Les nouveaux arrivants aspirent à la propriété pour s'enraciner au Canada, mais l'épargne demeure le principal frein
EnglishUne majorité des nouveaux arrivants ne possédant pas une propriété envisagent d'acheter une maison au Canada
Faits saillants :
- Neuf nouveaux arrivants sur dix disent que posséder une propriété est important pour se sentir établis au Canada.
- 61 % des nouveaux arrivants qui envisagent d'acheter une propriété disent qu'épargner pour une mise de fonds est leur plus grand obstacle. Obtenir un emploi plus stable ou mieux rémunéré vient au second rang (50 %).
- Un tiers (33 %) des nouveaux arrivants sont propriétaires de leur résidence principale, tandis que 66 % d'entre eux ne possèdent aucun bien immobilier.
- Avant d'immigrer au Canada, près de deux nouveaux arrivants sur cinq s'attendaient à ce que l'achat d'une maison au Canada soit plus difficile que dans leur pays d'origine.
- Plus de la moitié (55 %) des nouveaux arrivants propriétaires se sont tournés vers un courtier immobilier pour obtenir des renseignements sur le processus d'achat d'une maison au Canada.
- Un cinquième des nouveaux arrivants propriétaires affirment avoir acquis leur première résidence principale au Canada dans le cadre d'un programme de location avec option d'achat.
TORONTO, le 24 sept. 2026 /CNW/ -- Pour plusieurs nouveaux arrivants, l'achat d'un bien immobilier représente une étape importante pour bâtir une vie et s'établir au Canada. Cependant, pour y arriver, ils doivent apprivoiser un marché du logement et un système de prêts hypothécaires qu'ils connaissent peu et trouver des renseignements fiables qui les guideront dans l'une des décisions financières les plus importantes de leur vie.
Selon un récent sondage de Royal LePageMD, mené par Burson1, quatre nouveaux arrivants au Canada sur cinq (80 %) sont d'avis que la propriété immobilière est un bon investissement financier et cette proportion grimpe à 86 % parmi ceux qui possédaient une propriété avant d'immigrer. Selon la très grande majorité de nouveaux arrivants (90 %), l'accession à la propriété est importante pour se sentir bien établis au Canada.
Bien qu'ils soient favorables à l'achat d'une propriété, plusieurs nouveaux arrivants n'ont pas encore fait leur entrée sur le marché. Un tiers (33 %) des nouveaux arrivants disent être actuellement propriétaires de leur résidence principale et certains possèdent également une résidence secondaire, tandis que 66 % d'entre eux ne possèdent pas de bien immobilier. Parmi les non-propriétaires, 80 % louent leur résidence principale et 13 % vivent avec des membres de leur famille ou des amis.
« L'accession à la propriété est depuis longtemps un objectif majeur pour les Canadiens et il peut revêtir une importance particulière pour les nouveaux arrivants qui s'établissent dans un nouveau pays et au sein d'une nouvelle communauté », mentionne Phil Soper, président et chef de la direction, Royal LePage. « Ces derniers font face aux mêmes défis d'abordabilité que les acheteurs nés au Canada, qu'il s'agisse d'épargner pour une mise de fonds ou de trouver une propriété qui satisfait leurs besoins et qui respecte leur budget. En même temps, ils se retrouvent souvent à apprivoiser un système immobilier et financier entièrement nouveau. Leur fournir des informations fiables sur le chemin vers l'accession à la propriété est une partie importante de la façon dont notre entreprise soutient les nouveaux arrivants dans leur établissement réussi au Canada. »
Les taux d'accession à la propriété grimpent à mesure que le temps passé au pays augmente. Parmi les nouveaux arrivants qui vivent au Canada depuis au moins 5 ans, mais depuis moins de 10 ans, 45 % sont propriétaires d'une maison, contre 22 % de ceux qui sont au pays depuis moins de 5 ans. Selon Statistique Canada, dès leur cinquième année au pays, les personnes issues de l'immigration économique affichent des taux d'accession à la propriété comparables à ceux des personnes nées au Canada2.
