MONTRÉAL, le 20 mai 2026 /CNW/ - Sanimax accueille favorablement les conclusions d'un rapport indépendant qui confirment que des stratégies concrètes, réalistes et durables existent pour améliorer la cohabitation entre son usine de Rivière-des-Prairies et le voisinage.
Avec les travaux déjà réalisés qui ont amélioré la cohabitation avec le voisinage, les stratégies désormais identifiées permettent d'entrevoir une amélioration durable de la cohabitation avec les citoyens et la poursuite des activités d'un service essentiel à la chaîne agroalimentaire québécoise.
Le rapport confirme les conclusions d'experts déjà formulées au gouvernement du Québec, qui souhaitait évaluer la proposition technique mise de l'avant par Sanimax. Les deux analyses confirment la robustesse de la stratégie proposée par Sanimax, tout en reconnaissant que certaines normes actuelles de la Ville de Montréal ne reflètent pas les limites techniques applicables aux activités d'équarrissage, même avec les meilleures technologies disponibles.
Rappelons que la stratégie proposée par Sanimax prévoit notamment la construction de garages ventilés pour les remorques en attente de traitement ainsi que l'introduction d'une nouvelle technologie pour le système de traitement de l'air de l'usine.
« Le rapport confirme que nous pouvons améliorer la cohabitation avec les citoyens de Rivière-des-Prairies. Comme nous l'avons fait à Lévis et à Saint-Hyacinthe, nous sommes prêts à investir pour déployer rapidement cette solution à Montréal », a déclaré Martial Hamel, chef de la direction de Sanimax.
Sanimax prévoit investir plus de 50 millions de dollars dans la modernisation de ses installations de Montréal afin d'améliorer la cohabitation de manière durable.
Volet eau
Sanimax est toujours engagée à respecter la norme applicable à l'azote ammoniacal en construisant une unité privée de traitement des eaux (UTE). Les plans conçus par les ingénieurs de WSP prévoient une infrastructure évaluée à environ 120 millions de dollars, en plus de coûts d'exploitation annuels importants.
Après avoir étudié la capacité financière de l'entreprise et celle de l'industrie, le gouvernement a manifesté sa compréhension de la situation et du besoin inévitable de participer au financement d'une infrastructure avec une utilité très limitée, le tout dans le but ultime de sécuriser la chaîne agroalimentaire. À ce jour, en l'absence d'autres solutions plus pragmatiques pour résoudre la situation, qui demeure néanmoins transitionnelle pour l'usine de Rivière-des-Prairies, Sanimax reste en attente de l'octroi du financement requis.
Parallèlement, plusieurs avenues existent afin d'atteindre les objectifs règlementaires sans imposer aux contribuables québécois le fardeau financier d'une infrastructure avec une utilité très limitée ayant peu d'effets pratiques. En effet, le niveau actuel d'azote ammoniacal rejeté dans le fleuve Saint-Laurent ne pose pas de problème de toxicité, et la station Jean-R.-Marcotte devra éventuellement traiter cette substance pour l'ensemble de l'île de Montréal, incluant Sanimax, dans le cadre de sa propre modernisation.
Prochaine étape
Le rapport a été partagé avec la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec. Maintenant, les décideurs doivent faire preuve de leadership pour mettre en œuvre un plan global pour une usine d'équarrissage qui se retrouve aujourd'hui en milieu urbain en raison de l'évolution du territoire. En plus de prolonger la zone d'intervention spéciale adoptée en 2024, le gouvernement doit opter pour une approche globale et non pas par étape, car cela ne permettrait pas de régler durablement l'impasse actuelle. Les enjeux sont interreliés et doivent être traités dans un même cadre réglementaire provincial adapté à l'équarrissage. Seule une prévisibilité réglementaire saine permettra de réaliser les investissements requis pour améliorer durablement la cohabitation.
« Le gouvernement dispose maintenant de stratégies identifiées et validées pour dénouer l'impasse. Les enjeux sont intimement liés et nécessitent un plan global et cohérent à l'intérieur d'un cadre réglementaire clair, strict et prévisible permettant de protéger un service essentiel à la chaîne agroalimentaire québécoise », a ajouté M. Hamel.
À propos de Sanimax
Pionnier de l'économie circulaire depuis sa fondation en 1939, Sanimax est une entreprise familiale québécoise spécialisée dans l'équarrissage. Chaque jour, l'entreprise récupère les restes de l'industrie agroalimentaire auprès de 40 000 partenaires partout en Amérique. Ces matières sont traitées dans les usines de Sanimax pour créer des ingrédients de haute qualité. Ces ingrédients seront ensuite retournés à des entreprises qui les utilisent pour la fabrication d'articles d'usage courant.
Aujourd'hui, la présence de Sanimax s'étend au Canada, aux États-Unis et en Colombie, à travers plus de 15 installations. Chaque année, l'entreprise récupère et revalorise plus de deux millions de tonnes de matières premières, contribuant ainsi activement à bâtir un avenir plus vert pour les générations futures.
SOURCE Sanimax

Renseignements médias : Serge Vallières, NATIONAL, [email protected], cell : 438-372-3575; Stéphane Gasse, NATIONAL, [email protected], cell : 418-265-8056
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