Rentabilité affectée par la pression persistante des coûts du carburant
Faits saillants du troisième trimestre :
- Revenus de 792,7 millions $, en hausse de 3 % par rapport à 766,3 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent
- BAIIA ajusté1 négatif de 0,9 million $, comparativement à un BAIIA ajusté1 de 81,2 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent
- Perte nette de 106,6 millions $ (2,60 $ par action), comparativement à un résultat net de 399,8 millions $ (9,97 $ par action) pour la période correspondante de l'exercice précédent, qui comprenait un gain sur extinction de dette à long terme non récurrent de 345,1 millions $
- Flux de trésorerie disponibles1 négatifs de 301,8 millions $, par rapport à des flux de trésorerie disponibles1 négatifs de 122,1 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent
- Trésorerie et équivalents de trésorerie de 243,0 millions $ au 31 juillet 2026
- Mécanisme de liquidités pour la résilience du secteur aérien (MLRSA) de 150,0 millions $ entièrement tiré, dont 125,0 millions $ tirés au cours du trimestre et le solde de 25,0 millions $ en septembre
- Financement additionnel de 250,0 millions $ obtenu de la Corporation de financement d'urgence d'entreprises du Canada (CFUEC) dans le cadre de l'entente CUGE existante, après la fin du trimestre
MONTRÉAL, le 10 sept. 2026 /CNW/ -- Transat A.T. inc. (TSX: TRZ) a présenté aujourd'hui ses résultats financiers du troisième trimestre clos le 31 juillet.
« Les résultats du troisième trimestre ont été fortement affectés par la hausse soutenue des prix du carburant, qui sont demeurés élevés bien au-delà de nos prévisions et ont représenté le principal facteur à l'origine de la baisse de notre rentabilité. Malgré la croissance des revenus découlant de l'ajout de capacité, les conditions concurrentielles du marché ont limité notre capacité à transférer aux clients la hausse des coûts de carburant. Cette situation a entraîné une baisse des coefficients d'occupation et des revenus aériens unitaires. Nous sommes reconnaissants du soutien fourni par la CFUEC, qui nous procure des liquidités et une souplesse financière additionnelles pour composer avec cette conjoncture difficile », a affirmé Annick Guérard, présidente et cheffe de la direction de Transat.
« Nous demeurons concentrés sur le rétablissement de la rentabilité de Transat. Nous continuons de prendre des mesures concrètes pour réduire nos coûts et améliorer notre productivité, tout en maintenant le cap sur deux initiatives stratégiques majeures : le lancement de notre programme de récompenses d'ici la fin de 2026 et la modernisation de nos cabines, qui permettra d'élargir substantiellement notre offre Premium à compter du second semestre de 2027 », a ajouté Mme Guérard.
« La hausse des prix du carburant a été le principal facteur ayant pesé sur nos résultats trimestriels. Sur une base brute, les coûts de carburant ont augmenté de 105 millions $ par rapport à l'exercice précédent, en raison d'une hausse de 56 % des prix du carburant. L'incidence cumulative estimée depuis le début de la crise du carburant s'élève ainsi à environ 175 millions $. Nous avons tiré 125 millions $ sur la facilité MLRSA à la clôture, et un avantage économique de 25 millions $ lié au prêt a été comptabilisé en réduction de la hausse brute des coûts de carburant. Après la fin du trimestre, nous avons tiré le solde de la facilité, portant le montant total tiré à 150 millions $. Nous avons également obtenu un financement additionnel de 250 millions $ auprès de la CFUEC dans le cadre de notre entente CUGE existante, soutenant ainsi davantage nos liquidités », a déclaré Jean-François Pruneau, chef de la direction financière de Transat.