Le rôle des nouveaux arrivants au sein du marché canadien du logement a évolué parallèlement aux changements apportés à la politique fédérale en matière d'immigration. Au cours des dernières années, le Canada a ralenti la croissance de la population en raison des pressions exercées sur le logement, les infrastructures et les services publics. En octobre 2024, le gouvernement a réduit ses cibles de résidents permanents pour 2025 à 2027, notamment en faisant passer la cible pour 2026 de 500 000 à 380 000 admissions3.
En vertu du Plan des niveaux d'immigration 2026-2028, la cible d'admissions de résidents permanents est dorénavant fixée à 380 000 annuellement, et ce, jusqu'en 2028. Parallèlement, ce plan accorde une plus grande importance à la transition des gens vivant et travaillant déjà au Canada vers la résidence permanente et comprend notamment une initiative sur 2 ans visant à accélérer la résidence permanente de jusqu'à 33 000 travailleurs temporaires en 2026 et 20274.
« Pour une personne qui a passé des années à travailler, à étudier et à contribuer à une communauté au Canada, l'obtention de la résidence permanente l'amène naturellement à prendre des décisions à long terme quant à l'endroit où elle souhaite vivre et à la façon dont elle souhaite le faire, notamment en achetant une maison », souligne Soper. « Le Canada a besoin d'une stratégie en matière de logement qui tienne compte à la fois des besoins des résidents établis et de ceux que nous continuons d'accueillir. Tous les paliers de gouvernement doivent collaborer pour veiller à ce que l'offre de logements locatifs et de propriétés à acquérir suive le rythme afin que toute personne qui choisit de s'établir au Canada ait la possibilité de trouver un logement convenable. »
« Posséder une maison au Canada nous permettrait enfin de nous sentir chez nous après avoir immigré et laissé tout derrière nous dans notre pays d'origine. Cela apporterait à notre famille un sentiment de stabilité, de sécurité et d'appartenance, ainsi qu'un endroit que nous pourrions véritablement considérer comme le nôtre. Cela témoignerait aussi de tout le travail acharné et des sacrifices que nous avons faits pour bâtir une nouvelle vie au Canada. »
- Personne interrogée, génération Z, Manitoba
Si la plupart des nouveaux arrivants non propriétaires aspirent à l'achat d'une propriété, constituer une mise de fonds demeure leur principal obstacle.
Bien que l'accession à la propriété soit une priorité pour bon nombre de nouveaux arrivants, naviguer dans un marché immobilier inconnu, tout en gérant l'abordabilité et la préparation financière, représente un défi de taille.
Plus de trois quarts (76 %) des nouveaux arrivants qui ne possèdent pas leur résidence principale disent envisager d'acheter une maison au Canada. De ce groupe, presque la moitié (48 %) prévoit acheter au cours des deux prochaines années, tandis que 21 % s'attendent à le faire dans plus de deux ans. Un autre 24 % d'entre eux disent que leur calendrier d'achat est incertain, mais la propriété immobilière reste une priorité.
Pour plusieurs nouveaux arrivants, l'achat d'une maison au Canada serait leur première expérience de propriété. Avant d'immigrer, seulement le tiers (33 %) des personnes interrogées disent qu'elles étaient propriétaires de leur maison, tandis que près de la moitié (49 %) louait leur logement et 17 % vivaient avec un membre de leur famille ou des amis.
« Une fois au Canada, les nouveaux arrivants se retrouvent dans des situations financières très différentes, ce qui peut influencer leur parcours vers l'accession à la propriété. Certains vendent leur maison dans leur pays d'origine et arrivent avec les fonds nécessaires pour acheter un bien immobilier en quelques mois. D'autres arrivent avec à peine plus qu'une valise et passent des années à travailler et à épargner, passant d'un appartement au sous-sol à un condo en location avant d'être prêts à acheter », souligne Norman Xu, dirigeant d'agence, Royal LePage Signature Realty à Toronto.
