La meilleure solution : une réforme du système public d'assurance médicaments issue de la collaboration des secteurs public et privé

TORONTO, le 26 mars 2015 /CNW/ - L'industrie des assurances de personnes soutient une réforme en profondeur du système public d'assurance médicaments. Comme l'ont indiqué un certain nombre d'études récentes, des milliards de dollars peuvent être économisés en tirant pleinement parti du pouvoir de négociation du marché canadien pour faire baisser les prix. « L'achat en masse de médicaments entraînerait des économies majeures, possibles grâce à une plus grande collaboration entre les secteurs public et privé. Nul besoin d'un monopole gouvernemental », déclare Frank Swedlove, président et chef de la direction de l'Association canadienne des compagnies d'assurances de personnes (ACCAP).

« L'industrie des assurances vie et maladie du Canada s'engage à travailler avec les gouvernements pour réaliser ces économies, d'ajouter M. Swedlove. Nous devrons dans le même temps préserver les avantages que procure le caractère concurrentiel et innovant du secteur privé sur le marché. »

Pour plus de détails, voir le document d'information.

Au sujet de l'ACCAP

Établie en 1894, l'ACCAP est une association à adhésion libre dont les membres détiennent 99 p. 100 des affaires d'assurances vie et maladie en vigueur au Canada. Notre industrie fournit à près de 28 millions de Canadiens une large gamme de produits assurant la sécurité financière, comme l'assurance vie, les rentes (REER, FERR et régimes de retraite) et l'assurance maladie complémentaire. Elle détient en outre près de 647 milliards de dollars d'actifs au Canada et emploie environ 150 100 Canadiens.

TRAVAILLER ENSEMBLE EN VUE D'UN MEILLEUR SYSTÈME PUBLIC D'ASSURANCE MÉDICAMENTS POUR TOUS LES CANADIENS

Au Canada, les secteurs public et privé se partagent la responsabilité de la couverture des médicaments sur ordonnance, ce qui, en général, fonctionne bien. Toutefois, comme bien d'autres parties concernées, l'industrie canadienne des assurances de personnes estime qu'une réforme s'impose. La disparité des couvertures pharmaceutiques du système canadien actuel engendre des coûts trop élevés pour les Canadiens et des inégalités au sein de la population.

Assurer des prix plus bas à tous les Canadiens
Les prix que paient les Canadiens pour les médicaments sur ordonnance sont parmi les plus élevés au monde. Cela impose un fardeau financier excessif aux employeurs et aux gouvernements, et compromet la viabilité financière de la couverture des médicaments au pays. 

Comme l'indiquent plusieurs études publiées récemment, des économies énormes peuvent être réalisées en tirant pleinement parti du pouvoir de négociation du marché canadien pour faire baisser le prix des médicaments sur ordonnance. Mais nul besoin pour cela d'un monopole gouvernemental. Comme dans d'autres pays de l'OCDE, les secteurs privé et public peuvent collaborer pour faire baisser les prix. Faire jouer les volumes des secteurs public et privé dans la négociation ferait baisser les prix davantage. Fait important : cela peut s'effectuer relativement facilement dans le système actuel et n'exige pas de réforme complète, incertaine et coûteuse, du système. L'industrie canadienne des assurances de personnes est disposée à travailler de concert avec tous les ordres de gouvernement au Canada pour faire baisser le prix payé par les Canadiens pour les médicaments sur ordonnance.

En outre, le Canada doit revoir la façon dont le prix des médicaments est réglementé. Le Conseil d'examen du prix des médicaments brevetés (CEPMB) réglemente les prix en établissant un prix maximal pour les médicaments au pays. Nous croyons qu'une réforme en profondeur des activités et du mandat du CEPMB s'impose. À l'avenir, le CEPMB devrait adopter une approche axée sur le marché et s'efforcer d'établir le prix maximal au plus bas niveau possible pour les Canadiens. 

Assurer un accès équitable
L'accès aux médicaments dont les Canadiens ont besoin varie en fonction de la province où ils vivent et/ou de leur employeur.  Et les différences peuvent être particulièrement grandes dans le cas des nouveaux médicaments. Cette complexité coûte cher à tous les intervenants, qu'il s'agisse des gouvernements, des prescripteurs, des patients, des employeurs ou des particuliers. Elle entraîne aussi des inégalités d'accès qui ébranlent la confiance des Canadiens dans le système. 

Notre industrie estime que les Canadiens bénéficieraient de l'établissement d'une liste nationale de médicaments de base. Les médicaments sur cette liste seraient couverts à l'échelle nationale, assurant une couverture de base à tous les Canadiens, ce qui réduirait considérablement la complexité du système actuel. Cela serait très avantageux pour les consommateurs et les prescripteurs à la grandeur du pays. Une telle approche présente un avantage important : les promoteurs de régimes et les particuliers pourraient continuer de se procurer une couverture additionnelle, dans un système préservant la concurrence et le choix sur le marché.

Préserver l'innovation et le choix
Les assureurs privés au Canada offrent des produits innovants et variés à un coût qui correspond à ceux des régimes publics. En outre, la conception de leurs régimes et le service à la clientèle sont centrés sur les besoins de leurs clients. Bien d'autres pays de l'OCDE sont dotés de systèmes publics d'assurance médicaments qui, à certains égards importants, fonctionnent mieux que celui du Canada et qui par ailleurs font appel au secteur privé pour fournir une couverture médicaments à leur population. La réforme du système canadien de couverture des médicaments doit continuer d'inciter à l'innovation et à une offre variée si l'on veut que les Canadiens soient à long terme bien servis par le système public d'assurance médicaments.

Ces défis appellent des solutions durables qui exigeront des gouvernements provinciaux et des assureurs privés qu'ils modifient la façon dont ils couvrent les Canadiens et qu'ils fassent preuve à l'avenir d'une plus grande collaboration. L'objectif ultime, sur le plan politique, doit être de veiller à ce que tous les Canadiens aient accès aux médicaments dont ils ont besoin, sans éprouver de difficultés financières excessives, tout en garantissant un système compétitif et axé sur le patient.

SOURCE Association canadienne des compagnies d'assurances de personnes inc.

Renseignements : Contact médias : Wendy Hope, vice-présidente, Relations extérieures,613-230-0031, whope@clhia.ca

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