La Banque Scotia annonce un bénéfice net de 1,6 milliard de dollars pour son deuxième trimestre

Sauf indications contraires, tous les montants sont en dollars canadiens et se fondent sur nos états financiers consolidés intermédiaires résumés pour le trimestre clos le 30 avril 2013 et sur les notes connexes préparés selon les Normes internationales d'information financière (IFRS). Le rapport aux actionnaires du deuxième trimestre de 2013 et le rapport d'informations financières supplémentaires sont disponibles à la page Relations avec les investisseurs au www.banquescotia.com.

Pour de plus amples renseignements sur la Banque, notamment sa notice annuelle, il y a lieu de consulter le site Web de SEDAR au www.sedar.com et la section EDGAR du site Web de la SEC au www.sec.gov.

Résultats financiers du deuxième trimestre par rapport à ceux de la période correspondante de l'exercice précédent :

  • Bénéfice dilué par action de 1,23 $, par rapport à 1,15 $
  • Bénéfice net de 1 601 millions de dollars, contre 1 460 millions de dollars
  • Rendement des capitaux propres de 16,2 %, par rapport à 18,6 %
  • Ratio de productivité de 53,6 %, par rapport à 53,7 % à l'exercice précédent
  • Dividende trimestriel de 0,60 $ par action ordinaire

 

TORONTO, le 28 mai 2013 /CNW/ - La Banque Scotia a inscrit un bénéfice net de 1 601 millions de dollars pour son deuxième trimestre, contre 1 460 millions de dollars pour la période correspondante de l'exercice précédent. D'un exercice à l'autre, le bénéfice net a progressé de 10 %. Le bénéfice dilué par action s'est chiffré à 1,23 $, comparativement à 1,15 $ pour la période correspondante de l'exercice précédent. Le rendement des capitaux propres est demeuré solide, s'établissant à 16,2 %.

«Nous avons de nouveau affiché d'excellents résultats pour le trimestre, grâce à une croissance exceptionnelle des revenus. Chaque secteur d'activité a effectué un apport tangible à ces bons résultats», a déclaré Rick Waugh, chef de la direction de la Banque Scotia. «Notre diversification et notre modèle d'entreprise simple nous ont permis de tirer parti des possibilités de croissance. La collaboration de notre équipe diversifiée dans l'ensemble de nos activités permet d'offrir des solutions intégrées et exhaustives à nos clients, ce qui a contribué aux solides résultats du premier semestre de l'exercice.

«Grâce à son bénéfice net de 547 millions de dollars, le Réseau canadien a connu un excellent deuxième trimestre. La majeure partie des activités ont enregistré une forte croissance des actifs, et l'apport d'ING a été solide. Nos portefeuilles de prêts aux particuliers ont de nouveau dégagé une bonne croissance.

«Les Opérations internationales ont de nouveau produit d'excellents résultats ce trimestre, comme en témoigne leur bénéfice net de 471 millions de dollars. Notre plateforme bien diversifiée continue de produire des résultats positifs. La forte hausse des prêts et des dépôts en ce qui a trait aux particuliers et aux entreprises en Amérique latine a fait contrepoids à la croissance plus restreinte aux Antilles. En Asie, l'apport de notre participation dans Thanachart Bank en Thaïlande a également été robuste. La dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances demeure conforme aux attentes et a augmenté du fait de la croissance et de la variation de la composition des produits, surtout en Amérique latine.

«Avec un bénéfice net de 335 millions de dollars, la Gestion de patrimoine mondiale a produit d'excellents résultats pour le deuxième trimestre. Les revenus opérationnels ont dépassé la barre des 1 milliard de dollars pour la première fois, et les ventes de fonds communs de placement Fonds Scotia ont atteint un niveau record. Les opérations internationales ont affiché d'excellents résultats, comme en témoigne la forte croissance généralisée des activités de gestion de patrimoine et d'assurance. Au cours du trimestre à l'étude, nous avons également acquis 50 % d'AFP Horizonte, entreprise de gestion de caisses de retraite péruvienne qui accroîtra la portée de nos activités existantes de gestion de caisses de retraite au Pérou.

