Selon le Sondage Global Economic Crime Survey 2016 de PwC, le crime économique gagne du terrain au Canada et la détection en perd

  • Les inquiétudes entourant la cybercriminalité sont à leur plus haut niveau en six ans.
  • C'est le moral des employés qui souffre le plus du crime économique.
  • Parmi les organisations canadiennes sondées, un répondant sur quatre n'avait pas mené d'évaluation du risque de fraude au cours des 24 derniers mois.

MONTRÉAL, le 25 févr. 2016 /CNW/ - Selon le sondage Global Economic Crime Survey 2016 de PwC, 37 % des organisations canadiennes (et 36 % des entreprises à l'échelle mondiale) ont été victimes de crimes économiques au cours des deux dernières années. Le détournement d'actifs est le type de fraude le plus courant au Canada et dans le monde, et son incidence est en hausse au pays, passant de 58 % en 2014 à 62 %.

Parmi les organisations canadiennes sondées, 48 % ont déclaré des pertes de moins de 100 000 $ (dollars américains) au cours des 24 derniers mois et 41 % ont essuyé des pertes de l'ordre de 100 000 $ à 5 millions de dollars. Un répondant sur quatre (26 %) n'avait pas mené une seule évaluation du risque de fraude au cours de cette même période.

Selon Marie-Chantal Dréau, associée, leader, Services de juricomptabilité au Québec chez PwC : « Les crimes économiques sont omniprésents au Canada, et les personnes mal intentionnées trouvent toujours le moyen d'infiltrer les entreprises, peu importe le type. Les mesures défensives devraient faire partie intégrante de la stratégie et de la culture de toute organisation, et la responsabilité de ces mesures ne devrait pas incomber uniquement à une personne ou à une équipe. Même si bon nombre d'organisations mettent en œuvre des politiques, procédures et mesures de contrôle, la complexité croissante des menaces compromet la réalisation par les entreprises d'un équilibre entre les ressources, la gestion du risque et la croissance. »

Voici quelques constatations notables tirées du rapport canadien de cette année :

  • Les types de crimes économiques les plus courants : le détournement d'actifs (62 %), la cybercriminalité (28 %), la fraude liée à l'approvisionnement (21 %), la fraude relative aux ressources humaines (13 %), la fraude hypothécaire (11 %) et le trafic d'influence et la corruption (11 %).
  • Les secteurs à risque : À l'échelle mondiale, le secteur des services financiers est habituellement le plus susceptible d'être victime de crimes économiques, ainsi que les secteurs de l'énergie, des services publics et des mines. Dans tous les cas, il est nécessaire d'augmenter la réglementation pour mieux faire face aux crimes économiques.
  • La cybercriminalité : 59 % des répondants canadiens estiment que la cybercriminalité gagne du terrain, comparativement à 47 % en 2014.
  • Le profil du fraudeur : Près de la moitié des incidents graves liés aux crimes économiques ont été perpétrés par des employés de l'organisation touchée. Les fraudeurs internes sont plus susceptibles d'être des hommes diplômés comptant de trois à cinq années d'ancienneté, âgés de 31 à 40 ans et occupant un poste de cadre intermédiaire ou supérieur. Lorsqu'il est question de fraudeurs externes, 19 % des organisations ignorent l'identité du principal responsable de la mise en œuvre des fraudes.
  • L'élément moteur du crime économique : Sept organisations sur dix croient que l'occasion constitue le principal élément moteur des crimes économiques commis à l'interne.
  • Quelles sont les prochaines étapes? Pour les deux prochaines années, six des pays membres du G20 (Royaume-Uni, États-Unis, Italie, France, Canada et Australie) prévoient que la cybercriminalité représentera la plus grande menace liée au crime économique qui pèsera sur leurs organisations.

Comme il ressort de l'enquête menée par PwC en 2016 auprès de chefs de la direction canadiens, plus des trois quarts (76 %) des chefs de direction ont affirmé que leur entreprise était exposée à plus de menaces que jamais, une forte hausse comparativement à 66 % en 2015. Une tendance est inquiétante : trop de choses sont laissées au hasard et trop peu de mesures sont prises dans une perspective proactive. Aujourd'hui plus que jamais, une approche passive à l'égard des crimes économiques risque d'entraîner de graves conséquences

Les employés sont au centre de la lutte d'une organisation contre le crime économique, tant à l'interne qu'à l'externe. Selon le rapport, 41 % des répondants canadiens ont indiqué que c'est le moral des employés qui souffre le plus du crime économique (incidence moyenne à élevée). Il est essentiel d'intégrer la conformité à la culture et aux valeurs de l'entreprise.

Au cours des prochains mois, PwC Canada lancera des suppléments sur la cybercriminalité et d'autres sujets.

Pour mieux connaître les perspectives canadiennes découlant du sondage de cette année, veuillez visiter le site www.pwc.com/ca/fr/crimesurvey

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SOURCE PricewaterhouseCoopers (PwC Management Services LLP)

Renseignements : Contacts : Claudia Landry, Conseillère en relations publiques, Tél. : 514 205-5261, Courriel : claudia.landry@pwc.com ; Julie Lussier, Première directrice, Marketing et Communications, Est du Canada, Tél. : 514 205-3962, Courriel : julie.lussier@pwc.com

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