élevés, contrebalancés en partie par les autres charges moins élevées au titre des avantages du personnel, ont également eu une incidence sur les coûts du trimestre.

Les coûts relatifs aux locaux et aux technologies ont augmenté de 4,6 millions $, ou 12 %, par rapport à ceux du deuxième trimestre 2012, pour s'établir à 42,6 millions $, en raison essentiellement de la hausse des coûts de location imputable à la superficie en pieds carrés additionnelle des locaux loués pour les équipes de technologie de l'information (TI) ainsi qu'à l'augmentation des coûts de TI et de la charge d'amortissement liée aux projets achevés de développement de TI . En outre, des coûts de location et de TI supplémentaires de 1,7 million $ étaient imputables à l'acquisition de la Fiducie AGF.

Les autres frais autres que d'intérêt ont diminué de 0,6 million $, pour s'établir à 25,9 millions $ au deuxième trimestre 2013, par rapport à 26,5 millions $ au deuxième trimestre 2012. La diminution est surtout attribuable aux ajustements favorables des taxes de vente comptabilisés au deuxième trimestre 2013, ainsi qu'aux efforts continus de contrôle des coûts de la Banque, et a été en partie contrebalancée par les autres frais autres que d'intérêt de 1,6 million $ engagés par la Fiducie AGF au deuxième trimestre 2013.

Les frais liés aux transactions et d'intégration ont totalisé 6,1 millions $ au deuxième trimestre 2013 et étaient surtout liés aux salaires, aux honoraires professionnels et aux autres frais de 4,3 millions $ associés à l'intégration de la Fiducie AGF, y compris une charge de 1,9 million $ au titre d'un projet de relocalisation en cours de tous les employés de B2B Banque en un seul emplacement. Les frais liés aux transactions et d'intégration comprenaient aussi les honoraires professionnels, les salaires, les coûts de conversion des systèmes de TI et d'autres frais associés à l'intégration des sociétés MRS. En ce qui a trait aux sociétés MRS, le processus d'intégration progresse selon le plan et le budget global. Comme il ne reste que quelques éléments de l'intégration des sociétés MRS à parachever, B2B Banque maintenant s'est tournée vers la mise en œuvre de ses plans d'intégration de la Fiducie AGF, qui devraient se poursuivre au cours des quatre prochains trimestres.

Le ratio d'efficacité ajusté a été de 71,5 % au deuxième trimestre 2013, par rapport à 72,4 % au deuxième trimestre 2012. Sur la même base ajustée, le levier d'exploitation de 1,2 % d'un exercice à l'autre a été légèrement positif pour un deuxième trimestre d'affilée, en raison surtout de l'acquisition de la Fiducie AGF, des autres revenus plus élevés et des initiatives continues de contrôle des coûts de la Banque.

Impôts sur le résultat

Pour le trimestre clos le 30 avril 2013, les impôts sur le résultat se sont élevés à 9,6 millions $, et le taux d'imposition effectif s'est établi à 21,5 %. Ce taux d'imposition inférieur au taux prévu par la loi découle principalement des retombées positives des investissements de la Banque dans des valeurs mobilières canadiennes qui génèrent des revenus de dividendes non imposables, et de l'imposition réduite des revenus tirés des activités d'assurance à l'étranger. Pour le trimestre clos le 30 avril 2012, les impôts sur le résultat s'élevaient à 10,2 millions $, et le taux d'imposition effectif s'établissait à 23,1 %. D'un exercice à l'autre, le taux d'imposition plus bas pour le deuxième trimestre clos le 30 avril 2013 résulte du niveau plus élevé des revenus tirés des activités d'assurance à l'étranger.

Six mois clos le 30 avril 2013 comparativement aux six mois clos le 30 avril 2012

Le résultat net a atteint 69,2 millions $, ou un résultat dilué par action de 2,22 $, pour la période de six mois close le 30 avril 2013, par rapport à 64,8 millions $, ou un résultat dilué par action de 2,38 $, en 2012.

Le résultat net ajusté a augmenté de 17 % d'un exercice à l'autre, pour s'établir à 81,0 millions $ pour la période de six mois close le 30 avril 2013, comparativement à 69,2 millions $ en 2012, tandis que le résultat net dilué par action ajusté a augmenté de 3 %, pour s'établir à 2,63 $, par rapport à un résultat dilué par action de 2,56 $ en 2012. Le résultat net dilué par action pour la période de six mois close le 30 avril 2013 comprend des dividendes de 6,6 millions $ sur actions privilégiées, séries 9 et 10, ainsi que sur actions privilégiées, série 11, émises récemment, net d'un ajustement favorable non récurrent de 1,1 million $ enregistré pour tenir compte des modifications apportées à l'imposition.

Revenu total

Le revenu total a augmenté de 36,4 millions $, ou 9 %, pour atteindre 428,8 millions $ pour la période de six mois close le 30 avril 2013, comparativement à 392,4 millions $ pour la période de six mois close le 30 avril 2012. La contribution de la Fiducie AGF au revenu total s'est établie à 38,6 millions $ pour la période de six mois close le 30 avril 2013, y compris un montant de 37,4 millions $ comptabilisé dans les résultats du secteur d'activité B2B Banque et un montant de 1,2 million $ lié aux activités de trésorerie incluses dans les résultats du secteur Autres.

Le revenu net d'intérêt a augmenté de 9 %, pour atteindre 282,8 millions $ pour les six mois clos le 30 avril 2013, comparativement à 259,0 millions $ pour la période correspondante de 2012. Cette hausse s'explique surtout par la forte croissance du volume de prêts et de dépôts d'un exercice à l'autre attribuable aux portefeuilles acquis de la Fiducie AGF, qui a plus que contrebalancé l'incidence de la diminution de 8 points de base de la marge nette d'intérêt au cours de la période considérée. Comme il est mentionné précédemment, la compression de la marge nette d'intérêt est principalement attribuable au contexte de très faibles taux d'intérêt.

Les autres revenus se sont élevés à 146,0 millions $ pour la période de six mois close le 30 avril 2013, par rapport à 133,5 millions $ pour la période correspondante de 2012, soit une augmentation de 9 % d'un exercice à l'autre découlant de l'amélioration de la plupart des sources de revenus, comme mentionné précédemment. En outre, surtout au premier trimestre, les revenus tirés des activités de courtage ont augmenté de 3,1 millions $, la Banque ayant tiré parti des occasions de croissance offertes par le marché des titres à revenu fixe et du redressement des marchés boursiers depuis l'exercice précédent. De plus, les revenus tirés des comptes d'investissement ont ajouté 1,3 million $ au cours de la même période, du fait principalement de la contribution pendant six mois complets de B2B Banque Services de courtiers en 2013. Enfin, comme mentionné précédemment, la Banque a comptabilisé un profit de 3,7 millions $ sur la vente d'un portefeuille de prêts hypothécaires commerciaux au deuxième trimestre 2013, comparativement à un profit de 3,1 millions $ au deuxième trimestre 2012.

Profit d'acquisition et amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis

Pour la période de six mois close le 30 avril 2013, la charge d'amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis, présentée au poste « Profit d'acquisition et amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis », s'est établie à 2,3 millions $. Voir la note 12 des états financiers intermédiaires résumés non audités pour de plus amples renseignements sur cet élément.

Provisions pour pertes sur prêts

Les provisions pour pertes sur prêts se sont établies à 17,0 millions $ pour les six mois clos le 30 avril 2013, une baisse de 0,5 million $, ou 3 %, par rapport à 17,5 millions $ pour les six mois clos le 30 avril 2012, malgré une augmentation de 17 % dans le portefeuille de prêts découlant essentiellement de l'acquisition de la Fiducie AGF. Les provisions pour les six mois clos le 30 avril 2013 comprenaient une charge de 5,8 millions $ liée aux portefeuilles de prêts de la Fiducie AGF. Ce niveau de pertes reflète les excellentes conditions de crédit sur le marché canadien et la qualité des portefeuilles de prêts de la Banque. En outre, des règlements favorables et l'amélioration généralisée ont donné lieu à un crédit d'un montant net de 1,9 million $ dans les pertes sur prêts des portefeuilles de prêts commerciaux pour les six mois clos le 30 avril 2013.

Frais autres que d'intérêt

Les frais autres que d'intérêt ont totalisé 321,2 millions $ pour la période de six mois close le 30 avril 2013, comparativement à 290,1 millions $ pour la période de six mois close le 30 avril 2012. Compte non tenu des dépenses d'exploitation courantes de 16,8 millions $ liées à la Fiducie AGF et des frais liés aux transactions et d'intégration de 13,7 millions $, les frais autres que d'intérêt ont diminué de 6,5 millions $, ou 2 %.

Les salaires et avantages du personnel ont augmenté de 18,3 millions $, ou 12 %, comparativement à la période de six mois close le 30 avril 2012, pour atteindre 174,6 millions $, surtout en raison de l'augmentation de l'effectif par suite de l'acquisition de la Fiducie AGF, de la hausse régulière des salaires et de la rémunération liée à la performance ainsi que des coûts des régimes de retraite plus élevés. Ces facteurs ont été contrebalancés en partie par la baisse des charges au titre des avantages du personnel et par les économies découlant des restructurations réalisées en 2012.

Les coûts relatifs aux locaux et aux technologies ont augmenté de 6,3 millions $ par rapport à la période de six mois close le 30 avril 2012, par suite essentiellement des coûts de location et de TI résultant de l'acquisition de la Fiducie AGF. L'accroissement des coûts de TI découlant de la croissance continue des activités et celui de la charge d'amortissement liée aux projets achevés de développement de TI sont également des facteurs qui ont contribué à cette augmentation.

Les autres frais autres que d'intérêt ont diminué de 1,3 million $, pour s'établir à 51,4 millions $ pour la période de six mois close le 30 avril 2013, contre 52,6 millions $ pour la période correspondante de 2012. La diminution est principalement attribuable aux charges engagées au début de l'acquisition des sociétés MRS avant leur intégration à B2B Banque en 2012, ainsi qu'aux ajustements favorables des taxes de vente au cours de la période de six mois close le 30 avril 2013 par rapport à celles d'il y a un an. Ces facteurs ont été en partie contrebalancés par les autres frais autres que d'intérêt de la Fiducie AGF pour la période de six mois close le 30 avril 2013.

Les frais liés aux transactions et d'intégration pour la période de six mois close le 30 avril 2013 ont totalisé 13,7 millions $, dont un montant de 7,7 millions $ était lié à des frais de TI, à des frais juridiques et à des frais de communication liés à l'intégration des sociétés MRS, et un montant de 6,0 millions $ était lié aux salaires, aux honoraires professionnels et à d'autres charges associées à l'intégration de la Fiducie AGF.