« J'ai travaillé avec des clients qui ont acheté une maison dès leur première année au Canada et d'autres qui l'ont fait après 20 ans. Pour plusieurs d'entre eux, il s'agit de leur tout premier achat immobilier. Alors, tout en épargnant, ils apprennent comment fonctionnent le financement, les offres d'achat et les frais de clôture au Canada. Ce que me partagent souvent mes clients, c'est le poids symbolique de cet achat. C'est à ce moment que la vie qu'ils ont construite au Canada commence à prendre racine », a ajouté Xu.
Il n'est pas rare que les nouveaux arrivants s'attendent à faire face à des défis dans le marché immobilier une fois arrivés au Canada. Avant d'immigrer, près de deux personnes interrogées sur cinq (39 %) s'attendaient à ce que l'achat d'une maison au Canada soit plus difficile que dans leur pays d'origine, tandis que 27 % s'attendaient à ce que ce soit plus facile et 23 % que l'expérience soit similaire. Les nouveaux arrivants vivant actuellement au Canada atlantique (48 %), en Colombie-Britannique (42 %) et en Ontario (41 %) étaient les plus susceptibles de dire qu'ils s'attendaient à ce que l'achat d'une propriété au Canada soit plus difficile.
« À Halifax, il est encore possible de trouver des maisons à moins de 500 000 $, ce qui offre aux nouveaux arrivants à la recherche d'une propriété des options qui peuvent être plus difficiles à trouver sur des marchés plus chers, comme Toronto ou Vancouver. Or, le fait qu'un logement soit comparativement abordable ne signifie pas pour autant que l'accès à la propriété est facile », mentionne Olesia Zozulia, courtière immobilière, Royal LePage Atlantic à Halifax. « Il peut y avoir un écart entre ce que les acheteurs pensent pouvoir s'offrir avec leur budget et ce qui est offert sur le marché local. Le financement représente souvent le plus grand obstacle. Bon nombre des nouveaux arrivants avec qui je travaille prennent les devants pour bâtir un bon dossier de crédit au Canada, mais ceux qui viennent d'arriver n'ont tout simplement pas eu le temps d'établir l'historique de crédit et de revenus que les prêteurs peuvent exiger. Les acheteurs travailleurs autonomes peuvent également faire face à des défis supplémentaires pour démontrer leurs revenus. Ces facteurs peuvent retarder un achat d'un ou deux ans, même lorsque les acheteurs sont prêts sur le plan financier. »
Parmi les nouveaux arrivants qui ne possèdent pas de bien immobilier, mais qui envisagent d'acheter une maison, 61 % affirment qu'épargner pour la mise de fonds représente le plus grand obstacle, vient ensuite l'obtention d'un emploi plus stable ou mieux rémunéré (50 %), une meilleure compréhension du processus d'achat d'une maison au Canada (28 %), la constitution d'une cote de crédit ou d'un historique de crédit (27 %) et le choix de l'endroit où ils souhaitent vivre (26 %). Les personnes interrogées pouvaient sélectionner plus d'une réponse.
« Se constituer un historique de crédit canadien peut être l'un des premiers défis auxquels font face les nouveaux arrivants lorsqu'ils se préparent à acheter une maison. Certains proviennent de pays où l'argent comptant est roi, que ce soit pour les achats quotidiens ou pour les transactions importantes, comme l'achat d'une maison. Ils peuvent donc arriver avec une situation financière solide et peu ou pas de dettes, mais aussi sans l'historique de crédit recherché par les prêteurs canadiens », précise Eunice Aranda, courtière immobilière, Royal LePage Benchmark à Calgary. « En même temps, s'établir dans un nouveau pays entraîne souvent des dépenses importantes. Un véhicule, des meubles, des cartes de crédit et d'autres coûts peuvent s'accumuler rapidement, et contracter trop de dettes trop tôt peut réduire la capacité d'emprunt d'un nouvel arrivant pour l'achat d'une propriété. Il est donc essentiel de comprendre que chaque décision de crédit peut avoir une incidence sur le pouvoir d'achat futur, particulièrement au cours des premières années au Canada. »
Pour les nouveaux arrivants ayant un historique de crédit limité au Canada, d'autres options s'offrent à eux. Dans le cadre de son programme Nouveaux arrivants, la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) offre une assurance prêt hypothécaire aux résidents permanents admissibles et aux résidents non permanents autorisés à travailler au Canada. Lorsque l'historique de crédit au Canada est limité, la SCHL peut envisager d'autres moyens d'évaluer la solvabilité, notamment un dossier de crédit international ou une référence provenant d'une institution financière du pays d'origine de l'emprunteur.