«Les Services bancaires et marchés mondiaux ont dégagé un solide bénéfice net de 361 millions de dollars pour le trimestre. L'apport des prêts et de la plupart des activités liées aux marchés financiers a été élevé, malgré la baisse générale de l'activité sur les marchés et certaines perturbations dans le secteur des marchandises. Les résultats ont également bénéficié de la hausse des revenus tirés des nouvelles émissions et de la vigueur des commissions de courtage.

«La Banque maintient toujours des niveaux de capital élevés et de forte qualité. Le ratio des actions ordinaires et assimilées de T1 de la Banque, selon la méthode «tout compris», s'est établi à 8,6 %, ce qui est largement supérieur au ratio minimal de 7 %.

«Grâce aux excellents résultats obtenus au premier semestre de l'exercice et à l'exécution continue de notre stratégie bien définie, nous sommes en bonne voie d'atteindre nos objectifs pour 2013.»

RÉSULTATS CUMULATIFS par rapport aux principaux objectifs financiers et opérationnels de 2013 :

CIBLE no 1 : Afficher un rendement des capitaux propres («RCP»)1) se situant entre 15 % et 18 %. Pour le semestre, la Banque Scotia a affiché un RCP de 16,4 %.
CIBLE no 2 : Générer une croissance du bénéfice dilué par action ordinaire de 5 % à 10 %2). Depuis le début de l'exercice, le bénéfice par action a enregistré une croissance de 9 %2).
CIBLE no 3 : Maintenir un ratio de productivité1) inférieur à 56 %. Le ratio de la Banque Scotia a été de 53,5 % pour le semestre.
CIBLE no 4 : Maintenir de solides ratios de capital. Les ratios de capital de la Banque Scotia demeurent solides selon les normes canadiennes et internationales.

1) Le détail des mesures non conformes aux PCGR est présenté plus loin.
2) Exclut les profits immobiliers de 708 millions de dollars ou de 0,61 $ par action inscrits en 2012, dont une tranche de 94 millions de dollars ou de 0,08 $ par action était liée au premier trimestre.

Faits saillants financiers

  Pour les trimestres
clos les
Pour les semestres
clos les
(non audité) 30 avril
2013
31 janvier
2013
30 avril
2012
30 avril
2013
30 avril
2012
Résultats opérationnels (en millions de dollars)          
Revenus d'intérêts nets 2 784 2 771 2 481 5 555 4 856
Revenus d'intérêts nets (BMEF1)) 2 787 2 775 2 484 5 562 4 864
Revenus autres que d'intérêts 2 438 2 411 2 223 4 849 4 469
Revenus autres que d'intérêts (BMEF1)) 2 517 2 481 2 289 4 998 4 598
Total des revenus 5 222 5 182 4 704 10 404 9 325
Total des revenus (BMEF1)) 5 304 5 256 4 773 10 560 9 462
Dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur
   créances
343 310 264 653 529
Charges opérationnelles 2 841 2 813 2 565 5 654 5 072
Charge d'impôt sur le résultat 437 434 415 871 828
Charge d'impôt sur le résultat (BMEF1)) 519 508 484 1 027 965
Bénéfice net 1 601 1 625 1 460 3 226 2 896
Bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires 1 479 1 504 1 336 2 983 2 679
Performance opérationnelle          
Bénéfice de base par action (en dollars) 1,24 1,27 1,18 2,51 2,41
Bénéfice dilué par action (en dollars) 1,23 1,25 1,15 2,48 2,36
Bénéfice dilué ajusté par action1), 2) (en dollars) 1,24 1,27 1,16 2,51 2,38
Rendement des capitaux propres1) (en pourcentage) 16,2 16,6 18,6 16,4 19,1
Ratio de productivité (en pourcentage) (BMEF1)) 53,6 53,5 53,7 53,5 53,6
Marge sur activités bancaires principales (en pourcentage)
   (BMEF1))
2,31 2,30 2,37 2,30 2,31
Données tirées de l'état de la situation financière (en
   millions de dollars)
         
