Déclaration des ministres Miller, Alty, Chartrand et Gull-Masty à l'occasion de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation
EnglishDéclaration du gouvernement du Canada pour souligner la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation
OTTAWA, ON, le 30 sept. 2026 /CNW/ -- Le système des pensionnats pour Autochtones est un sujet qui peut causer des traumatismes liés à des souvenirs d'agressions. Les messages portant sur la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation peuvent constituer un rappel malvenu pour les personnes ayant souffert en raison des politiques gouvernementales néfastes pour les peuples autochtones, lesquelles ont été en place pendant de nombreuses générations. Une ligne d'aide (1-866-925-4419) fournit des services d'orientation en cas de crise 24 heures sur 24 aux survivantes et survivants et à leur famille. On y explique également comment obtenir de l'aide en matière de santé auprès du gouvernement du Canada. De plus, la Ligne d'écoute d'espoir pour le mieux-être offre aux Premières Nations, Inuit et Métis un soutien d'intervention d'urgence immédiat, adapté à leur culture, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 (1-855-242-3310) et un service de clavardage en ligne à l'adresse espoirpourlemieuxetre.ca. Le service est offert en français et en anglais, et sur demande en cri, ojibwé et inuktitut.
OTTAWA (territoire ancestral algonquin), le 30 septembre 2026
L'honorable Marc Miller, ministre de la Culture et de l'Identité canadiennes et ministre responsable des Langues officielles; l'honorable Rebecca Alty, ministre des Relations Couronne-Autochtones; l'honorable Rebecca Chartrand, ministre des Affaires du Nord et de l'Arctique et ministre responsable de l'Agence canadienne de développement économique du Nord; et l'honorable Mandy Gull-Masty, ministre des Services aux Autochtones; ont fait la déclaration suivante pour commémorer la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation :
« En cette Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, nous honorons la mémoire, la résilience et le courage des dizaines de milliers de victimes et de survivants et survivantes - ainsi que leurs familles, leurs proches et leurs communautés - qui ont subi, et subissent encore aujourd'hui, les traumatismes intergénérationnels causés par le système des pensionnats.
Les pensionnats ont été une composante centrale d'une politique coloniale d'assimilation visant à couper les enfants des Premières Nations, ainsi que les enfants inuit et métis, de leur langue, de leur culture, de leur identité et de leurs liens familiaux et communautaires. Le système a causé des préjudices considérables qui affectent encore aujourd'hui les survivants et les survivantes, leur famille et leur communauté.
Nous rejetons sans équivoque toute tentative visant à nier ou à minimiser l'histoire entourant le système des pensionnats et ses conséquences dévastatrices. Non seulement la vérité est-elle indispensable à la réconciliation, mais elle en est le fondement. Et pour comprendre le passé et remédier aux séquelles, il est essentiel d'écouter les survivants et de respecter les expériences vécues, les savoirs et le leadership des peuples autochtones.
Afin de faire entendre la voix des survivants, des victimes et de leurs familles, ainsi que de leur redonner espoir, Phyllis Webstad, survivante des pensionnats, a créé la Journée du chandail orange : Chaque enfant compte. Célébrée le 30 septembre, elle vise à sensibiliser le public à l'histoire des pensionnats et aux séquelles qu'ils ont eues sur les Premières Nations, les Inuit et les Métis.
Nous invitons toute la population à prendre le temps de s'informer, d'écouter les voix des Premières Nations, des Inuit et des Métis, de participer aux activités communautaires offertes par les peuples autochtones et de porter un chandail orange en signe de solidarité et de commémoration.
Mais la réconciliation exige également des mesures concrètes et un engagement qui va bien au-delà de cette journée. Aujourd'hui, nous réaffirmons notre engagement à poursuivre le travail défini dans les appels à l'action de la Commission de vérité et réconciliation, en partenariat avec les Premières Nations, les Inuit et les Métis. Tout en respectant leur leadership, leur savoir et leurs priorités, nous continuerons d'avancer avec responsabilité et détermination pour mettre en œuvre ces appels à l'action.
La réconciliation est un cheminement collectif qui exige humilité et courage. Ensemble, continuons à travailler pour bâtir un avenir fondé sur la vérité, le respect, la guérison et la justice - un avenir où l'on honore les survivants et leurs familles et qui favorise le bien-être et l'autodétermination des générations à venir. »
SOURCE Patrimoine canadien

Pour de plus amples renseignements (médias seulement), veuillez communiquer avec : Hermine Landry, Attachée de presse, Cabinet du ministre de l'Identité et de la Culture canadiennes et ministre responsable des Langues officielles, [email protected]; Relations avec les médias, Patrimoine canadien, [email protected]
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