Le dabigatran etexilate est associé à des réductions plus prononcées de l'ACV
chez les patients souffrant de fibrillation auriculaire pour tous les groupes
de risque d'ACV et ce, comparativement à la warfarine

    
    -   Comparativement à une dose bien contrôlée de warfarine, le dabigatran
        etexilate a été associé à une efficacité constante en termes de
        prévention de l'ACV dû à la fibrillation auriculaire (FA), peu
        importe le risque d'ACV du patient(1).

    -   Une dose biquotidienne de 150 mg de dabigatran etexilate a permis de
        réduire le nombre d'ACV chez les patients souffrant de FA,
        comparativement à une dose bien contrôlée de warfarine, et ce, peu
        importe le risque d'ACV du patient(1).

    -   Les doses biquotidiennes de 150 mg et de 110 mg de dabigatran
        etexilate ont toutes deux été associées à des incidences réduites
        d'hémorragies comparativement à une dose bien contrôlée de warfarine
        chez des patients souffrant de FA et dont le risque d'ACV était
        faible(1).
    

INGELHEIM, Allemagne, le 15 mars /CNW/ - Des résultats présentés aujourd'hui dans le cadre de la 59e réunion scientifique annuelle de l'American College of Cardiology démontrent que le dabigatran etexilate*, comparativement au traitement standard avec la warfarine, était associé à une diminution du nombre d'ACV chez les patients souffrant de fibrillation auriculaire (FA) et ce, peu importe le risque d'ACV du patient(1). Une nouvelle analyse de sous-groupe de l'étude marquante RE-LY(R)(xx) a évalué l'incidence d'ACV et d'embolie systémique chez des patients dont le risque était considéré faible (n=5775), modéré (n=6455) et élevé (n=5882) selon l'index validé de stratification du risque d'ACV CHADS(2)(1),(2).

L'analyse du sous-groupe de l'étude RE-LY(R) a démontré qu'une dose biquotidienne de 150 mg de dabigatran etexilate réduisait le risque d'ACV et d'embolie systémique comparativement à une dose bien contrôlée de warfarine et ce, peu importe le risque d'ACV du patient. La dose biquotidienne de 110 mg de dabigatran etexilate a été associée à des réductions semblables à celles observées avec une dose bien contrôlée de warfarine. On a également observé des incidences réduites d'hémorragies majeures chez les patients à faible risque d'ACV avec les deux doses du médicament(1).

    
    -----------------------
    *  Le dabigatran etexilate fait l'objet d'études sur la prévention de
         l'ACV chez des patients souffrant de FA.
    (xx) Randomized Evaluation of Long-Term Anticoagulant Therapy


    Voici un aperçu des résultats de cette analyse(1) :

    -   La dose biquotidienne de 150 mg de dabigatran etexilate a réduit
        l'incidence d'ACV et d'embolie systémique comparativement à une dose
        bien contrôlée de warfarine pour tous les groupes de risque d'ACV,
        avec un risque relatif (RR) de 0,62 (0,38-1,02) pour les patients à
        faible risque, de 0,61 (0,40-0,92) pour les patients à risque modéré
        et de 0,70 (0,52-0,95) pour les patients à risque élevé.

    -   La dose biquotidienne de 110 mg de dabigatran etexilate a entraîné
        des réductions de l'incidence d'ACV et d'embolie systémique
        semblables à celles d'une dose bien contrôlée de warfarine, avec un
        RR de 1,00 (0,65-1,55) pour les patients à faible risque, de 1,04
        (0,73-1,49) pour les patients à risque modéré et de 0,79 (0,59-1,06)
        pour les patients à risque élevé.

    -   Les deux doses de dabigatran etexilate ont été associées à des
        incidences réduites d'hémorragie majeure chez les patients à faible
        risque, comparativement à une dose bien contrôlée de warfarine
        (110 mg RR : 0,67 (0,49-0,90), 150 mg RR : 0,73 (0,54-0,98)).

    -   Conformément aux résultats de l'étude RE-LY, les deux doses de
        dabigatran ont été associées à des réductions considérables des
        incidences d'hémorragie intracrânienne dans tous les groupes de
        risque.
    

Selon l'auteur principal, le Dr Jonas Oldgren, du centre hospitalier de Uppsala, en Suède, "les résultats de cette analyse de sous-groupe sont très encourageants pour les professionnels de la santé traitant des patients souffrant de fibrillation auriculaire et présentant un risque d'ACV et d'embolie systémique, car ils indiquent que le dabigatran etexilate (dose biquotidienne de 150 mg) est le premier traitement pouvant réduire l'incidence d'ACV de façon plus marquée que la warfarine et ce, pour tous les niveaux de risque d'ACV chez les patients souffrant de FA".

