Le gouvernement du Canada propose d'inscrire plusieurs espèces aquatiques au titre de laLoi sur les espèces en péril
EnglishOTTAWA, ON, le 9 oct. 2026 /CNW/ -- La protection et la conservation de l'environnement et de la faune du Canada sont au cœur de notre identité nationale. Le gouvernement du Canada est déterminé à collaborer avec les Autochtones, les intervenants et tous les Canadiens afin de protéger et de restaurer notre biodiversité, qui revêt une importance capitale.
Aujourd'hui, la ministre des Pêches, l'honorable Joanne Thompson, a annoncé que le gouvernement du Canada propose d'inscrire ou de reclassifier 15 populations d'espèces aquatiques au titre de la Loi sur les espèces en péril (LEP).
Ces propositions d'inscription ont été publiées pour une période de consultation publique de 30 jours afin de recueillir les commentaires des communautés et des intervenants de tout le pays.
Les décisions visant à protéger certaines espèces en vertu de la LEP reposent sur divers facteurs, dont les évaluations scientifiques réalisées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et d'autres avis scientifiques, les consultations menées auprès des communautés autochtones, des provinces et des territoires, du secteur privé et du public canadien, ainsi qu'une évaluation des répercussions socioéconomiques potentielles. Les commentaires recueillis au cours de cette période de consultation, ainsi que ceux issus des consultations précédentes, serviront de base aux recommandations formulées pour chaque décision d'inscription.
La conservation et la protection des espèces aquatiques en péril sont une responsabilité partagée. Pêches et Océans Canada reste déterminé à travailler en collaboration avec les groupes autochtones, les provinces et les territoires, ses partenaires, les intervenants et l'ensemble des Canadiens afin de faire progresser cet important travail.
Liste des espèces :
- On propose d'ajouter les onze espèces suivantes à l'annexe 1 de la LEP :
- La maraîche; le sébaste tacheté; l'aiguillat commun du Pacifique Nord; deux populations de raie tachetée (est du plateau néo-écossais - population de Terre-Neuve et population du golfe du Saint-Laurent); la raie à queue de velours (population du chenal Laurentien et du plateau néo-écossais); le requin-pèlerin (population de l'Atlantique); l'aiguillat commun (population de l'Atlantique); le dard de rivière (populations des Grands Lacs et du haut Saint-Laurent); et les deux espèces d'épinoche à trois épines du lac Little Quarry.
- Le décret proposé modifierait également le statut de certaines espèces déjà inscrites au titre de la LEP :
-
- Il permettrait de reclassifier le crapet sac-à-lait pour le faire passer d'espèce préoccupante à espèce en voie de disparition, et de reclassifier le chabot de la chaîne côtière (population du lac Cultus) pour le faire passer d'espèce menacée à espèce en voie de disparition, et de diviser le chabot des montagnes Rocheuses (populations du versant est) en deux nouvelles populations, soit la population de la rivière Missouri et la population de la rivière Saskatchewan et du fleuve Nelson.
Citations
« Les Canadiens jouent un rôle essentiel dans les discussions relatives à la protection des espèces en péril. Les personnes qui vivent près de l'eau et qui travaillent sur l'eau constatent les changements qui s'opèrent, et ces observations contribuent à orienter les décisions d'inscription au titre de la Loi sur les espèces en péril. En unissant nos efforts, nous pouvons protéger encore plus d'espèces et préserver la santé de nos eaux pour les générations futures. »
L'honorable Joanne Thompson, ministre des Pêches
Faits en bref
- La Loi sur les espèces en péril (LEP), adoptée en 2002, fournit un cadre juridique pour la gestion, la protection et le rétablissement des espèces sauvages.
- Des informations complémentaires concernant les reclassifications et les ajouts proposés pour ces espèces aquatiques au titre de la LEP devraient être publiées dans la Partie I de la Gazette du Canada le 10 octobre 2026.
- Les espèces aquatiques inscrites au titre de la LEP sont protégées et bénéficient des mesures de gestion et des plans de rétablissement prévus par la loi, en fonction de leur statut de risque. Tous les Canadiens sont encouragés à soutenir les efforts visant à préserver ces espèces.
- Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est un comité indépendant à vocation scientifique chargé d'identifier et de désigner les espèces en péril; il est composé d'experts de la faune et de scientifiques issus des communautés autochtones, des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, des universités et des organisations non gouvernementales.
- Pour chaque espèce évaluée comme étant en péril par le COSEPAC, la LEP exige que le gouverneur en conseil décide de l'inscrire ou non sur la liste, ou de renvoyer le dossier au COSEPAC pour un examen plus approfondi ou pour obtenir des renseignements supplémentaires.
- Alors que la ministre de l'Environnement, du Changement climatique et de la Nature est responsable de l'administration globale de la LEP, la ministre des Pêches est responsable de la gestion des espèces halieutiques au titre de la LEP.
Liens connexes
Restez branchés
SOURCE Pêches et Oceans Canada

Personnes-ressources: Ira Khedkar, Attachée de presse, Cabinet de la ministre des Pêches, [email protected]; Relations avec les médias, Pêches et Océans Canada, 613-990-7537, [email protected]
Partager cet article