Trésorerie et dépôts auprès d'autres institutions 55 157 53 120 59 298    
   financières3)          
Actifs détenus à des fins de transaction 104 266 104 493 94 214    
Prêts3) 394 673 388 610 336 293    
Total des actifs 754 156 736 361 659 690    
Dépôts3) 517 896 512 561 460 902    
Actions ordinaires 38 012 36 768 30 566    
Actions privilégiées 4 384 4 384 4 384    
Actifs sous administration1) 362 622 352 073 318 201    
Actifs sous gestion1) 135 156 130 576 108 661    
Mesures du capital4)          
Ratio des actions ordinaires et assimilées de T1 (en
   pourcentage)
8,6 8,2 s.o.    
Ratio du capital de catégorie 1 (en pourcentage) 10,7 10,3 12,2    
Ratio du capital total (en pourcentage) 13,6 13,5 14,0    
Ratio des capitaux propres corporels attribuables aux
   actionnaires ordinaires aux actifs pondérés en fonction
   du risque1) (en pourcentage)
10,4 10,1 9,4    
Ratio actifs/capital 17,5 17,3 17,5    
Actifs pondérés en fonction du risque (en millions de
   dollars)
280 747 280 061 252 862    
Qualité du crédit          
Montant net des prêts douteux (en millions de dollars)5) 1 788 1 902 2 021    
Compte de correction de valeur pour pertes sur créances
   (en millions de dollars)
3 212 3 097 2 713    
Montant net des prêts douteux en pourcentage des prêts et
   des acceptations5)
0,44 0,48 0,57    
Dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur
   créances en pourcentage de la moyenne des prêts et
   des acceptations (annualisé)3)
0,35 0,32 0,31 0,33 0,32
Données sur les actions ordinaires
         
Cours des actions (en dollars) (TSX)          
   Haut 61,84 59,20 57,18 61,84 57,18
   Bas 56,33 52,30 50,22 52,30 47,54
   Clôture 58,09 58,65 54,80    
Actions en circulation (en millions)          
   Nombre moyen - de base 1 193 1 186 1 134 1 189 1 112
   Nombre moyen - dilué 1 213 1 204 1 168 1 208 1 147
   Clôture de la période 1 198 1 192 1 141    
Dividendes par action (en dollars) 0,60 0,57 0,55 1,17 1,07
Rendement de l'action6) (en pourcentage) 4,1 4,1 4,1 4,1 4,1
Capitalisation boursière (en millions de dollars) (TSX) 69 602 69 896 62 545    
Valeur comptable par action ordinaire (en dollars) 31,73 30,85 26,78    
Ratio de la valeur de marché à la valeur comptable 1,8 1,9 2,0    
Ratio cours-bénéfice (quatre derniers trimestres) 10,7 11,0 12,1    
Autres données          
Effectif 83 894 82 618 80 932    
Succursales et bureaux 3 408 3 392 3 115    
1) Voir plus loin pour obtenir une analyse des mesures non conformes aux PCGR.
2) Les montants des périodes précédentes ont été retraités afin de refléter la présentation adoptée pour la période écoulée. Voir plus loin pour obtenir une définition.
3) Les montants et les ratios connexes des périodes précédentes ont été retraités afin de refléter la présentation adoptée pour la période écoulée en ce qui a trait aux dépôts auprès d'autres institutions financières et aux garanties en trésorerie relatives aux titres empruntés et aux transactions sur dérivés. (Il y a lieu de se reporter à la note 3 afférente aux états financiers consolidés intermédiaires résumés.)
4) Depuis le 1er novembre 2012, les ratios de capital réglementaire sont calculés conformément aux règles de l'accord de Bâle III selon la méthode «tout compris». (Voir la page 19 du Rapport de gestion). Les montants des périodes précédentes ont été déterminés selon les règles de l'accord de Bâle II et n'ont pas été retraitées.
5) Compte non tenu des prêts garantis par la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC) liés à l'acquisition de R-G Premier Bank of Puerto Rico.
6) D'après la moyenne des cours les plus hauts et les plus bas de l'action ordinaire pour la période.

