Les plus éminents spécialistes de la Banque Scotia discutent de ce que nous
réservent les économies, les marchés et les devises à l'échelle mondiale en
2010 et 2011

TORONTO, le 1er déc. /CNW/ - Dans le cadre d'une présentation présidée plus tôt aujourd'hui par Fred Ketchen, directeur des opérations sur actions à ScotiaMcLeod, Warren Jestin, économiste en chef à la Banque Scotia, Vincent Delisle, directeur de la stratégie de portefeuille à Scotia Capitaux, et Camilla Sutton, stratège en devises, ont fait part de leurs points de vue sur ce que nous réservent l'économie, les marchés financiers et les devises à l'échelle mondiale en 2010 et 2011.

Dans le rapport sur les perspectives de l'économie et des marchés pour 2010 et 2011, intitulé From Recession to Recovery, M. Jestin analyse les possibilités offertes par les économies canadienne, américaine et mondiale ainsi que les obstacles qu'elles devront surmonter.

"L'économie mondiale passe de la récession à la reprise, soutenue par d'énormes stimulants économiques consentis par les gouvernements, une relance inégale de la demande des consommateurs et le redémarrage de la production, inspiré par l'amélioration des perspectives de vente", fait remarquer M. Jestin. "Les économies de la Chine et d'un certain nombre d'autres pays émergents enregistrent déjà une bonne croissance, ce qui pousse le prix de l'énergie et d'autres produits de base à la hausse. Concurremment, les États-Unis, les grands pays européens et le Japon peinent encore à faire décoller leur économie, lestée par des niveaux de chômage historiquement élevés, une faible confiance des consommateurs et la perspective d'un long rétablissement dans certains secteurs clés, comme celui de l'habitation."

    
    -   Sous plusieurs aspects, les bases économiques canadiennes sont plus
        saines que celles des États-Unis et de la plupart des autres pays
        développés. Notre système bancaire est en général considéré comme
        étant le plus solide au monde. Notre marché du travail, dans lequel
        le taux de pertes d'emploi équivalait à environ la moitié de celui de
        nos voisins du sud, a montré plus de résistance.
    -   Par ailleurs, la fin des stimulants monétaires et fiscaux consentis
        par les gouvernements à une échelle jamais vue à ce jour risque de
        provoquer une rechute en Amérique du Nord et ailleurs, plus tard en
        2010. Toutefois, le résultat le plus probable ne serait pas un retour
        de la récession, mais plutôt une reprise turbulente et généralement
        faible.
    -   La croissance en 2010 se situera probablement autour de 3 % au Canada
        et aux États-Unis, ce qui suffirait à peine à compenser les pertes
        créées par le brusque recul des activités l'an passé.
    

Dans ce rapport, M. Delisle examine et analyse ce que l'avenir réserve du côté des marchés financiers.

"À l'aube de 2010, nous sommes enclins à respecter notre position théorique sur les actions, tout en sachant que l'économie pourrait faire mal aux marchés dans les mois à venir", confie M. Delisle. "L'amélioration des données macroéconomiques et les tendances positives du côté des bénéfices devraient se poursuivre pendant le premier semestre, encourageant ainsi un rendement supérieur encore plus élevé des actifs et des secteurs cycliques. Une solide croissance des bénéfices, entre 25 % et 30 %, et des flux positifs de fonds pourraient pousser les indices boursiers à la hausse de quelque 10 %. Les perspectives risques-rendement ne sont cependant pas aussi remarquables qu'au début de 2009, et ceux qui investissent dans les actions devraient s'attendre à des gains plus modestes maintenant que la phase de normalisation s'achève."

    
    -   La hausse des taux d'intérêt, qui accompagnera la stratégie de sortie
        de crise que les banques centrales mettront probablement en œuvre au
        deuxième semestre de 2010, devrait représenter un des principaux
        problèmes que nous devrons affronter l'an prochain.
    -   Les secteurs cycliques ont joué un rôle de premier plan depuis
        l'amorce de la remontée, en mars, et leur rendement en 2009 a
        parfaitement correspondu à ce que prévoient les théories sur leur
        prépondérance pendant les dernières phases d'une récession. Cette
        domination cyclique devrait se poursuivre en 2010, mais elle sera
        plus faible.
    -   Les principaux éléments à surveiller en 2010 seront le comportement
        du dollar américain, l'échéancier des hausses de taux d'intérêt de la
        Réserve fédérale et le moment auquel le secteur privé prendra le
        relais du secteur public. Une augmentation tangible des
        investissements tôt en 2010 pourrait préparer le terrain à une
        croissance de l'emploi et à une reprise soutenue des dépenses à la
        consommation.
    

