Étude internationale : Au Canada, sept parents sur dix épargnent pour les études de leur enfant, ce qui représente le pourcentage le plus élevé de tous les pays occidentaux

VANCOUVER, le 8 juin 2016 /CNW/ - Le dernier rapport mondial de la HSBC sur la valeur de l'éducation intitulé Une base solide pour l'avenir explore les espoirs et les attentes des parents canadiens relativement à l'éducation de leurs enfants et à leur avenir, et les situe par rapport à des parents ailleurs dans le monde. Le rapport est fondé sur un sondage effectué à l'échelle internationale en 2016 auprès de 6 241 parents, dont 434 au Canada, répartis dans 15 pays. Le rapport canadien et l'étude internationale peuvent être consultés en ligne à l'adresse suivante : www.hsbc.ca/apprentissage

Comment les Canadiens se comparent-ils à leurs pairs ailleurs dans le monde?

  1. Parmi les pays occidentaux, c'est au Canada que les parents épargnent le plus : Sept parents sur dix (72 %) au Canada affirment avoir commencé à épargner pour les études de leur enfant, ce qui représente la plus grande proportion parmi les pays occidentaux sondés (États-Unis : 65 %, Australie : 53 %, Royaume-Uni : 46 %, France : 43 %). Si l'on tient compte de l'ensemble des marchés sondés, c'est en Indonésie (90 %) que les parents sont les plus susceptibles d'avoir épargné en vue des études de leur enfant. Viennent ensuite l'Inde (87 %), la Chine (80 %), Hong Kong (78 %) et Taïwan (78 %).
  2. Les étudiants canadiens sont plus susceptibles d'aider leurs parents à payer leurs frais d'études : Même si presque tous les parents (96 %) sondés au Canada s'attendent à payer la plus grande partie des coûts liés aux études universitaires - ce qui représente le pourcentage le plus élevé de tous les pays sondés -, la moitié d'entre eux (50 %) s'attendent à ce que leur enfant contribue au financement de ses études universitaires. D'ailleurs, 39 % des parents disent que leurs enfants d'âge universitaire les aident à financer leurs études - ce qui représente le pourcentage le plus élevé de tous les pays sondés.
  3. Moins ils ont, plus ils veulent donner : Plus de la moitié (53 %) des parents qui ont un revenu familial annuel inférieur à 65 000 $CA trouvent qu'il est plus important de financer les études de leur enfant que d'épargner en vue de leur retraite; cette proportion est de quatre sur dix (39 %) pour les parents qui ont un revenu familial annuel supérieur à 65 000 $CA.
  4. Est-ce que ce sera payé par débit ou par crédit? Un peu moins d'un tiers (31 %) des étudiants à temps plein ont reçu un prêt étudiant du gouvernement fédéral en 20131 et plus de la moitié (54 %) des parents sondés au Canada disent être prêts à s'endetter pour permettre à leur enfant étudier à l'université ou au collège. Ailleurs dans le monde, c'est en Chine que les parents sont les plus susceptibles (81 %), de s'endetter pour financer les études de leur enfant. Viennent ensuite le Mexique (74 %), l'Inde (71 %) et Hong Kong (67 %); en queue de peloton viennent le Royaume-Uni (43 %), l'Australie (44 %) et la France (46 %).
  5. Le monde n'est pas encore tout à fait à votre portée. Bien que la grande majorité (83 %) des parents au Canada affirment voir les avantages d'une formation postsecondaire à l'étranger, ils sont, parmi les pays sondés, les moins susceptibles de croire qu'il s'agit d'un projet réaliste (21 %, comparativement à une moyenne de 35 % pour l'ensemble des pays).
  6. Le soutien des parents peut entraîner certaines obligations. Trois parents canadiens sur cinq (62 %) ont une profession précise en tête pour leur enfant. De ceux-là, ce sont les pères (45 %) qui sont les plus susceptibles d'être influencés par le potentiel de revenu d'une profession. Les mères envisagent à presque égales proportions le potentiel de revenu d'une profession (40 %), le choix de leur enfant (41 %) et les aptitudes de leur enfant (43 %).
  7. Si vous voulez étudier à l'étranger, investissez dans la fête des Pères le 19 juin. Selon les résultats du sondage, les pères (25 %) canadiens sont plus susceptibles que les mères (18 %) d'envisager des études universitaires à l'étranger pour leur enfant, et plus susceptibles que les mères d'avoir épargné pour ses études (78 % contre 68 %). Lorsqu'on leur demande quels types d'expériences à l'étranger ils envisagent pour leur enfant après le secondaire, les parents canadiens sont plus susceptibles de vouloir les envoyer travailler à l'étranger par l'intermédiaire d'une agence de placement professionnel (36 %) plutôt que d'étudier dans le cadre d'un programme d'études à l'étranger.