Résultats du troisième trimestre
Pour le trimestre clos le 31 juillet 2026, les revenus ont atteint 792,7 millions $, en hausse de 3 % par rapport à 766,3 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent, malgré une diminution de 35,0 millions $ des revenus en raison de la contrainte de suspension des vols vers Cuba. L'augmentation des revenus est attribuable à une hausse de 6 % du trafic, exprimé en passagers-milles payants, comparativement au trimestre correspondant de 2025. Pour le trimestre, sur l'ensemble du réseau, la capacité offerte a augmenté de 6 % comparativement à celle mise en marché en 2025, alors que celle sur les routes transatlantiques, le principal marché durant cette période, a augmenté de 8 %. Les revenus aériens unitaires (ou « yield ») ont diminué de 1 %. Les problèmes persistants liés aux moteurs GTF2 de Pratt & Whitney ont continué d'avoir une incidence sur la gestion des revenus, de même que les inefficiences engendrées par le redéploiement partiel de la capacité initialement prévue pour les vols vers Cuba. L'augmentation des revenus a également été freinée par la concurrence qui demeure vive et la conjoncture économique en général. Pour l'ensemble de nos marchés, la Société a affiché un coefficient d'occupation de 84,7 %, comparativement à 85,0 % en 2025.
La Société a affiché un BAIIA ajusté1 négatif de 0,9 million $, comparativement à un BAIIA ajusté1 positif de 81,2 millions $ pour la période correspondante de 2025. Cette variation découle principalement de l'augmentation des prix du carburant, de la hausse des salaires découlant de la nouvelle convention collective des pilotes, ainsi que de la perte de revenus découlant de la suspension des vols vers Cuba par rapport à la période correspondante de l'exercice 2025.
Résultats de la période de neuf mois
Pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2026, les revenus ont atteint 2 691,0 millions $, en hausse de 2 % par rapport à 2 626,9 millions $ pour la période correspondante de 2025, malgré une diminution de 116,0 millions $ des revenus en raison de la suspension des vols vers Cuba depuis le 9 février 2026. Cette variation est attribuable à une hausse de 4 % du trafic. La capacité offerte sur l'ensemble du réseau a augmenté de 4 % comparativement à celle mise en marché à l'exercice 2025. L'augmentation des revenus a toutefois été freinée par les problèmes persistants liés aux moteurs GTF2 de Pratt & Whitney, qui continuent de générer des inefficiences ayant une incidence sur la gestion des revenus, par la hausse de la concurrence et par la conjoncture économique. Les revenus aériens unitaires (ou « yield ») ont diminué de 0,4 %.
__________________________________ |
2 Geared turbofan (« GTF ») |
Pour la période de neuf mois, le BAIIA ajusté1 a été de 11,9 millions $, contre 199,6 millions $ pour la période correspondante de l'exercice 2025. La diminution est principalement attribuable à la hausse marquée des prix du carburant, à l'augmentation des salaires découlant de la nouvelle convention collective des pilotes, ainsi qu'à la diminution de 9,6 millions $ de l'indemnité financière du fabricant d'équipement d'origine des moteurs GTF3 par rapport à l'exercice 2025. Les perturbations causées par l'ouragan Melissa durant le premier trimestre de 2026, jumelées à celles découlant du redéploiement de la capacité à la suite de la suspension des vols vers Cuba, sont des facteurs qui ont aussi contribué à la perte d'exploitation. Pour l'ensemble de nos marchés, nous avons affiché un coefficient d'occupation de 83,6 %, semblable à celui affiché en 2025.
___________________________ |
3 Geared turbofan (« GTF ») |
Flux de trésorerie et situation financière
Les flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles ont représenté une utilisation nette de 220,5 millions $ pour le troisième trimestre de l'exercice 2026, par rapport à 104,9 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent, principalement en raison de la baisse de la rentabilité. Compte tenu des activités d'investissement et du remboursement des obligations locatives, les flux de trésorerie disponibles1 se sont établis à un montant négatif de 301,8 millions $ pour le trimestre, contre un montant négatif de 122,1 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent.