« La partie la plus difficile du processus d'achat d'une maison a été d'obtenir l'approbation pour un prêt hypothécaire. Les formalités administratives étaient stressantes et les banques ont des exigences vraiment strictes. Au départ, je trouvais l'ensemble du processus vraiment difficile à saisir. »
- Personne interrogée, génération Y, Ontario
Les nouveaux arrivants achètent souvent une propriété où ils se sont d'abord installés
L'endroit où les nouveaux arrivants s'installent initialement peut souvent influencer de manière durable l'endroit où ils choisissent de bâtir leur vie au Canada. L'Ontario est la destination initiale la plus populaire, près de la moitié (47 %) des nouveaux arrivants disant s'être initialement installés dans cette province, suivi du Québec (16 %), la Colombie-Britannique (13 %) et l'Alberta (12 %). De plus, la majorité des nouveaux arrivants ont tendance à s'établir dans les grands centres. Lorsqu'ils sont d'abord arrivés au Canada, près de la moitié (46 %) des nouveaux arrivants sondés affirment qu'ils se sont installés dans le centre-ville ou à proximité du centre-ville d'une grande ville, tandis qu'un autre 35 % d'entre eux disent s'être établis en banlieue.
« Les nouveaux arrivants s'installent souvent là où ils éprouvent déjà un sentiment de culture, d'appartenance à la communauté et de connexion. La proximité de leur famille, de commerces qu'ils connaissent bien et de services offerts dans leur langue maternelle peut jouer un rôle significatif dans le choix de leur lieu de résidence », explique Raj Gill, dirigeant-propriétaire, Royal LePage Global Force Realty à Surrey. « Ce qui change souvent, c'est le type de logement qu'ils sont prêts à considérer. Compte tenu des défis d'abordabilité dans la région métropolitaine de Vancouver, plusieurs acheteurs d'une première maison gravitent vers les condos et les maisons en rangée plutôt que vers les maisons détachées. L'accès aux transports en commun et la réduction des travaux d'entretien peut s'avérer plus attrayant qu'une superficie supplémentaire. Les besoins propres à chaque famille entrent également en jeu. Si des nouveaux arrivants s'installent au Canada avec des enfants, la maison unifamiliale peut être préférée aux maisons en rangée ou aux logements mitoyens. Rester connecté à leur communauté peut aussi être une considération majeure, permettant aux familles de demeurer près de leurs proches et d'autres sources de soutien, plutôt que de s'éloigner uniquement pour obtenir une propriété plus grande. »
Pour la plupart des gens, cette première communauté reste l'endroit où ils s'établissent. Soixante-et-onze pour cent des nouveaux arrivants disent qu'ils vivent toujours dans la même ville ou municipalité qu'à leur arrivée au Canada. Les nouveaux arrivants vivant actuellement en Saskatchewan et au Manitoba sont les plus enclins à rester dans leur communauté d'origine, 84 % d'entre eux affirmant vivre dans la même région.
