Le coût d'apprendre : les parents canadiens inquiets face aux obstacles persistants de l'épargne-étude - sondage
EnglishMalgré leur bonne volonté d'épargner, les parents comptent sur grands-parents et enfants pour contribuer aux frais d'études postsecondaires, révèle une nouvelle enquête.
TORONTO, le 19 août 2026 /CNW/ -- Une récente enquête commanditée par la Fondation fiduciaire canadienne de bourses d'études (CST) souligne que si l'éducation demeure une priorité pour les parents canadiens et québécois, des obstacles les empêchent d'épargner autant qu'ils le souhaiteraient. Dans ce contexte, de nombreux parents (51 %) ressentent de l'anxiété quant à leur situation financière.
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Selon le sondage Le coût d'apprendre, la plupart des Canadiens (84 %) estiment ainsi que les études postsecondaires sont importantes pour leur sécurité et leur réussite financières à long terme. Cependant, épargner pour les études de leurs enfants demeure difficile pour les parents : 60 % d'entre eux considèrent qu'il s'agit d'un défi important ou modéré. D'autant plus qu'ils peinent à épargner pour d'autres projets de vie importants, notamment les achats majeurs (70 %) et la retraite (68 %), et ce, dans une plus grande mesure que les autres Canadiens.
Dans un contexte mondial incertain et alors que l'inflation continue de se faire sentir au pays, répondre aux besoins essentiels est aussi devenu un défi financier considérable pour les familles canadiennes qui cherchent à épargner pour l'avenir. Chez les parents, les principaux obstacles à l'épargne incluent le coût de l'épicerie (60 %), les salaires qui ne suivent pas l'augmentation du coût de la vie (47 %) et le coût du logement (41 %).
Si les parents québécois disent ressentir moins de pressions financières que ceux du reste du pays (36 % estiment avoir la capacité d'épargner et de prendre de l'avance financièrement), épargner pour les études demeure une préoccupation importante dans la province. À noter que près de la moitié des répondants au Québec (47 %) estiment que les études sont très importantes.
« Ces résultats viennent renforcer l'idée que l'éducation demeure une priorité pour les Canadiens, mais ils révèlent aussi que des facteurs externes empêchent les parents d'atteindre leurs objectifs d'épargne, déclare Peter Lewis, président et chef de la direction de CST. Les Canadiens ne se préoccupent pas seulement de l'abordabilité à court terme, ils sont également incapables d'investir ou d'épargner comme ils le souhaiteraient à long terme. »
Malgré leur bonne volonté, des lacunes en matière d'épargne et de connaissances financières freinent les parents
Si la volonté d'épargner est bien présente, il est plus difficile de savoir comment s'y prendre. Les parents sont ainsi les mieux informés sur la façon d'épargner pour les études postsecondaires de leurs enfants, 17 % d'entre eux se disant même très bien informés. Les futurs parents et les grands-parents, en revanche, connaissent moins bien les outils d'épargne disponibles.
Alors que huit Canadiens sur dix estiment bien connaître les comptes d'épargne libre d'impôt (CELI), cette proportion chute aux deux tiers pour les régimes enregistrés d'épargne-études (REEE) et à un peu plus de la moitié pour les comptes de placement non enregistrés. En fait, parmi les parents, les grands-parents et les futurs parents, peu se considèrent très bien informés sur les types de comptes ou d'outils d'épargne dédiés aux études.
Le financement des études pourrait bien devenir un sujet de conversation au sein des familles, puisque certains parents et futurs parents s'attendent à recevoir un soutien financier de leurs proches pour les études de leurs enfants (ou futurs enfants). Près d'un parent sur quatre (23 %) s'attend ainsi à ce que les grands-parents contribuent aux études de son enfant, tandis que 29 % s'attendent à ce que leurs enfants eux-mêmes y contribuent.
Une faible utilisation des REEE au pays
Près de la moitié des parents sondés (45 %), y compris ceux dont les enfants ont plus de 18 ans, disent qu'ils auraient aimé commencer à épargner plus tôt, reflétant un besoin évident de sensibilisation continue et de conversations honnêtes autour des options d'épargne-études. Ce besoin est également illustré par les données sur l'utilisation actuelle des REEE : seulement la moitié (50 %) des parents canadiens sondés disent en avoir ouvert un. Au Québec, où les répondants se disent moins stressés financièrement, la proportion de parents ayant ouvert un REEE n'est pas considérablement plus élevée que la moyenne nationale (54 %).
« Il y a un besoin évident de sensibilisation continue aux différents outils d'épargne disponibles, ainsi que de conversations ouvertes avec la famille et les professionnels sur les priorités financières et sur la façon de commencer à épargner pour les études ou d'en faire une priorité, ajoute M. Lewis. Grâce aux subventions gouvernementales qui viennent compléter les cotisations périodiques et aux incitatifs comme le Bon d'études canadien pour les familles à revenu faible ou modeste, les parents disposent de nombreuses options pour commencer à épargner ou rester sur la bonne voie. Notre objectif est d'aider les parents canadiens et leur famille à mieux comprendre les outils et les avantages à leur portée afin de commencer à combler l'écart entre la sensibilisation et l'action mis en lumière par cette enquête. »
Plus de la moitié des répondants au pays (52 %) disent se tourner vers des professionnels de la finance, tels que des planificateurs, conseillers ou comptables, pour mieux comprendre les outils d'épargne-études, avoir des discussions financières plus larges ou encore obtenir des conseils. Les membres de la famille (30 %) représentent la deuxième source d'information, suivis des amis ou des pairs (22 %). Cette tendance est similaire au Québec, où plus de la moitié (61 %) des répondants disent consulter des professionnels de la finance, un peu plus d'un quart (27 %) demandent conseil aux membres de leur famille et 17 % se tournent vers des amis ou des pairs.