Le ratio d'efficacité ajusté s'est fixé à 71,7 % pour la période de six mois close le 30 avril 2013, comparativement à 72,4 % pour la période de six mois close le 30 avril 2012. Sur la même base ajustée, le levier d'exploitation a été légèrement positif d'un exercice à l'autre, l'ajout de la Fiducie AGF et les mesures continues de contrôle des coûts visant à ralentir la croissance des dépenses, combinée à l'augmentation des autres revenus, ayant plus que compensé l'incidence de la compression des marges.

Impôts sur le résultat

Pour la période de six mois close le 30 avril 2013, les impôts sur le résultat se sont élevés à 19,1 millions $ et le taux d'imposition effectif s'est établi à 21,6 %. Ce taux d'imposition inférieur au taux prévu par la loi découle principalement des retombées positives des investissements de la Banque dans des valeurs mobilières canadiennes qui génèrent des revenus de dividendes non imposables, et de l'imposition réduite des revenus tirés des activités d'assurance à l'étranger. Pour la période de six mois close le 30 avril 2012, les impôts sur le résultat s'élevaient à 20,0 millions $ et le taux d'imposition effectif s'établissait à 23,5 %. Comme mentionné précédemment, la diminution du taux d'imposition d'un exercice à l'autre pour la période de six mois close le 30 avril 2013 reflète le niveau plus élevé de revenus tirés des activités d'assurance à l'étranger, ainsi que divers recouvrements d'impôts.

Trimestre clos le 30 avril 2013 comparativement au trimestre clos le 31 janvier 2013

Le résultat net a atteint 35,1 millions $, soit un résultat dilué par action de 1,10 $, pour le deuxième trimestre 2013, par rapport à 34,1 millions $, ou un résultat dilué par action de 1,12 $, pour le premier trimestre 2013.

Le résultat net ajusté a été de 40,5 millions $, soit un résultat dilué par action de 1,29 $, comparativement à un résultat net ajusté de 40,4 millions $, soit un résultat dilué par action de 1,34 $, pour le premier trimestre clos le 31 janvier 2013. Le résultat net dilué par action du premier trimestre 2013 comprenait un ajustement favorable non récurrent de 1,1 million $ des dividendes sur actions privilégiées pour tenir compte des modifications apportées à l'imposition, ainsi qu'un dividende partiel sur les actions privilégiées, série 11, nouvellement émises.

Le revenu total a augmenté légèrement, pour atteindre 214,9 millions $ au deuxième trimestre 2013, par rapport à 213,9 millions $ pour le trimestre précédent. Le revenu net d'intérêt a enregistré une baisse séquentielle de 1,9 million $, pour s'établir à 140,4 millions $ au deuxième trimestre, en raison principalement du fait que le deuxième trimestre comptait trois jours de moins. La marge nette d'intérêt s'est accrue séquentiellement de 5 points de base, pour passer de 1,63 % au premier trimestre 2013 à 1,68 % au deuxième trimestre 2013, ce qui s'explique essentiellement par l'échéance, au milieu du premier trimestre, d'un passif lié aux activitiés de titrisation à coupon élevé et par un niveau plus faible de valeurs mobilières à rendement moins élevé. Ces éléments ont compensé la diminution séquentielle des marges sur les prêts et les dépôts liée au contexte persistant de très bas taux d'intérêt.

Les autres revenus ont augmenté séquentiellement de 2,9 millions $, du fait surtout d'un profit de 3,7 millions $ à la vente d'un portefeuille de prêts hypothécaires commerciaux de 94,7 millions $ au deuxième trimestre ainsi que des revenus d'assurance crédit plus élevés attribuables à une baisse du nombre de réclamations, contrebalancés partiellement par la baisse des revenus tirés des activités de courtage par rapport aux revenus solides générés au premier trimestre.

Au deuxième trimestre 2013, la charge d'amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis, présentée au poste « Profit d'acquisition et amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis », s'est établie à 1,2 million $, comparativement à une charge de 1,1 million $ pour le trimestre précédent. Voir la note 12 des états financiers intermédiaires résumés non audités pour de plus amples renseignements sur cet élément.

Les provisions pour pertes sur prêts sont demeurées basses, soit 9,0 millions $, au deuxième trimestre 2013, comparativement à 8,0 millions $ au premier trimestre 2013, reflet de l'excellente qualité continue du portefeuille. Au premier trimestre 2013, la Banque a été avantagée par un règlement favorable de 2,0 millions $ relatif à un seul prêt commercial, alors qu'il n'y a eu aucun règlement significatif au cours du deuxième trimestre.

Les frais autres que d'intérêt se sont élevés à 159,9 millions $ au deuxième trimestre 2013, comparativement à 161,3 millions $ au premier trimestre 2013. Compte non tenu des frais liés aux transactions et d'intégration de 6,1 millions $ engagés au deuxième trimestre 2013 et de ceux de 7,6 millions $ engagés au premier trimestre 2013, les frais autres que d'intérêt sont essentiellement demeurés inchangés séquentiellement, la Banque ayant continué de mettre en œuvre des mesures rigoureuses de contrôle des coûts.

Situation financière

BILAN RÉSUMÉ

En milliers de dollars canadiens (non audité) AU 30 AVRIL
2013
  AU 31 OCTOBRE
2012
AU 30 AVRIL
2012
               
ACTIF              
  Trésorerie et dépôts auprès d'autres banques 317 013 $   571 043 $ 696 280 $
  Valeurs mobilières 5 756 762     6 142 961   5 294 610  
  Valeurs acquises en vertu de conventions de revente 545 974     631 202   978 063  
  Prêts et acceptations, montant net 26 920 674     26 663 337   22 982 601  
  Autres actifs 933 172     928 283   756 920  
  34 473 595 $   34 936 826 $ 30 708 474 $
               
PASSIF ET CAPITAUX PROPRES              
  Dépôts 23 808 825 $   24 041 443 $ 21 060 754 $
  Autres passifs 3 265 478     2 873 563   3 075 005  
  Dette liée aux activités de titrisation 5 473 470     6 037 097   5 051 652  
  Dette subordonnée 444 469     443 594   243 426  
  Capitaux propres 1 481 353     1 541 129   1 277 637  
  34 473 595 $   34 936 826 $ 30 708 474 $


L'actif au bilan s'élevait à 34,5 milliards $ au 30 avril 2013, soit une baisse de 0,5 milliard $ par rapport à la clôture de l'exercice 2012. Au cours des douze derniers mois, l'actif au bilan a augmenté de 3,8 milliards $, ou 12 %, en raison principalement de l'acquisition de la Fiducie AGF.

Liquidités

Les liquidités, y compris la trésorerie, les dépôts auprès d'autres banques, les valeurs mobilières et les valeurs acquises en vertu de conventions de revente, ont totalisé 6,6 milliards $ au 30 avril 2013, une baisse de 0,7 milliard $ comparativement aux liquidités au 31 octobre 2012. Cette baisse découle principalement des actifs de remplacement utilisés pour rembourser, au cours du premier trimestre 2013, la dette liée aux activités de titrisation venue à échéance d'un montant de 0,8 milliard $. Les liquidités, en pourcentage de l'actif total, ont enregistré une légère baisse, passant de 21 % au 31 octobre 2012 à 19 %. La Banque continue de gérer ses liquidités avec prudence et maintient des liquidités suffisantes pour respecter ses obligations financières actuelles et futures, dans des conditions tant normales qu'exceptionnelles.

Prêts

Le montant net des prêts et acceptations bancaires s'est élevé à 26,9 milliards $ au 30 avril 2013, une augmentation de 0,3 milliard $ par rapport au 31 octobre 2012. Les prêts hypothécaires résidentiels ont augmenté de 330,2 millions $, ou 2 %, au cours de la période considérée, signe que la demande de prêts hypothécaires a légèrement faibli dans un marché de l'habitation en ralentissement. Les prêts commerciaux, y compris les acceptations bancaires, ont augmenté de 133,9 millions $, ou 6 %, depuis le 31 octobre 2012, la Banque ayant tiré parti de la demande plus forte de la part de ses clients commerciaux. Le niveau des prêts hypothécaires commerciaux est demeuré relativement inchangé, la hausse de 85,6 millions $ ayant été plus que contrebalancée par une vente de prêts de 94,7 millions $ au cours du deuxième trimestre. Les prêts personnels ont enregistré une baisse de 200,8 millions $, ou 3 %, depuis le 31 octobre 2012 imputable essentiellement à la réduction des portefeuilles de la Fiducie AGF et à la demande plus modérée de prêts à la consommation.

Dépôts

Les dépôts personnels ont atteint 19,5 milliards $ au 30 avril 2013, soit relativement le même niveau qu'au 31 octobre 2012. Les dépôts d'entreprises et autres, qui comprennent les dépôts institutionnels, ont diminué de 0,4 milliard $ depuis le 31 octobre 2012, pour s'établir à 4,3 milliards $ au 30 avril 2013, la Banque ayant réduit le volume des dépôts en gros à prix élevé dans le cadre de sa gestion du financement.

La Banque continue de gérer activement ses niveaux de liquidités et de diversifier ses sources de financement. Elle concentre ses efforts sur la collecte de dépôts de particuliers par l'entremise des secteurs d'activité Particuliers et PME-Québec et B2B Banque, qui représentaient 82 % du total des dépôts au 30 avril 2013. Cette base de financement solide est un actif précieux pour faire face aux exigences réglementaires futures en matière de liquidités.

Autres passifs

La dette liée aux activités de titrisation s'est établie à 5,5 milliards $ au 30 avril 2013, une diminution nette de 0,6 milliard $ depuis le début de l'exercice compte tenu de l'échéance de deux émissions. Au cours de la période de six mois close le 30 avril 2013, la Banque a également titrisé des prêts hypothécaires résidentiels d'un montant de 493,7 millions $, dont une tranche de 301,3 millions $ a été vendue dans le cadre de l'émission de nouvelles obligations hypothécaires du Canada et une tranche de 192,4 millions $ a été vendue à titre d'actifs de remplacement. La dette subordonnée était de 444,5 millions $ au 30 avril 2013, soit relativement au même niveau qu'au 31 octobre 2012.

