Taux de guérison élevés démontrés dans l'étude ALLY-3+ avec Daklinza (daclatasvir) en association avec le sofosbuvir et la ribavirine chez les patients atteints d'hépatite C chronique de génotype 3 qui présentent une fibrose ou une cirrhose au stade avancé

Taux globaux de RVS12 de 88 % et de 92 % après 12 ou 16 semaines de traitement, respectivement, avec le schéma daclatasvir + sofosbuvir + ribavirine chez les patients porteurs du génotype 3 qui présentent une fibrose ou une cirrhose au stade avancé

MONTRÉAL, le 16 nov. 2015 /CNW/ - Bristol Myers-Squibb a dévoilé aujourd'hui les plus récentes données tirées de l'étude de phase III ALLY-3+ évaluant un schéma associant DaklinzaMC (daclatasvir, DCV) au sofosbuvir (SOF) et à la ribavirine (RBV), administré pendant 12 et 16 semaines, chez des patients atteints d'hépatite C (VHC) de génotype 3 qui présentent une fibrose ou une cirrhose au stade avancé.  Cette population de patients, l'une des plus difficiles à traiter, obtient difficilement des taux de réponse virologique soutenue (RVS), ou guérison, avec les traitements actuels.

Les résultats indiquent que les taux de RVS12 chez les patients atteints de cirrhose seulement étaient de 83 % et de 89 % dans les groupes traités pendant 12 et 16 semaines, respectivement. Les résultats seront présentés lors de la réunion annuelle de 2015 sur les maladies hépatiques (The Liver Meeting®) de l'American Association for the Study of Liver Diseases (AASLD), qui se tiendra à San Francisco, en Californie, du 13 au 17 novembre.

Daklinza est un puissant inhibiteur du complexe de réplication NS5A qui exerce une activité pangénotypique (in vitro). Il est approuvé en association avec le sofosbuvir (commercialisé au Canada par Gilead Sciences Canada Inc. sous le nom de SOVALDI) en tant que schéma pratique à prise orale uniquotidienne pour le traitement des patients adultes atteints d'hépatite C du génotype 1 ou 2 qui présentent une maladie hépatique compensée, dont la cirrhose. Santé Canada a également émis un avis de conformité avec conditions (AC-C) pour Daklinza comme traitement des patients porteurs du génotype 3 qui présentent une maladie hépatique compensée, y compris une cirrhose. Au Canada, le génotype 3 représente 20 % des cas d'infection par le virus de l'hépatite C.

Daklinza est contre-indiqué en association avec les médicaments qui induisent fortement le CYP3A4 et le transporteur glycoprotéine P (P-gp), car ceux-ci sont susceptibles de réduire l'exposition au médicament et l'efficacité de celui-ci. Daklinza ne doit pas être administré en monothérapie.

« Parmi les Canadiens atteints d'hépatite C chronique, environ un sur 5 est infecté par le virus de l'hépatite C de génotype 3, » dit Dr Marie-Louis Vachon, Infectious Disease Specialist at the Centre Hospitalier Universitaire de Québec et Université Laval. «  Atteindre un taux de guérison élevé chez ces patients représente encore un défi à ce jour, donc ces données sont très encourageantes.  Comparativement à ce que nous avons observés dans le passé pour les patients ayant un stade avancé de fibrose ou une cirrhose, ces taux de guérison sont grandement améliorés et offrent un espoir renouvelé chez cette population qui constitue un grand besoin médical non comblé. »

Au cours de l'étude ALLY-3+, il n'y a eu aucun abandon en raison d'effets indésirables (EI) ou d'EI graves liés au traitement avec le schéma d'association daclatasvir + sofosbuvir + ribavirine. Le huit EI fréquents ont été l'insomnie (30 %), la fatigue (26 %) et les céphalées (24 %). De plus, quatre patients ont subi une rechute (deux dans le groupe de traitement de 16 semaines et deux dans le groupe de traitement de 12 semaines). Un décès non lié au traitement a été constaté dans le groupe traité pendant 12 semaines. Aucun rebond virologique n'a été observé.

« Notre exploration scientifique continue du potentiel de Daklinza administré en association avec d'autres antiviraux à action directe pour traiter les patients infectés par le VHC a permis d'obtenir ces résultats encourageants », a indiqué le Dr Douglas Manion, chef, Développement des produits de spécialité chez Bristol-Myers Squibb. « Nous maintenons notre engagement d'offrir partout dans le monde des options thérapeutiques aux patients infectés par le VHC chez qui il existe des besoins non comblés, notamment les patients atteints d'une maladie plus compliquée et d'autres patients difficiles à traiter, comme les porteurs du génotype 3 atteints d'une maladie hépatique au stade plus avancé, qui ont encore besoin d'aide pour obtenir une guérison. »

Méthodologie de l'étude ALLY-3+
Dans le cadre de cette étude de phase IIIb ouverte, des patients infectés par le génotype 3 du VHC jamais traités ou déjà traités qui présentaient une fibrose ou une cirrhose compensée au stade avancé, ont été répartis aléatoirement selon un rapport 1:1 pour recevoir Daklinza (60 mg 1 f.p.j.) + SOF (400 mg 1 f.p.j.) + RBV (dose déterminée en fonction du poids) pendant 12 ou 16 semaines, et stratifiés selon la présence d'une fibrose ou d'une cirrhose au stade avancé.

