Les résultats de l'étude ASSURE présentés par Novartis au Congrès mondial de dermatologie ont démontré les répercussions négatives de l'urticaire chronique idiopathique sur la qualité de vie

  • L'étude ASSURE a montré la persistance des répercussions négatives sur la santé et du fardeau économique de l'urticaire chronique idiopathique (UCI), notamment en ce qui a trait à l'anxiété, la dépression, la productivité au travail et les coûts liés aux soins de santé1,2
  • ASSURE est une étude multicentrique multinationale menée au Canada, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. Au Canada, 9 sites regroupant 99 patients canadiens ont participé à l'étude1
  • L'UCI est une maladie cutanée grave associée à des symptômes comme la présence de plaques ou de papules enflées causant des démangeaisons persistantes qui surviennent et disparaissent spontanément durant plus de six semaines3-5

DORVAL, QC, le 12 juin 2015 /CNW/ - Novartis annonce aujourd'hui que, selon les résultats de l'étude Assure-CSU, l'urticaire chronique idiopathique (UCI) a entraîné des répercussions négatives persistantes sur la qualité de vie des patients et sur leur capacité de productivité au travail1. Ces résultats ont été présentés dans le cadre du 23e Congrès mondial de dermatologie qui s'est tenu à Vancouver, au Canada.

L'UCI, également connue sous le nom d'urticaire chronique spontanée (UCS) en Europe, est une maladie cutanée grave et pénible caractérisée par des symptômes comprenant la présence de plaques ou de papules enflées causant des démangeaisons persistantes qui surviennent et disparaissent spontanément durant plus de six semaines3-5. L'UCI impose un fardeau important et sous-estimé qui, à plusieurs égards, est comparable au fardeau subi par les patients atteints de dermatite atopique ou de psoriasis6. Les patients éprouvent de la douleur, un manque de sommeil, des incapacités sur le plan professionnel et de l'isolement social, tous des facteurs qui influent négativement sur leur quotidien et diminue considérablement leur qualité de vie7-9.

« L'urticaire chronique spontanée est une maladie cutanée incapacitante qui demeure mal comprise, mais qui a une incidence négative importante sur les activités quotidiennes et la qualité de vie des patients », a affirmé le Dr Charles W. Lynde, MD, FRCPC, médecin agrégé de l'American Board of Dermatology, professeur agrégé au département de médecine de l'Université de Toronto et investigateur de l'étude ASSURE. « L'étude ASSURE révèle que l'UCI a entraîné des répercussions négatives persistantes sur la qualité de vie des patients. Ces répercussions ont été quantifiées au moyen du score d'activité de l'urticaire sur 7 jours (UAS7), du questionnaire sur la qualité de vie des patients atteints d'urticaire chronique (CU-Q2oL) et de l'indice dermatologique de la qualité de vie (DLQI). » Le Dr Lynde a ajouté : « Les résultats appuient la nécessité de mesurer les scores de la qualité de vie chez les patients atteints d'UCI afin de préconiser une approche holistique et efficace de la prise en charge de la maladie. »

Kayla Creighton, une jeune femme de 18 ans de la Nouvelle-Écosse, est bien au fait des répercussions négatives de l'UCI sur la qualité de vie. « J'ai vécu avec les démangeaisons, le grattage, les papules, les plaques, la douleur, l'enflure et l'anxiété durant les trois quarts de ma vie. À cause de l'UCI, je vis constamment dans la peur et je suis TOUJOURS en mode crise », affirme Kayla. « L'UCI ne se résume pas aux plaques, il est accompagné d'une douleur physique et psychologique. »

Dre Gina Lacuesta, allergologue et immunologue en milieu clinique à Halifax, s'occupe du traitement de Kayla : « Kayla est suivie par notre clinique depuis 10 ans. Elle a présenté des symptômes graves et accrus d'urticaire chronique et d'angiœdème, et il s'est avéré difficile pour elle de poursuivre ses études à l'université en raison de la maladie elle-même ainsi que des effets secondaires associés à son traitement. C'est positif et encourageant de voir sa santé commencer à s'améliorer. J'espère la voir continuer à reprendre sa vie en main. »

À propos de l'étude ASSURE-CSU
ASSURE-CSU (ASsessment of the Economic and Humanistic Burden of Chronic Spontaneous/Idiopathic URticaria PatiEnts) est la première étude d'envergure internationale visant à évaluer le fardeau humain et économique de l'UCI qui n'est pas maîtrisé de façon appropriée par le traitement traditionnel.

