Les membres de la FAE acceptent les offres économiques du gouvernement

LAVAL, QC, le 17 déc. /CNW Telbec/ - Après la tenue d'assemblées générales, les membres de la Fédération autonome de l'enseignement (FAE) ont accepté l'entente de principe sur les clauses économiques. Ce résultat s'ajoute au règlement sur les clauses sectorielles et permet de confirmer la conclusion de la première convention collective de la FAE.

« Cette première convention collective est pour la FAE et ses membres un événement très important. Elle marque une page d'histoire pour notre jeune fédération. En effet, il s'agit de notre première entente, une convention collective que nous avons négociée à partir des revendications exprimées par les enseignantes et enseignants. Nous avons fait la démonstration de notre capacité de négocier et les résultats obtenus témoignent de la pertinence de nos choix passés », de déclarer le président de la FAE, Pierre St-Germain.

Le retrait préventif sans pénalité financière : un gain important obtenu exclusivement par le travail de la FAE

La FAE est très fière d'avoir poursuivi les négociations cet automne. C'est elle qui a mené la bataille sur le retrait préventif afin que les enseignantes enceintes ne soient plus pénalisées financièrement lorsqu'elles s'en prévalent. Il s'agit d'un gain important au plan de la rémunération des enseignantes et surtout de la reconnaissance d'un droit fondamental pour les femmes enceintes. N'eut été de la détermination de la Fédération, cette grave injustice subie par les enseignantes enceintes n'aurait pas été corrigée. Notre gain va maintenant s'appliquer non seulement aux enseignantes de la FAE mais à l'ensemble des enseignantes du Québec qui se prévaudront d'un retrait préventif lors de leur grossesse.

« La reconnaissance des droits des enseignantes enceintes est une question de principe et nous tenions à poursuivre la lutte pour la reconnaissance d'un droit aussi fondamental. Les enseignantes ne pourront plus désormais être victimes d'une discrimination au plan de la rémunération parce qu'elles sont enceintes. Nous pouvons être fiers du travail accompli par la FAE au cours de cette première négociation et heureux si toutes les enseignantes du Québec bénéficient de la reconnaissance de leur droit », de préciser le président de la FAE, Pierre St-Germain.

Les élèves en difficulté : la lutte continue

Par ailleurs, la FAE entend toujours revendiquer afin de régler un autre dossier prioritaire : celui des services aux élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage (EHDAA). Ce dossier n'ayant pu trouver sa conclusion durant la négociation, il a été convenu avec le gouvernement de poursuivre les discussions au sein d'un comité paritaire national.

« Le problème des services aux élèves HDAA demeure entier. La nouvelle ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Mme Line Beauchamp, a promis des résultats d'ici juin prochain et nous croyons qu'il y a là une obligation de résultat. Nous avons la même détermination à parvenir à des solutions concrètes et réalistes pour enrayer les effets pervers d'une intégration qu'on peut souvent qualifier de sauvage depuis dix ans. Notre objectif est clair : nous voulons que les élèves en difficulté aient les services auxquels ils ont droit et que les enseignantes et enseignants obtiennent le soutien leur permettant d'accomplir, dans des conditions décentes, leur mission qui est d'instruire », d'ajouter Pierre St-Germain.

Répondre aux besoins de tous les élèves et à ceux du personnel enseignant

Depuis des années, les enseignantes et enseignants appellent à l'aide pour que l'on prenne mieux en compte la composition de la classe et être mieux épaulés par des ressources spécialisées ou par un soutien technique approprié. Les classes régulières ne peuvent plus présentement répondre aux besoins de tous les élèves.

« Nous serons actifs au sein du comité paritaire national et à l'extérieur. Notre lutte porte sur la mission même de l'école publique, c'est-à-dire sa capacité d'être accueillante pour tous les élèves, mais dans le respect des besoins de chacune et chacun », de conclure M. St-Germain.

La FAE regroupe neuf syndicats de l'enseignement qui représentent quelque 32 000 enseignantes et enseignants (le tiers du personnel enseignant au Québec) du préscolaire, du primaire, du secondaire, du milieu carcéral, de la formation professionnelle et de l'éducation des adultes ainsi que le personnel scolaire des écoles Peter Hall et du Centre académique Fournier.

SOURCE Fédération autonome de l'enseignement (FAE)

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Source : Fédération autonome de l'enseignement
Renseignements :    Armand Dubois, conseiller - Communication et relations médias
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