À propos des résultats du sondage, Betty Miao, vice-présidente à la direction et responsable en chef des services bancaires de détail et gestion de patrimoine, Banque HSBC Canada, a déclaré : «Cette étude illustre à quel point les attentes, les espoirs et les préoccupations des parents sont universels. Cela transcende les frontières et les limites économiques et culturelles. Même si les parents canadiens sont parmi les plus susceptibles d'avoir épargné pour les études de leur enfant, ils se demandent quelle incidence les frais d'études de leur enfant auront sur la santé financière de leur ménage. En ayant en main un plan financier qui tient compte de l'ensemble des besoins de leur famille et en le mettant à jour régulièrement, ces parents seront mieux outillés pour financer les études de leurs enfants sans sacrifier leurs propres objectifs financiers à long terme.»

Notes aux rédacteurs : 

  1. Données de Statistique Canada - http://www.edsc.gc.ca/fr/rapports/pcpe_pcee/pcpe_stats_2013.page?&_ga=1.11241204.1787376421.1459286134
  2. L'étude sur la valeur de l'éducation, intitulée Une base solide pour l'avenir, a été publiée en juin 2016 et représente le point de vue de 6 241 personnes réparties dans 15 pays et territoires : Australie, Canada, Chine, Égypte, Émirats arabes unis, États-Unis, France, Hong Kong, Inde, Indonésie, Malaisie, Mexique, Royaume-Uni, Singapour et Taïwan. Les résultats de l'étude sont basés sur un échantillon représentatif à l'échelle nationale de parents dans chaque pays qui ont actuellement au moins un enfant de 23 ans ou moins qui est aux études (ou qui le sera bientôt). Plus de 350 parents (dont 150 ayant un enfant à l'université ou au collège) ont été sondés dans chaque pays. Le sondage a été réalisé en ligne par Ipsos MORI en février et mars 2016, et des données ont été recueillies par entrevue en Égypte.
  3. La Banque HSBC Canada, filiale de la société HSBC Holdings plc, est le chef de file des banques internationales au pays. Nous aidons des entreprises et des particuliers partout au Canada à faire des affaires et à gérer leurs finances à l'échelle mondiale par l'entremise de trois secteurs d'activité mondiaux, soit les services aux entreprises, les services bancaires internationaux et marchés et les services bancaires de détail et gestion de patrimoine. Le Canada est un marché prioritaire pour le Groupe HSBC, l'un des plus importants groupes de services bancaires et financiers au monde dont les actifs totalisaient 2 596 milliards de $US au 31 mars 2016. Le Groupe HSBC sert des clients du monde entier en mettant à leur disposition un réseau international de plus de 6 000 bureaux répartis dans plus de 71 pays et territoires en Europe, en Asie, dans les Amériques, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et sont reliés entre eux grâce à des technologies de pointe.

SOURCE HSBC Bank Canada

Renseignements : Demandes des médias : Aurora Bonin, Tél. : 604-641-1905, Courriel : aurora.f.bonin@hsbc.ca ; Sharon Wilks, Tél. : 416-868-3878, Courriel : sharon_wilks@hsbc.ca


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