Les données présentées lors du Congrès mondial de dermatologie révèlent que la majorité des patients canadiens admis à l'étude étaient atteints d'UCI modéré ou grave depuis environ 5 ans au moment du diagnostic1. Les patients avaient déjà reçu différents traitements, dont des antihistaminiques H1, des ARLT et des immunosuppresseurs, mais étaient demeurés symptomatiques, ce qui indique que les traitements offerts ne procurent pas un soulagement complet des symptômes1. Les patients ont également signalé d'importantes répercussions sur la qualité de vie liée à la santé, lesquelles augmentaient avec la gravité de la maladie. Les aspects sur lesquels L'UCI a le plus de répercussions sont les symptômes, les émotions, les activités quotidiennes, la vie professionnelle ainsi que les études. Incidemment, 13 % des patients avaient déjà pris des antidépresseurs1. Les patients du Royaume-Uni admis à l'étude ont également signalé une importante perte de productivité au travail, qui augmentait avec la gravité de la maladie1. Bon nombre des patients salariés sentent les répercussions de leur maladie au travail, que ce soit par l'absentéisme ou la perte de productivité; environ 10 % du temps de travail est manqué en raison de l'UCI1. Dans l'ensemble, les coûts mensuels associés à la perte de productivité au travail sont estimés à 733 £ (1 392 $CA10) par patient salarié1. L'étude ASSURE-CSU a démontré les répercussions importantes que l'UCI a sur la vie des patients atteints, que ce soit sur leur qualité de vie ou sur leur productivité au travail1.

À propos de l'UCI
L'UCI, également nommée urticaire chronique spontanée (UCS) dans certaines études, est une maladie cutanée grave et pénible caractérisée par des plaques  ou des papules rouges, gonflées, causant des démangeaisons et parfois douloureuses qui surviennent et disparaissent spontanément durant plus de six semaines3,4,11.

À tout moment, l'urticaire chronique (UC) touche jusqu'à 1 % de la population mondiale5. Jusqu'à 40 % des patients atteints d'UCI présentent également de façon concomitante de l'angiœdème, un gonflement survenant dans les couches profondes de la peau12. La défiguration causée par l'angiœdème et l'inconfort qui lui est associé peut entraîner d'importantes difficultés à long terme aux patients et à leurs familles13.

Les patients atteints d'UCI qualifient leur maladie de profondément pénible et imprévisible. Les patients éprouvent des difficultés en milieu professionnel et sont sujets à la dépression, à l'insomnie, à la fatigue, à la douleur et à l'isolement social. La maladie a ainsi un impact négatif sur leur quotidien et diminue considérablement leur qualité de vie5,14. Selon la majorité des études ayant été menées, l'urticaire est deux fois plus fréquente chez les femmes que les hommes, surtout entre 20 et 40 ans. Cela signifie que la maladie survient au principal moment de la vie familiale et professionnelle des patients5

Bien qu'une durée de six semaines soit nécessaire pour la qualifier de chronique15, l'UCI peut persister durant des années. En effet, la durée moyenne de cette maladie est de 1 à 5 ans, mais elle peut durer plus longtemps dans les cas de patients présentant une forme grave d'UCI ou d'autres facteurs, notamment l'angiœdème concomitant5. L'aspect chronique de l'UCI entraînera des répercussions importantes sur la vie d'une personne, car elle est susceptible de causer une incapacité importante, une détresse émotionnelle et une diminution de la productivité15.

L'UCI est aussi associée à un fardeau économique non négligeable. Bien que la maladie touche principalement des individus jeunes et autrement en santé, le coût des soins de santé peut être considérablement élevé. Les médicaments et les consultations externes (coûts directs), et la perte de productivité en raison d'absence du travail (coûts indirects) constituent les principaux facteurs du fardeau économique associé à l'UCI, lesquels prennent de l'importance avec la gravité de la maladie16,17.

À propos de Novartis Pharma Canada inc.
Novartis Pharma Canada inc., un chef de file dans le domaine de la santé, se consacre à la recherche, à la mise au point et à la commercialisation de produits novateurs dans le but d'améliorer le bien-être de tous les Canadiens. En 2013, la compagnie a investi près de 100 millions de dollars en recherche et développement au Canada. Novartis Pharma Canada inc. compte plus de 600 employés au Canada. Pour en savoir davantage, veuillez visiter le www.novartis.ca.

À propos de Novartis
Novartis apporte des solutions novatrices dans le domaine de la santé qui répondent aux besoins en perpétuelle évolution des patients et de la société. Novartis, dont le siège social est situé à Bâle, Suisse, offre un portefeuille diversifié de produits susceptibles de satisfaire ces besoins : médicaments novateurs, soins oculaires et génériques peu coûteux. Novartis est la seule compagnie internationale ayant atteint des positions de leadership dans ces secteurs. En 2014, le Groupe a réalisé un chiffre d'affaires net de 58,0 milliards de dollars américains, et près de 9,9 milliards de dollars américains [9,6 milliards de dollars américains hors charges pour pertes de valeur et amortissements] ont été investis dans des activités de R et D dans l'ensemble du Groupe. Le Groupe Novartis emploie quelque 120 000 équivalents temps plein. Les produits de Novartis sont offerts dans plus de 180 pays dans le monde. Pour de plus amples renseignements, veuillez visiter le http://www.novartis.com.

