Le président de l'ACSAQ décrit la conférence téléphonique avec la première ministre comme étant « cordiale, franche et productive »

MONTRÉAL, le 19 déc. 2012 /CNW Telbec/ - Le président, David C. D'Aoust et David Birnbaum, directeur général de l'Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) ont eu hier une conférence téléphonique de 25 minutes avec la première ministre Pauline Marois que le président a décrit comme étant « cordiale, franche et productive ». Cela a été le premier entretien avec la première ministre du Québec depuis son élection le 4 septembre dernier. De plus, Madame Marois s'est engagée à rencontrer en personne les représentants du réseau de l'ACSAQ.

Pendant la conférence téléphonique, l'ACSAQ a présenté trois priorités importantes reliées au réseau : le président a discuté (a) des compressions budgétaires croissantes et dommageables à l'enseignement public, et particulièrement la suppression de quelque 200 millions de dollars imposée aux commissions scolaires sous forme de paiements de péréquation réduits sur les revenus des taxes scolaires; (b) du projet de loi nº 14, Loi modifiant la Charte de la langue française et d'autres dispositions législatives et (c) des élections scolaires prévues pour novembre 2014.

En ce qui a trait aux coupures budgétaires, la première ministre était claire que son gouvernement exigeait à tous les établissements publics d'importants sacrifices. L'ACSAQ a réitéré une proposition de ses partenaires de la Fédération des commissions scolaires du Québec selon laquelle Madame Marois mandate la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Marie Malavoy pour convoquer la Table Québec-Commissions scolaires afin d'étudier la possibilité d'élaborer un pacte fiscal à long terme pour l'enseignement public qui est plus équitable. La Table, créée originalement par la première ministre lorsqu'elle était ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, est un organisme consultatif réunissant le ministre de l'Éducation et les deux associations de commissions scolaires.

L'ACSAQ a discuté du projet de loi nº 14, Loi modifiant la Charte de la langue française et d'autres dispositions législatives expliquant l'impact dommageable que l'élimination proposée du droit particulier des familles du personnel militaire à l'enseignement en anglais aurait sur la Commission scolaire Central Québec, sans mention des nombreuses familles concernées. L'ACSAQ a également exprimé sa profonde déception quant aux dispositions qui rendraient plus difficile de recevoir en anglais de l'information et des services des municipalités et des fournisseurs de soins de santé et de services sociaux. « Nous avons communiqué cette préoccupation au nom des établissements clés servant la communauté anglophone à travers le Québec afin de maintenir la vitalité de cette communauté, » a déclaré le président de l'ACSAQ, David C. D'Aoust. La première ministre a pris connaissance des préoccupations et a invité l'ACSAQ à présenter un mémoire à la prochaine Commission parlementaire sur le projet de loi nº 14. Elle a toutefois remarqué que son gouvernement s'est profondément engagé à protéger la langue française, tout en réitérant qu'elle reconnaît assurément l'obligation, au nom de son gouvernement, de tenir compte du rôle historique et de la contribution constante de la communauté anglophone du Québec.

En terminant, l'ACSAQ a remercié la première ministre pour avoir pris des mesures visant les élections scolaires et lui a demandé de tenir compte de la logistique reliée à l'élection d'un président de commission scolaire par le suffrage universel. L'Association a rappelé à Madame Marois que les MRC ont le choix d'être élues par suffrage universel ou non. Compte tenu du fait que les commissions scolaires anglophones couvrent de vastes territoires, il serait dispendieux et difficile de tenir des élections dans tous ces territoires. Toute campagne menée par un candidat à ce poste serait un emploi à temps plein pour la période électorale de 45 jours. « Nous avons une commission scolaire qui a la taille de la Belgique, les difficultés émanant de la tenue d'élections dans ce territoire engendreraient des coûts élevés, » de dire Monsieur D'Aoust. La première ministre a reconnu la préoccupation et a promis de l'étudier attentivement.

« Il est bien connu que nous avons nos divergences, » a conclu Monsieur D'Aoust, mais Madame Marois reconnaît qu'elle est la première ministre de tous les Québécois. Son intérêt était sincère et ses réponses claires. Je crois que nous avons eu un échange intéressant et véritable. »


SOURCE : Association des commissions scolaires anglophones du Québec

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