Au 31 juillet 2026, la trésorerie et les équivalents de trésorerie s'établissaient à 243,0 millions $, contre 164,9 millions $ au 31 octobre 2025. La trésorerie et les équivalents de trésorerie en fiducie ou autrement réservés découlant essentiellement des réservations de forfaits voyages totalisaient 207,7 millions $ au 31 juillet 2026, contre 430,0 millions $ au 31 octobre 2025, ce qui reflète la nature saisonnière des activités.
Les dépôts des clients pour des voyages à venir s'élevaient à 847,4 millions $ au 31 juillet 2026, par rapport à 823,3 millions $ au 31 octobre 2025 et à 821,5 millions $ au 31 juillet 2025.
La dette à long terme et la subvention publique différée totalisaient 447,7 millions $ au 31 juillet 2026, comparativement à 400,0 millions $ au 31 octobre 2025. Au cours de la période de neuf mois, la Société a effectué un tirage de 125,0 millions $ sur le nouveau Mécanisme de liquidités pour la résilience du secteur aérien et a procédé à un remboursement de 50,0 millions $ sur l'entente de crédit à terme rotatif.
Le total de la dette à long terme et de la subvention publique différée, déduction faite de la trésorerie et des équivalents de trésorerie, correspondait à une dette nette de 204,6 millions $ au 31 juillet 2026, comparativement à une dette nette de 235,1 millions $ au 31 octobre 2025.
Soutien financier gouvernemental
Après la fin du trimestre, la Société a tiré le solde de 25,0 millions $ sur le Mécanisme de liquidités pour la résilience du secteur aérien, portant le total des tirages à son plein montant de 150,0 millions $. Le 9 septembre 2026, le nouveau prêt gouvernemental de 250,0 millions $, disponible en plusieurs tirages, a été accordé dans le cadre du Crédit d'urgence pour les grands employeurs (CUGE). Dans le cadre de cette entente, la Société s'est engagée à respecter certaines conditions, dont la mise en place de diverses mesures visant à poursuivre l'optimisation des opérations et des coûts au-delà du Programme Élévation. Ce financement viendra à maturité en 2035 et portera intérêt au taux de 1,22 % pour les trois premières années, puis au taux de 3,00 % pour les années suivantes.
Étant donné que la CFUEC détient actuellement 3 691 591 actions privilégiées convertibles ainsi que des bons de souscription pouvant faire l'objet d'un exercice d'un maximum de 9 436 772 actions à droit de vote de catégorie B, ce qui représente approximativement 24,2 % des actions votantes en circulation de la Société après avoir donné effet à un tel exercice ou conversion, étant entendu qu'en aucun temps l'exercice des bons de souscription ou la conversion des actions privilégiées ne pourra résulter dans la propriété effective ou le contrôle par la CFUEC de plus de 19,9 % des actions votantes de Transat, la CFUEC peut être considérée comme une personne apparentée aux fins du Règlement 61-101 sur les mesures de protection des porteurs minoritaires lors d'opérations particulières (le « Règlement 61-101 »). Le financement additionnel de 250,0 millions $ obtenu de la CFUEC dans le cadre de l'entente CUGE existante peut donc constituer une opération avec une personne apparentée au sens donné à cet expression à l'article 1.1 du Règlement 61-101. Conformément à l'article 5.4(1) du Règlement 61-101, Transat n'est pas tenue d'obtenir une évaluation officielle à l'égard du financement additionnel. De plus, en vertu de l'article 5.7(1)(f) du Règlement 61-101, Transat est dispensée de l'obligation d'obtenir l'approbation des porteurs minoritaires puisque le financement additionnel est conclu selon des conditions commerciales raisonnables qui ne sont pas moins avantageuses pour Transat que si Transat l'avait obtenu d'une personne traitant avec elle sans lien de dépendance, et que le financement additionnel n'est ni convertible en titres de participation ou en titres comportant droit de vote de Transat, ni remboursable (quant au capital ou aux intérêts) au moyen de tels titres (et que le financement additionnel n'a aucune incidence sur le nombre de titres de la Société dont la CFUEC et les membres de son groupe ont la propriété véritable ou sur lesquels ils exercent une emprise). Le financement additionnel a été approuvé à l'unanimité par le conseil d'administration de la Société, et tous les administrateurs de Transat sont indépendants de la CFUEC.