Novartis est sur Twitter. Suivez-nous : @Novartis (http://twitter.com/novartis).

Références

  1. Papp KA, Gulliver W, Lynde C, et coll. Impact of chronic idiopathic/spontaneous urticaria on health related quality of life: ASSURE-CSU study results from Canada and the UK. Présentation de l'affiche au : 23e World Congress of Dermatology. Vancouver, Canada; du 8 au 13 juin 2015.
  2. Balp MM, Jeffrey V, Haijun T, et coll. Economic burden and quality of life in patients with chronic idiopathic/spontaneous urticaria from 5 European countries. Présentation de l'affiche au : 23e World Congress of Dermatology. Vancouver, Canada; du 8 au 13 juin 2015.   
  3. Site Web de l'Asthma and Allergy Foundation of America (AAFA). « Chronic Urticaria (Hives). » http://www.aafa.org/display.cfm?id=9&sub=23&cont=328. Consulté en mai 2015.
  4. Site Web de l'American Academy of Allergy Asthma & Immunology (AAAAI). « Skin Allergy Overview. » http://www.aaaai.org/conditions-and-treatments/allergies/skin-allergy.aspx. Consulté en mai 2015.
  5. Maurer M, Weller K, Bindslev-Jensen C, et coll. Unmet clinical needs in chronic spontaneous urticaria. A GA2LEN task force report. Allergy. 2011;66:317-330.
  6. Grob JJ, Revuz J, Ortonne JP, Auquier P, Lorette G. Comparative study of the impact of chronic urticaria, psoriasis and atopic dermatitis on the quality of life. Br J Dermatol. 2005;152:289-95.
  7. Yang HY, Sun CC, Wu YC, Wang JD. Stress, insomnia, and chronic idiopathic urticaria--a case-control study. J Formos Med Assoc. 2005;104:254-63.
  8. Ozkan M, Oflaz SB, Kocaman N, et coll. Psychiatric morbidity and quality of life in patients with chronic idiopathic urticaria. Ann Allergy Asthma Immunol. 2007;99:29-33.
  9. Chung MC, Symons C, Gilliam J, Kaminski ER. Stress, psychiatric co-morbidity and coping in patients with chronic idiopathic urticaria. Psychol Health. 2010;25:477-90.
  10. Site Web XE Currency Converter. Consulté le 8 juin 2015
  11. Maurer M, Rosén K, Hsieh HJ, et coll. Omalizumab for the treatment of chronic idiopathic or spontaneous urticaria. NEJM. 2013; 368(10):924-35.
  12. Kanani A, Schellenberg R, Warrington R. Urticaria and angioedema. Allergy, Asthma & Clinical Immunology. 2011; 7(suppl. 1):S9.
  13. Ben-Shoshan M, Blinderman I, Raz A. Psychosocial factors and chronic spontaneous urticaria: a systematic review. Allergy 2013; 68: 131-141.
  14. O'Donnell BF et coll. The impact of chronic urticaria on the quality of life. Br J Dermatol. 1997; 136(2): 197-201.
  15. Sussman G, Hébert J, Barron C, et coll. Real-life experiences with omalizumab for the treatment of chronic urticaria, American College of Allergy, Asthma and Immunology. 2014; 170-174.
  16. Zazzali JL, Broder MS, Chang E, Chiu MW, Hogan DJ. Cost, utilization, and patterns of medication use associated with chronic idiopathic urticaria. Ann Allergy Asthma Immunol. 2012;108:98-102.
  17. Delong LK, Culler SD, Saini SS, Beck LA, Chen SC. Annual direct and indirect health care costs of chronic idiopathic urticaria: a cost analysis of 50 nonimmunosuppressed patients. Arch Dermatol. 2008;144:35-9.

 

SOURCE Novartis Pharma Canada inc.

Bas de vignette : "Fardeau de l'Urticaire Chronique Idiopathique (UCI) (Groupe CNW/Novartis Pharma Canada inc.)". Lien URL de l'image : http://photos.newswire.ca/images/download/20150612_C8406_PHOTO_FR_18004.jpg

Renseignements : Novartis - Relations avec les médias : Elizabeth Tanguay, Chef, Communications externes, Novartis Pharma Canada inc., +1-514-633-7873, communications.camlph@novartis.com; Louis Payette, Directeur de comptes, Argyle Public Relationships, + 1-416-968-7311, poste 257, lpayette@argylepr.com


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