La Coalition supportera le renversement de la canalisation 9B en commission parlementaire

MONTRÉAL-EST, le 25 nov. 2013 /CNW Telbec/ - Les membres de la Coalition en appui au projet d'inversion de la Canalisation 9B (la « Coalition ») seront entendus, au cours des prochains jours, par la Commission parlementaire chargée de se pencher sur le projet d'Enbridge, un projet essentiel pour l'économie québécoise. Ils entendent réitérer leur support au projet et faire valoir les retombées économiques positives pour le Québec.

« Le Québec dépense près de 14 milliards de dollars pour l'importation d'hydrocarbures en provenance d'outre-mer, notamment de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient », rappelle Mme Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ). « L'importation du pétrole albertain permettrait non seulement d'alléger notre balance commerciale, mais également de consolider des milliers d'emplois et de relancer l'industrie pétrochimique».

« La grande majorité des entreprises du secteur pétrochimique sont situées dans la région métropolitaine de Montréal. Un approvisionnement en pétrole canadien, moins dispendieux que le brut exporté d'outre-mer, favorisera la compétitivité de cet écosystème industriel. Toute stratégie énergétique doit se fonder sur la diversité et la stabilité des sources d'approvisionnement. L'inversion de la Canalisation 9B ouvre la porte à une consolidation du secteur pétrochimique métropolitain, en amont et en aval de la chaîne de valeur.  Près de 70 % des entreprises de l'industrie de la chimie et de la pétrochimie du Québec sont concentrées dans la région métropolitaine de Montréal. Profiter d'une source de pétrole brut à meilleur coût favorisera la compétitivité de ces entreprises. C'est pourquoi un approvisionnement sécurisé, stable et abordable en pétrole canadien doit faire partie de notre stratégie énergétique. Le projet d'inversion de la Canalisation 9B permettra de consolider et faire accroître la valeur de ce secteur dans la région métropolitaine», a affirmé Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

« Ce sont près de 7 500 emplois  directs et indirects, hautement rémunérés, qui sont affectés par ce projet », explique Mme Isabelle Foisy, directrice générale de la Chambre de commerce de l'Est de Montréal (CCEM). « Inverser la Canalisation 9B, c'est d'abord et avant tout une façon d'assurer la stabilité d'emploi et l'avenir des gens d'ici. C'est la position que nous défendrons devant la commission ».

M. André Brunelle, président de l'Association industrielle de l'est de Montréal (AIEM), abonde dans le même sens : « Il ne fait aucun doute que le projet de renversement de la Canalisation 9B va générer des retombées économiques positives pour l'industrie pétrochimique de l'Est de Montréal et le Québec.  Pensons par exemple à la fabrication du polyester. Cette chaîne, dont le produit est utilisé dans la production de vêtements, d'emballages ou de plusieurs autres produits que nous utilisons chaque jour, est unique au Canada. En permettant à l'industrie d'être dynamique et compétitive, on fait en sorte que ces produits soient fabriqués localement, avec toutes les retombées qui en sont générées ». Mais, toujours selon lui, « l'industrie pétrochimique a beau compter dans ses rangs les Québécois les plus compétents ou avoir accès aux meilleures technologies qui soient, ses chances de réussite sont bien minces si elle n'a pas accès à une matière première de façon compétitive ».

« Le renversement de la Canalisation 9B correspond précisément au genre de projets économiques qui participent au renouvellement industriel du Québec et qui permettent au secteur manufacturier de redonner un élan aux investissements et aux exportations. L'industrie pétrochimique est en effet hautement stratégique, elle concerne de très nombreux secteurs connexes et offre un effet de levier dont il ne faut surtout pas se passer », a précisé Simon Prévost, président de Manufacturiers et exportateurs du Québec.

Du brut à moindre coût et des retombées économiques pour tout le Québec

Le projet d'Enbridge permettra aux industries du raffinage et de la pétrochimie du Québec, durement touchées au cours des dernières années, de compter sur un approvisionnement fiable et à un meilleur coût, ce qui aura pour effet d'améliorer leur productivité et, par la même occasion, celle de notre économie.

De l'avis du président du Conseil du patronat du Québec (CPQ), M. Yves-Thomas Dorval, « dans le contexte économique difficile où nous vivons présentement, nous avons plus que jamais besoin de projets de développement porteurs et rentables comme celui d'Enbridge, qui permettront de créer et de maintenir des emplois de qualité, d'amener des retombées fiscales importantes et de générer une prospérité durable favorisant la qualité de vie de l'ensemble des Québécois ».

