L'Association des garderies privées du Québec dénonce le profilage raciale et
le salissage du Parti Québécois

MONTRÉAL, le 24 mars /CNW Telbec/ - L'Association des garderies privées du Québec (AGPQ) tient à remettre les pendules à l'heure suite aux affirmations lancées par le Parti Québécois concernant le réseau des garderies privées du Québec. Il est regrettable de voir l'actuelle campagne de salissage contre d'honnêtes et loyaux propriétaires de garderies privées orchestrée par le Parti Québécois.

Le Parti Québécois s'attaque à la réputation de centaines de propriétaires de garderies privées en ciblant particulièrement des Québécois d'origine étrangère, et ce, depuis plusieurs semaines, minant ainsi la confiance des contribuables envers un réseau qui offre aux parents de la province un service de grande qualité. L'AGPQ demande au député de Gouin d'expliquer où sont les Tremblay, Simard et autres noms "québécois" propriétaires de garderie dans les dénonciations de son parti ? Pourtant les péquistes sont parfaitement au courant de qui sont tous les acteurs du développement des garderies du Québec.

De plus, les propos utilisés par l'Opposition officielle pour qualifier les garderies privées sont absolument inacceptables. La Chef de l'opposition parle de "faire de l'argent sur le dos des enfants". Il n'y a pourtant absolument rien d'illégal, de non-éthique ou même de scandaleux dans le fait qu'un propriétaire de garderie tire un revenu annuel de ses activités professionnelles, surtout que les garderies privées offrent un service d'une très grande qualité. Dans toutes les autres sphères d'activités, il s'agit d'une norme, mais lorsqu'il s'agit d'opérer un service de garde, Mme Marois, propose plutôt que les propriétaires travaillent bénévolement. Il est à se demander pourquoi le PQ ne fait-il pas les mêmes accusations de "faire de l'argent sur le dos des enfants" à une direction de CPE qui verse un salaire à son administrateur. Ou bien le PQ voulait-il sous-entendre que les médecins, les pédiatres, les enseignants et autres travailleurs sont immorales de gagner leur vie en servant les familles québécoises?

En utilisant des propos injurieux, c'est la qualité du travail de 7000 employés et le jugement des parents de 40 000 enfants québécois qui utilisent les services des garderies privées que le Parti Québécois remet en question. "Il est impossible qu'autant de personnes puissent se tromper. Les propos de l'Opposition officielle sont insultants pour les parents qui ont choisi notre réseau de garderies, déclare le président de l'AGPQ, Sylvain Lévesque. Ce n'est certes pas avec de tels propos que le Parti Québécois suscitera des adhésions chez les propriétaires de garderies privées pour développer les places promises aux parents de la province."

Historique des changements de cap du PQ

Rappelons qu'une motion unanime de l'Assemblée nationale adopté le 12 mars 1997 se lisait comme suit : "Que l'Assemblée nationale souhaite que la ministre responsable de la Famille tienne compte, dans sa politique familiale, du réseau des garderies à but lucratif qui offre des services de garde régis à plus de 20 500 enfants quotidiennement et qu'elle s'engage à négocier, en tenant compte de l'échéancier de l'implantation de la politique familiale, une véritable entente avec ces 427 entreprises privées, gérées majoritairement par des femmes et qui créent 4 000 emplois." La ministre de la Famille de l'époque, Pauline Marois, a déclaré à cette occasion : "nous comptions bien sur les places qui sont disponibles dans ces garderies (privées), bien sûr, qui sont, pour l'essentiel et pour la majorité, pour ne pas dire pour toutes celles-ci, pour toutes ces garderies, des places tout à fait de qualité et qui répondent aux besoins des parents." À la lumière des déclarations passées et des plus récentes, le Parti Québécois renient non seulement sa parole, mais ses votes.

