Robert F. Kennedy Jr. : les droits des citoyens et la primauté du droit sont attaqués aux Bahamas

Le parlement menace d'emprisonner un avocat et un juge de la Cour suprême en raison d'un scandale environnemental

NEW YORK, 6 décembre 2016 /CNW/ -- À moins de 100 miles de la Floride, au sein de la démocratie insulaire des Bahamas, les politiciens et les policiers harcèlent les environnementalistes, consultant de manière illégale leurs communications privées et leurs renseignements confidentiels pour ensuite les divulguer publiquement. Lorsque la Cour suprême a ordonné à plusieurs membres du cabinet de cesser de violer les droits constitutionnels des protecteurs de l'environnement, ils ont menacé d'emprisonner le juge.

Ces événements ahurissants sont attribuables à un avocat soucieux de l'environnement, Robert F. Kennedy Jr., à la fois activiste et président du conseil d'administration de Waterkeeper Alliance, selon un nouvel article publié dans EcoWatch, l'un des plus importants sites de nouvelles environnementales des États-Unis.

Pourquoi les droits civiques et la primauté du droit sont-ils menacés? Comme l'explique Kennedy, certains dirigeants bahamiens sont les alliés de l'un des promoteurs les plus médiocrement encadrés de l'île. [Consultez l'article complet et la vidéo ici : http://www.ecowatch.com/bahamas-nygard-bacon-kennedy-2128498516.html]. Il souligne que Peter Nygard, fabricant canadien de vêtements et promoteur milliardaire bien entouré, a fait don de millions de dollars à des membres du gouvernement bahamien pour agrandir l'empreinte de sa résidence privée en remblayant Clifton Bay sans l'autorisation du gouvernement, endommageant ainsi cette zone marine de renommée mondiale.

Quelque temps après qu'un groupe environnementaliste contestataire nommé Save the Bays eut déposé une poursuite contre Nygard, des policiers en civil ont perquisitionné le domicile du voisin de ce dernier, un certain Louis Bacon, philanthrope et cofondateur de Save the Bays. En mars, les ministres du cabinet bahamien ont divulgué les courriers électroniques privés de Save the Bays ainsi que ses dossiers financiers lors d'une séance parlementaire ouverte.

Devant la poursuite déposée par Save the Bays, la Cour suprême bahamienne a jugé que les ministres avaient violé les droits constitutionnels à la vie privée des environnementalistes. Au lieu de faire marche arrière, les ministres ont redoublé d'ardeur. Ils ont fait appel du jugement sous prétexte que le privilège parlementaire a préséance sur les droits personnels à la vie privée, et que la Cour suprême n'a pas le pouvoir requis pour appliquer la constitution contre le parlement. Les ministres ont déposé une requête pour que l'avocat qui a plaidé la cause et le juge qui a déposé le jugement en leur défaveur soient reconnus coupables d'outrage au parlement.

Selon le récit de Kennedy, les ministres du cabinet sympathiques à l'égard du promoteur attaquent la primauté du droit, font fi des droits à la vie privée et s'en prennent aux juges, aux avocats et aux organismes de défense de l'environnement et des droits de la personne. Il ajoute : Il est temps que les leaders raisonnables des Bahamas prennent position et règlent ce fiasco avant que des torts permanents soient faits la réputation internationale et au milieu naturel du pays, qui est reconnu comme une destination pittoresque et un paradis fiscal sécuritaire.

Contact : Christine O'Neill à coneill2@law.pace.edu

SOURCE Robert F. Kennedy Jr.

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