D'où que viennent les conseils, il est important que l'épargne-études fasse partie des discussions avec les parents et futurs parents, les grands-parents, ainsi que les autres membres de la famille.
Soutenir les Canadiens dans leur parcours d'épargne-études
Cette étude met en lumière un besoin important de mieux faire connaître les différentes options qui s'offrent aux parents, tels que les régimes enregistrés d'épargne-études (REEE). Ces comptes font partie des outils les plus efficaces dont disposent les familles pour épargner en vue des études postsecondaires, tout en profitant des subventions et incitatifs gouvernementaux.
Épargne C.S.T. inc. et C.S.T. Spark inc. (CST Spark) offrent toutes les deux des REEE. Bien que ceux-ci demeurent la pierre angulaire de l'épargne-études, notre enquête nous indique aussi que de nombreuses familles se tournent vers d'autres outils d'épargne et de placement en dressant leur plan financier. Dans ce contexte et afin d'aider les familles à épargner pour les études quelques soient leurs étapes de vie, CST entend élargir son offre CST Spark en y ajoutant de nouvelles options de comptes incluant un compte d'épargne libre d'impôt (CELI) et un compte de placement non enregistré - des nouvelles options viendront compléter, et non remplacer, le REEE.
Pour faire évoluer ses produits et mieux répondre aux besoins des familles québécoises, CST Spark offrira, à partir de janvier 2027, de nouvelles options de comptes dans la province, y compris un compte d'épargne libre d'impôt (CELI) et un compte de placement non enregistré.
Ces nouveaux outils offriront plus de possibilités aux futurs parents et aux familles élargies voulant participer aux objectifs d'études et au fil du temps, de mettre en place des stratégies d'épargne-études plus complètes.
Pour en savoir plus sur l'épargne en vue des études postsecondaires, visitez le site cst.org.
À propos du sondage
Ce sondage en ligne a été mené par Earnscliffe au nom de CST. Il s'est déroulé du 2 au 13 juillet 2026 auprès d'un échantillon stratifié de 1 500 répondants vivant au Canada, âgés de 18 ans ou plus et membres du panel LEO de Léger. L'enquête comprend un échantillon de base de 1 001 personnes de 18 ans et plus partout au Canada, ainsi qu'un suréchantillon supplémentaire de 499 personnes au Québec.
Les répondants avaient la possibilité de répondre à l'enquête en français ou en anglais. À des fins de comparaison seulement, un échantillon probabiliste de cette taille aurait une marge d'erreur de +/- 2,53 % à un niveau de confiance de 95 %, la marge d'erreur pour l'échantillon québécois étant de +/- 3,63 %. L'échantillon des parents aurait une marge d'erreur de +/- 4,82 %. Les données ont été pondérées selon l'âge, le sexe et la région, en fonction des données du recensement de 2021.
Earnscliffe est membre du CRIC et respecte le code de l' ESOMAR sur les études de marché, l'opinion publique, la recherche sociale et l'analyse des données, ainsi que les normes du CRIC, y compris les Normes et exigences de divulgation en matière de recherche sur l'opinion publique du CRIC.
Vous trouverez les résultats complets et la méthodologie dans le sondage intitulé Le coût d'apprendre.
À propos de CST
Fondée en 1960, la Fondation fiduciaire canadienne de bourses d'études a pour mission d'améliorer l'accès aux études postsecondaires afin d'encourager la résilience et l'inclusion au pays pour les générations à venir. Depuis plus de 65 ans, CST aide plus de 700 0001 familles canadiennes à donner à leurs enfants les moyens de réussir grâce aux études postsecondaires. En tant que créateur des régimes d'épargne-études au Canada, CST a aussi décerné plus de 3 millions de dollars à des étudiants poursuivant des études postsecondaires par l'entremise de ses programmes de bourses d'études.
CST Spark, une filiale en propriété exclusive de la Fondation fiduciaire canadienne de bourses d'études, est un courtier en épargne collective qui fournit des solutions d'épargne-études pour aider les familles à se préparer aux études postsecondaires. Grâce à ses Portefeuilles d'éducation CST Spark, à ses représentants dédiés en fonds communs de placement et à sa plateforme numérique intuitive, CST Spark apporte son soutien aux familles canadiennes à travers des conseils de placement personnalisés et des outils de gestion de compte flexibles.
Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez visiter le site www.cst.org/fr.
La Fondation fiduciaire canadienne de bourses d'études et ses filiales, C.S.T. Spark inc. et Épargne C.S.T. inc., exercent leurs activités sous la marque principale CST.
1 Fondation fiduciaire canadienne de bourses d'études, 2025.
SOURCE Canadian Scholarship Trust Foundation
Personne-ressource pour les médias: Lilia Rassoul, Gestionnaire, communications, C : 514 576-7735
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