Appel de candidatures - Renforcer les capacités des organisations sur le terrain pour lutter contre la criminalité : lancement du troisième volet du PQLC
QUÉBEC, le 16 mars 2026 /CNW/ - Le gouvernement fait de la sécurité des Québécois et Québécoises une priorité. Afin de soutenir les organisations qui luttent quotidiennement contre des phénomènes criminels hautement préoccupants sur le terrain, le ministre de la Sécurité publique, ministre responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuit et ministre responsable de la région du Nord-du-Québec, M. Ian Lafrenière, annonce aujourd'hui le lancement du troisième volet du Programme québécois de lutte contre la criminalité (PQLC).
Ce nouveau volet vise à appuyer directement des initiatives dans les champs d'intervention prioritaires suivants :
- les violences faites aux femmes et aux mineurs, y compris la violence sexuelle, la violence conjugale et l'exploitation sexuelle;
- la criminalité liée aux groupes présentant une menace à la sécurité, y compris le crime organisé et les gangs;
- la cybercriminalité, y compris la fraude, notamment envers les aînés, la cyberintimidation et les crimes motivés par la haine (cyberhaine).
Les projets peuvent être soumis par des administrations locales, des communautés autochtones, des corps de police, des organismes communautaires, des établissements d'enseignement et des organisations publiques, ou dans le cadre de partenariats entre plusieurs organisations. Les sommes accordées peuvent atteindre jusqu'à 1,5 M$ sur une période de deux ans par initiative.
La date limite pour soumettre un projet est le 17 avril 2026.
Ce nouvel appel de candidatures survient dans la foulée du dévoilement récent des résultats du premier appel effectué pour les axes 1 et 2 du PQLC. Cent cinquante-sept (157) initiatives ont été retenues, pour des investissements totalisant 55 M$.
Citations :
« Dès le lancement du programme, c'était important pour moi qu'on se garde de la latitude pour pouvoir lutter contre des phénomènes criminels émergents et préoccupants. Avec ce nouveau volet, trois champs d'action prioritaires ont été identifiés. La criminalité et les enjeux de société auxquels nous faisons face évoluent rapidement. Nous aussi. On se doit d'innover en matière de lutte contre les violences faites aux femmes, contre le crime organisé et les gangs, ou encore contre les gens sans scrupules qui profitent notamment des plus vulnérables, comme les personnes aînées, pour les frauder. Que ce soit en matière de prévention ou de répression, on envoie un message clair : nous sommes unis dans la lutte contre ces fléaux. »
Ian Lafrenière, ministre de la Sécurité publique, ministre responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuit et ministre responsable de la région du Nord-du-Québec
« Lutter contre la violence faite aux femmes, dont la violence sexuelle et conjugale, ça implique la participation d'un ensemble d'organisations engagées dans ce milieu. Au Québec, le taux d'infractions contre la personne commises en contexte conjugal présente une tendance à la hausse (+33,8 %) de 2015 à 2024, et les femmes demeurent les principales victimes de violence sexuelle et conjugale. Avec cet appel d'initiatives du Programme québécois de lutte contre la criminalité, nous voulons soutenir des actions innovantes et bien ancrées sur le terrain, capables d'éclairer les tendances émergentes, afin d'agir en amont pour prévenir la violence faite aux femmes et renforcer la sécurité de celles-ci. »
Caroline Proulx, ministre responsable de l'Habitation et ministre responsable de la Condition féminine
« Notre gouvernement place la sécurité des Québécois et des Québécoises au cœur de ses préoccupations. Les défis auxquels nous faisons face sont de plus en plus complexes. Pour lutter contre ces fléaux que sont les violences faites aux femmes, le crime organisé et la cybercriminalité, la contribution des intervenants de première ligne partout au Québec est essentiel. En se dotant de moyens concrets pour soutenir leur travail, on peut avoir un impact direct pour intervenir en amont auprès de personnes vulnérables. »
Isabelle Lecours, adjointe parlementaire du ministre de la Sécurité publique et députée de Lotbinière-Frontenac
Faits saillants :
- Le PQLC se décline en trois axes d'intervention, soit :
- soutenir des organisations communautaires qui œuvrent en prévention de la criminalité et contre l'exploitation sexuelle des mineurs;
- développer de nouvelles approches ou des méthodes d'intervention pour faire face à l'évolution des phénomènes criminels et sociaux;
- déployer rapidement des actions concrètes en réponse à des enjeux prioritaires en matière de lutte contre le crime, autant en prévention qu'en répression.
- Les objectifs du PQLC sont les suivants :
- Établir un continuum de services en matière de lutte contre la criminalité qui implique activement, et de façon concertée, les corps de police, tout comme les organismes communautaires, le réseau scolaire, les organismes publics, les municipalités, etc.;
- Améliorer la mobilisation, la concertation et le maintien des ressources dans les milieux en répondant aux préoccupations des partenaires;
- Intégrer les mesures gouvernementales pour agir sur les enjeux de sécurité en fonction d'une lecture éclairée de l'environnement, en conformité avec les objectifs communs entre les ministères et organismes publics.
- Le troisième volet du PQLC représente un levier additionnel en matière de violence conjugale et de violence sexuelle et s'ajoute aux autres mesures déjà prévues dans le cadre de la Stratégie gouvernementale intégrée pour contrer la violence sexuelle, la violence conjugale et Rebâtir la confiance 2022-2027, qui est sous la coordination du Secrétariat à la condition féminine.
Liens connexes :
Pour en savoir plus sur l'appel de projets ou pour soumettre un projet, consultez la page du Programme québécois de lutte contre la criminalité.
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SOURCE Cabinet du ministre de la Sécurité publique

Source: Maxime Tardif, Attaché de presse, Cabinet du ministre de la Sécurité publique, responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuit, responsable de la région du Nord-du-Québec, 819 444-7064, [email protected]; Information: Relations médias, Direction des communications, Ministère de la Sécurité publique, 418 646-6777, poste 30274, [email protected]
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