Des index de stratification du risque d'ACV, comme l'index CHADS(2), ont d'ailleurs été mis au point dans le but de guider l'utilisation du traitement anticoagulant pour les patients souffrant de FA et d'en optimiser l'efficacité(2). Chez les patients dont le risque d'ACV est considéré comme étant élevé ou modéré, la diminution du risque d'ACV octroyée par les antagonistes de la vitamine K (AVK) comme la warfarine l'emporte souvent sur le risque d'hémorragie associé à ces agents(3). Quant aux patients dont le risque d'ACV selon l'index CHADS(2) est faible, les avantages des AVK ne sont pas aussi clairs. Par conséquent, de nombreux patients reçoivent simplement de l'AAS, ce qui signifie qu'étant donné que cet agent est moins efficace que la warfarine pour réduire le risque d'ACV, les patients n'obtiennent pas de protection suffisante contre les ACV graves et très invalidants(4-7).

"Cela fait longtemps que les professionnels de la santé et les patients attendent un traitement pouvant prévenir l'ACV peu importe le niveau de risque. Nous avons démontré que le dabigatran etexilate est associé à des bienfaits supérieurs en termes de réduction de l'ACV chez les patients dont le risque est faible, modéré ou élevé, et permet également de diminuer le risque d'hémorragie chez les patients à faible risque, comparativement à la warfarine. Ce sont donc des preuves importantes de l'efficacité évidente de cet anticoagulant oral innovateur par rapport au traitement actuel par AVK, comme la warfarine", ajoute le Dr Jonas Oldgren.

On estime que près de trois millions de personnes à l'échelle mondiale subissent des ACV dus à la FA chaque année(8-10), ACV qui ont tendance à être particulièrement graves et invalidants(8). En effet, la moitié des victimes succombent dans l'année qui suit(11).

Notes aux rédacteurs

Étude RELY(R)

L'étude RE-LY(R) (Randomized Evaluation of Long term anticoagulant therapy), étude internationale de phase III, à répartition aléatoire, a été menée auprès de 18 113 patients recrutés dans plus de 900 centres de 44 pays. Elle visait à déterminer si le dabigatran etexilate (deux doses à l'insu) était aussi efficace qu'une dose bien contrôlée de warfarine (RIN cible de 2,0-3,0) pour prévenir les ACV. La période de suivi des patients de l'étude était en moyenne de deux ans et d'un minimum d'un an.

Le critère d'évaluation primaire de l'étude était l'incidence d'ACV (dont l'ACV hémorragique) et l'embolie systémique. Les critères secondaires comprenaient la mortalité, peu importe la cause, l'incidence d'ACV (dont l'ACV hémorragique), l'embolie systémique, l'embolie pulmonaire, l'infarctus du myocarde aigu et le décès d'origine vasculaire (y compris à la suite d'une hémorragie).

    
    Comparativement à une dose bien contrôlée de warfarine, l'étude a démontré
que le dabigatran etexilate était associé à(12) :

    -   une réduction significative du risque d'ACV et d'embolie systémique -
        y compris les ACV hémorragiques;

    -   une incidence significativement réduite des saignements - dont les
        hémorragies intracrâniennes et les hémorragies possiblement
        mortelles;

    -   une réduction significative de la mortalité d'origine vasculaire.
    

La fibrillation auriculaire et l'ACV

La fibrillation auriculaire (FA) est le trouble du rythme cardiaque le plus courant, affectant près de 1 % de la population totale. Cette incidence augmente à 10 % au sein de la population âgée de plus de 80 ans(13). On estime à 6,3 millions le nombre de personnes aux États-Unis, au Japon, en Allemagne, en Italie, en France, au Royaume-Uni et en Espagne qui vivaient avec la FA en 2007. On prévoit que ce chiffre sera de 7,5 millions d'ici 2017, principalement en raison du vieillissement de la population(14). Les patients affectés courent un risque plus élevé de présenter des caillots sanguins, ce qui augmente de cinq fois leur risque de subir un ACV(3,15). On estime que près de trois millions de personnes dans le monde sont victimes d'ACV dus à la FA tous les ans(8-10). Les ACV dus à la FA ont tendance à être plus graves et associés à un taux plus élevé de mortalité (20 %) et d'invalidité (60 %), ce qui entraîne des coûts et un fardeau considérables à la fois pour la société et pour le système de soins de santé(8). La FA seule entraîne des coûts de l'ordre de 13,5 milliards d'euros à l'échelle de l'Union européenne(3). La warfarine est présentement le traitement standard utilisé pour diminuer le risque d'ACV chez les patients souffrant de FA. Cet agent est très efficace lorsque la valeur de coagulation sanguine est maintenue en deçà d'une marge thérapeutique étroite de RIN de 2,0-3,0, tout comme lors des études cliniques(16). Toutefois, en milieu clinique, étant donné les restrictions bien connues de la warfarine, seulement 51 % des patients souffrant de FA et à risque d'ACV reçoivent de la warfarine(17) et moins de la moitié d'entre eux présentent une valeur de coagulation dans la marge thérapeutique étroite(18).

