Publication du rapport de 2010 du Comité d'examen des décès d'enfants et du
Comité d'examen des décès d'enfants de moins de cinq ans

TORONTO, le 9 juin /CNW/ - Le docteur Bert Lauwers, coroner en chef adjoint, investigations, et président des deux comités, a annoncé aujourd'hui la publication du rapport conjoint de 2010 du Comité d'examen des décès d'enfants et du Comité d'examen des décès d'enfants de moins de cinq ans.

Travaillant sous la direction du Bureau du coroner en chef de l'Ontario, le Comité d'examen des décès d'enfants et le Comité d'examen des décès d'enfants de moins de cinq ans ont pour mission d'aider le Bureau du coroner en chef dans les investigations et l'examen des décès d'enfants et de formuler des recommandations pour aider à prévenir des décès dans des circonstances semblables. Les membres des comités comprennent des coroners, des experts médicaux, des spécialistes du bien-être de l'enfance, des policiers et des pathologistes.

Le rapport de cette année contient des données sur les décès examinés en 2009, année au cours de laquelle le Comité d'examen des décès d'enfants s'est penché sur les circonstances entourant le décès de 135 enfants âgés de 0 à 19 ans. Le Comité d'examen des décès d'enfants de moins de cinq ans a étudié 92 dossiers. L'objet de ces examens est d'analyser de manière objective les circonstances ayant conduit aux décès et de formuler des recommandations visant à prévenir des décès dans des circonstances semblables. L'examen n'attribue pas de blâme ni de responsabilité. La plupart des recommandations suggérées par les comités dans le cadre des examens visent essentiellement à promouvoir les meilleures pratiques dans les systèmes de protection de l'enfance et de soins médicaux ainsi qu'à sensibiliser le public aux mesures de sécurité de l'enfance.

Les résultats notés dans le rapport de 2010 confirment ceux des années précédentes qui ont montré que les âges les plus vulnérables pour les décès d'enfants sont ceux des nourrissons de moins de 12 mois et des enfants âgés de 12 à 18 ans. La plupart des décès étaient de cause naturelle ou accidentelle et bon nombre d'entre eux auraient pu être évités. L'intervention d'une société d'aide à l'enfance ne semble pas être un facteur dans la majorité des cas de décès d'enfants. Dans la plupart des cas où une société d'aide à l'enfance était intervenue, celle-ci n'aurait pas pu prévoir ou prévenir le décès.

L'examen des cas présentés au Comité d'examen des décès d'enfants et au Comité d'examen des décès d'enfants de moins de cinq ans a, une fois de plus, relevé les conditions de sommeil dangereuses et la pratique de partage du lit comme étant des facteurs ayant contribué à un certain nombre de décès. En fait, d'après une étude canadienne mentionnée dans le rapport annuel, le partage du lit est une pratique courante chez les mères, 72 pour cent des participantes à l'étude ayant déclaré avoir partagé le lit avec leur nourrisson régulièrement ou occasionnellement.

Le Bureau du coroner en chef ne saurait trop souligner l'importance de l'information qui suit pour les parents, les fournisseurs de soins, les organismes de bien-être de l'enfance, les professionnels de la santé et les ministères :

    
    Conditions de sommeil dangereuses - Les nourrissons devraient dormir
    seuls, sur leur dos et sur une surface conçue spécifiquement à cette fin.
    Le Comité d'examen des décès d'enfants insiste sur l'importance de ne pas
    partager le lit des enfants, surtout des nourrissons de moins de 12 mois.
    Les conditions de sommeil dangereuses comprennent notamment les lits pour
    adultes, les sofas, les fauteuils et les balançoires pour bébés.
    L'endroit où le nourrisson dort ne devrait pas contenir de bordure de
    protection rembourrée ni de jouets, d'oreillers ou de couvertures conçues
    pour les adultes.
    

Le partage du lit étant une pratique répandue et qui présente des risques pour les nourrissons, le Bureau du coroner en chef appuie vivement l'adoption des recommandations suivantes :

    
    1.  Un programme canadien de médecine préventive portant sur les
        conditions appropriées de sommeil des nourrissons devrait être créé
        et présenté aux parents de nourrissons par les médecins de premier
        recours, les fournisseurs de soins de santé, les organismes de santé
        publique et les ministères gouvernementaux.

    2.  Les parents de nouveau-nés devraient être sensibilisés aux risques
        associés au partage du lit et on devrait leur apprendre les
        conditions appropriées de sommeil avant que la mère et l'enfant ne
        quittent l'hôpital après la naissance, et ce, dans tous les hôpitaux
        de l'Ontario.
    

Le rapport est disponible sur demande à : occo.inquiries@ontario.ca.

Available in English

    
                               ontario.ca/mcscs
    

SOURCE Ministère de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels de l'Ontario

Renseignements : Renseignements: Cheryl Mahyr, Chef de la gestion des questions d'intérêt, Bureau du Coroner en chef et Service de médecine légale de l'Ontario, Ministère de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels, (416) 314-4046

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