Après huit ans, la CAQ laisse un Québec où le logement est inabordable
QUÉBEC, le 30 juin 2026 /CNW/ - À la veille du 1er juillet, des centaines de ménages se cherchent encore des logements à Québec alors que le nombre de logements vacants est en hausse dans la Capitale-Nationale. Le député solidaire de Taschereau, Etienne Grandmont, déplore la situation et fait le constat de huit années de gouvernement caquiste qui nous ont fait passer d'une crise du logement à une crise de l'abordabilité.
« Ça va faire maintenant huit ans que le 1er juillet est synonyme d'angoisse, de nouveau budget ou d'incertitude. Pour des étudiants, c'est synonyme de devoir rajouter des heures à la job ou de se prendre un nouveau colocataire pour réussir à payer un loyer qui devient de plus en plus cher. Pour des familles, c'est regarder ce qu'on peut couper de plus pour pouvoir payer une hausse que le salaire ne suit jamais. Pour des personnes vulnérables, c'est la crainte de devoir vivre sa première nuit à la rue. Pour d'autres, c'est simplement une année de plus à survivre avec des ressources de plus en plus étirées et qui n'arrivent plus à répondre aux besoins grandissants.
La CAQ continue d'affirmer que la crise va se régler avec plus de mises en chantier. Aujourd'hui on a plus de logements vides et inabordables, plus de logements réservés à de la location courte durée, plus de logements délabrés et plus de personnes en situation d'itinérance. C'est ça, le bilan de la CAQ. », affirme Etienne Grandmont.
Après huit ans de gouvernement caquiste, le logement est devenu inabordable partout au Québec et la CAQ a complètement perdu le contrôle sur la situation. Elle laisse derrière elle un marché locatif contrôlé par les spéculateurs où les logements abordables sont plus rares et les loyers plus chers.
« La CAQ n'a pas créé la crise de l'abordabilité, elle l'a simplement encouragé en tournant le dos aux locataires, en fermant les yeux sur la crise, en balayant du revers de la main toutes les solutions que nous lui avons proposées et en improvisant quand elle n'avait plus le choix d'agir.», ajoute M. Grandmont.
À la veille du 1er juillet, les promesses ne suffisent plus. Les Québécois et Québécoises ont besoin d'un gouvernement qui va faire du logement sa réelle priorité et qui va mettre fin à huit ans de désintérêt et d'improvisation.
SOURCE Aile parlementaire de Québec solidaire

Renseignements : Yssia Tormin, Attachée de presse, aile parlementaire de Québec solidaire, 367 995 2364 ou [email protected]; Clovis Brochu, Attaché politique, bureau de circonscription d'Etienne Grandmont, 581 578 8759 ou [email protected]
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