Capitaux propres

Les capitaux propres étaient de 1 481,4 millions $ au 30 avril 2013, comparativement à 1 541,1 millions $ au 31 octobre 2012. Cette diminution découlait principalement du rachat, le 15 mars 2013, des actions privilégiées de catégorie A, série 9, à la valeur nominale, au montant de 100 millions $, en partie contrebalancé par les fonds propres générés à l'interne ainsi que par l'émission de 213 957 nouvelles actions ordinaires aux termes du régime de réinvestissement de dividendes et d'achat d'actions. La valeur comptable de l'action ordinaire de la Banque, excluant le cumul des autres éléments du résultat global, a augmenté et s'établissait à 43,96 $ au 30 avril 2013, comparativement à 42,81 $ au 31 octobre 2012. Au 29 mai 2013, 28 351 668 actions ordinaires et 30 000 options d'achat d'actions étaient en circulation.

Gestion du capital

Nouvelles exigences en matière de fonds propres

En décembre 2012, le Bureau du surintendant des institutions financières Canada (BSIF) a publié la version définitive révisée de la Ligne directrice sur les normes de fonds propres (la « ligne directrice ») fondée sur les lignes directrices sur les fonds propres du Comité de Bâle sur le contrôle bancaire (CBCB), que l'on désigne communément sous le nom de Bâle III. Ces nouvelles exigences sont entrées en vigueur en janvier 2013 et, de manière générale, établissent des normes plus strictes en matière d'adéquation des fonds propres. Les institutions sont tenues de respecter des normes de fonds propres minimales axées sur le risque en fonction de leur exposition au risque de crédit, de leurs risques opérationnels et, si elles exercent d'importantes activités de négociation, de leur risque de marché.

La ligne directrice établit les ratios minimums des fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires, des fonds propres de catégorie 1 et du total des fonds propres à respectivement 3,5 %, 4,5 % et 8,0 % pour 2013. Ces ratios tiennent compte de l'application progressive de certains ajustements réglementaires pour la période comprise entre 2013 et 2019 et du retrait progressif des instruments de fonds propres non admissibles pour la période comprise entre 2013 et 2022 (la base « transitoire »). À compter de 2014, la ligne directrice prévoit également l'augmentation chaque année des ratios minimums de fonds propres, qui atteindront 7,0 %, 8,5 % et 10,5 % en 2019, y compris une réserve de conservation des fonds propres.

Dans sa ligne directrice, le BSIF a indiqué s'attendre à ce que les institutions de dépôts atteignent des ratios cibles de fonds propres sans prise en compte des dispositions transitoires au moins équivalents à la somme des ratios minimums de 2019 et de la réserve de conservation (la base « tout compris ») tôt au cours de la période de transition, y compris un ratio cible minimum de fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires de 7,0 % d'ici le premier trimestre 2013. De plus, certaines banques canadiennes ont été désignées banque d'importance systémique nationale (BISN) par le BSIF. Aux termes de cette désignation, ces banques seront tenues de détenir un supplément de 1 % de fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires d'ici le 1er janvier 2016. La Banque Laurentienne ne fait toutefois pas partie des banques désignées. La base « tout compris » inclut tous les ajustements réglementaires qui seront requis d'ici 2019, tout en maintenant les règles de retrait progressif des instruments de fonds propres non admissibles. Le BSIF exige également que les institutions financières canadiennes acceptant des dépôts maintiennent un ratio actif/fonds propres.

La ligne directrice fournit des indications additionnelles concernant le traitement des instruments de fonds propres non admissibles et précise que certains instruments de fonds propres ne seront plus entièrement admissibles comme fonds propres à compter du 1er janvier 2013. Les instruments de fonds propres de la Banque, autres que sous forme d'actions ordinaires, sont considérés comme non admissibles selon les règles de Bâle III et sont donc assujettis au retrait progressif, au rythme de 10 % par année, à compter de 2013. Ces instruments de fonds propres, autres que sous forme d'actions ordinaires, comprennent les actions privilégiées, séries 9, 10 et 11, et les billets à moyen terme subordonnés, séries 2010-1 et 2012-1. La Banque a racheté à leur valeur nominale, le 15 mars 2013, les actions privilégiées, série 9, qui n'étaient pas des instruments admissibles selon les règles de Bâle III.

Comme l'indique le tableau ci-après, le ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires, le ratio des fonds propres de catégorie 1 et le ratio total des fonds propres, sur une base « tout compris », s'établissaient respectivement à 7,6 %, 9,1 % et 12,6 % au 30 avril 2013. Ces ratios respectent l'ensemble des exigences minimales actuelles.

FONDS PROPRES RÉGLEMENTAIRES

  Bâle III [1]   Bâle II [2]
En milliers de dollars canadiens, sauf les données en pourcentages (non audité) AU 30 AVRIL
2013
  AU 31 OCTOBRE
2012
  AU 30 AVRIL
2012
           
Fonds propres réglementaires          
  Fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires (A) 1 018 515 $   s. o.   s. o.
  Fonds propres de catégorie 1(B) 1 223 661 $   1 460 253 $   1 245 326 $
  Total des fonds propres (C) 1 698 448 $   1 974 060 $   1 543 140 $
           
Total de l'actif pondéré en fonction des risques (D) 13 428 594 $   13 436 433 $   11 935 860 $
           
Ratios des fonds propres réglementaires          
  Ratio des fonds propres de catégorie 1 sous formed'actions ordinaires (A/D) 7,6 %   s. o.   s. o.
  Ratio des fonds propres de catégorie 1 (B/D) 9,1 %   10,9 %   10,4 %
  Ratio total des fonds propres (C/D) 12,6 %   14,7 %   12,9 %

[1] Les montants sont présentés selon la base « tout compris ».
[2] Les montants sont présentés selon Bâle II comme déposés auprès du BSIF.

Le ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires a augmenté d'environ 10 points de base, pour passer de 7,5 % au 31 janvier 2013 à 7,6 % au 30 avril 2013. Cette augmentation s'explique principalement par les fonds propres générés à l'interne au cours du trimestre qui a permis d'accroître le total des fonds propres, tandis que l'actif pondéré en fonction des risques est demeuré inchangé.

La Banque a recours à la méthode standard pour évaluer les exigences de fonds propres afférentes au risque de crédit et au risque opérationnel. En 2012, la Banque a mis en œuvre le processus d'adoption de l'approche fondée sur les notations internes avancée pour déterminer les exigences de fonds propres afférentes au risque de crédit selon Bâle II. À l'heure actuelle, les exigences en matière de fonds propres de la Banque en fonction de leur exposition au risque de crédit selon la méthode standard ne sont pas établies sur la même base que celles de ses homologues du secteur, étant donné que les institutions financières canadiennes de plus grande taille utilisent surtout l'approche fondée sur les notations internes avancée, qui est plus favorable. L'adoption par la Banque de l'approche fondée sur les notations internes avancée devrait renforcer sa gestion du risque de crédit, améliorer la comparabilité, optimiser les fonds propres réglementaires et uniformiser les règles du jeu en matière de souscription.

Proposition de nouvelles règles de mesure des liquidités

En décembre 2009, le CBCB a rendu publiques des propositions relatives à de nouvelles exigences en ce qui concerne les liquidités, qui introduisaient de nouvelles normes mondiales en cette matière. Les lignes directrices du CBCB sur la gestion des liquidités comprennent les exigences minimales pour deux nouvelles règles de mesures, le ratio de couverture des liquidités (RCL) et le ratio de capitalisation stable net (RCSN), qui devraient être mises en œuvre respectivement en janvier 2015 et en janvier 2018. Le RCL établit une mesure commune du risque d'illiquidité et exige des institutions qu'elles maintiennent des liquidités suffisantes pour combler les besoins de flux de trésorerie pendant au moins 30 jours en situation de crise. Le RCSN est une deuxième mesure de liquidité commune qui établit le montant minimal acceptable de capitalisation stable d'après la liquidité des actifs et des activités d'une institution financière sur une période d'un an. Des mises à jour contenant des informations additionnelles ont également été publiées en décembre 2010 et en janvier 2013. Il est actuellement encore trop tôt pour évaluer l'incidence définitive de ces propositions sur les exigences relatives aux liquidités, compte tenu que certains aspects de ces propositions ne sont toujours pas finalisés tant à l'échelle internationale (CBCB) qu'à l'échelle nationale (BSIF) et qu'elles sont susceptibles d'être encore modifiées avant l'entrée en vigueur des règlements définitifs. Quoi qu'il en soit, la Banque analyse actuellement les écarts entre les exigences actuelles en matière de liquidités et les nouvelles exigences en matière de données et de production de rapports sur les liquidités.

Dividendes

Le 22 mai 2013, le conseil d'administration a annoncé le versement de dividendes réguliers sur les diverses séries d'actions privilégiées aux actionnaires inscrits en date du 7 juin 2013. Au cours de sa réunion tenue le 5 juin 2013, compte tenu de la solidité du bilan et de la position de la Banque en matière de fonds propres, ainsi que de la confiance que lui inspirent les stratégies à long terme de la Banque, le conseil d'administration a approuvé une augmentation de 0,01 $ par action, ou 2 %, du dividende trimestriel et a ainsi déclaré le versement d'un dividende de 0,50 $ par action ordinaire, payable le 1er août 2013 aux actionnaires inscrits en date du 2 juillet 2013.

DIVIDENDES SUR ACTIONS ORDINAIRES ET RATIO DU DIVIDENDE VERSÉ

      POUR LES
SIX MOIS
CLOS LE
           
  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES     POUR LES EXERCICES CLOS LES
En dollars canadiens, sauf les ratios du dividende versé (non audité) 30 AVRIL
2013
  31 JANVIER
2013
  30 AVRIL
2012
  30 AVRIL
2013
  31 OCTOBRE
2012
  31 OCTOBRE
2011
  31 OCTOBRE
2010
Dividendes déclarés par action ordinaire 0,49 $   0,49 $   0,45 $   0,98 $   1,84 $   1,62 $   1,44 $
Ratio du dividende versé [1][2] 44,5 %   43,7 %   37,0 %   44,1 %   37,0 %   34,8 %   31,1 %

[1] Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.
[2] Le montant pour 2010 est présenté selon les PCGR du Canada antérieurs.

Gestion des risques

De par la nature de ses activités, la Banque est exposée à divers types de risques. Ces risques sont liés principalement à l'utilisation d'instruments financiers. Afin de gérer ces risques, des mesures de contrôle, telles que des politiques de gestion des risques et diverses limites de risque, ont été mises en œuvre. L'objectif de ces mesures est d'optimiser le ratio rendement/risques dans tous les secteurs opérationnels de la Banque. De plus amples renseignements sur le cadre de gestion intégrée des risques de la Banque sont fournis dans le rapport annuel 2012.

