Une proportion de 61 % de femmes affirme qu'un état lié à la ménopause nuit à leur sexualité

~ Une enquête révèle que les couples canadiens évitent l'intimité sexuelle en raison de symptômes d'atrophie vaginale ~

TORONTO, le 6 mai 2013 /CNW/ - Il y a certes des sujets plus romantiques lors d'un repas aux chandelles, mais c'est une conversation qui peut aider à raviver la flamme. Selon une nouvelle enquête, plus de six Canadiennes sur dix avouent qu'elles évitent l'intimité sexuelle en raison de symptômes de l'atrophie vaginale (AV), un état chronique lié à la ménopause malheureusement peu abordé1.

Présentés le 4 mai 2013 dans le cadre du premier congrès canadien de la Société canadienne de la ménopause (SIGMA), les résultats d'une l'enquête novatrice, CLOSER (CLarifying vaginal atrophy's impact On SEx and Relationships), indiquent que les Canadiennes et leur partenaire se classent dans les répondants les plus susceptibles, parmi les participants des neuf pays interrogés, à attribuer la rareté de leur intimité sexuelle à l'AV1.

L'AV, qui touche plus de deux millions de Canadiennes postménopausées2, désigne une affection commune traitable, causée par une baisse du taux d'œstrogènes et caractérisée par l'amincissement de la paroi vaginale qui, ainsi fragilisée, est sujette à l'inflammation3. Parmi ses symptômes, notons les sensations de brûlure, les démangeaisons, la sécheresse, l'irritation et les douleurs lors de relations sexuelles4. Malgré ces répercussions physiques et émotionnelles, les couples expriment encore une réticence à aborder l'AV.

À deux, ça va deux fois mieux, surtout pour discuter de l'AV

Même si elle est très répandue, l'AV représente encore un sujet tabou, à l'inverse du dysfonctionnement érectile (DE), ouvertement abordé. Voici quelques-unes des conclusions de l'enquête :

  • Près du quart des Canadiennes ne sont pas à l'aise de parler de l'AV avec leur partenaire1;
  • Les Canadiens se classent parmi les plus nombreux de tous les répondants à souhaiter éviter le sujet1;
  • Supposant un partenaire atteint de DE, trois femmes sur quatre en discuteraient avec lui1;
  • 86 % des hommes parleraient de leur DE avec leur partenaire et 83 % avec leur professionnel de la santé1.

Présentatrice des résultats, la Dre Michèle Moreau, omnipraticienne spécialisée en santé des femmes, a tôt fait de rappeler que l'enquête représente la première analyse portant sur l'incidence de l'AV sur l'intimité des Canadiennes avec leur partenaire.

« L'atrophie vaginale est l'une des conséquences de la perte d'œstrogène à la ménopause pouvant grandement affecter la qualité de vie et la sexualité des femmes ménopausées. C'est aussi la conséquence la moins connue, celle dont les femmes se plaignent le moins même si elles en souffrent, et celle dont les médecins vont le moins s'enquérir », déplore Dre Moreau.

Pourquoi l'AV ruine l'intimité des couples

Plus de 1 000 Canadiennes et Canadiens, postménopausées pour les premières et partenaires pour les seconds, ont répondu à l'enquête CLOSER. Même s'ils n'en parlent pas, les couples sentent les répercussions de l'AV. Voici quelques-unes des constatations de l'enquête :

  • 66 % des femmes postménopausées évitent l'intimité sexuelle par crainte de douleurs1;
  • 63 % des répondantes évitent l'intimité sexuelle en raison d'une baisse générale de la libido1;
  • Les Canadiennes sont parmi les plus enclines à admettre une diminution du plaisir au cours de relations sexuelles en raison de l'AV1;
  • Un cinquième des femmes attribuent à l'AV leur éloignement affectif envers leur partenaire1;
  • 44 % disent que l'AV amène un sentiment de vieillesse1;
  • 68 % des hommes interrogés disent que l'AV a diminué la fréquence de leurs relations sexuelles1;
  • 30 % des hommes disent personnellement éprouver une baisse de la satisfaction sexuelle1;
  • 26 % des Canadiens disent ne plus avoir de relations sexuelles1.

