Premier trimestre de privation pour le marché des PAPE, mais de prospérité pour celui du marché secondaire, selon un sondage de PwC

MONTRÉAL, le 1er avril 2016 /CNW/ - Selon les résultats d'un sondage de PwC publié aujourd'hui, le marché canadien des premiers appels publics à l'épargne (PAPE) s'est presque arrêté au premier trimestre de l'année.

Pour les investisseurs à la recherche de nouvelles occasions, le premier trimestre a été désastreux. Un seul premier appel public à l'épargne a eu lieu et il s'agissait d'une émission de moins de 600 000 $ à la Bourse des valeurs canadiennes (CSE). Le marché n'a jamais connu de résultats trimestriels aussi modestes depuis plus de 10 ans. De mémoire récente, c'est le premier trimestre où la valeur des nouvelles émissions n'a pas réussi à passer le cap du million de dollars.

Ce premier trimestre lamentable s'inscrit dans la tendance des dernières années, fait remarquer Dean Braunsteiner, leader national du groupe PAPE de PwC au Canada, et il n'y a pas lieu de s'en inquiéter pour autant.

« Depuis quelques années, le marché nous a habitués à des résultats très modestes au premier trimestre, explique M. Braunsteiner, mais ce n'est pas forcément de mauvais augure pour le reste de l'année. Dans ce cas-ci, le résultat fait contre-pied au dynamisme du marché secondaire de titres, qui a prospéré malgré les difficultés rencontrées ailleurs. »

Depuis 2008, il est arrivé trois fois à la Bourse de Toronto, principale bourse canadienne, de connaître un premier trimestre sans aucune activité - en 2009, en 2012 et en 2014 - et il lui est arrivé une fois de terminer un premier trimestre avec une seule nouvelle émission d'actions.

Jusqu'à présent, le premier trimestre de 2014 remportait la palme du pire résultat trimestriel depuis 10 ans sans aucune inscription à la Bourse de Toronto et les PAPE sur les autres bourses n'avaient amassé qu'une misérable somme de 2,3 millions de dollars. Le premier trimestre de 2009 n'était guère mieux : des recettes totales de 2,5 millions de dollars tirées de trois émissions à la Bourse de croissance TSX et l'absence complète de nouvelles inscriptions à la Bourse de Toronto. Pour la plupart de ces années, toutefois, le marché des PAPE a réussi à se relever après des débuts difficiles et à terminer l'année sur une note respectable.

Christophe Gautier, leader des services-conseils en marchés financiers et en comptabilité de PwC Montréal souligne que la vigueur du marché secondaire de titres et la bonne tenue du marché obligataire témoignent de l'appétit des investisseurs pour de nouveaux placements. « En sondant les possibilités de placement offertes par les sociétés bien établies et reconnues, les investisseurs ont trouvé un choix étonnamment vaste », ajoute-t-il. Mentionnons en particulier le niveau d'activité du marché secondaire dans le secteur pétrolier et gazier, ainsi que l'avalanche d'émissions d'actions privilégiées par les banques canadiennes.

Les émissions subséquentes, dont celles de noms bien connus comme Enbridge Inc., Fairfax Financial Holdings Ltd. et Kinross Gold Corp., ont totalisé plus de 8,1 milliards de dollars au premier trimestre de 2016.

Selon Christophe Gautier, l'inactivité du marché des PAPE au premier trimestre s'explique par les causes habituelles : l'extrême volatilité des marchés, les sombres perspectives entourant les produits de base, le pétrole qui poursuit sa spirale descendante et les inquiétudes planétaires au sujet de la sécurité. Selon lui, tout n'est pas noir pour autant, car la vigueur de l'économie américaine et l'avantage que présente la faiblesse du huard pour les manufacturiers canadiens rendent la conjoncture propice aux PAPE.

PwC effectue une étude du marché des PAPE au Canada depuis plus de 15 ans. Les rapports sont publiés chaque trimestre pour fournir aux entreprises, aux investisseurs, aux médias et à d'autres parties intéressées des informations qui leur permettent d'avoir une meilleure perspective du marché. Pour cette étude, les instruments de placement tels que les produits structurés ne sont pas considérés comme des PAPE puisqu'ils ne représentent pas de nouveaux titres de capitaux propres de sociétés en exploitation.

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SOURCE PwC (PricewaterhouseCoopers)

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