Nouveau conseil des ministres : Québec solidaire demande à la première ministre Christine Fréchette de nommer un ministre de l'environnement crédible
QUÉBEC, le 19 avril 2026 /CNW/ - À l'approche à la fois du Jour de la Terre et de la formation d'un nouveau conseil des ministres, Québec solidaire demande à la première ministre Christine Fréchette de nommer un ministre de l'Environnement crédible, alors que ses récents messages d'ouverture aux gaz de schiste soulèvent de vives inquiétudes.
De plus, Mario Charpentier, l'un des principaux artisans du succès de Christine Fréchette dans la course à la chefferie de la CAQ et la première personne remerciée lors de son discours de victoire, a déjà défendu dans une lettre ouverte le gaz de schiste comme une "carte maîtresse" et appelé à s'affranchir des garde-fous environnementaux.
« Le Québec a fermé la porte aux gaz de schiste pour de bonnes raisons : protéger l'eau, les territoires et réduire nos émissions de GES. La réouverture soudaine d'un dossier pourtant clos, combinée à l'influence de M. Charpentier dans cette campagne, soulèvent de sérieuses questions auxquelles le gouvernement devra répondre », affirme Etienne Grandmont, responsable du dossier environnement pour Québec solidaire.
Pour Québec solidaire, la nomination d'un nouveau ministre sera un test concret des intentions du gouvernement en matière de protection de l'environnement et de transition énergétique pour la nouvelle session parlementaire, qui s'amorce bientôt, et les dernières semaines de la législature.
La formation politique appelle la première ministre à prendre une distance de M. Charpentier et à envoyer un signal clair dès cette semaine en nommant une personne capable de résister aux pressions et de défendre la transition vers des énergies propres, la protection des écosystèmes et la réduction des gaz à effet de serre.
« Le Québec n'a pas besoin d'un ministre qui nous fait reculer. Si on n'agit pas maintenant sur la crise climatique, ce sont toujours les Québécoises et les Québécois qui vont payer la facture. Rouvrir la porte aux gaz de schiste, c'est faire le mauvais choix au mauvais moment. Il faut plutôt accélérer une transition qui protège à la fois l'environnement et le portefeuille des gens », ajoute Ruba Ghazal, cheffe parlementaire de Québec solidaire et candidate au poste de première ministre.
SOURCE Aile parlementaire de Québec solidaire

Renseignements : Nicolas Beaulieu, Attaché de presse du caucus de Québec solidaire, (819) 446-4308 ou [email protected]
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