Selon un sondage de la Banque Manuvie du Canada sur l'endettement, plus du tiers des propriétaires canadiens trouvent que le logement dans leur région n'est pas abordable

  • Deux propriétaires sur trois s'attendent à une hausse des prix du logement dans la prochaine année.
  • Près de quatre propriétaires sur dix a manqué d'argent au moins une fois dans la dernière année.
  • Même si près de 75 % des répondants se disent parés contre les dépenses imprévues, leur fonds d'urgence n'est pas très important.
  • Le propriétaire canadien moyen affiche une dette hypothécaire de 175 000 $.

TSX/NYSE/PSE : MFC;
SEHK : 945

WATERLOO, ON, le 26 nov. 2015 /CNW/ - Plus du tiers (38 %) des propriétaires canadiens trouvent que le logement dans leur région n'est pas abordable, selon un nouveau sondage publié par la Banque Manuvie du Canada.

Selon le sondage semestriel, 28 % des répondants considèrent que le marché immobilier de leur région n'est « pas suffisamment abordable » et 11 %, qu'il n'est « pas abordable du tout ». Un peu plus de la moitié (51 %) d'entre eux trouvent que le logement dans leur région n'est « pas suffisamment abordable » et seulement un répondant sur dix trouve qu'il est « très abordable ».

La perception de l'abordabilité diffère d'une région à l'autre, les propriétaires des provinces de l'Atlantique sont plus susceptibles (83 %) de trouver que le logement dans leur région est abordable, alors que ceux de la Colombie-Britannique le sont moins (39 %).

Le sondage a également révélé que les répondants qui résident dans les plus grandes zones urbaines du Canada (Vancouver, Calgary, Edmonton, Toronto et Montréal) sont beaucoup moins susceptibles de qualifier leur marché immobilier d'abordable (46 %) que ceux d'ailleurs au pays (68 %). Ce sont les répondants de Vancouver qui ont le moins l'impression que le logement est abordable (33 %). 

Les prix du logement peuvent nuire à d'autres aspects des finances des propriétaires. Même si près de trois propriétaires sur quatre (73 %) se disent tout à fait ou relativement prêts à faire face à une dépense imprévue (p. ex. voiture à réparer, chaudière à remplacer), d'autres résultats suggèrent que ce n'est peut-être pas le cas. Par exemple, plus d'un propriétaire sur trois (38 %) a manqué d'argent au moins une fois dans la dernière année.

Bien que certains d'entre eux ont eu accès à une marge de crédit (33 %) ou à un fonds d'urgence (23 %), d'autres ont dû avoir recours à leur carte de crédit à taux d'intérêt élevé (32 %) ou emprunter de l'argent auprès d'un membre de leur famille (14 %).

« Le problème auquel sont confrontés plusieurs Canadiens est que leurs dépenses peuvent fluctuer de manière considérable alors que leur revenu est relativement stable d'un mois à l'autre, a affirmé Rick Lunny, président et chef de la direction de la Banque Manuvie du Canada. L'accès à un fonds d'urgence ou à une marge de crédit à faible taux d'intérêt sont de bonnes solutions pour pallier ces fluctuations. Toutefois, si votre plan B consiste à utiliser une carte de crédit à taux d'intérêt élevé ou à emprunter de l'argent à un membre de votre famille, il pourrait nuire inutilement à vos finances ou à vos relations. » Le montant du fonds d'urgence de plusieurs Canadiens suggère également qu'ils sont moins préparés qu'ils ne le croient. Moins d'un propriétaire sur quatre (24 %) a mis de côté plus de 5 000 $ pour parer aux urgences, et la moitié des répondants ont affirmé ne disposer que de « 1 000 $ ou moins » ou ne pas connaître le montant de leur fonds d'urgence.