Il serait bon aussi de rappeler que, lors de l'adoption du projet de loi 145 en 1997 qui a créé l'actuel réseau de services de garde québécois et après avoir voulu écarter les garderies privées de la politique familiale, Mme Pauline Marois, qui était alors ministre de la Famille, a fait la déclaration suivante (Journal des débats de l'Assemblée nationale - 35e législature, 2e session - 19 juin 1997) : "J'aimerais rappeler que le gouvernement a convenu d'une entente avec les garderies à but lucratif. Il fallait reconnaître le travail de ces garderies auprès des enfants et de leurs parents, leur bonne volonté et leur légitime souhait d'être parties prenantes de la politique familiale. (...) Nous savons que nous pouvons compter sur toutes ces personnes qui consacrent leur vie professionnelle à nos enfants." C'est Pauline Marois et le Parti Québécois qui ont donné les premières subventions aux garderies privées.

Lors d'une rencontre convoqué au printemps 2009 par le député de Gouin, Nicolas Girard, les représentants de l'AGPQ ainsi que M. Girard semblait partager les objectifs de l'AGPQ en matière de qualité des services et du développement de places. Le passé récent prouve le manque d'honnêteté intellectuelle du député de Gouin. Où sont passées les préoccupations de qualité, d'accessibilité du député Nicolas Girard ? L'AGPQ invite M. Girard à aller au-delà de ses intérêts bassement partisans et à regarder avec nous ce qui peut être fait pour améliorer les services offerts aux enfants du Québec.

L'AGPQ se questionne sur l'agenda politique du Parti Québécois. La désinformation ainsi que les calomnies lancées par les représentants du PQ laissent un goût amer. En effet, suite aux révélations de Nicolas Girard, plusieurs de ces informations ont été démenties. Par exemple, dans plusieurs cas, nous avons appris que les développements incriminés par M. Girard avaient été accordés grâce au système mis en place par son parti. Plus récemment, les accusations de M. Girard envers un propriétaire de garderies se sont révélées fausses. Si M. Girard et son parti souhaitent stopper le développement de places au sein du réseau des garderies privées, qu'ils le disent clairement plutôt que de jouer en coulisse et d'entacher la réputation d'honnêtes travailleurs qui se dévouent pour l'éducation et le bien-être des enfants. Nous sommes prêts à faire la démonstration de l'utilité et de la rentabilité des garderies privées pour l'État québécois. Il est temps que cesse les cachettes et l'agenda caché!

"Pour un parti politique qui aspire à gouverner tous les Québécois, cette discrimination idéologique et ethnique envers des citoyens payeurs de taxes qui s'investissent quotidiennement pour l'éducation des enfants est scandaleuse, ajoute Sylvain Lévesque. Il est primordial de rectifier les faits au sujet des déclarations du Parti Québécois. Il faut arrêter de faire de la petite politique de bas étage sur le dos des enfants, des éducatrices et des propriétaires qui travaillent d'arrache-pied pour les enfants québécois et leur famille", ajoute M. Lévesque.

L'AGPQ invite le député de Gouin, Nicolas Girard, ainsi que la chef du PQ, Pauline Marois, à venir visiter les installations des garderies privées du réseau québécois. Ils pourront constater par eux-mêmes que les garderies du réseau sont des milieux éducatifs de qualité, les propriétaires de ces garderies sont engagés quotidiennement envers les enfants québécois. Il nous semble important d'ajouter que les parents de 40 000 enfants du Québec qui utilisent une garderie privée de la province sont satisfaits des services offerts. L'orientation principale des propriétaires de garderies privées est d'offrir un service de qualité qui permettra aux enfants de bien grandir dans la société québécoise. Il est important de dénoncer les pratiques douteuses, si pratiques douteuses il y a, mais d'inclure toutes les garderies dans les allégations du PQ est injustifié et injustifiable.

Au sujet de l'AGPQ

L'Association des garderies privées du Québec est un organisme apolitique qui compte près de 300 garderies membres investis auprès des enfants québécois. La qualité des services offerts, ainsi que l'engagement quotidien des propriétaires de garderies et de leurs personnels auprès des familles québécoises font de nous des partenaires incontournables dans le développement du réseau des services de garde. L'AGPQ est la seule instance nationale mandatée pour représenter l'ensemble du réseau des garderies privées du Québec.

SOURCE Association des garderies privées du Québec

Renseignements : Renseignements: Virginie Martel, Agente de communication, AGPQ, Bureau: (514) 485-2221, poste 226, Cellulaire: (514) 214-2157

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Association des garderies privées du Québec

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