Indicateurs clés
À ce jour, les coefficients d'occupation pour le quatrième trimestre sont supérieurs de 0,6 point de pourcentage par rapport à la même date de l'exercice 2025, alors que les revenus aériens unitaires (ou « yield ») sont globalement similaires à ceux de la période correspondante de l'exercice précédent.
Pour le quatrième trimestre de 2026, la Société prévoit une augmentation de 2 % de la capacité offerte, mesurée en sièges-milles offerts, comparativement à 2025.
Conférence téléphonique
La conférence téléphonique pour le troisième trimestre de 2026 aura lieu le jeudi 10 septembre 2026 à 10 h. Pour rejoindre la conférence sans l'assistance d'un opérateur, vous pouvez vous inscrire en saisissant votre numéro de téléphone ici afin de recevoir un rappel automatisé instantané.
Vous pouvez également composer le numéro ci-dessous pour être intégré à l'appel par un opérateur :
Montréal : 514 400-3794
Amérique du Nord (sans frais) : 1-800-990-4777
Nom de la conférence : Transat
La conférence sera également accessible par webdiffusion en direct : inscrivez-vous ici.
L'enregistrement audio sera disponible jusqu'au 17 septembre 2026 au 1-888-660-6345 (sans frais en Amérique du Nord), code d'accès 78793 suivi du carré (#). La webdiffusion demeurera disponible pendant les 90 jours suivant l'appel.
(1) Mesures financières non normalisées selon les IFRS
Les états financiers sont dressés conformément aux Normes internationales d'information financière (« IFRS »). Dans le communiqué de presse, la Société présente parfois des mesures financières non normalisées selon les IFRS. Ces mesures n'ont pas de sens prescrit par les IFRS, et il est donc peu probable que l'on puisse les comparer avec des mesures du même type présentées par d'autres émetteurs. Elles ont pour objet d'apporter de l'information supplémentaire et ne devraient pas remplacer d'autres mesures du rendement préparées en vertu des IFRS. Tous les montants sont exprimés en dollars canadiens, à moins d'indication contraire.
Les éléments suivants sont des mesures financières non normalisées selon les IFRS, utilisées par la direction comme indicateurs pour évaluer la performance opérationnelle continue et la performance opérationnelle récurrente.
Résultat d'exploitation ajusté (perte d'exploitation ajustée) ou BAIIA ajusté : Résultat d'exploitation (perte d'exploitation) avant charge d'amortissement et dépréciation d'actifs, reprise de dépréciation du placement dans une coentreprise, incidence de la variation des taux d'actualisation utilisés aux fins de la désactualisation de la provision pour conditions de retour, variation du prix au marché des Unités d'émissions admissibles du CORSIA (crédits carbone), coûts de restructuration et autres éléments inhabituels importants et incluant les primes relatives aux dérivés arrivés à échéance durant la période. La Société utilise cette mesure pour évaluer le rendement opérationnel de ses activités avant les facteurs mentionnés précédemment, afin d'assurer une meilleure comparabilité des résultats financiers. Le résultat d'exploitation ajusté est également utilisé dans le calcul de la rémunération variable des employés et des membres de la haute direction.
Résultat ajusté (perte ajustée) avant charge d'impôts ou BAI ajusté : Résultat avant charge d'impôt (perte avant charge d'impôts) avant variation de la juste valeur des dérivés, réévaluation du passif lié aux bons de souscription et aux actions privilégiées, gain sur extinction de dette à long terme, gain à la cession d'entreprises, gain sur cession de placement, gain (perte) à la cession d'actifs, gain sur la cession-bail d'actifs, incidence de la variation des taux d'actualisation utilisés aux fins de la désactualisation de la provision pour conditions de retour, variation du prix au marché des Unités d'émissions admissibles du CORSIA (crédits carbone), coûts de restructuration, radiation d'actifs, reprise de dépréciation du placement dans une coentreprise, gain (perte) de change et autres éléments inhabituels importants et incluant les primes relatives aux dérivés arrivés à échéance durant la période. La Société utilise cette mesure pour évaluer le rendement financier de ses activités avant les facteurs mentionnés précédemment, afin d'assurer une meilleure comparabilité des résultats financiers.