Risque de crédit

Les sections suivantes fournissent des renseignements additionnels sur la qualité du crédit des portefeuilles de prêts de la Banque.

PROVISIONS POUR PERTES SUR PRÊTS                      
  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES     POUR LES SIX MOIS CLOS LES  
En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité) 30 AVRIL
2013
  31 JANVIER
2013
  30 AVRIL
2012
  30 AVRIL
2013
  30 AVRIL
2012
                             
Provisions pour pertes sur prêts                            
  Prêts personnels 7 455 $   8 058 $   5 856 $   15 513 $   12 045 $
  Prêts hypothécaires résidentiels 872     1 407     498     2 279     782  
  Prêts hypothécaires commerciaux 48     1 101     2 555     1 149     3 443  
  Prêts commerciaux et autres (y compris les acceptations) 625     (2 566)     (1 409)     (1 941)     1 230  
  9 000 $   8 000 $   7 500 $   17 000 $   17 500 $
En pourcentage des prêts et des acceptations moyens 0,14 %   0,12 %   0,13 %   0,13 %   0,16 %


Les provisions pour pertes sur prêts ont totalisé 9,0 millions $ au deuxième trimestre 2013, une augmentation de 1,0 million $ par rapport à celles du premier trimestre 2013 et de 1,5 million $ comparativement à il y a un an, bien qu'elles se soient maintenues à un niveau très bas. Ce niveau global de pertes sur prêts reflète l'excellente qualité du crédit des portefeuilles de prêts de la Banque et le maintien des conditions de crédit favorables sur le marché canadien.

L'augmentation d'un exercice à l'autre de 1,6 million $ des pertes sur prêts personnels tient compte des pertes subies sur le portefeuille de prêts de la Fiducie AGF, contrebalancées en partie par l'amélioration constatée dans le portefeuille de prêts à l'investissement garantis de B2B Banque. Les provisions pour pertes sur prêts hypothécaires résidentiels ont également augmenté de 0,4 million $ par rapport à celles du deuxième trimestre 2012, ce qui témoigne de l'accroissement des volumes de prêts.

Les pertes sur prêts hypothécaires commerciaux et sur prêts commerciaux sont demeurées à un niveau très bas au cours du deuxième trimestre 2013, mais ont augmenté séquentiellement d'un total combiné de 2,1 millions $. Au premier trimestre 2013, la Banque avait été avantagée par un règlement favorable de 2,0 millions $ relatif à un seul prêt commercial. Le niveau toujours très faible des pertes sur prêts continue de témoigner de la qualité du crédit très solide du portefeuille.

PRÊTS DOUTEUX

En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité) AU 30 AVRIL
2013
  AU 31 OCTOBRE
2012
  AU 30 AVRIL
2012
                 
Prêts douteux, montant brut                
  Prêts personnels 21 243 $   16 863 $   15 926 $
  Prêts hypothécaires résidentiels 21 972     21 971     14 717  
  Prêts hypothécaires commerciaux 32 251     36 672     60 394  
  Prêts commerciaux et autres (y compris les acceptations) 42 200     52 517     56 284  
  117 666 $   128 023 $   147 321 $
                 
Provisions cumulatives pour pertes sur prêts douteux                
  Provisions cumulatives individuelles (39 487) $   (47 849) $   (67 003) $
  Provisions cumulatives collectives (12 802)     (12 492)     (11 592)  
  (52 289) $   (60 341) $   (78 595) $
                 
Prêts douteux, montant net [1] 65 377 $   67 682 $   68 726 $
                 
Provisions cumulatives collectives pour pertes sur autres prêts (62 079) $   (57 201) $   (60 274) $
                 
Prêts douteux en pourcentage des prêts et des acceptations                
  Montant brut 0,44 %   0,48 %   0,64 %
  Montant net 0,24 %   0,25 %   0,30 %
[1] Les prêts douteux, montant net, correspondent désormais aux prêts douteux, montant brut, moins les provisions cumulatives individuelles et les provisions cumulatives collectives pour pertes sur prêts douteux.


Les prêts douteux, montant brut, se sont établis à 117,7 millions $ au 30 avril 2013, en baisse de 8 % par rapport à 128,0 millions $ au 31 octobre 2012, la qualité du crédit étant demeurée solide au cours du trimestre. La baisse depuis le 31 octobre 2012 découle de l'amélioration dans les portefeuilles de prêts de détail et de prêts commerciaux, étant donné que les emprunteurs ont continué de bénéficier du contexte de faiblesse des taux d'intérêt ainsi que des conditions commerciales qui prévalent au Canada, ces facteurs ayant été contrebalancés en partie par l'incidence des portefeuilles de prêts personnels et de prêts hypothécaires résidentiels acquis de la Fiducie AGF.

Depuis le début de l'exercice, les provisions cumulatives individuelles ont diminué de 8,4 millions $ pour s'établir à 39,5 millions $, par suite de règlements favorables et de l'amélioration globale du portefeuille de prêts commerciaux. Les prêts douteux, montant net, qui correspondent désormais aux prêts douteux, montant brut, moins les provisions cumulatives individuelles et les provisions cumulatives collectives pour pertes sur prêts douteux, se sont élevés à 65,4 millions $ au 30 avril 2013, comparativement à 67,7 millions $ au 31 octobre 2012, et représentaient 0,24 % des prêts et des acceptations, une légère baisse par rapport au 31 octobre 2012, qui reflète l'approche prudente en matière de constitution des provisions pour prêts douteux.

Risque d'illiquidité et de financement

Le risque d'illiquidité et de financement correspond à la possibilité que la Banque ne soit pas en mesure de réunir, au moment approprié et à des conditions raisonnables, les fonds nécessaires pour respecter ses obligations financières. Aucune modification importante n'a été apportée au cadre de gestion du risque d'illiquidité et de financement depuis la fin de l'exercice 2012. Le niveau de liquidités et de financement de la Banque continue d'être approprié aux fins de la mise en œuvre de sa stratégie, de sorte que le risque d'illiquidité et de financement demeure dans les limites du profil de risque de la Banque.

Risque de marché

Le risque de marché correspond aux pertes financières que peut subir la Banque en raison des fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres qui sous-tendent leur évaluation, notamment les taux d'intérêt, les taux de change ou les cours boursiers. Ce risque est inhérent aux activités de financement, de placement, de négociation et de gestion de l'actif et du passif (« GAP ») de la Banque.

Les activités de GAP visent à gérer le risque structurel de taux d'intérêt, qui correspond à l'incidence négative potentielle des fluctuations défavorables des taux d'intérêt sur les revenus et la valeur économique de la Banque. La gestion dynamique du risque structurel vise à maximiser la rentabilité de la Banque, tout en préservant la valeur économique des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires des fluctuations marquées des taux d'intérêt. Au 30 avril 2013, l'effet d'une augmentation soudaine et soutenue de 1 % de l'ensemble de la courbe des taux d'intérêt sur la valeur économique des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires et sur le revenu net d'intérêt avant impôts se traduisait comme suit :

ANALYSE DE SENSIBILITÉ DU RISQUE DE TAUX D'INTÉRÊT STRUCTUREL

En milliers de dollars canadiens (non audité) AU 30 AVRIL
2013
  AU 31 OCTOBRE
2012
       
Augmentation du revenu net d'intérêt avant impôts au cours des 12 prochains mois 15 640 $   16 701 $
Diminution de la valeur économique des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires (déduction faite des impôts sur le résultat) (15 764) $   (19 710) $


Comme le montre le tableau ci-dessus, la Banque a maintenu sa sensibilité à court terme en matière de GAP par rapport au 31 octobre 2012. Ces résultats reflètent les efforts de la direction pour tirer parti des fluctuations des taux d'intérêt à court terme et à long terme, tout en maintenant la sensibilité à ces fluctuations dans les limites de risque approuvées.

Information sectorielle

Cette section fournit un aperçu des activités de la Banque, selon sa structure organisationnelle. Les services aux particuliers, aux entreprises, aux intermédiaires financiers et aux clients institutionnels sont offerts par l'intermédiaire des secteurs d'activité suivants :

- Particuliers et PME-Québec   - Valeurs mobilières Banque Laurentienne et
- Immobilier & Commercial   - Marché des capitaux
- B2B Banque   - Autres


Particuliers et PME-Québec

  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES   POUR LES SIX MOIS CLOS LES
En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité) 30 AVRIL
2013
  31 JANVIER
2013
  30 AVRIL
2012
  30 AVRIL
2013
  30 AVRIL
2012
                             
Revenu net d'intérêt 72 690 $   76 855 $   76 096 $   149 545 $   154 821 $
Autres revenus 38 260     35 436     33 422     73 696     65 225  
Revenu total 110 950     112 291     109 518     223 241     220 046  
Provisions pour pertes sur prêts 5 924     6 066     4 855     11 990     11 071  
Frais autres que d'intérêt 93 386     92 981     91 268     186 367     182 528  
Résultat avant impôts sur le résultat 11 640     13 244     13 395     24 884     26 447  
Impôts sur le résultat 1 978     2 034     2 737     4 012     5 368  
Résultat net 9 662 $   11 210 $   10 658 $   20 872 $   21 079 $
                             
Ratio d'efficacité [1] 84,2 %   82,8 %   83,3 %   83,5 %   82,9 %

[1] Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.

La contribution du secteur Particuliers et PME-Québec au résultat net a été de 9,7 millions $ au deuxième trimestre 2013, une diminution de 9 % par rapport à 10,7 millions $ au deuxième trimestre 2012.

Le revenu total a augmenté de 1,4 million $, pour passer de 109,5 millions $ au deuxième trimestre 2012 à 111,0 millions $ au deuxième trimestre 2013, la croissance des autres revenus ayant contrebalancé la diminution du revenu net d'intérêt. Le revenu net d'intérêt a diminué de 3,4 millions $, tandis que l'accroissement des volumes de prêts et de dépôts d'un exercice à l'autre, notamment dans les portefeuilles de prêts hypothécaires résidentiels, de marges de crédit hypothécaire et de prêts aux PME, n'a pas compensé entièrement la baisse de la marge nette d'intérêt attribuable au contexte de faiblesse persistante des taux d'intérêt. Les autres revenus ont augmenté de 14 %, passant de 33,4 millions $ au deuxième trimestre 2012 à 38,3 millions $ pour la période correspondante de 2013, ce qui s'explique principalement par la hausse des frais sur les dépôts ainsi que par celle des revenus tirés de la vente de fonds communs de placement qui reflète les nouvelles ventes et le redressement des marchés boursiers depuis l'exercice précédent. La hausse du revenu d'assurance crédit et des revenus tirés des services de cartes attribuable à l'activité accrue a également contribué à l'augmentation d'un exercice à l'autre.