La Fondation des maladies du cœur estime que pour les quelque 250 000 Canadiens souffrant présentement de fibrillation auriculaire, le risque d'ACV est au moins cinq fois plus élevé et leur risque d'en mourir est deux fois plus élevé. Au Canada, l'ACV représente la troisième cause de décès la plus importante et on sait que près de 15 % de ces ACV sont dus à la fibrillation auriculaire. Ce chiffre atteint le tiers de tous les ACV après l'âge de 60 ans(19).

La fibrillation auriculaire (FA) est une forme d'arythmie, trouble du rythme cardiaque, et est caractérisée par un battement excessif du cœur, parfois à plus de 150 battements par minute. Cette affection est plutôt rare chez les personnes de moins de 40 ans, mais sa prévalence augmente avec l'âge(19). Après 55 ans, l'incidence de FA double à chaque décennie de vie, tout comme l'incidence d'autres facteurs de risque de maladie cardiaque et d'ACV, dont l'hypertension, le diabète et la cardiopathie sous-jacente(19). Les ACV dus à la FA ont tendance à être plus intenses et associés à un risque plus élevé de décès (20 %) et d'invalidité (60 %), ce qui augmente les coûts pour la société et le fardeau pour le système des soins de santé(20).

Dabigatran etexilate (Pradax(R))

Le dabigatran etexilate est le chef de file d'une nouvelle génération d'anticoagulants oraux et inhibiteurs directs de la thrombine (IDT)(19) visant à combler un besoin en termes de prévention et de traitement des maladies thromboemboliques aiguës et chroniques.

Les inhibiteurs directs de la thrombine exercent des effets antithrombotiques puissants par leur capacité à bloquer l'activité de la thrombine (libre et liée à un caillot), enzyme central du processus responsable de la formation d'un caillot (thrombus). Contrairement aux antagonistes de la vitamine K, qui agissent de façon variable sur divers facteurs de coagulation, le dabigatran etexilate permet une anticoagulation efficace, prévisible et constante et est associé à un faible risque d'interactions médicamenteuses et à aucune interaction alimentaire. Il ne nécessite pas non plus la surveillance régulière de la coagulation ni d'ajustement de la dose.

Le dabigatran etexilate est déjà commercialisé et utilisé à grande échelle dans plus de 50 pays sous la marque Pradax(R) pour la prévention primaire des événements thromboemboliques veineux (caillots sanguins) chez des adultes ayant subi une arthroplastie élective totale de la hanche ou du genou.

Programme d'études cliniques sur le dabigatran etexilate

Le programme d'études cliniques de Boehringer Ingelheim portant sur l'évaluation de l'efficacité et de l'innocuité du dabigatran etexilate comporte des études cliniques dans les domaines suivants :

    
    -   Prévention primaire de la thromboembolie veineuse (TEV) chez des
        patients ayant subi une arthroplastie totale de la hanche ou du genou

    -   Traitement de la TEV aiguë

    -   Prévention secondaire de la TEV

    -   Prévention secondaire des événements cardiaques chez des patients
        souffrant d'un syndrome coronarien aigu

    -   Prévention de l'ACV dû à la fibrillation auriculaire
    

Attention

Ce communiqué est publié par le siège social international de Boehringer Ingelheim en Allemagne et s'adresse aux marchés internationaux. Il est possible qu'il y ait des variations d'un pays à un autre relativement à certaine information médicale, notamment les utilisations autorisées. Il est donc conseillé de tenir compte de ces différences lorsqu'on se réfère à l'information contenue dans ce document.

Ce communiqué fait allusion à une indication non officielle du dabigatran etexilate (Pradax(R)).

Boehringer Ingelheim

Boehringer Ingelheim, dont le siège social est situé à Ingelheim, en Allemagne, se classe parmi les 20 compagnies pharmaceutiques les plus importantes au monde. La compagnie compte 138 filiales réparties dans 47 pays, pour un total d'environ 41 300 employés. Depuis ses débuts en 1885, la multinationale familiale se consacre à la recherche, au développement, à la fabrication et à la commercialisation de produits thérapeutiques innovateurs de qualité pour la médecine humaine et vétérinaire.

En 2008, Boehringer Ingelheim a affiché des ventes nettes de 11.6 milliards d'euros et investi un cinquième de cette somme dans la recherche et le développement de médicaments d'ordonnance, son secteur d'activités le plus important.