« Il est fréquent que les nouveaux arrivants arrivent au Canada en ayant déjà des liens avec la communauté où ils s'installent, souvent par le biais de membres de leur famille ou d'amis qui peuvent les aider à s'établir », affirme Suketu Patel, courtier immobilier, Royal LePage Next Level à Regina. « La proximité du centre-ville reste une priorité pour plusieurs nouveaux arrivants, en particulier ceux qui travaillent dans la fonction publique ou dans le secteur du tourisme d'accueil, qui aiment pouvoir accéder facilement à leur lieu de travail, aux restaurants et à d'autres commodités. Ceux qui sont d'abord venus au Canada en tant qu'étudiants étrangers peuvent aussi vouloir rester à proximité des quartiers, des services et des communautés qu'ils connaissent. Pour les familles, les priorités évoluent souvent en fonction de la proximité des proches et des bonnes écoles, ce qui peut attirer les acheteurs vers certains des quartiers les plus établis de la ville. »
Parmi les nouveaux arrivants qui possèdent une maison, plus des deux tiers (68 %) ont acheté leur résidence principale dans la ville ou la municipalité où ils se sont d'abord installés à leur arrivée au Canada, tandis que 31 % l'ont achetée ailleurs. C'est en Saskatchewan et au Manitoba que la proportion de nouveaux arrivants ayant acheté leur bien immobilier dans la communauté où ils se sont initialement installés est la plus élevée, soit 92 %, suivi de l'Alberta (73 %), la Colombie-Britannique (71 %), le Canada atlantique (68 %), l'Ontario (65 %) et le Québec (59 %).
Parmi les nouveaux arrivants qui aspirent à devenir propriétaires, près de la moitié (47 %) de ceux qui envisagent d'acquérir une maison ont l'intention de l'acheter dans la ville ou la municipalité qui les ont accueillis à leur arrivée.
« Les nouveaux arrivants qui souhaitent acheter une maison ont tendance à établir leurs priorités différemment. Au Québec, nous observons des acheteurs prêts à explorer des quartiers au-delà de ceux où ils se sont d'abord établis, si cela leur permet de trouver une propriété qui correspond mieux à leurs besoins ou à leur budget », a déclaré Dina Morsi, courtière immobilière certifiée, Royal LePage Champlain à Montréal. « Cela dit, l'emplacement demeure toujours une décision très personnelle. La proximité de la famille, des réseaux culturels, des écoles et des lieux de culte peuvent influencer le choix du quartier où les acheteurs décident de s'établir. En fin de compte, dans leur recherche d'une propriété, les acheteurs choisiront la communauté et la propriété qui répondent le mieux à leurs besoins, à leur mode de vie et à leur budget. Je travaille également avec des familles qui cherchent suffisamment d'espace pour accueillir plusieurs générations sous un même toit, ce qui peut les amener à élargir leur recherche au-delà des quartiers qu'ils connaissent déjà. »
« Acheter une maison au Canada représente un investissement pour l'avenir et la retraite. »
- Personne interrogée, génération X, Québec
La location avec option d'achat offre une autre option aux nouveaux arrivants cherchant à acquérir une maison
Pour les nouveaux arrivants qui bâtissent leur historique de crédit au Canada ou qui constituent une épargne en vue d'une mise de fonds, l'admissibilité à un prêt hypothécaire traditionnel peut prendre un certain temps. Les programmes de location avec option d'achat peuvent offrir une autre option en permettant aux participants de vivre dans une maison, tout en se préparant à son acquisition future.
Un cinquième (20 %) des nouveaux arrivants qui possèdent un bien immobilier affirment qu'ils ont acheté leur première résidence principale au Canada dans le cadre de ce genre de programme, tandis que plus de la moitié (52 %) des nouveaux arrivants disent connaître la location avec option d'achat comme option d'accès à la propriété.
Grâce à ces programmes, la période de location peut permettre aux acheteurs potentiels de se constituer une épargne en vue d'une mise de fonds, d'établir un historique de crédit et d'emploi au Canada, et de renforcer leur profil financier avant de présenter une demande de prêt hypothécaire. Requity Homes, le fournisseur principal de programme de location avec option d'achat au Canada et partenaire de Royal LePage et de la SCHL, offre cette option aux acheteurs potentiels qui pourraient nécessiter plus de temps avant de satisfaire aux exigences de prêt traditionnelles.