« La raffinerie Jean-Gaulin d'Ultramar à Lévis figure parmi les raffineries les plus avancées technologiquement en Amérique du Nord. L'accès au pétrole albertain lui permettra de demeurer compétitive, de consolider ce positionnement et, par le fait-même, les milliers d'emplois et retombées économiques significatives qu'elle génère pour notre région », d'ajouter Jérôme Jolicoeur, président de la Chambre de commerce de Lévis.

Un projet qui s'inscrit dans une perspective de développement durable et responsable

Unifor fait lui aussi partie des organisations qui se présenteront devant la commission.  Selon son représentant national, M. Daniel Cloutier, « dans le respect des normes environnementales les plus strictes, il s'agit d'un projet dont nous n'avons pas les moyens de nous passer. Il s'agit de consolider et de développer des emplois, de créer de la richesse pour les décennies à venir. On ne peut se permettre de revivre le drame de la fermeture de Shell », a-t-il conclu.

Contrairement aux hypothèses avancées par des groupes d'opposants au projet, Ressources naturelles Canada, le Transportation Research Board et la U.S. National Academy of Sciences ont confirmé que le bitume dilué ne serait pas plus corrosif que les autres types de pétrole brut. Il est donc faux d'affirmer qu'étant donné la corrosivité du produit transporté, l'intégrité de la canalisation 9B serait plus à risque suite au renversement.

À propos du projet d'inversion de la Canalisation 9B d'Enbridge

Le projet d'inversion de la Canalisation 9B d'Enbridge vise à inverser l'écoulement de la Canalisation 9B qui relie Sarnia, en Ontario, à Montréal au Québec, en réponse aux demandes de clients dans ces deux provinces. Le projet prévoit aussi hausser la capacité actuelle de transport de 240 000 b/j à 300 000 b/j, et permettra d'acheminer vers ces marchés du pétrole et des produits pétroliers majoritairement de l'Ouest canadien, des approvisionnements plus sûrs et moins coûteux que ceux actuellement livrés par bateau en provenance de la mer du Nord, de l'Afrique occidentale et du Moyen-Orient. L'inversion et la hausse de capacité ne nécessiteront aucun ajout de nouvelle conduite. Tous les travaux liés à l'installation de pompes et autres matériaux et équipements seront réalisés dans l'emprise et les propriétés actuelles d'Enbridge, sauf pour quelques aires de travail temporaires.

À propos de la Coalition en appui au projet d'inversion de la Canalisation 9B

La Coalition en appui au projet d'inversion de la Canalisation 9B regroupe: La Fédération des chambres de commerce du Québec, le Conseil du patronat du Québec , la Chambre de commerce de l'Est de Montréal, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, la Chambre de Commerce de Lévis, l'Association industrielle de l'est de Montréal, Manufacturiers et exportateurs du Québec et le Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier section locale 163, 175, 194 et 2005. Ensemble, ils appuient la proposition d'Enbridge visant à inverser la Canalisation 9B et disent OUI : à la prospérité économique du Québec, aux milliers d'emplois Québécois qui en dépendent et à un mode de transport du pétrole le plus sécuritaire.

SOURCE : Coalition en appui au projet d'inversion de la Canalisation 9B

Renseignements :

Dimitri Tsingakis
Directeur général
Association Industrielle de l'Est de Montréal (AIEM)
dimitri@aiem.qc.ca
Tél. : 514 645-8111

Isabelle Foisy
Directrice générale
Chambre de commerce de l'Est de Montréal
ifoisy@ccemontreal.ca
Tél. : 514 354-5378, poste 225

Jérôme Gaudreault
Directeur général
Chambre de commerce de Lévis
Tél. : 418 837-3411, poste  226
Cell. : 418 261-3656

Michelle Llambias Meunier
Conseillère, Relations médias
Chambre de commerce du Montréal métropolitain
Tél. : 514 871-4000, poste 4042
mllambias@ccmm.qc.ca

Patrick Lemieux
Conseiller principal, Communications
Conseil du patronat du Québec
Cell. : 438 886-9804

Camilla Sironi
Conseillère aux communications
Fédération des chambres de commerce du Québec
Tél. : 514 844-9571, poste 3227
Cell. : 514 647-4745
camilla.sironi@fccq.ca

Kareen Pate
Conseillère, Affaires publiques
Manufacturiers et exportateurs du Québec
Tel. : 514 866-7774, poste 2125
Cell. : 514 806-4621
kareen.pate@meq.ca

Daniel Cloutier
Représentant national
Unifor
514 891-3289
dcloutier@scep.ca

Profil de l'entreprise

Coalition en appui au projet d'inversion de la Canalisation 9B

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