Les pertes sur prêts ont augmenté, passant de 4,9 millions $ au deuxième trimestre 2012 à 5,9 millions $ au deuxième trimestre 2013. Cette augmentation tient compte principalement des provisions plus élevées sur les portefeuilles de prêts aux PME, lesquels avaient tiré parti du renversement de provisions il y a un an, qui ont été partiellement contrebalancées par les provisions moins élevées requises pour les marges de crédit personnelles. Les frais autres que d'intérêt ont augmenté de 2,1 millions $, ou 2 %, passant de 91,3 millions $ au deuxième trimestre 2012 à 93,4 millions $ au deuxième trimestre 2013. La hausse des salaires découlant des augmentations régulières et de l'embauche d'effectifs requis pour accroître la force de vente de PME-Québec ainsi que celle des coûts des régimes de retraite sont les principaux facteurs de cette augmentation, lesquels ont été atténués en partie par les restructurations réalisées en 2012.

Le ratio d'efficacité a été de 84,2 % au deuxième trimestre 2013, par rapport à 83,3 % au deuxième trimestre 2012. Le contexte global de faibles taux d'intérêt pèse lourd sur le ratio d'efficacité du secteur d'activité, malgré le fait que ce dernier continue de se concentrer sur la croissance du secteur des services aux PME, sur la génération de revenus tirés des honoraires et sur le contrôle des coûts.

Comparativement au premier trimestre 2013, le revenu net a diminué, en raison surtout du fait que le trimestre comptait moins de jours, ce qui a eu une incidence sur le revenu net d'intérêt, ainsi qu'en raison du montant plus élevé de TVH encouru depuis janvier 2013.

Pour la période de six mois close le 30 avril 2013, le revenu net a diminué de 1 % pour s'établir à 20,9 millions $ en raison principalement de l'incidence combinée des marges d'intérêt plus basses, qui ont plus que contrebalancé la croissance des volumes de prêts et de dépôts, et celle des autres revenus, comme il est précisé ci-dessus. Grâce aux initiatives continues de contrôle des coûts, les frais autres que d'intérêt engagés au cours de la période de six mois close le 30 avril 2013 n'ont augmenté que de 2 % d'un exercice à l'autre.

Immobilier et Commercial

  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES   POUR LES SIX MOIS CLOS LES
En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité) 30 AVRIL
2013
  31 JANVIER
2013
  30 AVRIL
2012
  30 AVRIL
2013
  30 AVRIL
2012
                             
Revenu net d'intérêt 20 179 $   21 555 $   22 049 $   41 734 $   44 261 $
Autres revenus 10 503     8 086     10 451     18 589     18 457  
Revenu total 30 682     29 641     32 500     60 323     62 718  
Provisions pour pertes sur prêts (74)     (1 464)     1 755     (1 538)     4 606  
Frais autres que d'intérêt 8 383     8 414     7 484     16 797     15 240  
Résultat avant impôts sur le résultat 22 373     22 691     23 261     45 064     42 872  
Impôts sur le résultat 5 974     6 059     6 292     12 033     11 597  
Résultat net 16 399 $   16 632 $   16 969 $   33 031 $   31 275 $
                             
Ratio d'efficacité [1] 27,3 %   28,4 %   23,0 %   27,8 %   24,3 %

[1] Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.

La contribution du secteur Immobilier et Commercial au résultat net a légèrement diminué de 0,6 million $, ou 3 %, et s'est établie à 16,4 millions $ au deuxième trimestre 2013, comparativement à 17,0 millions $ au deuxième trimestre 2012.

Le revenu total a diminué de 1,8 million $, passant de 32,5 millions $ au deuxième trimestre 2012 à 30,7 millions $ au deuxième trimestre 2013. Cette diminution s'explique principalement par une baisse du revenu net d'intérêt attribuable à la compression des marges au deuxième trimestre 2013. Les autres revenus du trimestre sont demeurés relativement inchangés par rapport à la période correspondante de l'exercice précédent. Conformément à la stratégie de syndication de la Banque, un portefeuille de prêts hypothécaires commerciaux de 94,7 millions $ a été vendu au cours du trimestre, donnant lieu à la comptabilisation d'un profit de 3,1 millions $ dans les autres revenus. Dans le cadre d'une transaction similaire, un profit de 3,1 millions $ sur la vente d'un portefeuille de 77,0 millions $ avait aussi été comptabilisé au deuxième trimestre 2012. La diminution de 1,8 million $ des pertes sur prêts par rapport à celles d'il y a un an s'est traduite par un crédit net de 0,1 million $ au deuxième trimestre 2013, reflétant la saine qualité du portefeuille de prêts hypothécaires commerciaux ainsi que les conditions de crédit toujours bonnes au Canada. Les frais autres que d'intérêt ont augmenté de 0,9 million $, pour s'établir à 8,4 millions $ au deuxième trimestre 2013, comparativement à 7,5 millions $ au deuxième trimestre 2012, en raison essentiellement des hausses régulières de salaires et des frais répartis plus élevés d'un exercice à l'autre.

Comparativement au premier trimestre 2013, le revenu net a légèrement diminué, du fait essentiellement que le deuxième trimestre comptait moins de jours, ce qui a eu une incidence sur le revenu net d'intérêt, et des pertes sur prêts légèrement moins favorables, ces facteurs ayant plus que contrebalancé le profit sur la vente de prêts hypothécaires commerciaux.

Pour la période de six mois close le 30 avril 2013, le revenu net a augmenté de 1,8 million $, ou 6 %, pour atteindre 33,0 millions $, en raison surtout de la réduction du niveau de pertes sur prêts, en partie contrebalancée par la baisse du revenu net d'intérêt attribuable à la diminution des marges et à celle des revenus tirés des activités liées aux opérations de change par suite de la stabilité accrue du marché du change. Les frais autres que d'intérêt ont augmenté de 1,6 million $ comparativement à la période de six mois close le 30 avril 2012, du fait principalement de la hausse des salaires et des avantages du personnel et de celle des frais répartis, comme il est mentionné ci-dessus.

B2B Banque

  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES   POUR LES SIX MOIS CLOS LES 
En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité) 30 AVRIL
2013
  31 JANVIER
2013
  30 AVRIL
2012
  30 AVRIL
2013
  30 AVRIL
2012
                             
Revenu net d'intérêt 47 195 $   49 412 $   30 689 $   96 607 $   61 653 $
Autres revenus 8 884     9 056     9 116     17 940     17 259  
Revenu total 56 079     58 468     39 805     114 547     78 912  
Profit d'acquisition et amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis (1 224)     (1 056)         (2 280)      
Provisions pour pertes sur prêts 3 150     3 398     890     6 548     1 823  
Frais autres que d'intérêt 32 175     32 960     24 483     65 135     47 905  
Frais liés aux regroupements d'entreprises et autres [1] 6 136     7 557     3 350     13 693     6 010  
Résultat avant impôts sur le résultat 13 394     13 497     11 082     26 891     23 174  
Impôts sur le résultat 3 557     3 583     2 953     7 140     6 174  
Résultat net 9 837 $   9 914 $   8 129 $   19 751 $   17 000 $
                             
Résultat net ajusté [2] 15 245 $   16 242 $   10 568 $   31 487 $   21 396 $
                             
Ratio d'efficacité [2] 68,3 %   69,3 %   69,9 %   68,8 %   68,3 %
Ratio d'efficacité ajusté [2] 57,4 %   56,4 %   61,5 %   56,9 %   60,7 %

[1] Frais d'intégration liés à l'acquisition des sociétés MRS et de la Fiducie AGF.
[2] Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.

La contribution du secteur d'activité B2B Banque au résultat net ajusté s'est établie à 15,2 millions $ au deuxième trimestre 2013, une hausse de 4,7 millions $, ou 44 %, par rapport à une contribution de 10,6 millions $ au deuxième trimestre 2012. Le résultat net comme présenté pour le deuxième trimestre 2013 a été de 9,8 millions $, comparativement à 8,1 millions $ il y a un an. L'amélioration découle essentiellement de la comptabilisation du résultat net de 5,9 millions $ de la Fiducie AGF dans les résultats du secteur d'activité B2B Banque au deuxième trimestre 2013, ce facteur ayant plus que contrebalancé l'incidence du resserrement des marges nettes d'intérêt.

Le revenu total a augmenté, pour atteindre 56,1 millions $ au deuxième trimestre 2013, par rapport à 39,8 millions $ au deuxième trimestre 2012. Le revenu net d'intérêt a augmenté de 16,5 millions $ par rapport à celui de l'exercice précédent, pour s'établir à 47,2 millions $ au deuxième trimestre 2013, du fait surtout des volumes de prêts et de dépôts plus élevés liés à l'acquisition de la Fiducie AGF, qui ont augmenté le revenu net d'intérêt de 17,8 millions $ au cours du trimestre. La baisse de 0,2 million $ des autres revenus, qui se sont établis à 8,9 millions $ au deuxième trimestre 2013, s'explique surtout par la légère diminution des frais de comptes d'investissement de B2B Banque Services de courtiers, compensée en partie par une contribution de 0,5 million $ de la Fiducie AGF.

Comme il a été mentionné précédemment, la charge d'amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis, présentée au poste « Profit d'acquisition et amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis », s'est établie à 1,2 million $ au deuxième trimestre 2013, comparativement à une charge de 1,1 million $ pour le premier trimestre 2013. Voir la note 12 des états financiers intermédiaires résumés non audités pour de plus amples renseignements sur cet élément.

Les pertes sur prêts ont augmenté, pour passer de 0,9 million $ au deuxième trimestre 2012 à 3,2 millions $ au deuxième trimestre 2013, ce qui s'explique essentiellement par une charge additionnelle de 2,5 millions $ liée aux portefeuilles de la Fiducie AGF, contrebalancée en partie par la réduction des pertes sur prêts dans le portefeuille de prêts à l'investissement garantis de B2B Banque.

Comme l'indique le tableau précédent, les frais autres que d'intérêt se sont élevés à 32,2 millions $ au deuxième trimestre 2013, une hausse de 7,7 millions $ par rapport à des frais autres que d'intérêt de 24,5 millions $ au deuxième trimestre 2012. Cette hausse tient compte des dépenses d'exploitation courantes de 7,8 millions $ liées à la Fiducie AGF. Sinon, les frais sont demeurés essentiellement inchangés d'un exercice à l'autre, la hausse des frais répartis, ainsi que des salaires et des coûts des régimes de retraite, ayant été contrebalancée par les synergies de coûts réalisées. Les frais liés aux transactions et d'intégration ont atteint 6,1 millions $ au deuxième trimestre 2013, dont un montant de 4,3 millions $ était attribuable aux salaires, aux honoraires professionnels et aux autres frais liés à l'intégration de la Fiducie AGF, y compris une charge de 1,9 million $ associée à un projet de relocalisation en cours des employés de B2B Banque dans un seul emplacement et des frais de 1,8 million $ engagés au titre de l'intégration des sociétés MRS.

