Le Québec peut diminuer les émissions de gaz à effet de serre tout en réduisant ses importations d'hydrocarbures, qui s'élèvent à 12 milliards de dollars

QUÉBEC, le 7 déc. 2015 /CNW Telbec/ - À l'occasion de la conférence de Paris, le premier ministre du Québec a récemment émis des commentaires à propos de l'environnement et des hydrocarbures ayant eu un fort écho dans nos médias. Notre association, tout comme l'ensemble du Québec, soutient les aspirations du premier ministre. En même temps, nous sommes convaincus que le gouvernement comprend les enjeux pragmatiques liés à l'importation de 12 milliards en gaz et en pétrole chaque année. Il n'y a pas de solutions simples à des problèmes complexes et nous continuerons à travailler pas à pas avec le gouvernement et toutes les parties prenantes, afin de trouver le juste équilibre.

Nous sommes d'accord que le Québec doit réduire sa dépendance face à l'importation d'hydrocarbures. Les leaders environnementaux, dont le GIEC, ont reconnu que l'exportation des émissions de carbone vers d'autres pays engendre une problématique globale et ne représentent pas une solution locale. Les leaders économiques reconnaissent aussi que les coûts d'importation de 12 à 14 milliards de dollars par année ne font qu'accroître les émissions globales de GES. Nous mettons l'emphase sur des solutions qui reconnaissent nos besoins en hydrocarbures pour les prochaines décennies, tout en nous permettant de réduire les émissions de GES et de diminuer les politiques d'austérité par un renforcement de notre économie.

Le premier ministre a aussi confirmé l'importance du gaz naturel en tant que source d'énergie transitionnelle au cours des prochaines décennies. Cette affirmation rend les découvertes sur l'île d'Anticosti et en Gaspésie encore plus importantes. Celles-ci sont situées dans un lieu géographique privilégié afin d'approvisionner le territoire du Plan Nord en gaz naturel. De plus, le Québec a fait la découverte de gaz naturel dans la formation de l'Utica.

À titre de carburant de transition, le gaz naturel local est tout simplement le choix le plus responsable à la fois pour l'environnement planétaire et pour notre économie. Heureusement, nous avons le potentiel en hydrocarbures pour mettre en place une vraie solution made in Québec. Dans la même foulée, nous devons reconnaître notre besoin continu en pétrole et admettre que la production locale est le meilleur choix environnemental, en comparaison avec l'importation de 100% de notre consommation, comme nous le faisons présentement.

Monsieur Couillard a dit qu'il n'est pas le promoteur de projets d'hydrocarbures en particulier. Michael Binnion, président de l'Association pétrolière et gazière du Québec a affirmé « Nous partageons la frustration du premier ministre à la suggestion qu'ont fait les médias à savoir que le gouvernement se prend pour un promoteur de projet. Notre industrie pas demandé au gouvernement de faire la promotion de projets spécifiques » a-t-il ajouté.

Pour avoir du succès dans la production d'hydrocarbures, le Québec a besoin d'une approche diversifiée, qui mette de l'avant un portfolio de projets prometteurs et stimulants. Notre association demande au gouvernement de faire la promotion d'une politique énergétique responsable pour l'environnement et pour l'économie de la province. Il est clair, d'un point de vue scientifique et économique, que la combinaison de la production locale d'hydrocarbures avec une meilleure efficacité énergétique et une utilisation accrue des énergies renouvelables est la marche à suivre pour atteindre cet objectif.

L'industrie fait sa part afin de rendre le Québec moins dépendant de l'importation de ses hydrocarbures. Il est maintenant temps que le gouvernement emboîte lui aussi le pas.

Donner le feu vert à des ententes déjà signées est un pas dans la bonne direction et l'APGQ est satisfaite que le premier ministre l'ait confirmé. David Lefebvre, directeur des affaires publiques, a dit « La stabilité et la prédictibilité sont les facteurs les plus importants pour les marchés financiers et ce gouvernement a prouvé qu'il respecte les contrats qu'il signe. »

Michael Binnion a ajouté « Notre association estime que les remarques du premier ministre démontrent, plus que jamais, le rôle important que peut jouer la production locale de pétrole et de gaz dans la réduction des GES. Nous faisons partie d'une industrie fondée sur la science et il est clair que nous avons besoin des meilleures formes d'énergie aux meilleurs endroits. De plus, la production locale peut aider à freiner l'austérité ». « Les récentes évaluations environnementales stratégiques ont démontré que notre industrie est sécuritaire dans la mesure où elle recourt aux meilleures pratiques. Les Québécois peuvent être des leaders et agir en faveur de l'environnement, tout en améliorant leur situation économique en même temps » a conclu Michael Binnion.

À propos de l'APGQ

L'APGQ a été créée afin d'encourager le dialogue sur le potentiel d'une nouvelle industrie au Québec : l'industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l'environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

 

SOURCE Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ)

Renseignements : David B. Lefebvre, Directeur des affaires publiques et des communications, Association pétrolière et gazière du Québec, dlefebvre@apgq-qoga.com, 418 261-2941

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