Résultat net ajusté (perte nette ajustée) : Résultat net (perte nette) avant variation de la juste valeur des dérivés, réévaluation du passif lié aux bons de souscription et aux actions privilégiées, gain sur extinction de dette à long terme, gain à la cession d'entreprises, gain sur cession de placement, gain (perte) à la cession d'actifs, gain sur la cession-bail d'actifs, incidence de la variation des taux d'actualisation utilisés aux fins de la désactualisation de la provision pour conditions de retour, variation du prix au marché des Unités d'émissions admissibles du CORSIA (crédits carbone), coûts de restructuration, radiation d'actifs, reprise de dépréciation du placement dans une coentreprise, gain (perte) de change, réduction de la valeur comptable des actifs d'impôts différés et autres éléments inhabituels importants et incluant les primes relatives aux dérivés arrivés à échéance durant la période, net des impôts y afférents. La Société utilise cette mesure pour évaluer le rendement financier de ses activités avant les facteurs mentionnés précédemment, afin d'assurer une meilleure comparabilité des résultats financiers. Le résultat net ajusté est également utilisé dans le calcul de la rémunération variable des employés et des membres de la haute direction.
Résultat net ajusté (perte nette ajustée) par action : Résultat net ajusté (perte nette ajustée) divisé par le nombre moyen pondéré ajusté d'actions en circulation servant au calcul du résultat dilué par action.
Flux de trésorerie disponibles : Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles moins les flux de trésorerie liés aux activités d'investissement et remboursement des obligations locatives. La Société utilise cette mesure pour évaluer les liquidités disponibles à être distribuées de manière discrétionnaire, comme le remboursement de la dette à long terme ou de la subvention publique différée ou la distribution de dividendes aux actionnaires.
Dette totale : Dette à long terme plus le montant des obligations locatives, de la subvention publique différée et du passif lié aux bons de souscription, net des coûts de financement reportés associés au financement subordonné CUGE. La direction utilise la dette totale pour évaluer le niveau d'endettement, les besoins futurs de liquidités et le levier financier de la Société. La direction croit que cette mesure est utile afin d'évaluer la capacité de la Société à respecter ses engagements financiers actuels et futurs.
Dette totale nette : Dette totale (décrite ci-haut) moins la trésorerie et équivalents de trésorerie. La dette totale nette est utilisée afin d'évaluer la situation de trésorerie par rapport au niveau d'endettement de la Société. La direction croit que cette mesure est utile afin d'évaluer la capacité de la Société à respecter ses engagements financiers actuels et futurs.
