L'UPA souligne la contribution de François Legault et félicite Christine Fréchette
LONGUEUIL, QC, le 13 avril 2026 /CNW/ - L'Union des producteurs agricoles (UPA) souligne la contribution de François Legault au développement agroalimentaire du Québec, ce dernier ayant toujours fait preuve d'une écoute attentive et d'une grande disponibilité à l'endroit du milieu agricole. L'UPA félicite également Christine Fréchette pour son élection à la direction de la Coalition Avenir Québec et son accession au poste de première ministre du Québec.
« Le milieu agricole est actuellement confronté à d'importants enjeux économiques, administratifs, réglementaires et territoriaux. Il est impératif de s'y attaquer afin d'accroître l'autonomie et la sécurité alimentaire des Québécoises et Québécois tout en contribuant activement au développement économique et territorial de la province », a déclaré le président général de l'UPA, Martin Caron.
Mme Fréchette a proposé, pendant la course à la direction, de rembourser les entreprises agricoles en matière de tarification du carbone, de soutenir davantage la relève, de renforcer la présence des aliments québécois dans les établissements publics et d'alléger le fardeau administratif et réglementaire des productrices et producteurs. Dans son allocution d'hier, Mme Fréchette a d'ailleurs souligné à deux reprises l'importance de l'agriculture. L'UPA s'attend à ce que le gouvernement québécois tienne ses promesses.
Rappelons que la contribution directe des entreprises agricoles au Fonds d'électrification et de changements climatiques (tarification du carbone), depuis 2015, dépasse les 550 M$. La ponction de montants exorbitants, alors qu'elles n'ont pas beaucoup d'autres options viables, est une atteinte importante à leur compétitivité.
En plus de ces enjeux d'envergure, les productrices et producteurs ont des attentes considérables au chapitre des budgets agricoles (actuellement moins de 1 % des dépenses de l'État alors que la moyenne mondiale est de 2 %), de la protection des intérêts agroalimentaires du Québec dans les accords commerciaux (en l'occurrence l'Accord Canada-États-Unis-Mexique), et d'un soutien accru pour les régions périphériques et l'agriculture de proximité. Des mesures visant à mieux contrôler la fiscalité foncière agricole, à réduire le coût du financement de la dette à long terme des entreprises et à appuyer la Fiducie UPA-Fondaction sont aussi requises.
Le milieu est aussi grandement préoccupé par la pression constante sur le territoire agricole (étalement urbain, spéculateurs, projets industriels, construction d'infrastructures, projets énergétiques, etc.). Le développement éolien, le projet de train à grande vitesse Québec-Toronto ainsi que l'absence de garde-fous au regard des projets dits « prioritaires et d'envergure nationale » alimentent cette pression de façon considérable. Ces préoccupations s'étendent d'ailleurs à la forêt privée et aux érablières en terres publiques.
SOURCE Union des producteurs agricoles

Renseignements : Katy Pronovost, Chargée des relations de presse et des réseaux sociaux, [email protected] | 579 859-0755
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