LES CANADIENS SE CLASSENT BIEN DANS UNE ÉTUDE MONDIALE SUR L'HYGIÈNE
DOMESTIQUE
Cependant, ils ne ciblent pas les zones à risques de moisissures et de bactéries
TORONTO, le 28 sept. /CNW/ - Aujourd'hui, le Conseil de l'hygiène a annoncé les résultats de l'étude mondiale sur l'hygiène domestique, commanditée par Lysol et intitulée 2010 Hygiene Home Truths Study. Cette étude, dont l'objectif était d'évaluer le degré de contamination par bactéries et moisissures sur des échantillons prélevés dans 180 domiciles répartis dans neuf pays, révèle que les Canadiens se classent parmi les meilleurs en ce qui a trait aux bonnes habitudes hygiéniques à la maison, ce qui n'est pas surprenant puisque 95 pour cent des personnes interrogées au Canada consacrent plus de deux heures par semaine au ménage, et 65 pour cent utilisent un nettoyant antibactérien.
Cependant, les Canadiens ne raflent pas tous les prix puisqu'ils négligent certains recoins de la maison - laissant libre cours à la prolifération des bactéries et moisissures - ce qui accroît les risques de contamination croisée et de maladie.
« Les Canadiens font évidemment le ménage de leur maison, mais pas toujours en ciblant les zones sensibles avec une méthode qui fonctionne vraiment, ce qui serait plus efficace », déclare le Dr Donald Low, microbiologiste en chef au Mount Sinai Hospital de Toronto et membre canadien du Conseil de l'hygiène. « La pratique d'une bonne hygiène par la désinfection ciblée et le lavage fréquent des mains est une chose que nous pouvons tous faire pour maintenir un environnement propre et sain à la maison. »
Les bactéries et les moisissures
Les Canadiens doivent prêter plus d'attention à l'élimination des moisissures et bactéries à l'intérieur de leur réfrigérateur et sur les joints d'étanchéité de la salle de bain (les joints en silicone autour de la baignoire ou dans la cabine de douche) et contribuer ainsi à réduire la propagation de maladies dans leur maison. Même si 55 pour cent des personnes interrogées au Canada nettoient leur baignoire une fois par semaine et 30 pour cent la nettoient au moins deux à trois fois par semaine, l'étude a permis de détecter de la contamination par moisissures ou bactéries sur les joints d'étanchéité de la baignoire.
De plus, la contamination par moisissures était plus présente à l'intérieur des réfrigérateurs que dans la salle de bain des Canadiens. La question est préoccupante puisque chez les adultes qui vivent dans des maisons où les niveaux de moisissures sont élevés, on note une plus grande incidence d'asthme et d'infection respiratoire, et de symptômes comme la rhinite, le mal de gorge, la toux et le rhume.1,2
« Il est important que les gens comprennent que les spores de moisissure sur les joints d'étanchéité peuvent avoir des effets nuisibles sur leur santé, même si elles sont invisibles », déclare le professeur John Oxford, président du Conseil de l'hygiène et professeur de virologie à Barts et à la London School of Medicine and Dentistry de Londres, Angleterre. « Cela signifie qu'il faut prendre ses précautions pour réduire les spores de moisissure autant que pour les autres germes qui nous sont plus familiers. »
Les Canadiens doivent mieux désinfecter les zones à risques s'ils veulent empêcher la propagation des bactéries et moisissures dans leur maison. Par exemple, faire le ménage avec un produit non désinfectant pourrait simplement propager les bactéries et moisissures partout dans la maison plutôt que d'éliminer les organismes nuisibles. Les désinfectants sont tout spécialement enregistrés auprès de Santé Canada et leur étiquette portent un numéro d'identification (DIN).
E. Coli
Dans les foyers canadiens, les échantillons les plus sales ont été prélevés sur les linges de cuisine de base. Dix pour cent de ces échantillons étaient hautement contaminés par la bactérie E. Coli. Les linges de cuisine sales peuvent potentiellement contaminer les surfaces en contact avec la nourriture et propager ainsi les maladies. Il faut laver les linges de cuisine à haute température - à la machine à plus de 60°C ou à l'eau bouillante dans un contenant - de manière à tuer les bactéries.