Pendant la présentation, Camilla Sutton a exposé ce que pourrait être l'évolution des dollars canadien et américain au cours de l'année à venir, de même que le comportement des devises à l'échelle mondiale.

"En ce qui a trait à 2010, la question qui nous est le plus souvent posée est la suivante : quand le dollar canadien atteindra-t-il la parité? Nous prévoyons que le dollar canadien atteindra la parité de façon durable au deuxième trimestre de 2010 et que son appréciation se poursuivra jusqu'en 2011", affirme Mme Sutton. "Il est toutefois difficile de prévoir à quel moment précis cette parité sera atteinte puisque les marchés peuvent brusquement changer de cap."

    
    -   Aux États-Unis, l'augmentation du taux de chômage, combinée à une
        inflation maîtrisée et à une reprise fragile, ne présage pas une
        hausse prochaine des taux d'intérêt. Nous pensons donc que la Réserve
        fédérale ne touchera pas aux taux d'intérêt avant le troisième
        trimestre de 2010.
    -   Les assises économiques canadiennes sont fermes; cependant, devant un
        dollar fort, la Banque du Canada devrait rester patiente. Nous
        prévoyons par conséquent qu'elle agira de concert avec la Réserve
        fédérale.
    -   Nous prévoyons donc un dollar canadien vigoureux en 2010 et un dollar
        américain généralement faible. Le marché suivra attentivement les
        diverses politiques monétaires, les conséquences négatives de
        l'énorme déficit du gouvernement américain et la relative perte de
        confiance dans le dollar américain.
    

Pour écouter un enregistrement de la conférence téléphonique, veuillez composer le 1-800-408-3053 (appels locaux : 416-695-5800) et entrer le code d'accès 6420042. Pour obtenir un exemplaire du rapport et une transcription de la présentation, veuillez consulter la page Publications de la section consacrée à Études économiques Scotia, à l'adresse http://www.scotiabank.com/cda/content/0,1608,CID8564_LIDfr,00.html. Un enregistrement vidéo de la présentation sera offert à l'adresse www.youtube.com/helpmeinvest à compter du mercredi 2 décembre 2009.

Études économiques Scotia propose à sa clientèle une analyse approfondie des facteurs qui façonnent les perspectives du Canada et de l'économie mondiale, notamment l'évolution macroéconomique, les tendances des marchés de change et des capitaux, le rendement des produits de base et de l'industrie ainsi que les enjeux relatifs aux politiques monétaires, fiscales et gouvernementales.

Scotia Capitaux, filiale de la Banque Scotia, offre des prêts, des services bancaires d'investissement et des produits de marchés des capitaux à sa clientèle constituée de sociétés, de gouvernements et d'institutions. Elle offre une gamme complète de services dans toute la région visée par l'ALENA et cible également certains créneaux sur des marchés clés à l'échelle mondiale. Scotia Capitaux compte 27 bureaux et plus de 300 gestionnaires des relations avec la clientèle exerçant leurs activités dans divers secteurs spécialisés.

La Banque Scotia est l'une des principales institutions financières en Amérique du Nord et la plus internationale des banques canadiennes. Forts de leur effectif de près de 69 000 employés, le Groupe Banque Scotia et ses sociétés affiliées comptent environ 12,8 millions de clients dans une cinquantaine de pays. Outre des services bancaires d'investissement, la Banque Scotia offre une gamme complète de produits et de services aux particuliers, aux petites et moyennes entreprises ainsi qu'aux grandes sociétés. L'actif de la Banque Scotia s'établit à plus de 485 milliards de dollars (au 31 juillet 2009). Les actions de la Banque Scotia sont cotées en bourse à Toronto (BNS) et à New York (BNS). Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site Web de la Banque à l'adresse www.banquescotia.com.

SOURCE Banque Scotia - Rapports économiques

Renseignements : Renseignements: Robyn Harper, Relations publiques, Banque Scotia, (416) 933-1093, robyn_harper@scotiacapital.com; À Calgary: Deborah Spence, Relations publiques, Banque Scotia, (403) 601-4855, deborah.spence@scotiabank.com; À Vancouver: Michelle Cobb, Relations publiques, Banque Scotia, (778) 327-5451, michelle.cobb@scotiabank.com

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