« Il est judicieux de pouvoir compter sur un fonds d'urgence, mais disposer d'un montant élevé alors que vous êtes endetté fait peu de sens, a déclaré M. Lunny. Dans certains cas, il est plus judicieux d'utiliser une partie de ce fonds pour réduire votre dette et de compter sur une marge de crédit à faible taux d'intérêt pour faire face aux dépenses imprévues plus importantes. »

Le revenu médian du ménage (85 000 $) des propriétaires qui font appel à un conseiller (56 %) est identique à ceux qui n'en ont pas (44 %), mais les premiers semblent en meilleure santé financière.   Ils sont moins nombreux à avoir augmenté leur taux d'endettement dans la dernière année (17 % contre 22 % des propriétaires qui font affaire avec un conseiller financier), se sentent tout à fait ou relativement prêts à faire face à une dépense imprévue (80 % contre 65 %) et leur fonds d'urgence est plus important (moyenne de 4 500 $ contre 2 000 $).

Hausse attendue de l'immobilier?

Le sondage a également révélé que près de deux propriétaires sur trois (63 %) s'attendent à ce que les prix du logement dans leur région augmentent dans la prochaine année, alors que moins d'un propriétaire sur dix (7 %) s'attend à ce qu'ils baissent (les résultats varient de manière considérable d'une région à une autre).  En Alberta, au Manitoba et en Saskatchewan, près d'un répondant sur cinq (19 %) s'attend à une baisse des prix au cours de la prochaine année, contre seulement 3 % des propriétaires de l'Ontario et 4 % de la Colombie-Britannique et du Québec. 

À l'échelle nationale, près de sept propriétaires canadiens sur dix (71 %) âgés entre 20 et 59 ans ont souscrit un prêt hypothécaire et la dette hypothécaire moyenne s'élève à 175 000 $.  Ce sont les propriétaires de l'Alberta (238 000 $) et de la Colombie-Britannique (228 000 $) qui sont les plus endettés, et ceux de l'Ontario (167 000 $), du Manitoba et de la Saskatchewan (151 000 $), de l'Atlantique (151 000 $) et du Québec (141 000 $) qui le sont le moins.

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À propos du sondage sur l'endettement des propriétaires mené pour le compte de la Banque Manuvie du Canada

Le sondage de la Banque Manuvie du Canada a été mené auprès de 2 372 propriétaires canadiens de toutes les provinces, âgés de 20 à 59 ans et dont le ménage a un revenu d'au moins 50 000 $. Il a été réalisé en ligne par la société Environics Research du 22 juillet au 7 août 2015. Les résultats nationaux ont été pondérés par âge, par sexe et par région.

À propos de la Banque Manuvie

Créée en 1993, la Banque Manuvie a été la première banque de droit fédéral à être fondée par une société d'assurance au Canada. Banque à charte fédérale de l'annexe I et filiale en propriété exclusive de Manuvie, elle est la première banque au Canada à exercer ses activités par l'entremise de conseillers. Son actif s'élève à plus de 20 milliards de dollars et ses clients sont répartis dans tout le pays.

À propos de Manuvie

La Société Financière Manuvie, groupe mondial et chef de file des services financiers, offre des solutions avant-gardistes pour aider les gens à prendre leurs grandes décisions financières.  Elle exerce ses activités sous les noms John Hancock aux États-Unis et Manuvie ailleurs dans le monde.  Elle propose des conseils financiers ainsi que des solutions d'assurance et de gestion de patrimoine et d'actifs à des particuliers, à des groupes et à des institutions.  À la fin de 2014, elle comptait 28 000 employés, 58 000 agents et des milliers de partenaires de distribution au service de près de 20 millions de clients.  À la fin de septembre 2015, son actif géré et administré se chiffrait à 888 milliards de dollars canadiens (663 milliards de dollars américains) et, au cours des 12 mois précédents, elle avait versé à ses clients plus de 23 milliards de dollars en prestations, en intérêts et sous d'autres formes.  Elle exerce ses activités principalement en Asie, au Canada et aux États-Unis, où elle est présente depuis plus de 100 ans.  Son siège social mondial se situe à Toronto, au Canada, et elle est inscrite aux bourses de Toronto, de New York et des Philippines sous le symbole « MFC », ainsi qu'à la Bourse de Hong Kong (SEHK) sous le symbole « 945 ». Manuvie est présente sur Twitter sous le nom @ManulifeNews ainsi que sur Internet aux adresses www.manuvie.com et www.johnhancock.com.

SOURCE Société Financière Manuvie

Renseignements :

Communication avec les médias :

Sean B. Pasternak
Manuvie 
416 852-2745
sean_pasternak@manuvie.com


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