Les Canadiens et le lavage des mains
L'étude menée en 2010 par le Conseil de l'hygiène sur l'hygiène domestique, intitulée 2010 Hygiene Home Truth Study, commanditée par Lysol, indique que les Canadiens ont probablement la bonne habitude de se laver les mains. En effet, même si 35 pour cent d'entre eux ne lavent jamais la poignée de la bouilloire et 25 pour cent ne lavent jamais le clavier et la souris de l'ordinateur, les échantillons prélevés à ces endroits étaient les plus propres. Cependant, les Canadiens n'ont qu'une idée vague sur les avantages de se laver les mains. Une enquête nationale récente, commandée par Lysol, révèle que 87 pour cent des Canadiens se lavent les mains pour prévenir la grippe, mais seulement 67 pour cent pensent que se laver les mains est une bonne manière d'empêcher la propagation des germes à la maison. Il est essentiel de se laver les mains régulièrement et à fond pour empêcher les germes et la grippe de se propager dans toute la maison.
« La récente étude menée par le Conseil de l'hygiène indique que les Canadiens pourraient mieux comprendre le rôle vital joué par la désinfection ciblée des surfaces les plus contaminées », déclare Debra Lynkowski, chef de la direction de l'Association canadienne de la santé publique (ACSP), qui célèbre son 100e anniversaire en 2010. « Nous applaudissons les efforts du Conseil de l'hygiène pour informer les Canadiens sur les façons de prévenir la propagation des germes et des maladies infectieuses dans leurs foyers. »
Au sujet du Conseil de L'hygiène
Le Conseil de l'hygiène, mis sur pied en 2006, réunit les plus grands spécialistes mondiaux de la microbiologie, de la virologie, des maladies infectieuses, de l'immunologie et de la santé publique. Il a pour but de formuler des recommandations pratiques et réalistes et des mesures simples d'hygiène pour aider le public à améliorer les niveaux d'hygiène à la maison et dans la collectivité, et, par ricochet, aider à prévenir la propagation de toutes sortes d'infections. En 2011, le Conseil de l'hygiène a été invité à se réunir au siège du centre de lutte contre la maladie d'Atlanta (Georgie), le Centres for Disease Control. Une bourse d'étude de Reckitt Benckiser, fabricant de Lysol, finance les travaux du Conseil de l'hygiène. Pour obtenir de plus amples renseignements, nous vous prions de visiter le site web du Conseil de l'hygiène : www.hygienecouncil.com.
À propos de Reckitt Benckiser
Reckitt Benckiser est un chef de file international en produits de consommation dans les catégories santé et soins personnels, condiments et produits d'entretien ménager. Reckitt Benckiser fabrique et met en marché des produits de classe internationale, y compris LYSOL®, CLEARASIL®, STREPSILS®, VEET®, les moutardes FRENCH'S® et plusieurs autres marques populaires auprès des consommateurs. Reckitt Benckiser (Canada) a son siège social à Mississauga (Ontario).
Notes du rédacteur
L'étude 2010 Hygiene Home Truths Study a été commanditée par Lysol
Cette étude sur l'hygiène domestique a mis à contribution 180 familles dans neuf pays différents : la Grande-Bretagne, les États-Unis, l'Allemagne, le Canada, l'Afrique du Sud, l'Arabie Saoudite, la Malaisie, l'Australie et l'Inde. Les familles participantes avaient au moins deux enfants de 10 ans ou moins, dont l'un de moins de deux ans, et ont été sélectionnées tout spécialement pour former un groupe représentatif de divers environnements socioéconomiques.
Des échantillons ont été prélevés dans toutes les maisons étudiées (quatre sites pour les bactéries seulement et deux sites pour les bactéries et les moisissures). Les prélèvements ont été effectués à six endroits de la maison : sur les linges de cuisine de base, la poignée de la bouilloire, le clavier et la souris d'ordinateur, les poignées de la poussette, les joints d'étanchéité de la salle de bain et l'intérieur du réfrigérateur. En plus de prendre des échantillons, le microbiologiste a noté la propreté apparente des surfaces, ce qui a permis de faire des comparaisons utiles entre les niveaux de saleté apparente et réelle. Les familles participantes ont également rempli un questionnaire permettant d'évaluer leurs attitudes et perceptions en ce qui a trait à l'hygiène en général et leurs habitudes de ménage.
| Pour obtenir de plus amples renseignements, nous vous prions de visiter: | - Reckitt Benckiser : www.rb.com - Lysol : www.lysol.ca |
1Pirhonen et al. Home dampness, moulds and their influence on respiratory infections and symptoms in adults in Finland. Eur Resp J 1996;9:2618-2622.
2 Norback et al. Current asthma and biochemical signs of inflammation in relation to building dampness in dwellings. Int J Tuberc Lung Dis 1999;3:368-376
Renseignements:
Pour obtenir de plus amples renseignements ou demander une entrevue, veuillez communiquer avec:
Jade Lavallée Labossière, HKDP Communications et affaires publiques
514-395-0375, poste 224 / [email protected]
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