« Plusieurs nouveaux arrivants arrivent au Canada avec des revenus élevés, une épargne adéquate et l'objectif clair de devenir propriétaire, mais ils ne satisfont pas toujours à toutes les exigences requises par le système hypothécaire traditionnel. Le défi peut être le montant de leur mise de fonds, la durée de leur historique d'emploi au Canada ou des documents qui ne correspondent pas tout à fait aux critères de prêt habituel », explique Amy Ding, fondatrice et cheffe de la direction, Requity Homes.
« Dans plusieurs cas, la question n'est pas de savoir s'ils sont en mesure d'assumer les coûts mensuels liés à la possession d'une propriété, mais plutôt s'ils ont besoin de plus de temps pour être admissibles à un prêt hypothécaire. La location avec option d'achat peut servir de pont en donnant aux nouveaux arrivants le temps de s'établir financièrement au Canada, tout en vivant dans la maison qu'ils ont l'intention d'acheter et en constituant leur mise de fonds. Pour les familles qui, autrement, passeraient des années à essayer d'épargner tout en louant, cela peut offrir une voie plus directe vers l'accession à la propriété. »
« Posséder une maison serait synonyme de sécurité et de stabilité pour ma famille, et nous donnerait un endroit où réellement s'établir et créer des souvenirs, tout en assurant notre indépendance financière à long terme. »
- Personne interrogée, génération Y, Canada atlantique
Les professionnels de l'immobilier jouent un rôle déterminant auprès des nouveaux arrivants
Pouvoir compter sur des conseils avisés peut faire une différence lorsque les nouveaux arrivants procèdent à un premier achat d'une maison au Canada. Au-delà de trouver une propriété, un courtier immobilier peut aider les acheteurs à comprendre les conditions du marché local, à se familiariser avec le processus d'achat d'une maison et à entrer en contact avec d'autres professionnels impliqués dans une transaction : qu'il s'agisse de conseillers en prêts hypothécaires, d'inspecteurs en bâtiment, de notaires, d'avocats ou d'assureurs.
Parmi les nouveaux arrivants interrogés qui possèdent leur résidence principale, près des trois quarts (73 %) affirment avoir travaillé avec un courtier immobilier lors de l'achat d'une propriété au Canada.
« Pour plusieurs de mes clients, le processus d'achat d'une maison au Canada est très différent de celui dans leur pays d'origine et le fait de devoir naviguer dans un système qu'ils ne connaissent pas bien peut être une source de stress supplémentaire », indique Anna Denisiuk, courtière immobilière, Royal LePage Prime Real Estate à Winnipeg. « Prendre le temps d'expliquer le processus et de mettre les acheteurs en contact avec les bons professionnels peut vraiment faire une différence, surtout lorsqu'ils n'ont pas encore eu l'occasion de tisser ces relations au Canada. Avant tout, la confiance se mérite. Pour plusieurs nouveaux arrivants, cet achat représente des années de travail acharné et d'épargne. Ils méritent d'avoir à leurs côtés quelqu'un qui comprend ce qu'il leur a fallu pour y arriver. »
Lorsqu'on leur demande vers qui ils se sont tournés pour obtenir des renseignements sur l'achat d'une propriété au Canada, plus de la moitié (55 %) des nouveaux arrivants propriétaires ont mentionné un courtier immobilier, viennent ensuite les membres de la famille ou les amis (42 %), les recherches en ligne (37 %) et les banques, les courtiers hypothécaires ou les conseillers financiers (35 %). Les personnes interrogées pouvaient sélectionner plus d'une réponse.
« Le Canada a été façonné par des gens qui ont choisi d'y bâtir leur vie et, pour plusieurs nouveaux arrivants, l'acquisition d'une maison marque le moment où ce choix se confirme. Dans ce parcours, le rôle d'un professionnel de l'immobilier va bien au-delà de la recherche d'une propriété. Il s'agit de rendre compréhensible un système peu familier, de défendre les intérêts de l'acheteur et de le mettre en contact avec les personnes et les renseignements dont il a besoin pour prendre des décisions en toute confiance », ajoute Soper.