Le résultat net ajusté a légèrement baissé par rapport au premier trimestre 2013, ce qui s'explique principalement par le fait que le trimestre comptait moins de jours, ce qui a eu une incidence sur le revenu net d'intérêt, tandis que les autres revenus et les autres frais sont demeurés relativement inchangés1.

Pour la période de six mois close le 30 avril 2013, le revenu net ajusté a été de 31,5 millions $, soit 10,1 millions $ de plus qu'à la période correspondante de 2012, du fait essentiellement de la contribution de 11,0 millions $ de la Fiducie AGF aux activités d'exploitation, tandis que les synergies de coûts réalisées grâce à l'acquisition des sociétés MRS ont compensé la contribution moins importante de B2B Banque par rapport à la période correspondante de l'exercice précédent. Le résultat net comme présenté pour la période de six mois close le 30 avril 2013 a été de 19,8 millions $, une hausse de 16 %.

_______________

1 Au cours du deuxième trimestre 2013, la Trésorerie corporative de la Banque a ajusté de manière rétroactive le prix de transfert du portefeuille de prêts hypothécaires assurés acquis récemment de la Fiducie AGF. Par conséquent, un montant de 1,0 million $ de revenu net d'intérêt lié à la Fiducie AGF pour le premier trimestre clos le 31 janvier 2013, qui avait été auparavant comptabilisé dans le secteur Autres, a été reclassé dans les résultats du secteur B2B Banque. Ce reclassement a donné lieu à une augmentation de 0,7 million $ du résultat net de B2B Banque au premier trimestre 2013.

 

Valeurs mobilières Banque Laurentienne et Marchés des capitaux

  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES   POUR LES SIX MOIS CLOS LES
En milliers de dollars canadiens, sauf les pourcentages (non audité) 30 AVRIL
2013
  31 JANVIER
2013
  30 AVRIL
2012
  30 AVRIL
2013
  30 AVRIL
2012
                             
Revenu total 16 967 $   17 083 $   16 265 $   34 050 $   30 920 $
Frais autres que d'intérêt 12 959     13 474     12 530     26 433     24 690  
Résultat avant impôts sur le résultat 4 008     3 609     3 735     7 617     6 230  
Impôts sur le résultat 1 033     928     956     1 961     1 576  
Résultat net 2 975 $   2 681 $   2 779 $   5 656 $   4 654 $
                             
Ratio d'efficacité [1] 76,4 %   78,9 %   77,0 %   77,6 %   79,9 %

[1] Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.

La contribution du secteur d'activité Valeurs mobilières Banque Laurentienne et Marché des capitaux au résultat net a augmenté, pour s'établir à 3,0 millions $ au deuxième trimestre 2013, par rapport à 2,8 millions $ au deuxième trimestre 2012.

Le revenu total a augmenté de 4 %, pour atteindre 17,0 millions $ au deuxième trimestre 2013, comparativement à 16,3 millions $ pour le trimestre correspondant de 2012. Au cours du deuxième trimestre 2013, les activités de négociation et de courtage aux particuliers du secteur d'activité ont été avantagées par le fait que les conditions du marché étaient plus favorables qu'il y a un an. L'augmentation de 0,4 million $ des frais autres que d'intérêt, qui se sont établis à 13,0 millions $ au deuxième trimestre 2013, est principalement attribuable à la légère hausse de la rémunération liée à la performance, des commissions et des frais de transaction qui était en concordance avec l'augmentation des revenus tirés des marchés.

Pour la période de six mois close le 30 avril 2013, le résultat net a augmenté de 1,0 million $, ou 22 %, par rapport à la période correspondante de l'exercice précédent. Le levier d'exploitation positif d'un exercice à l'autre était surtout attribuable au fait que les revenus ont été plus élevés en raison de l'amélioration des marchés comparativement à il y a un an.

Autres

  POUR LES TRIMESTRES CLOS LES   POUR LES SIX MOIS CLOS LES
En milliers de dollars canadiens (non audité) 30 AVRIL
2013
  31 JANVIER
2013
  30 AVRIL
2012
  30 AVRIL
2013
  30 AVRIL
2012
                           
Revenu net d'intérêt (704) $   (6 159) $   (1 206) $   (6 863) $   (2 987) $
Autres revenus 876     2 590     1 788     3 466     2 805  
Revenu total 172     (3 569)     582     (3 397)     (182)  
Frais autres que d'intérêt 6 814     5 928     7 996     12 742     13 758  
Résultat avant impôts sur le résultat (6 642)     (9 497)     (7 414)     (16 139)     (13 940)  
Recouvrement d'impôts sur le résultat (2 908)     (3 150)     (2 742)     (6 058)     (4 757)  
Perte nette (3 734) $   (6 347) $   (4 672) $   (10 081) $   (9 183) $

Le secteur Autres a affiché une contribution négative de 3,7 millions $ au résultat net au deuxième trimestre 2013, comparativement à une contribution négative de 4,7 millions $ au deuxième trimestre 2012 et à une contribution négative révisée de 6,3 millions $ au premier trimestre 20131.

Le revenu net d'intérêt s'est légèrement amélioré pour s'établir à un montant négatif de 0,7 million $ au deuxième trimestre 2013, comparativement à un montant négatif de 1,2 million $ au deuxième trimestre 2012, du fait surtout de l'arrivée à l'échéance des passifs de titrisation à coupon élevé, qui ont plus que contrebalancé un positionnement sur le marché moins favorable par rapport à la période correspondante il y a un an. Les autres revenus ont diminué de 0,9 million $ au deuxième trimestre 2013, comparativement à 1,8 million $ au deuxième trimestre 2012, en raison essentiellement de la baisse des profits réalisés dans le cadre de la vente de valeurs mobilières.

Les frais autres que d'intérêt du deuxième trimestre 2013 ont diminué pour s'établir à 6,8 millions $ par rapport à 8,0 millions $ pour la période correspondante de 2012. La diminution découlait principalement du niveau moins élevé des coûts des avantages du personnel, combiné aux ajustements favorables des taxes de vente comptabilisés au deuxième trimestre 2013.

Sur une base séquentielle, le revenu net d'intérêt s'est amélioré de 5,5 millions $ pour s'établir à 0,7 million $, par rapport à un montant négatif de 6,2 millions $ au premier trimestre clos le 31 janvier 2013, du fait surtout de l'arrivée à l'échéance, au milieu du premier trimestre, d'un passif de titrisation à coupon élevé et du niveau de liquidités moins élevé.

Pour la période de six mois close le 30 avril 2013, la contribution négative au résultat net a été de 10,1 millions $, comparativement à une contribution négative de 9,2 millions $ pour la période de six mois close le 30 avril 2012, puisque la baisse du revenu net d'intérêt principalement attribuable au niveau élevé de liquidités à rendement moins élevé au début de la période a plus que contrebalancé la diminution des frais autres que d'intérêt, essentiellement pour les raisons déjà mentionnées.

_______________

1 Au cours du deuxième trimestre 2013, la Trésorerie corporative de la Banque a ajusté de manière rétroactive le prix de transfert du portefeuille de prêts hypothécaires assurés acquis récemment de la Fiducie AGF. Par conséquent, un montant de 1,0 million $ de revenu net d'intérêt lié à la Fiducie AGF pour le premier trimestre clos le 31 janvier 2013, qui avait été auparavant comptabilisé dans le secteur Autres, a été reclassé dans les résultats du secteur B2B Banque. Ce reclassement a donné lieu à une diminution de 0,7 million $ du résultat net du secteur Autres au premier trimestre 2013.


Données financières supplémentaires - Résultats trimestriels

En milliers de dollars canadiens, sauf les données par action et les pourcentages (non audité) 30 AVRIL
2013
  31 JANVIER
2013
  31 OCTOBRE
2012
  31 JUILLET
2012
  30 AVRIL
2012
  31 JANVIER
2012
  31 OCTOBRE
2011
  31 JUILLET
2011
                                               
Revenu net d'intérêt 140 430 $   142 344 $   142 411 $   129 664 $   128 324 $   130 629 $   126 391 $   129 426 $
Autres revenus 74 420     71 570     67 985     64 169     70 346     63 115     56 031     56 407  
Revenu total 214 850     213 914     210 396     193 833     198 670     193 744     182 422     185 833  
Profit d'acquisition et amortissement de la prime nette sur les instruments financiers acquis (1 224)     (1 056)     23 795                    
 
Provisions pour pertes sur prêts 9 000     8 000     8 000     7 500     7 500     10 000     12 999     14 640  
Frais autres que d'intérêt 159 853     161 314     165 377     148 955     147 111     143 020     137 152     133 896  
Résultat avant impôts sur le résultat 44 773     43 544     60 814     37 378     44 059     40 724     32 271     37 297  
Impôts sur le résultat 9 634     9 454     15 129     7 380     10 196     9 762     5 562     8 225  
Résultat net 35 139 $   34 090 $   45 685 $   29 998 $   33 863 $   30 962 $   26 709 $   29 072 $
                                               
Résultat par action                                              
  de base 1,10 $   1,12 $   1,51 $   1,06 $   1,22 $   1,16 $   0,99 $   1,09 $
  dilué 1,10 $   1,12 $   1,51 $   1,06 $   1,22 $   1,16 $   0,99 $   1,08 $
Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires [1] 10,3 %   10,3 %   14,2 %   10,1 %   12,0 %   11,5 %   9,9 %   11,2 %
Actif au bilan (en millions de dollars canadiens) 34 474 $   34 249 $   34 937 $   31 416 $   30 708 $   29 921 $   28 963 $   28 239 $
                                               
Résultats et mesures ajustées                                              
  Résultat net ajusté [1] 40 547 $   40 418 $   36 186 $   35 253 $   36 302 $   32 919 $   33 375 $   29 072 $
  Résultat dilué par action ajusté [1] 1,29 $   1,34 $   1,17 $   1,27 $   1,31 $   1,24 $   1,26 $   1,08 $
  Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires ajusté [1] 12,1 %   12,2 %   10,9 %   12,1 %   13,0 %   12,4 %   12,7 %   11,2 %

[1] Voir la rubrique sur les mesures financières non conformes aux PCGR.