Informations supplémentaires
Les résultats ont subi l'incidence d'éléments non liés à l'exploitation résumés dans le tableau suivant :
Faits saillants et mesures financières non normalisées selon les IFRS
Troisième trimestre |
Période de neuf mois |
|||
2026 |
2025 |
2026 |
2025 |
|
(en milliers de dollars canadiens, sauf les montants par action) |
$ |
$ |
$ |
$ |
Résultat (perte) d'exploitation |
(63 372) |
24 241 |
(162 187) |
9 555 |
Amortissement et dépréciation |
67 272 |
62 674 |
194 455 |
188 319 |
Incidence de la variation des taux d'actualisation |
(1 752) |
(3 122) |
(11 797) |
3 141 |
Variation du prix au marché des Unités d'émissions admissibles du CORSIA |
(1 047) |
-- |
(5 596) |
-- |
Coûts de restructuration |
-- |
157 |
220 |
4 214 |
Primes relatives aux dérivés arrivés à échéance au cours de la période |
(2 050) |
(2 771) |
(3 186) |
(5 634) |
Résultat d'exploitation ajusté (perte d'exploitation ajustée)¹ ou BAIIA ajusté¹ |
(949) |
81 179 |
11 909 |
199 595 |
Résultat net (perte nette) |
(106 588) |
399 821 |
(215 080) |
254 405 |
Incidence de la variation des taux d'actualisation |
(1 752) |
(3 122) |
(11 797) |
3 141 |
Variation du prix au marché des Unités d'émissions admissibles du CORSIA |
(1 047) |
-- |
(5 596) |
-- |
Coûts de restructuration |
-- |
157 |
220 |
4 214 |
Gain sur cession d'actifs |
-- |
(14 060) |
-- |
(19 243) |
Variation de la juste valeur des dérivés |
(8 679) |
(56 637) |
(7 732) |
32 142 |
Réévaluation du passif lié aux bons de souscription et aux actions privilégiées |
(4 326) |
5 107 |
1 573 |
2 981 |
Perte (gain) de change |
34 957 |
4 869 |
(738) |
(8 658) |
Gain sur extinction de dette à long terme |
-- |
(345 116) |
-- |
(345 332) |
Primes relatives aux dérivés arrivés à échéance au cours de la période |
(2 050) |
(2 771) |
(3 186) |
(5 634) |
Perte nette ajustée¹ |
(89 485) |
(11 752) |
(242 336) |
(81 984) |
Perte nette ajustée¹ |
(89 485) |
(11 752) |
(242 336) |
(81 984) |
Nombre moyen pondéré d'actions en circulation ajusté servant au calcul du résultat dilué par action |
41 022 |
42 351 |
40 777 |
40 531 |
Perte nette ajustée par action¹ |
(2,18) |
(0,28) |
(5,94) |
(2,02) |
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles |
(220 546) |
(104 915) |
194 168 |
271 505 |
Flux de trésorerie liés aux activités d'investissement |
(20 715) |
31 202 |
(55 467) |
19 624 |
Remboursement d'obligations locatives |
(60 503) |
(48 421) |
(134 798) |
(141 855) |
Flux de trésorerie disponibles1 |
(301 764) |
(122 134) |
3 903 |
149 274 |
Au |
Au |
|
(en milliers de dollars) |
$ |
$ |
Dette à long terme |
257 735 |
200 818 |
Subvention publique différée |
189 950 |
199 182 |
Passif lié aux bons de souscription |
15 367 |
14 235 |
Obligations locatives |
1 293 139 |
1 347 396 |
Dette totale1 |
1 756 191 |
1 761 631 |
Dette totale |
1 756 191 |
1 761 631 |
Trésorerie et équivalents de trésorerie |
(243 046) |
(164 920) |
Dette totale nette1 |
1 513 145 |
1 596 711 |
À propos de Transat
Fondée à Montréal en 1987, Transat est un joueur phare du voyage loisir, particulièrement connu comme transporteur aérien sous la marque Air Transat. Élue par sa clientèle Meilleure compagnie aérienne loisirs au monde en 2025 aux World Airline Awards de Skytrax, elle offre l'accès à des destinations internationales. La flotte d'Air Transat est composée principalement de nouveaux appareils parmi les plus écoénergétiques de leur catégorie. Son siège social est situé à Montréal, et elle compte plus de 5 000 personnes à son emploi qui partagent la même raison d'être, soit de réduire les distances qui nous séparent. (TSX : TRZ) www.transat.com
À propos de la CFUEC
La CFUEC est une société d'État fédérale, constituée en mai 2020 en vertu de la Loi canadienne sur les sociétés par actions et est une filiale détenue à part entière par la Corporation de développement des investissements du Canada. La CFUEC administre présentement le Crédit d'urgence pour les grands employeurs (CUGE), le Crédit pour les grandes entreprises touchés par les droits de douane (CGETDD) et le Mécanisme de liquidités pour la résilience du secteur de l'aviation (LRSA).