« Pour quelqu'un qui prend l'un des engagements financiers les plus importants de sa vie dans le pays dont il rêvait, cet accompagnement a une valeur réelle. Aider les familles à s'établir et à bâtir un avenir au Canada compte parmi les contributions les plus significatives qu'un professionnel de l'immobilier puisse apporter. »
Sondage 2026 Royal LePage auprès des nouveaux arrivants au Canada - Tableau des données :
rlp.ca/tableau-sondage-nouveaux-arrivants-2026
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À propos du sondage
Burson a utilisé le panel en ligne Léger Opinion pour sonder 1 400 nouveaux arrivants récents au Canada (c'est-à-dire ayant immigré au cours des 10 dernières années) entre le 25 août et le 8 septembre 2026. Un échantillonnage représentatif a été effectué dans toutes les provinces (les provinces de l'Atlantique ont été regroupées, et la Saskatchewan a été regroupée avec le Manitoba), ainsi que dans les RMR de Toronto, de Montréal, de Vancouver et de Calgary. Le sondage a été administré en anglais, en français, en arabe, en chinois, en tagalog et en pendjabi. Aucune marge d'erreur ne peut être associée à un échantillon non probabiliste (c'est-à-dire un panel Web dans ce cas). À titre comparatif, un échantillon probabiliste de 1 400 répondants aurait une marge d'erreur de ±3 %, 19 fois sur 20.
À propos de Royal LePage
Au service des Canadiens depuis 1913, Royal LePage est le premier fournisseur au pays de services aux agences immobilières, grâce à son réseau de près de 20 000 professionnels de l'immobilier répartis dans plus de 650 bureaux partout au Canada. Royal LePage est la seule entreprise immobilière au Canada à posséder son propre organisme de bienfaisance, la Fondation Un toit pour tousMD de Royal LePageMD, qui, depuis plus de 25 ans, vient en aide aux centres d'hébergement pour femmes et enfants ainsi qu'aux programmes éducatifs visant à mettre fin à la violence familiale. Royal LePage est une société affiliée de Services Immobiliers BridgemarqMD, une entreprise inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole « TSX : BRE ». Pour en savoir davantage, veuillez consulter www.royallepage.ca.
Royal LePageMD est une marque de commerce déposée de la Banque Royale du Canada, utilisée sous licence par Services Immobiliers BridgemarqMD.
À propos de Requity Homes
Requity Homes Inc. est le fournisseur principal de programme de location avec option d'achat au Canada, soutenu par un partenariat avec la SCHL. Requity Homes rend l'accession à la propriété possible pour les Canadiens qui ont besoin de plus de temps et d'accompagnement pour y parvenir, en guidant ses clients vers l'admissibilité hypothécaire pendant qu'ils emménagent dès aujourd'hui dans la maison de leur choix et épargnent pour leur mise de fonds, un mois à la fois. Grâce à un réseau grandissant de familles en Ontario, en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba, Requity Homes aide un nombre croissant de Canadiens à franchir ce premier pas vers la propriété. Pour plus d'informations, visitez RequityHomes.com.
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1Burson a utilisé le panel en ligne Léger Opinion pour sonder 1 400 nouveaux arrivants récemment arrivés au Canada (c.-à-d. des personnes ayant immigré au cours des 10 dernières années). Le sondage a été mené entre le 25 août et le 8 septembre 2026. Consultez la section portant sur la méthodologie pour obtenir plus d'informations. |
2 Les trajectoires en matière d'accession à la propriété des immigrants récents, Statistique Canada, juin 2026 |
3 Le gouvernement du Canada réduit l'immigration, gouvernement du Canada, octobre 2024 |
4 Comprendre les données liées à la résidence permanente au Canada, gouvernement du Canada, juin 2026 |
SOURCE Royal LePage Real Estate Services

Contact média : Appolline Risacher, Burson pour le compte de Royal LePage, [email protected], 418-559-8930
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