Les étudiants des universités québécoises affirment prendre leur santé sexuelle au sérieux, mais une étude de Trojan dévoile des connaissances déficientes et une faible utilisation de condoms

Les étudiants utilisent les condoms comme moyen de contraception, mais se préoccupent moins de la prévention des ITS

MONTRÉAL, le 22 oct. 2013 /CNW/ - Un nouveau sondage effectué pour le compte des fabricants des condoms Trojan® révèle que les étudiants prennent leur santé sexuelle au sérieux, avec 90 pour cent des répondants affirmant que leur santé sexuelle contribue à leur santé et leur bien-être dans son ensemble.

L'étude démontre également que plus des trois quarts (78 pour cent) des étudiants postsecondaires au pays ont été sexuellement actifs au cours de la dernière année, et bien que 79 pour cent d'entre eux aient eu des relations sexuelles, moins de la moitié (41 pour cent) ont dit avoir utilisé un condom. En ce qui concerne la raison principale motivant leur utilisation du condom, les étudiants ont mentionné la contraception (49 pour cent), la contraception et la prévention de ITS (33 pour cent), et la prévention des ITS (15 pour cent).

L'étude Trojan/SIECCAN sur la santé sexuelle a été menée par Léger Marketing auprès de 1 500 étudiants universitaires à l'échelle nationale, et a été commandée par Trojan et développée en partenariat avec le SIECCAN (Conseil du Canada d'information et d'éducation sexuelles). Cette étude visait à recueillir de l'information sur les expériences, les connaissances et les comportements liés à la santé sexuelle des jeunes adultes, et à déterminer les principales lacunes de leur éducation sexuelle nécessitant une amélioration.

« Nous constatons que moins de la moitié des étudiants québécois au niveau collégial et universitaire utilisent des condoms lors de relations sexuelles, dit Alex McKay, Ph. D. et coordonnateur de la recherche du SIECCAN. Les taux de transmission d'infections sexuelles sont élevés parmi le groupe d'âge des jeunes adultes, et les résultats de cette étude démontrent qu'il y a encore manifestement beaucoup de travail à faire pour encourager les jeunes à mieux se protéger non seulement contre les grossesses non désirées, mais plus particulièrement contre les ITS. »

LES LACUNES DE CONNAISSANCES

En ce qui concerne le volet de l'étude portant sur les connaissances, bien que 65 pour cent des répondants qualifient leurs connaissances sur la santé sexuelle comme étant « excellentes » ou « très bonnes », la majorité des étudiants (74 pour cent) n'ont obtenu que 5 bonnes réponses sur 10 ou moins en répondant au questionnaire sur la santé sexuelle.

Les étudiants conviennent que leur éducation sur la santé sexuelle aurait pu être meilleure — 44 pour cent ont coté l'éducation sexuelle reçue à l'école secondaire comme étant moyenne ou faible, et 30 pour cent ont affirmé que l'éducation sur la santé sexuelle offerte sur leur campus était moyenne ou faible (en plus de 29 pour cent des répondants qui ont préféré ne pas répondre). De plus, seulement 8 pour cent ont complété un cours universitaire portant sur la sexualité humaine, et deux tiers des répondants (67 pour cent) disent consulter l'Internet pour la majeure partie de leurs informations ayant trait à la santé sexuelle.

« Le volet connaissances du sondage a été développé dans le but de tester les connaissances des étudiants à l'égard de ce que les jeunes adultes québécois devraient savoir afin de se protéger adéquatement et de rehausser leur santé sexuelle et reproductive, ajoute Alex McKay, Ph. D. et coordonnateur de recherche du SIECCAN. Les résultats sont très révélateurs, car ils indiquent que les étudiants n'ont pas reçu l'éducation sexuelle ni les services requis de leurs écoles ou leurs professionnels de la santé pour être suffisamment informés. »

Outre leur faible préoccupation au sujet des infections transmissibles sexuellement (ITS) — (55 pour cent ont dit ne pas s'en inquiéter), le volet connaissances de l'étude a également révélé que plus d'un quart (28 pour cent) des répondants ne savaient pas que le virus du papillome humain (VPH) est l'infection transmise sexuellement la plus courante au pays.

Le message qui semble avoir vraiment été compris par les étudiants est que les condoms sont très efficaces pour prévenir les grossesses non désirées. La vaste majorité d'entre eux ont répondu correctement à la question portant sur le degré d'efficacité des condoms comme moyen de contraception.

LES CONDOMS ET LE PLAISIR SEXUEL

Selon les résultats du sondage, le niveau de jouissance, tant chez les hommes que les femmes ayant différents types de relations, à l'exception des femmes « en couple », ne varie pas de façon importante, que l'on utilise un condom ou pas.