Méthodes comptables

Un sommaire des principales méthodes comptables auxquelles se conforme la Banque est présenté aux notes 2 et 3 des états financiers consolidés annuels audités de 2012. Une analyse des méthodes et estimations comptables critiques qui portent sur les principaux montants comptabilisés dans les états financiers consolidés ou sur lesquels la direction doit porter un jugement figure aux pages 74 à 76 du rapport annuel 2012. Les états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités pour le deuxième trimestre 2013 ont été préparés conformément à ces méthodes comptables.

Modifications de méthodes comptables à venir

L'IASB a publié de nouvelles normes et des modifications des normes existantes sur les instruments financiers, la consolidation, l'évaluation de la juste valeur, les avantages du personnel, la compensation et la présentation des autres éléments du résultat global. Ces modifications de méthodes comptables à venir s'appliqueront pour la Banque à divers exercices ouverts à compter du 1er novembre 2013, au plus tôt. La Banque évalue en ce moment l'incidence de l'adoption de ces normes sur ses états financiers. La note 3 des états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités contient des renseignements supplémentaires sur les nouvelles normes et les modifications des normes existantes.

Régie d'entreprise et modifications au contrôle interne à l'égard de l'information financière

En vertu de la législation canadienne sur les valeurs mobilières, la direction a limité la portée de l'évaluation du contrôle interne à l'égard de l'information financière et des contrôles et procédures de communication de l'information et a exclu les contrôles, les politiques et les procédures de la Fiducie AGF, acquise par la Banque le 1er août 2012. Les résultats de la Fiducie AGF sont inclus dans les états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités de la Banque pour la période close le 30 avril 2013. La Fiducie AGF représentait environ 10 % de l'actif total, 9 % du passif total, 9 % du revenu total et 17 % du résultat net total au 30 avril 2013 et pour la période de six mois close à cette date.

Au cours du trimestre clos le 30 avril 2013, il n'y a eu aucune modification aux politiques, procédures et autres processus de la Banque relatifs au contrôle interne à l'égard de l'information financière qui a eu ou qui pourrait raisonnablement avoir une incidence importante sur son contrôle interne à l'égard de l'information financière.

Le conseil d'administration et le comité d'audit de la Banque Laurentienne ont examiné ce communiqué avant sa diffusion aujourd'hui.

Mesures financières non-conformes aux PCGR

La Banque utilise à la fois les principes comptables généralement reconnus (PCGR) et certaines mesures financières non conformes aux PCGR afin d'évaluer sa performance. Les mesures financières non conformes aux PCGR n'ont pas de définition normalisée selon les PCGR et peuvent difficilement être comparables à des mesures semblables présentées par d'autres émetteurs. La Banque considère que ces mesures financières non conformes aux PCGR fournissent aux investisseurs et aux analystes des renseignements utiles afin de leur permettre de mieux apprécier ses résultats financiers et d'effectuer une analyse plus rigoureuse de son potentiel de rentabilité et de croissance. Les mesures financières de la Banque non conformes aux PCGR sont définies comme suit :

Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires

Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires constitue une mesure de rentabilité calculée comme le résultat net attribuable aux actionnaires ordinaires en pourcentage des capitaux propres moyens attribuables aux actionnaires ordinaires, excluant le cumul des autres éléments du résultat global.

Valeur comptable de l'action ordinaire

La valeur comptable de l'action ordinaire de la Banque est définie comme les capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires, à l'exclusion du cumul des autres éléments du résultat global, divisé par le nombre d'actions ordinaires en circulation à la fin de la période.

Marge nette d'intérêt

La marge nette d'intérêt est le ratio du revenu net d'intérêt sur l'actif total moyen, exprimé en pourcentage ou en points de base.

Ratio d'efficacité et levier d'exploitation

La Banque utilise le ratio d'efficacité comme mesure de la productivité et du contrôle des coûts. Ce ratio est défini comme les frais autres que d'intérêt en pourcentage du revenu total. La Banque utilise également le levier d'exploitation comme mesure d'efficacité. Le levier d'exploitation est l'écart entre le taux de croissance du revenu total et celui des frais autres que d'intérêt.

Ratio du dividende versé

Le ratio du dividende versé est défini comme les dividendes déclarés par action ordinaire en pourcentage du résultat net attribuable aux actionnaires ordinaires.

Rendement de l'action

Le rendement de l'action est défini comme le quotient obtenu en divisant les dividendes par action ordinaire par le cours de clôture de l'action ordinaire.

Mesures ajustées selon les PCGR et non conformes aux PCGR

Certaines analyses présentées dans le présent document reposent sur les activités de base de la Banque et ne tiennent donc pas compte de l'effet de certains montants désignés comme étant des éléments d'ajustement, qui sont présentés dans le tableau qui figure à la rubrique « Éléments d'ajustement ».

La majorité des éléments d'ajustement ont trait aux profits et aux dépenses découlant des acquisitions. Le profit d'acquisition et l'amortissement connexe de la prime nette sur les instruments financiers acquis sont considérés comme des éléments d'ajustement puisque la direction considère qu'ils représentent des ajustements importants sans effet de trésorerie et qu'ils ne sont pas récurrents. Les frais liés aux transactions et d'intégration relatifs aux sociétés MRS et à la Fiducie AGF ont été désignés comme étant des éléments d'ajustement en raison de l'importance des montants et du fait que certains de ces frais ont été engagés dans le but de générer des avantages au cours de périodes futures.

À propos de la Banque Laurentienne

La Banque Laurentienne du Canada est une institution bancaire pancanadienne. Elle gère un actif au bilan de plus de 34 milliards $, de même que des actifs administrés de plus de 37 milliards $. Fondée en 1846, la Banque Laurentienne a figuré en 2012 parmi les dix lauréats du programme Promoteurs de passion du Canada en reconnaissance du succès continu que la Banque connaît grâce à la promotion de la passion de ses employés. La Banque emploie plus de 4 200 personnes.

Reconnue pour l'excellence de son service, sa proximité et sa simplicité, la Banque Laurentienne sert plus d'un million de clients dans des segments de marché où elle se positionne avantageusement. En plus d'occuper une place de choix auprès des consommateurs québécois avec le troisième plus important réseau de succursales, elle s'est bâti une solide réputation à l'échelle du Canada en matière de financement immobilier et commercial, grâce à ses équipes réparties dans plus de 35 bureaux en Ontario, au Québec, en Alberta et en Colombie-Britannique. Sa filiale B2B Banque est quant à elle un leader canadien dans la fourniture de produits bancaires, ainsi que de services et de comptes d'investissement aux conseillers financiers et aux courtiers, tandis que l'expertise et l'efficacité des services de courtage de Valeurs mobilières Banque Laurentienne sont largement reconnues à la grandeur du pays.

Accès aux documents traitant des résultats trimestriels

Les investisseurs, médias et autres parties intéressées peuvent consulter le présent communiqué de presse, les états financiers consolidés intermédiaires, l'information financière supplémentaire et notre rapport aux actionnaires qui sont  disponibles sur notre site Web à l'adresse www.banquelaurentienne.ca.

Conférence téléphonique

La Banque Laurentienne du Canada invite les représentants des médias et le public à se joindre aux analystes financiers pour la conférence téléphonique qui se tiendra à 14 h, heure de l'Est, le mercredi 5 juin 2013. Un numéro de téléphone sans frais - 416 695-7806 ou 1 888 789-9572, code 5680517# - permet d'écouter cette conférence en direct, en mode écoute seulement.

L'enregistrement de cette conférence téléphonique sera disponible en différé le mercredi 5 juin 2013, à compter de 18 h, jusqu'à 23 h 59, le 6 juillet 2013, au numéro 905 694-9451, ou 1 800 408-3053, code 3255829#. Les personnes intéressées peuvent également écouter cette conférence sur le site Internet de la Banque, à l'adresse www.banquelaurentienne.ca, à la section Relations avec les investisseurs. Ce site fournit également de l'information financière additionnelle.

États financiers consolidés résumés intermédiaires non audités

Les états financiers consolidés résumés intermédiaires non audités pour le trimestre clos le 30 avril 2013, y compris les notes des états financiers consolidés, sont également disponibles sur le site Web de la Banque, à l'adresse www.banquelaurentienne.ca.

Bilan consolidé                  
En milliers de dollars canadiens (non audité)   AU 30 AVRIL 2013     AU 31 OCTOBRE 2012   AU 30 AVRIL 2012
ACTIF                  
Trésorerie et dépôts non productifs
d'intérêts auprès d'autres banques
  83 512 $   90 860 $   72 029 $
Dépôts productifs d'intérêts auprès d'autres banques   233 501     480 183     624 251  
Valeurs mobilières                  
  Disponibles à la vente   2 151 551     2 822 588     2 055 991  
  Détenues jusqu'à l'échéance   1 030 366     1 446 751     1 056 657  
  Détenues à des fins de transaction   2 574 845     1 873 622     2 181 962  
      5 756 762     6 142 961     5 294 610  
Valeurs acquises en vertu de conventions de revente   545 974     631 202     978 063  
Prêts                    
  Personnels   7 605 244     7 806 067     6 116 400  
  Hypothécaires résidentiels   14 499 292     14 169 095     12 279 486  
  Hypothécaires commerciaux   2 434 514     2 443 634     2 470 794  
  Commerciaux et autres   2 239 842     2 150 953     2 087 886  
  Engagements de clients en contrepartie d'acceptations   256 150     211 130     166 904  
      27 035 042     26 780 879     23 121 470  
  Provisions cumulatives pour pertes sur prêts   (114 368)     (117 542)     (138 869)  
      26 920 674     26 663 337     22 982 601  
Autres                  
  Dérivés   156 308     167 643     161 807  
  Immobilisations corporelles   72 108     71 871     66 308  
  Logiciels et autres immobilisations incorporelles   165 225     159 973     142 401  
  Goodwill   64 077     64 077     64 077  
  Actif d'impôt différé   4 690     4 751     2 467  
  Autres actifs   470 764     459 968     319 860  
      933 172     928 283       756 920  
      34 473 595 $   34 936 826 $   30 708 474 $
                           
