Une plus grande confiance dans les échanges commerciaux au Moyen-Orient et en
Asie

Les entreprises canadiennes sont optimistes quant à la croissance de leurs activités et de leurs échanges commerciaux avec les États-Unis mais sont préoccupées par les effets que pourraient avoir les fluctuations du taux de change

VANCOUVER, le 5 mai /CNW/ - Selon l'indice de confiance dans les échanges commerciaux HSBC publié récemment, les milieux d'affaires canadiens sont confiants que l'économie et les échanges commerciaux connaîtront une croissance. Cependant, ce sont dans les Émirats arabes unis, en Inde et au Vietnam que l'on trouve le plus haut niveau de confiance quant à l'expansion de l'économie et des activités commerciales dans leur ensemble au cours des six prochains mois.

L'indice de confiance dans les échanges commerciaux HSBC couvre 17 marchés, y compris les économies importantes de la région Asie-Pacifique, du Moyen-Orient, de l'Amérique latine et de l'Europe ainsi que des pays comme les États-Unis et le Canada. Dans la plus vaste enquête du genre, on a demandé aux représentants de 5 120 petites et moyennes entreprises axées sur le commerce international de faire état de leurs prévisions semestrielles sur différents éléments liés aux échanges commerciaux, qu'il s'agisse de leur volume d'activités, des risques encourus par les fournisseurs et les acheteurs, de leurs besoins en financement, de leur accès à un tel financement et des effets des fluctuations des taux de change sur leurs opérations. Les résultats du sondage ont servi à calculer un indice dont la valeur s'établit entre 0 et 200, où 200 représente le niveau de confiance le plus élevé, 0 le plus bas et 100, le niveau neutre.

Les Émirats arabes unis, l'Inde et le Vietnam ont obtenu respectivement des indices de 134, 133 et 132. Tous les autres pays à l'exception de la France (95) ont également enregistré un indice positif. Le Canada, qui participait à ce sondage pour la première fois, a affiché un indice de 109, un résultat pratiquement semblable à celui mesuré aux États-Unis (110). Ces deux résultats sont plus élevés que l'indice moyen des pays développés qui s'établit à 106.

Dans l'ensemble, la confiance dans les échanges commerciaux s'est maintenue depuis la première publication des résultats de ce sondage durant la première moitié de 2009, et a même connu une amélioration constante au cours des 12 derniers mois.

Bill Nowicki, vice-président à la direction et responsable en chef, commerce international et chaîne d'approvisionnement, HSBC Amérique du Nord, a déclaré : "Les échanges commerciaux jouent un rôle de premier plan dans la reprise de l'économie mondiale. On en a pour preuve le raffermissement de la confiance des répondants, un peu partout dans le monde, depuis l'an dernier, et ce, malgré la lenteur de la reprise dans les économies occidentales et la crise récente au Moyen-Orient. Les entreprises canadiennes font également montre d'optimisme mais aussi d'une relative prudence comparativement à celles d'autres pays, occupées qu'elles sont à naviguer les eaux incertaines de la reprise économique."

Si on considère l'ensemble des répondants, plus de la moitié des entreprises (56 %), incluant celles du Royaume-Uni, des États-Unis, du Canada et de l'Allemagne, sont confiantes que leurs volumes d'échanges commerciaux augmenteront au cours des six prochains mois. Dans certaines régions, cette proportion est nettement plus importante, soit 64 % en Amérique latine, 63 % au Moyen-Orient et dans la Chine élargie et 61 % en Inde.

M. Nowicki d'ajouter : "Les résultats de notre sondage laissent penser que les perspectives en matière de commerce international sont positives, et le resteront, car les entreprises s'attendent à augmenter leurs échanges. Les importateurs et les exportateurs de l'Asie, en particulier en Inde et dans l'Asie du Sud-Est, sont les plus confiants d'obtenir le financement dont ils pensent avoir besoin pour traiter les nouvelles commandes. La reprise ayant atteint un rythme de croisière soutenu en Asie, les contraintes causées par le resserrement des liquidités et du financement sont devenues moins préoccupantes. Au Canada, 23 % des entreprises s'attendent à ce que leur capacité à obtenir du financement augmente tandis que la majorité, soit 66 % des répondants, estiment qu'elle se maintiendra."