La CFUEC a l'intention de détenir les actions privilégiées et les bons de souscription à des fins d'investissement. En fonction des conditions du marché et d'autres facteurs, notamment la situation commerciale et financière de Transat, la CFUEC pourrait céder tout ou partie des titres de Transat qu'elle détient. Dans le cadre de la révision continue du financement accordé à Transat ainsi que sa détention d'actions privilégiées et de bons de souscription, la CFUEC et ses représentants peuvent, de temps à autres, échanger avec la direction et/ou des représentants du conseil d'administration de Transat ou d'autres parties au sujet des activités, de la direction, des opérations, de la capitalisation, de la situation financière, de la gouvernance, de la stratégie et des projets futurs de Transat, incluant les points énumérées aux items a) à k) de la rubrique 5 de l'annexe 62-103A1 du Règlement 62-103.
Une déclaration selon le système d'alerte sera déposée par la CFUEC conformément aux lois sur les valeurs mobilières applicables et sera disponible sur SEDAR+ à l'adresse www.sedarplus.ca ou pourra être obtenue directement auprès de la CFUEC sur demande adressée à au vice-président, légal de la CFUEC au (416) 966-2221.
Avertissement en ce qui concerne les déclarations prospectives
Le présent communiqué de presse contient certaines déclarations prospectives à l'égard de la Société, y compris concernant ses résultats, sa position financière et ses perspectives futures. Ces déclarations prospectives se reconnaissent à l'emploi de termes et d'expressions comme « s'attendre à », « anticiper », « planifier », « croire », « estimer », « avoir l'intention de », « viser », « projeter », « prévoir », ainsi que des formes négatives de ces termes et d'autres expressions semblables, y compris les renvois à des hypothèses. Toutes ces déclarations sont faites conformément aux lois sur les valeurs mobilières canadiennes en vigueur. Ces déclarations peuvent porter, sans toutefois s'y limiter, sur des observations concernant les stratégies, les attentes, les activités planifiées ou les actions à venir. Les déclarations prospectives sont, de par leur nature, assujetties à des risques et incertitudes qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent grandement de ceux envisagés dans ces déclarations prospectives.
Les déclarations prospectives peuvent différer sensiblement des résultats réels pour diverses raisons comprenant, sans toutefois s'y limiter, la conjoncture économique, l'évolution de la demande compte tenu de la saisonnalité des opérations, les conditions météorologiques extrêmes, les désastres climatiques ou géologiques, la guerre, l'instabilité politique, les mesures prises, prévues ou éventuelles par des États concernant l'imposition de tarifs douaniers sur les exportations et les importations, le terrorisme réel ou appréhendé, l'éclosion d'épidémies ou de maladies, les préférences des consommateurs et leurs habitudes de consommation, la perception des consommateurs à l'égard de la sécurité des services à destination et de la sécurité aérienne, les tendances démographiques, les perturbations du système de contrôle de la circulation aérienne, le coût des mesures portant sur la protection, la sécurité et l'environnement, la concurrence, la capacité de la Société à préserver et faire croître sa réputation et sa marque, la disponibilité du financement dans le futur pour la Société incluant le refinancement de ses dettes, la capacité de la Société de rembourser ses dettes et régler ses passifs avec ses fonds générés en interne ou autrement, la capacité de la Société à maintenir un niveau de liquidités adéquat pour ses besoins en fonds de roulement, la capacité de la Société à atténuer de manière adéquate les problèmes liés aux moteurs GTF de Pratt & Whitney, les fluctuations des prix du carburant et des taux de change et d'intérêt, la disponibilité et la continuité de l'approvisionnement en carburant dans chacun des aéroports desservis par la Société, la dépendance de la Société envers des fournisseurs clés, la disponibilité et la fluctuation des coûts liés à nos aéronefs, les technologies de l'information et les télécommunications, les risques liés à la cybersécurité, l'évolution de la législation, des développements ou procédures réglementaires, les litiges en cours et les poursuites intentées par des tiers, la capacité de la Société de réduire les coûts d'exploitation, entre autres avec les initiatives de son programme Élévation, la capacité de la Société d'attirer et de conserver des ressources compétentes, les relations de travail, les négociations des conventions collectives et les conflits de travail, les questions de retraite, le maintien d'une couverture d'assurance à des niveaux et conditions favorables et à un coût acceptable, ainsi que d'autres risques expliqués en détail à la section Risques et incertitudes du rapport de gestion de notre rapport annuel de 2025, déposé sur le site SEDAR+ à l'adresse www.sedarplus.ca.