 

Énoncés prospectifs
Nos communications publiques comprennent souvent des énoncés prospectifs verbaux et écrits. Le présent document renferme ce genre d'énoncés, qui peuvent également être intégrés à d'autres documents déposés auprès des organismes de réglementation des valeurs mobilières du Canada ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, ou à toute autre communication. De tels énoncés sont formulés aux termes des règles d'exonération de la loi américaine intitulée Private Securities Litigation Reform Act of 1995 et de toute loi pertinente sur les valeurs mobilières en vigueur au Canada. Des énoncés prospectifs peuvent comprendre des observations concernant les objectifs de la Banque, les stratégies qu'elle emploie pour les atteindre, ses résultats financiers prévisionnels (y compris ceux relevant du domaine de la gestion du risque) et les perspectives à l'égard des activités de la Banque et de l'économie du Canada, des États-Unis et du monde entier. On reconnaît habituellement les énoncés prospectifs à l'emploi de termes ou d'expressions comme «croire», «prévoir», «s'attendre à», «avoir l'intention de», «estimer», «projeter», «pourrait augmenter» et «pourrait fluctuer» et autres expressions similaires ainsi que par la conjugaison des verbes au futur et au conditionnel comme «devrait» et «pourrait».

De par leur nature, les énoncés prospectifs comportent de nombreuses hypothèses, des incertitudes et des risques inhérents, tant généraux que spécifiques, ainsi que le risque que les prédictions et autres énoncés prospectifs se révèlent inexacts. La Banque conseille aux lecteurs de ne pas se fier indûment à ces énoncés étant donné que les résultats réels pourraient différer sensiblement des estimations et intentions exprimées dans ces énoncés prospectifs, en raison d'un certain nombre de facteurs importants dont plusieurs sont indépendants de sa volonté. Ces facteurs sont notamment la conjoncture économique et financière au Canada et dans le monde; les variations des taux d'intérêt et des cours du change; les liquidités; une volatilité importante et les interruptions des marchés; le défaut de tiers de respecter leurs obligations envers la Banque et envers les sociétés membres de son groupe; l'incidence des changements apportés à la politique monétaire; les modifications apportées aux lois et à la réglementation au Canada et ailleurs, notamment les changements apportés aux lois fiscales; l'incidence qu'aurait tout changement des notations de crédit attribuées à la Banque; les modifications apportées aux lignes directrices relatives au capital au titre des risques, aux nouvelles directives de présentation de l'information et aux directives réglementaires en matière de liquidités, ou les interprétations qui en sont faites; le risque opérationnel et le risque de réputation; le risque que les modèles de gestion du risque de la Banque ne tiennent pas compte de tous les facteurs pertinents; l'exactitude et l'exhaustivité de l'information que la Banque reçoit sur sa clientèle et ses contreparties; la mise au point et le lancement de nouveaux produits et services en temps opportun sur des marchés réceptifs; la capacité de la Banque à étendre ses canaux de distribution existants, à en mettre sur pied de nouveaux et à en tirer des revenus; la capacité de la Banque à mener à terme ses acquisitions et ses autres stratégies de croissance et à intégrer les établissements acquis; les modifications des conventions et des méthodes comptables dont la Banque se sert pour présenter sa situation et sa performance financières, y compris les incertitudes entourant les principales hypothèses et estimations comptables; l'incidence de l'application de modifications comptables futures; l'activité sur les marchés financiers mondiaux; la capacité de la Banque à recruter et à conserver des dirigeants clés; la confiance accordée aux tiers qui fournissent les composantes de l'infrastructure commerciale de la Banque; les changements imprévus aux habitudes de dépenses et d'épargne des consommateurs; les changements technologiques; la fraude perpétrée par des tiers en interne ou à l'extérieur de la Banque, notamment par l'utilisation inédite de nouvelles technologies pour commettre des fraudes à l'endroit de la Banque ou de ses clients; le regroupement du secteur canadien des services financiers; la présence de nouveaux concurrents et des concurrents établis; les procédures judiciaires et réglementaires; les cas de force majeure comme les tremblements de terre et les ouragans; l'incidence éventuelle de conflits internationaux et autres événements, y compris les actes terroristes et la guerre contre le terrorisme; les incidences de maladies ou d'épidémies sur les économies locales, nationales ou internationale; les perturbations des infrastructures publiques, notamment les transports, les communications, l'électricité et l'eau; de même que la capacité de la Banque à prévoir et à gérer les risques que comportent ces facteurs. Une grande partie des activités de la Banque consiste à consentir des prêts ou à affecter autrement ses ressources à certains secteurs, entreprises ou pays. Tout événement imprévu touchant ces emprunteurs, secteurs ou pays risque d'avoir une incidence défavorable importante sur les résultats financiers de la Banque, sur ses activités, sur sa situation financière ou sur ses liquidités. Ces facteurs, et d'autres encore, peuvent faire en sorte que la performance réelle de la Banque soit, dans une mesure importante, différente de celle envisagée par les énoncés prospectifs. Pour plus de renseignements, il y a lieu de se reporter à la page 55 du Rapport annuel 2012 de la Banque.