    
    Références

    1.  Oldgren J, et al. Dabigatran etexilate versus warfarin in atrial
        fibrillation patients with low, moderate and high CHADS(2) score - a
        RE-LY(R) subgroup analysis. Presented at the 59th Annual Scientific
        Session of the American College of Cardiology, 15th March 2010.
    2.  Gage BF, et al. Validation of Clinical Classification Schemes for
        Predicting Stroke Results From the National Registry of Atrial
        Fibrillation. JAMA 2001; 285(22):2864-2870
    3.  Fuster V, Rydn LE, Cannom DS, et al. ACC/AHA/ESC 2006 Guidelines for
        the Management of Patients with Atrial Fibrillation - executive
        summary. Circulation 2006; 114:700-52.
    4.  Atrial Fibrillation Investigators. Risk factors for stroke and
        efficacy of antithrombotic therapy in atrial fibrillation. Arch
        Intern Med 1994; 154:1449-1157.
    5.  Hart RG, Benavente O, McBride R, Pearce LA. Antithrombotic therapy to
        prevent stroke in patients with atrial fibrillation: a meta-analysis.
        Ann Intern Med 1999; 131:492-501.
    6.  The European Atrial Fibrillation Trial Study Group. Secondary
        prevention in non-rheumatic atrial fibrillation after transient
        ischaemic attack or minor stroke. Lancet 1993; 342:1255-1262.
    7.  Laupacis A, Boysen G, Connolly S, et al. The efficacy of aspirin in
        patients with atrial fibrillation: analysis of pooled data from 3
        randomized trials. Arch Intern Med 1997; 157:1237-1240.
    8.  Lin HJ, Wolf PA, Kelly-Hayes M, et al. Stroke severity in atrial
        fibrillation: the Framingham study. Stroke 1996; 27:1760-4.
    9.  Atlas of Heart Disease and Stroke, World Health Organization,
        Septembre 2004. Consulté en ligne en juillet 2009 au
www.who.int/cardiovascular_diseases/en/cvd_atlas_15_burden_stroke.pdf.
    10. Wolf PA, Abbott RD, Kannel WB. Atrial fibrillation as an independent
        risk factor for stroke: the Framingham Study. Stroke 1991: 22(8);983-
        8.
    11. Marini C, De Santis F, Sacco S, et al. Contribution of atrial
        fibrillation to incidence and outcome of ischemic stroke: results
        from a population-based study. Stroke 2005; 36:1115-9.
    12. Connolly SJ, et al. Dabigatran versus Warfarin in Patients with
        Atrial Fibrillation. N Engl J Med 2009; 361:1139-51.
    13. Stewart S, Murphy N, Walker A, et al. Cost of an Emerging Epidemic:
        an Economic Analysis of Atrial Fibrillation in the UK. Heart 2004;
        90:286-92.
    14. Benyoucef S, Hughes M, Mehta N. Atrial Fibrillation. Decision
        Resources, Décembre 2008.
    15. Kannel WB, Abbott RD, Savage DD, et al. Coronary heart disease and
        atrial fibrillation: The Framingham Study. Am Heart J 1983; 106:389-
        96.
    16. Hart RG, Pearce LA, Aguilar MI, et al. Meta-Analysis: antithrombotic
        therapy to prevent stroke in patients who have non-valvular atrial
        fibrillation. Ann Intern Med 2007; 146:857-67.
    17. Hylek EM, DAntonio J, Evans-Molina C, et al. Translating the results
        of randomized trials into clinical practice. The challenge of
        warfarin candidacy among hospitalized elderly patients with atrial
        fibrillation. Stroke 2006; 37:1075-80.
    18. Samsa GP, Matchar DB, Goldstein LB, et al. Quality of anticoagulation
        management among patients with atrial fibrillation: results of a
        review of medical records from 2 communities. Arch Intern Med 2000;
        160:967-73.
    19. Heart and Stroke Foundation of Canada. 2009 Stroke Report Card.
http://www.heartandstroke.com/site/apps/nlnet/content2.aspx?c=ikIQLcMWJtE&b=4955951&ct=7085089&src=report
(Consulté le 25 août 2009)
    20. Lin HJ, Wolf PA, Kelly-Hayes M, et al. Stroke severity in atrial
        fibrillation: the Framingham study. Stroke 1996;27:1760-4
    21. Di Nisio M, et al. Direct Thrombin Inhibitors. N Engl J Med 2005;
        353:1028-40.
    

SOURCE Boehringer Ingelheim

Renseignements : Renseignements: Stéphanie Gaucher, Capital-Image, (514) 739-1188, poste 236, sgaucher@capital-image.com

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Boehringer Ingelheim

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