Le lecteur est prié de noter que la liste des facteurs précités ne comprend pas tous les facteurs susceptibles d'avoir une incidence sur les déclarations prospectives de la Société. Le lecteur est également prié d'examiner attentivement ces facteurs, ainsi que d'autres facteurs, et de ne pas se fier indûment aux déclarations prospectives.
Les déclarations prospectives figurant dans le présent communiqué de presse reposent sur un certain nombre d'hypothèses sur la conjoncture économique et le marché, ainsi que sur les activités, la situation financière et les opérations de la Société. À titre d'exemples de déclarations prospectives, citons, sans toutefois s'y limiter, les déclarations concernant :
- La perspective selon laquelle la Société sera en mesure de s'acquitter de ses obligations au moyen des fonds dont elle dispose, des flux de trésorerie provenant de l'exploitation, d'emprunts sur ses facilités de crédit existantes ou autrement.
- La perspective selon laquelle, pour le quatrième trimestre de 2026, la Société prévoit une augmentation de 2 % de la capacité offerte, mesurée en sièges-milles offerts, comparativement à 2025.
- La perspective selon laquelle le lancement du programme de récompenses d'ici la fin de 2026 et la modernisation des cabines permettront d'élargir substantiellement l'offre Premium de la Société à compter du second semestre de 2027.
En faisant ces déclarations, la Société a supposé, entre autres, que les normes et mesures au niveau de la santé et la sécurité du personnel et des voyageurs imposées par les autorités gouvernementales et aéroportuaires seront conformes à celles actuellement en vigueur, que la main-d'œuvre demeurera disponible tant pour la Société, ses fournisseurs ainsi que les entreprises rendant des services aux voyageurs dans les aéroports, que les facilités de crédit et autres modalités de crédit de ses partenaires commerciaux continueront d'être disponibles comme par le passé et que la direction continuera de gérer les fluctuations de trésorerie pour financer ses besoins en fonds de roulement pour l'exercice complet, que l'approvisionnement en carburant demeurera disponible selon les conditions généralement comparables à celles actuellement observées, que les prix du carburant, les taux de change, les prix de vente, les coûts d'hôtels et autres coûts demeureront stables, que la Société sera en mesure d'atténuer de manière adéquate les problèmes liés aux moteurs GTF de Pratt & Whitney et que les initiatives identifiées afin d'améliorer le résultat d'exploitation ajusté (BAIIA ajusté) pourront être mises en œuvre comme prévu et se traduiront par des réductions de coûts et une augmentation des revenus. Si ces hypothèses se révèlent incorrectes, les résultats réels et les développements pourraient différer considérablement de ceux envisagés dans les déclarations prospectives contenues dans le présent communiqué de presse. La Société considère que les hypothèses sur lesquelles s'appuient ces déclarations prospectives sont raisonnables. Ces déclarations reflètent les attentes actuelles concernant des événements et le rendement d'exploitation futurs, et ne sont pertinentes qu'à la date de publication du présent communiqué de presse, et représentent les attentes de la Société à cette date. Pour plus de détails au sujet de ces facteurs et d'autres éléments, voir le rapport de gestion pour le trimestre clos le 31 juillet 2026 déposé auprès des commissions de valeurs mobilières canadiennes et disponible sur SEDAR+ au www.sedarplus.ca.
La Société décline toute intention ou obligation de mettre à jour ou de réviser toute déclaration prospective, que ce soit à la suite de nouvelles informations, d'événements futurs ou autrement, à l'exception de ce qui est exigé par les lois sur les valeurs mobilières applicables.
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SOURCE Transat A.T. Inc.
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