La liste des facteurs importants énoncés ci-dessus n'est pas exhaustive. Lorsqu'ils se fient à des énoncés prospectifs pour prendre des décisions à l'égard de la Banque et de ses titres, les investisseurs et les autres personnes doivent se pencher diligemment sur ces facteurs, ainsi que sur d'autres incertitudes et éventualités. La Banque ne s'engage pas à mettre à jour les énoncés prospectifs verbaux ou écrits qui peuvent être faits de temps à autre par elle ou en son nom.

La rubrique «Perspectives» contenue dans le présent document est fondée sur les opinions de la Banque; leur réalisation est incertaine. Le lecteur est prié de tenir compte des facteurs susmentionnés à la lecture de cette rubrique.

Le lecteur trouvera d'autres renseignements sur la Banque, y compris sa notice annuelle, sur le site Web de SEDAR, au www.sedar.com, ainsi que dans la section EDGAR du site Web de la SEC, au www.sec.gov

Principaux faits saillants Commerciaux

Nos initiatives récentes

  • La Banque Scotia a conclu l'acquisition de 50 % d'AFP Horizonte, soit l'entreprise de gestion de caisses de retraite de BBVA au Pérou. AFP Horizonte est le troisième gestionnaire de caisses de retraite en importance au Pérou et elle fournit des services à 1,4 million de clients dans 17 succursales d'un bout à l'autre du pays.
  • La Banque Scotia et la Bank of Beijing ont obtenu des organismes de réglementation l'autorisation d'exploiter une coentreprise de gestion de fonds, à savoir Bank of Beijing Scotiabank Asset Management Co. Ltd. Il s'agit du premier permis en matière de gestion de fonds délivré en Chine en lien avec une nouvelle série de programmes pilotes visant à permettre à des banques commerciales de créer des sociétés de gestion de fonds.
  • Le 14 mars, la Banque Scotia a publié son rapport sur la responsabilité sociale des entreprises («RSE») pour 2012, lequel est axé sur l'incidence des initiatives de RSE de la Banque en matière de gouvernance, de responsabilité sociale et d'économie.

Nous démarquer par l'excellence

  • Le Great Place to Work Institute a classé la Banque Scotia parmi les meilleurs employeurs des Antilles, de l'Amérique centrale et du Canada. La Banque Scotia a également été nommée meilleur employeur au Costa Rica, en République dominicaine, au Salvador, au Panama et à Puerto Rico. Ces récompenses s'ajoutent aux distinctions que nous avons déjà obtenues au Mexique et au Pérou.
  • Patricia Mohr, vice-présidente, Études économiques et spécialiste du marché des produits de base à la Banque Scotia, a remporté le prix Apex 2012 de Metal Bulletin pour l'exactitude de ses prévisions en ce qui concerne le prix de l'or et des métaux précieux en général.
  • Scotia Casa de Bolsa (maison de courtage de la Banque Scotia) a été couronnée meilleure maison de courtage au Mexique par El Inversionista (l'investisseur), magazine de premier plan spécialisé en placements.
  • La Banque Scotia a remporté cinq prix Visa Service Quality Performance Awards pour 2012. Trois de ces prix soulignent les activités de cartes commerciales du groupe Transactions bancaires mondiales et récompensent la qualité de l'expérience du titulaire de carte au quotidien.