Lorsque Diane Collins a commencé à éprouver des symptômes d'atrophie vaginale, elle a senti l'impact que cela avait sur son intimité et a su qu'elle devait faire quelque chose.

« Comme beaucoup de femmes, pendant la période de la ménopause j'ai souffert d'irritabilité, de fatigue, de sueurs nocturnes et de ces fameuses bouffées de chaleur », dit Diane. « Mais quand j'ai en parlé à ma gynécologue, j'ai compris que j'expérimentais aussi d'autres symptômes de la ménopause tels que la sécheresse vaginale et les infections urinaires à répétition. L'atrophie vaginale a affecté ma santé générale, mon intimité sexuelle, mes relations interpersonnelles et ma confiance en moi. Grâce à un traitement efficace, je peux maintenant jouir pleinement de la vie. »

Briser les tabous pour trouver une solution

Les effets de l'AV ne se répercutent pas uniquement sur la santé vaginale, mais sur le couple également. Cela dit, nombre de femmes se traitent elles-mêmes au moyen de lubrifiants et d'hydratants en vente libre, bien que ceux-ci ne soulagent que temporairement les symptômes sans enrayer la cause profonde1, ce que fait toutefois l'œstrogénothérapie locale5. Parmi les Canadiennes qui suivent ce dernier traitement, environ le tiers remarquent une amélioration de leur sexualité ainsi que de leur degré de satisfaction et d'optimisme à cet égard1.

« Il existe pourtant un traitement logique et efficace de l'atrophie vaginale: l'utilisation d'œstrogènes localement », affirme Dre Moreau. « L'utilisation d'œstrogènes localement, dans le vagin, offre une approche simple et sans risques. Les femmes souffrant des symptômes d'atrophie vaginale doivent en parler à leur médecin.

Selon la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC), l'AV peut se contrer au moyen de traitements efficaces, la forme plus courante étant l'œstrogénothérapie locale5.

Pour de plus amples renseignements au sujet de l'AV, et pour les solutions possibles, consultez le site LeGrandOw.ca.

À propos de l'enquête
L'enquête CLOSER a été réalisée en ligne par StrategyOne (en partenariat avec Ipsos MORI) du 13 décembre 2011 au 7 février 2012. Les questions ont été posées à 4 100 femmes de 55 à 65 ans en postménopause depuis au moins 12 mois qui sont atteintes d'AV, ainsi qu'à 4 100 partenaires de femmes de 55 à 65 ans en postménopause depuis au moins 12 mois, qui souffrent d'AV. Les répondants provenaient de neuf pays : États-Unis (É.-U.), Grande-Bretagne (G.-B.), Canada, Danemark, Suède, Finlande, Norvège, Italie et France.

À propos de Novo Nordisk Canada inc.
La société de soins de santé Novo Nordisk est un chef de file mondial en soins du diabète et de biopharmaceutique. Elle fabrique et commercialise des produits et des services pharmaceutiques pour le bien des patients, de toute la profession médicale et de la société en général. La gestion de ses activités vise un triple résultat précis : la réussite économique, le respect de l'environnement et la responsabilité sociale à l'égard des employés comme des clients. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter www.novonordisk.ca.

Références :
_______________________

1 « CLarifying vaginal atrophy's impact On SEx and Relationships (CLOSER) », Congrès annuel de l'European Menopause and Andropause Society (EMAS), mars 2012.

2 Vagifem 10 AB12, Novo Nordisk Canada inc., données archivées.

3 Mayo Clinic. « Vaginal Atrophy Definition », MayoClinic, [en ligne], [http://mayoclinic.com/health/vaginal-atrophy/DS00770]. Consulté en avril 2013.

4 « Comment il se manifeste (Symptômes) », LeGrandOw, [en ligne], [http://legrandow.ca/WhatIsTheBigOw/WhatItFeelsLike.aspx]. Consulté en avril 2013.

5 JOHNSTON, S. L. et S. A. FARRELL. « Directives cliniques de la SOGC, Dépistage et prise en charge de l'atrophie vaginale », SOGC, [en ligne], [http://sogc.org/wp-content/uploads/2013/02/145F-CPG-Mai2004.pdf]. Consulté en avril 2013.

SOURCE : Novo Nordisk Canada Inc.

Renseignements :

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514-667-0196, poste 404
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