Le sondage montre toutefois que les entreprises sont préoccupées par les fluctuations des taux de change et les règlements sur le commerce international. C'est au Canada et dans la Chine élargie que les importateurs et exportateurs s'en font le moins à propos de la réglementation et, en même temps, le plus avec les mouvements des taux de change.

Parmi les importateurs et les exportateurs de la Chine élargie, par exemple, seulement 8 % des répondants ont indiqué que la réglementation aurait un effet défavorable sur leurs affaires tandis que 34 % ont déclaré que les taux de change pourraient leur nuire. Au Canada, on est aussi soucieux de l'effet des taux de change puisque 37 % des répondants en attendent des effets défavorables ou très défavorables.

M. Nowicki de constater : "Déjà, lors du premier sondage il y a plus d'un an, les entreprises d'un peu partout dans le monde nous avaient dit que les taux de change étaient une préoccupation importante. Toutefois, le niveau de confiance n'en a pas moins continué de croître, ce qui laisse penser que le risque de change ne représente pas nécessairement une entrave à la croissance. En fait, le risque de change ne constitue que l'un des nombreux risques que les entreprises doivent gérer continuellement afin de réussir. Seules quelques sociétés financières, dont la HSBC, sont en mesure d'aider les entreprises à atténuer ces risques complexes à l'échelle mondiale."

Selon les résultats du sondage, il semble que les échanges intra-régionaux continueront à jouer un rôle important dans le commerce international au cours des six prochains mois. Ainsi, pour 56 % des répondants canadiens, ce sont les États-Unis qui devraient offrir le plus grand potentiel en termes de croissance des échanges commerciaux. Les entreprises de Hong Kong et de la Chine continentale continueront de miser sur la Chine élargie, laquelle englobe Macao et Taiwan, tandis que l'Amérique latine et l'Europe mettront également l'accent sur le commerce entre pays voisins.

D'autres résultats laissent toutefois entrevoir que les pays émergents deviendront de plus en plus intéressants pour les exportateurs. Par exemple, la proportion des entreprises de la Chine continentale qui indiquent l'Asie du Sud-Est comme la région la plus prometteuse en matière de développement des échanges a doublé, passant de 10 % à 20 % en six mois, à la suite de l'accord de libre-échange entre la Chine et l'Association des Nations de l'Asie du Sud-Est. La proportion des Américains qui regardent, pour leur part, du côté de l'Amérique latine pour trouver la croissance est passée de 14 % à 27 % durant la même période. Les entreprises canadiennes voient aussi des occasions d'affaires dans les pays émergents comme la Chine élargie (16 %) et l'Asie du Sud-Est (5 %). Les États-Unis demeurent toutefois en tête des régions les plus prometteuses en matière de développement commercial.

Selon M. Nowicki : "Les échanges commerciaux à l'intérieur d'une même région continuent à occuper le premier rang mais l'augmentation de la consommation intérieure dans les économies émergentes devrait se traduire par l'établissement de nouveaux axes commerciaux qui pourraient profiter à la fois aux économies développées et aux économies émergentes."

Au sujet du sondage

L'indice de confiance dans les échanges commerciaux HSBC est publié deux fois par année et inclut pour la première fois le Canada. Le sondage évalue les attentes et les perceptions de 5 120 exportateurs et importateurs de 40 villes différentes dans 17 pays quant aux perspectives de croissance de leur entreprise et de leurs activités commerciales au cours des six prochains mois. Le sondage a été mené entre janvier et mars 2010. La marge d'erreur est de +/- 5,7 % avec un intervalle de confiance de 95 %.

Au sujet de la HSBC

La Banque HSBC Canada, filiale de la société HSBC Holdings plc, est le chef de file des banques internationales et du financement du commerce international au Canada et possède plus de 260 bureaux au pays, dont plus de 140 succursales bancaires. Lors d'un récent sondage de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI), la Banque HSBC Canada a été la banque qui s'est le mieux classée dans le segment des services bancaires aux petites entreprises (5 à 49 employés). Avec un actif de 2 364 milliards de $US au 31 décembre 2009, le Groupe HSBC, qui compte environ 8 000 bureaux répartis dans 88 pays et territoires, se classe parmi les consortiums de services bancaires et financiers les plus importants au monde.

SOURCE Banque HSBC Canada

Renseignements : Renseignements: Ernest Yee, Vice-président, relations d'entreprise, Banque HSBC Canada, (604) 641-2973; Fabrice de Dongo, Premier directeur, relations publiques, Banque HSBC Canada, (416) 868-8282

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