Au service des clients

  • La Banque Scotia a lancé la carte VISA Momentum Scotia pour entreprise, qui offre aux propriétaires de petites entreprises une excellente solution financière assortie de caractéristiques de premier plan comme des remises en espèces de 3 % sur les achats admissibles et un délai de grâce sans intérêt prolongé de 25 jours.
  • Scotiabank Mexico a annoncé un partenariat avec Cardtronic visant 500 guichets automatiques bancaires («GAB»). Les GAB sont majoritairement situés dans des dépanneurs partout au pays, et ils sont directement liés au réseau de GAB de la Banque Scotia.
  • La Banque a lancé les services Premium Banking au Chili, au Pérou, à la Barbade, à Trinité-et-Tobago et en Jamaïque, lesquels comprennent des spécialistes des ventes et des services, une gamme de produits de premier plan et d'autres avantages.
  • La Banque Scotia a agi à titre de conseiller financier exclusif auprès de Vale S.A. dans le cadre de sa vente de sources de production d'or à Silver Wheaton Corp., pour un paiement en trésorerie initial de 1,9 milliard de dollars américains plus 10 millions de bons de souscription de Silver Wheaton d'une valeur de 100 millions de dollars américains.

Le point sur le programme Un avenir meilleur de la Banque Scotia

  • La Banque Scotia a fait un don à la Rowe School of Business de l'Université Dalhousie dans le cadre de l'initiative de leadership éthique de la Banque Scotia, qui vise à faire participer les étudiants en administration et la communauté des affaires canadienne à l'évolution du leadership éthique en affaires.
  • La Banque Scotia a fait un don au projet sur les cancers et l'hémopathie pédiatriques de SickKids-Antilles. Ces fonds permettront de financer les programmes de télémédecine du projet, permettant ainsi aux médecins à la Barbade, en Jamaïque, à Sainte-Lucie, à Saint-Vincent-et-les-Grenadines, à Trinité-et-Tobago et aux Bahamas de communiquer avec des médecins spécialisés du monde entier.

Mesures non conformes aux PCGR

Pour évaluer sa performance, la Banque a recours à diverses mesures financières. Certaines d'entre elles ne sont pas calculées selon les Normes Internationales d'information financière (les «IFRS») ni définies par celles-ci. Ces mesures n'ont aucune signification normalisée qui assurerait qu'elles sont cohérentes et comparables à celles du même nom utilisées par d'autres sociétés. Ces mesures non conformes aux PCGR sont utilisées dans le présent rapport de gestion et elles sont définies ci-après.

Actifs sous administration («ASA»)

Les ASA représentent les actifs administrés par la Banque dont les propriétaires réels sont les clients et qui ne sont donc pas comptabilisés dans l'état de la situation financière de la Banque. Les services fournis à l'égard des ASA sont de nature administrative, et comprennent les services d'administration fiduciaire, de garde, de dépôt de titres, de perception et de distribution de revenus, de règlements de négociation de titres, de production de rapports pour les clients, ainsi que d'autres services semblables.

Actifs sous gestion («ASG»)

Les ASG représentent les actifs gérés par la Banque de façon discrétionnaire à l'égard desquels la Banque touche des honoraires de gestion. Les ASG sont la propriété réelle des clients et ne sont donc pas comptabilisés dans l'état consolidé de la situation financière de la Banque. Certains ASG sont également des actifs administrés et sont donc parfois inclus dans les actifs sous administration, dans certains cas.

Bénéfice dilué ajusté par action

Le bénéfice dilué ajusté par action est calculé en ajustant le bénéfice dilué par action de manière à inclure l'amortissement après impôt hors trésorerie des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions (exception faite des logiciels).

Capital économique et rendement du capital économique

Aux fins de l'information financière interne, la Banque répartit le capital entre ses secteurs opérationnels d'après leur profil de risque et selon une méthode qui tient compte du risque de crédit, du risque de marché, du risque opérationnel et des autres risques propres à chaque secteur. Le montant de capital lié au risque réparti est communément appelé «capital économique». La méthode de calcul du capital économique a été modifiée au cours du premier trimestre de 2013 de manière à inclure de nouveaux modèles et de nouvelles hypothèses. Ces modifications ont été appliquées de façon prospective. Le rendement du capital économique des secteurs opérationnels correspond à un ratio du bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires du secteur opérationnel par rapport au capital économique attribué au secteur.

Marge sur activités bancaires principales (BMEF)

Ce ratio représente les revenus d'intérêts nets (sur une base de mise en équivalence fiscale) sur les actifs productifs moyens, exclusion faite des acceptations bancaires et du total des actifs moyens liés au groupe Marchés des capitaux mondiaux du secteur Services bancaires et Marchés mondiaux, ce qui est conforme au classement des intérêts nets tirés des activités de transaction dans les revenus provenant des activités de transaction, qui sont inclus dans les autres revenus opérationnels.