Cinquante patients ont été traités; 24 pendant 12 semaines et 26, pendant 16 semaines. La majorité des patients étaient de sexe masculin (80 %) et de race blanche (98 %) et avaient déjà été traités (74 %; 10 % avaient subi une rechute pendant le traitement par SOF + RBV); 72 % présentaient une cirrhose et 52 %, un taux d'ARN du VHC ≥ 6 millions d'UI/mL. Les caractéristiques initiales des deux groupes étaient comparables.

Le principal critère d'évaluation était la RVS12 chez les sujets jamais traités ou déjà traités présentant une fibrose/cirrhose compensée au stade avancé (F3-F4) qui avaient reçu un traitement pendant 12 et 16 semaines.

Renseignements sur l'innocuité de DAKLINZA
L'innocuité de DAKLINZA dans le traitement de l'hépatite C a été démontrée chez diverses populations de patients, y compris les patients porteurs des génotypes 1, 2 ou 3 atteints de fibrose ou de cirrhose au stade avancé de même que les patients présentant une intolérance à l'interféron ou n'ayant pas répondu à un traitement antérieur par un inhibiteur de la protéase de première génération.

Les taux d'abandon observés avec l'association DAKLINZA et sofosbuvir en raison d'effets indésirables (EI) étaient faibles (1 %). Les taux d'effets indésirables graves (EIG) étaient également faibles (7 %). Les EI les plus courants étaient la fatigue, les céphalées et les nausées.

À propos de l'hépatite C
Le virus de l'hépatite C est un virus qui infecte le foie et qui est transmis par un contact direct avec du sang ou des produits sanguins infectés. Jusqu'à 90 % des personnes aux prises avec l'hépatite C n'arrivent pas à se débarrasser du virus et finissent par présenter une infection chronique. Selon l'Organisation mondiale de la santé, jusqu'à 20 % des personnes atteintes d'hépatite C chronique en viennent à présenter une cirrhose; dans près de 25 % des cas, la cirrhose est susceptible d'évoluer vers un cancer du foie. Au Canada, on estime que 350 000 à 400 000 personnes présentent une infection chronique par le VHC, mais qu'environ 21 % de ces personnes n'ont pas reçu de diagnostic et ne savent donc pas qu'elles sont atteintes de la maladie.

À propos du génotype 3
Considéré comme l'un des plus difficiles à traiter, le génotype 3 touche environ 54,3 millions de personnes (30 % de tous les patients infectés par le VHC) à l'échelle mondiale, où il arrive au deuxième rang des génotypes les plus courants du VHC. Sa nature plus agressive est démontrée par les dommages qu'il cause au foie, puisqu'il entraîne une progression accélérée de la fibrose. Des recherches menées récemment ont également montré que le risque de cirrhose chez les patients infectés par le génotype 3 du VHC est 31 % plus élevé que chez les patients infectés par le génotype 1 du VHC.

À propos de Bristol-Myers Squibb et du VHC
Bristol-Myers Squibb a pour objectif d'aider à éradiquer le virus de l'hépatite C dans le monde en se concentrant principalement sur les patients difficiles à traiter, notamment les millions de patients qui habitent dans des pays comme la Chine, où les solutions anti-VHC axées sur les populations demeurent un important besoin non comblé. Parmi les données présentées par BMS à la réunion de l'AASLD cette année, on trouve les données issues de la première étude de phase III menée en Chine sur un antiviral oral à action directe contre le VHC.            

À propos de Bristol-Myers Squibb Canada
Bristol-Myers Squibb Canada est une filiale indirecte appartenant en propriété exclusive à Bristol-Myers Squibb Company, une société biopharmaceutique d'envergure mondiale dont la mission est de découvrir, de mettre au point et de fournir des médicaments novateurs ayant pour but d'aider les patients à combattre des maladies graves. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site www.bmscanada.ca.

DAKLINZAMC est une marque de commerce de Bristol-Myers Squibb Holdings Ireland, utilisée sous licence par Bristol-Myers Squibb Canada.

SOVALDI® est une marque déposée de Gilead Sciences Ireland UC ou de ses sociétés affiliées.

SOURCE Bristol-Myers Squibb Canada

Renseignements : Monica Flores, Chef, Affaires publiques, Bristol-Myers Squibb Canada, 514-333-3845, Monica.flores@bms.com


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