Nomination des sénateurs québécois - Les libéraux baissent lâchement les bras, déplore la CAQ

QUÉBEC, le 12 mai 2016 /CNW Telbec/ - Le gouvernement fédéral ayant refusé catégoriquement sa proposition peu ambitieuse pour la nomination des prochains sénateurs québécois, le leader du gouvernement Couillard, Jean-Marc Fournier, a l'intention d'adopter la politique de la chaise vide alors qu'il a sous ses yeux la solution efficace et pragmatique : le projet de loi 592, déposé en mars dernier par le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice, Simon Jolin-Barrette.

Selon le caquiste, c'est à l'Assemblée nationale du Québec, par un comité formé de députés de tous les partis politiques, que revient le droit de soumettre au premier ministre du Canada une liste de candidats potentiels pour les postes de sénateurs. Cette recommandation, qui rejoint l'essence même de l'Accord du lac Meech, a été rejetée par Jean-Marc Fournier, par pure partisanerie. Or, le Québec n'est pas mieux servi aujourd'hui, suite au refus formel exprimé par le gouvernement Trudeau, a fait valoir Simon Jolin-Barrette.

« Le gouvernement libéral a encore une fois échoué à défendre les intérêts du Québec devant le gouvernement fédéral. Devant ce refus, que comptent faire les libéraux? Rien. Ils vont boycotter le processus en vigueur en ne transmettant pas de recommandation au futur comité de sélection. Le ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes préfère bouder dans son coin plutôt que d'appeler notre projet de loi », a déploré le député de Borduas.

Contrairement au Parti québécois, la CAQ souhaite sortir du statu quo, mieux servir les intérêts des Québécois en leur permettant de faire des gains concrets et constructifs, tout en restant à l'intérieur du Canada.

« Tant que le Sénat existera, il faut que les individus qui nous représentent à cette chambre soient choisis par les élus du Québec. C'est la seule façon de protéger et de défendre l'identité québécoise. Lorsque l'Assemblée nationale du Québec parle d'une seule voie, c'est à ce moment qu'elle défend le mieux les intérêts du Québec. Le gouvernement libéral n'est pas nationaliste, il défend les forces du statu quo et le manque d'ambition. À la CAQ, nous croyons en l'importance de se doter d'un cadre juridique, d'un vrai pouvoir de négociation avec le gouvernement fédéral. Au lieu de faire du boudin, Jean-Marc Fournier doit faire preuve de courage et appeler au plus vite notre projet de loi 592 », a sommé Simon Jolin-Barrette.

 

SOURCE Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec

Renseignements : Samuel Poulin, Attaché de presse, Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec, 418-254-3754, samuel.poulin@assnat.qc.ca


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