PASSIF ET CAPITAUX PROPRES                        
Dépôts                        
  Personnels   19 535 193 $   19 369 310 $   16 414 315 $
  Entreprises, banques et autres   4 273 632     4 672 133     4 646 439  
      23 808 825     24 041 443     21 060 754    
Autres                  
  Engagements au titre des valeurs vendues à découvert   1 679 095     1 349 932     1 352 007  
  Engagements au titre des valeurs vendues
en vertu de conventions de rachat
  394 725     244 039     441 532  
  Acceptations   256 150     211 130     166 904  
  Dérivés   96 626     100 867     128 626  
  Passif d'impôt différé   19 264     16 128     1 408  
  Autres passifs   819 618     951 467     984 528  
      3 265 478     2 873 563     3 075 005  
Dette liée aux activités de titrisation   5 473 470     6 037 097     5 051 652  
Dette subordonnée   444 469     443 594     243 426  
Capitaux propres                  
  Actions privilégiées   205 146     303 249     205 527  
  Actions ordinaires   438 454     428 526     313 544  
  Réserve pour paiements fondés sur des actions   136     227     227  
  Résultats non distribués   807 788     774 899     730 736  
  Cumul des autres éléments du résultat global   29 829     34 228     27 603  
      1 481 353     1 541 129     1 277 637  
      34 473 595 $   34 936 826 $   30 708 474 $
 
 

État du résultat consolidé                        
      POUR LES TRIMESTRES CLOS LES   POUR LES SIX MOIS CLOS LES
En milliers de dollars canadiens, sauf les données par action
(non audité)
  30 AVRIL 2013   31 JANVIER 2013   30 AVRIL 2012    

30 AVRIL 2013
  30 AVRIL 2012
                         
Revenu d'intérêt                        
  Prêts   264 704 $ 276 870 $ 240 943 $   541 574 $ 486 026 $
  Valeurs mobilières   16 178   17 128   18 377     33 306   37 268  
  Dépôts auprès d'autres banques   499   914   1 276     1 413   2 300  
  Autres, incluant les dérivés   11 193   13 453   14 557     24 646   30 254  
    292 574   308 365   275 153     600 939   555 848  
Frais d'intérêt                        
  Dépôts   112 525   121 423   104 653     233 948   212 326  
  Dette liée aux activités de titrisation   35 163   40 225   39 508     75 388   79 180  
  Dette subordonnée   3 927   4 024   2 374     7 951   4 777  
  Autres, incluant les dérivés   529   349   294     878   612  
      152 144   166 021   146 829     318 165   296 895  
Revenu net d'intérêt   140 430   142 344   128 324     282 774   258 953  
Autres revenus                        
  Frais et commissions sur prêts et dépôts   31 724   31 330   29 657     63 054   58 168  
  Revenus tirés des activités de courtage   14 523   16 522   14 354     31 045   27 903  
  Revenus tirés des comptes d'investissement   7 894   7 858   7 648     15 752   14 449  
  Revenus tirés de la vente de fonds communs
de placement
  5 415   5 140   4 488     10 555   8 817  
  Revenus de trésorerie et de marchés financiers   4 601   5 341   5 856     9 942   10 570  
  Revenus d'assurance crédit   4 415   3 395   3 662     7 810   7 432  
  Autres revenus   5 848   1 984   4 681     7 832   6 122  
      74 420   71 570   70 346     145 990   133 461  
Revenu total   214 850   213 914   198 670     428 764   392 414  
Profit d'acquisition et amortissement
de la prime nette sur les instruments
financiers acquis
  (1 224)   (1 056)       (2 280)    
Provisions pour pertes sur prêts   9 000   8 000   7 500     17 000   17 500  
Frais autres que d'intérêt                        
  Salaires et avantages du personnel   85 200   89 380   79 282     174 580   156 314  
  Frais d'occupation de locaux et technologie   42 626   38 881   37 998     81 507   75 164  
  Autres   25 891   25 496   26 481     51 387   52 643  
  Frais liés aux regroupements d'entreprises
et autres
  6 136   7 557   3 350     13 693   6 010  
      159 853   161 314   147 111     321 167   290 131  
Résultat avant impôts sur le résultat   44 773   43 544   44 059     88 317   84 783  
Impôts sur le résultat   9 634   9 454   10 196     19 088   19 958  
Résultat net   35 139 $ 34 090 $   33 863 $   69 229 $ 64 825 $
Dividendes sur actions privilégiées, y compris
les impôts connexes
  4 059   2 533     3 165     6 592   6 331  
Résultat net attribuable aux actionnaires
ordinaires
  31 080 $   31 557 $ 30 698 $   62 637 $ 58 494 $
Nombre moyen d'actions ordinaires en circulation
(en milliers)
                       
  de base   28 287   28 169   25 235     28 227   24 573  
  dilué   28 297   28 182   25 253     28 239   24 591  
Résultat par action                        
  de base   1,10 $ 1,12 $ 1,22 $   2,22 $ 2,38 $
  dilué   1,10 $ 1,12 $ 1,22 $   2,22 $ 2,38 $
Dividendes déclarés par action                        
  Actions ordinaires   0,49 $ 0,49 $ 0,45 $   0,98 $ 0,90 $
  Actions privilégiées - série 9   0,38 $ 0,38 $ 0,38 $   0,75 $ 0,75 $
  Actions privilégiées - série 10   0,33 $ 0,33 $ 0,33 $   0,66 $ 0,66 $
  Actions privilégiées - série 11   0,25 $ 0,16 $ s. o.     0,41 $ s. o.  
 
 
 
État du résultat global consolidé                              
      POUR LES TRIMESTRES CLOS LES   POUR LES SIX MOIS CLOS LES
En milliers de dollars canadiens (non audité)   30 AVRIL 2013   31 JANVIER 2013   30 AVRIL 2012   30 AVRIL 2013     30 AVRIL 2012
Résultat net   35 139 $   34 090 $   33 863 $   69 229 $   64 825 $
Autres éléments du résultat global,
nets d'impôts
     
                     
Éléments qui pourraient ultérieurement être
reclassés à l'état du résultat
                               
Profits latents nets (pertes latentes nettes)
sur les valeurs mobilières disponibles
à la vente
  1 484     1 116     (3 751)     2 600     (5 234)  
  Reclassement en résultat net des (profits nets)
pertes nettes sur les valeurs mobilières
disponibles à la vente
  (427)     (1 458)     (888)     (1 885)     (1 209)  
  Variation nette de la valeur des dérivés
désignés comme couverture de flux
de trésorerie
  4 929     (10 043)     (23 980)     (5 114)     (31 544)  
    5 986     (10 385)     (28 619)     (4 399)     (37 987)  
Résultat global   41 125 $   23 705 $   5 244 $ $   64 830 $   26 838 $

État de la variation des capitaux propres consolidé

                      POUR LES SIX MOIS CLOS LE 30 AVRIL 2013
              RÉSERVES POUR LES AUTRES
ÉLÉMENTS DU RÉSULTAT GLOBAL
             
En milliers de dollars canadiens (non audité) ACTIONS
PRIVILÉGIÉES
ACTIONS
ORDINAIRES
RÉSULTATS
NON
DISTRIBUÉS
VALEURS
MOBILIÈRES
DISPONIBLES À
LA VENTE
COUVERTURE
DE FLUX DE
TRÉSORERIE
TOTAL RÉSERVE
POUR
PAIMENTS
FONDÉS SUR
DES ACTIONS
TOTAL DES
CAPITAUX
PROPRES
                                 
Solde au 31 octobre 2012 303 249 $ 428 526 $ 774 899 $ 12 201 $ 22 027 $ 34 228 $ 227 $ 1 541 129 $
Résultat net         69 229                   69 229  
Autres éléments du résultat global (nets d'impôts)                                
  Profits latents nets (pertes latentes nettes) sur les valeurs mobilières disponibles à la vente             2 600       2 600       2 600  
  Reclassement en résultat net des (profits nets) pertes nettes sur les valeurs mobilières disponibles à la vente             (1 885)
      (1 885)       (1 885)  
  Variation nette de la valeur des dérivés désignés comme couverture de flux de trésorerie                 (5 114)   (5 114)       (5 114)  
Résultat global         69 229   715   (5 114)   (4 399)       64 830  
Émission d'actions (218)   9 928                   (91)   9 619  
Rachat d'actions (97 885)       (2 115)                   (100 000)  
Dividendes                                
  Actions privilégiées, y compris les impôts connexes         (6 592)                   (6 592)  
  Actions ordinaires         (27 633)                   (27 633)  
Solde au 30 avril 2013 205 146 $ 438 454 $ 807 788 $ 12 916 $ 16 913 $ 29 829 $ 136 $ 1 481 353 $
                                     
                      POUR LES SIX MOIS CLOS LE 30 AVRIL 2012
                RÉSERVES POUR LES AUTRES
ÉLÉMENTS DU RÉSULTAT GLOBAL
       
En milliers de dollars canadiens (non audité) ACTIONS
PRIVILÉGIÉES
  ACTIONS
ORDINAIRES
RÉSULTATS
NON
DISTRIBUÉS
VALEURS
MOBILIÈRES
DISPONIBLES À
LA VENTE
COUVERTURE
DE FLUX DE
TRÉSORERIE
TOTAL RÉSERVE
POUR
PAIEMENTS
FONDÉS SUR
DES ACTIONS
TOTAL DES
CAPITAUX
PROPRES
                                 
Solde au 31 octobre 2011 205 527 $ $ 252 601 $ 694 371 $ 22 216 $ 43 374 $ 65 590 $
227
$ 1 218 316 $
Résultat net         64 825                   64 825  
Autres éléments du résultat global (nets d'impôts)                                
  Profits latents nets (pertes latentes nettes) sur les valeurs mobilières disponibles à la vente             (5 234)       (5 234)       (5 234)  
  Reclassement en résultat net des (profits nets) pertes nettes sur les valeurs mobilières disponibles à la vente             (1 209)       (1 209)       (1 209)  
  Variation nette de la valeur des dérivés désignés comme couverture de flux de trésorerie                 (31 544)   (31 544)       (31 544)  
Résultat global         64 825   (6 443)   (31 544)   (37 987)       26 838  
Émission d'actions     60 943                       60 943  
Dividendes                                
  Actions privilégiées, y compris les impôts connexes         (6 331)                   (6 331)  
  Actions ordinaires         (22 129)                   (22 129)  
Solde au 30 avril 2012 205 527 $ 313 544 $ 730 736 $ 15 773 $ 11 830 $ 27 603 $ 227 $ 1 277 637 $

 

 

 

SOURCE : Banque Laurentienne du Canada

Renseignements :

Chef de la direction financière : Michel C. Lauzon, 514 284-4500, poste 7997
Relations médias et Relations avec les investisseurs : Gladys Caron, 514 284-4500, poste 7511; cell. : 514 893-3963

Profil de l'entreprise

Banque Laurentienne du Canada

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