« Il s'agit d'un apprentissage intéressant, car il démontre que l'on peut se protéger et protéger son ou sa partenaire tout en ayant des relations satisfaisantes, dit Robin Milhausen, Ph.D. et professeure agrégée à l'université de Guelph, qui participe à l'analyse des données recueillies par le sondage. Certains jeunes croient que l'utilisation d'un condom atténue le plaisir sexuel — mais cette étude, comme d'autres études récentes, indique que ce n'est pas nécessairement le cas. L'éducation sexuelle doit absolument souligner les façons de rendre l'utilisation du condom plus sexy, plus agréable et amusante. »

L'étude Trojan/SIECCAN sur la santé sexuelle a révélé d'autres renseignements intéressants, notamment :

  • Environ 12 % (hommes et femmes) n'ont jamais eu de relations sexuelles (orales, vaginales, anales)
  • Les condoms et la pilule sont les deux méthodes de contraception préconisées par les étudiants. Trente-huit pour cent des répondants ont mentionné le condom comme méthode préférée, et 44 pour cent ont mentionné la pilule.*
  • Moins de la moitié des étudiants ont utilisé un condom la dernière fois qu'ils ont eu des relations sexuelles.
  • 22 pour cent des répondants croient qu'il existe maintenant un vaccin contre le VPH (virus du papillome humain), et 16 pour cent déclarent qu'ils ne savent pas si un tel vaccin existe ou non.
  • Environ trois quarts des répondants (78 %, hommes et femmes) déclarent qu'ils sont satisfaits ou très satisfaits de leur vie sexuelle.
  • Plus d'un tiers des répondants (34 pour cent) décrivent leur plus récente activité sexuelle comme ayant eu lieu avec un ou une amie "avec avantages", à la suite d'une invitation sexuelle inopinée, ou dans le cadre d'une rencontre sans lendemain.

*Parmi les répondants qui ont choisi une méthode de contraception préférée.

« Nous sommes fiers de nous être associés à SIECCAN pour la mise en oeuvre de cette étude et la publication des renseignements recueillis, qui pourront servir à informer et améliorer l'éducation sexuelle et les services offerts aux étudiants universitaires partout au pays, déclare Véronique Hamel, Directrice du marketing et du développement chez Church & Dwight Canada. Ceci démontre notre engagement à promouvoir la santé sexuelle en fournissant des ressources éducatives de premier plan et des dons en vue d'améliorer la santé générale des Québécois, et à continuer de développer des condoms, des lubrifiants et des vibrateurs personnels fiables et révolutionnaires en matière de jouissance. »

À PROPOS DE L'ÉTUDE TROJAN/SIECCAN SUR LA SANTÉ SEXUELLE
Les données ont été recueillies entre le 6 décembre 2012 et le 2 janvier 2013 par Léger Marketing, en partenariat avec Uthink Online, un organisme voué à la recherche marketing au sein du marché des étudiants et des jeunes. Les participants étaient des panellistes de Léger et de Uthink, sélectionnés selon les critères établis de l'échantillonnage (âgés de 18 à 24 ans, actuellement inscrits à une université canadienne). Les quotas à l'égard de l'âge et de la province de résidence ont été établis d'après les données de Statistiques Canada afin d'assurer la représentativité des étudiants universitaires à l'échelle nationale.

À PROPOS DE TROJANMD
Les condoms TrojanMD, un produit de Church and Dwight Co., Inc., est la marque de condoms la plus vendue et la plus recommandée par les pharmaciens au Canada. La marque TrojanMD comporte des produits de la plus haute qualité, disposant de longs antécédents de fiabilité et de satisfaction. Les produits TrojanMD sont fabriqués et distribués par Church & Dwight Canada Corp., un chef de file de médicaments en vente libre et de produits de planification familiale et de soins personnels, sous les marques Première RéponseMD, GravolMD, AntiphlogistineMD, OvolMD, OrajelMD, SpinbrushMD, Arm & HammerMD et NairMD. Plusieurs produits de marque TrojanMD sont empaquetés à l'usine de Church & Dwight d'une superficie de 155 000 pieds carrés à Montréal, Québec. L'usine comporte également un laboratoire de recherche et développement et des installations d'assurance qualité. Les condoms Trojan rehaussent le plaisir tout en réduisant le risque. Pour en savoir davantage, visitez www.Trojan.ca, www.lesexeonconnait.ca et www.churchanddwight.ca.

SOURCE : Trojan

Renseignements :

Annie Martineau
martineau@veritasinc.com
514 947-4522

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Trojan

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