Levier opérationnel (BMEF)

La Banque définit le levier opérationnel comme le taux de croissance du total des revenus (sur une base de mise en équivalence fiscale) moins le taux de croissance des frais.

Ratio de productivité (BMEF)

La direction utilise le ratio de productivité comme mesure de l'efficacité de la Banque. Ce ratio représente les charges opérationnelles exprimées en pourcentage du total des revenus, (BMEF).

Rendement des capitaux propres

Le rendement des capitaux propres est une mesure de rentabilité qui présente le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires exprimé en pourcentage des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires. La Banque calcule le rendement de ses capitaux propres à l'aide des capitaux propres moyens attribuables aux actionnaires ordinaires.

Ratio des capitaux propres corporels attribuables aux actionnaires ordinaires aux actifs pondérés en fonction du risque

Le ratio des capitaux propres corporels attribuables aux actionnaires ordinaires aux actifs pondérés en fonction du risque est une mesure financière de remplacement servant à évaluer la qualité du capital. Les capitaux propres corporels attribuables aux actionnaires ordinaires représentent la somme du total des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires et des participations ne donnant pas le contrôle dans les filiales, déduction faite du goodwill et des immobilisations incorporelles non amorties (après impôt). Les capitaux propres corporels attribuables aux actionnaires ordinaires sont présentés en pourcentage des actifs pondérés en fonction du risque. Au cours des exercices antérieurs, les actifs pondérés en fonction du risque correspondaient aux actifs pondérés en fonction du risque calculés selon les règles de l'accord de Bâle II ajustés au titre des immobilisations incorporelles déduites des capitaux propres corporels attribuables aux actionnaires ordinaires. En 2013, le ratio des capitaux propres corporels attribuables aux actionnaires ordinaires tient compte des actifs pondérés en fonction du risque calculés selon les règles de l'accord de Bâle III, ajustés de manière à inclure les montants comptabilisés à titre de déductions réglementaires selon une pondération du risque de 100 %.

Les ratios de capital réglementaire, comme le ratio des actions ordinaires et assimilées de T1, le ratio de capital de catégorie 1 et le ratio du capital total, ont une signification normalisée définie par le Bureau du surintendant des institutions financières Canada (le «BSIF»).

Base de mise en équivalence fiscale

La Banque analyse les revenus d'intérêts nets, les autres revenus opérationnels et le total des revenus sur une base de mise en équivalence fiscale (la «BMEF»). Cette méthode consiste à majorer les revenus exonérés d'impôts gagnés sur certains titres et comptabilisés dans les revenus d'intérêts nets ou dans les autres revenus opérationnels jusqu'à un montant équivalent avant impôt. Une augmentation correspondante est inscrite à la charge d'impôt sur le résultat, ce qui signifie qu'il n'y a aucune incidence sur le bénéfice net. La direction est d'avis que cette méthode permet d'établir une comparaison uniforme des revenus d'intérêts nets et des autres revenus opérationnels découlant de sources imposables et de ceux provenant de sources non imposables et qu'elle favorise l'utilisation d'une méthode cohérente de mesure. Bien que d'autres banques utilisent également la BMEF, la méthode qu'elles utilisent pourrait ne pas être comparable à celle de la Banque. Aux fins de la présentation des informations sectorielles, les revenus et la charge d'impôt sur le résultat des secteurs sont majorés d'un montant équivalent imposable. L'élimination de la majoration au titre de la BMEF est inscrite dans le secteur Autres. Le montant de la majoration au titre de la BMEF à l'égard des revenus d'intérêts nets, des autres revenus opérationnels, du total des revenus et de la charge d'impôt sur le résultat est présenté ci-après :

  Trimestres clos les   Semestres clos les
Majoration au titre de la BMEF
(en millions de dollars)
30 avril
2013
  31 janvier
2013
  30 avril
2012
  30 avril
2013
  30 avril
2012
Revenus d'intérêts nets
Autres revenus opérationnels
3
79
$   4
70
$   3
66
$   7
149
$   8
129
$
Total des revenus et de la charge d'impôt sur le résultat 82 $   74 $   69 $   156 $   137 $

Résultats financiers et situation financière du Groupe

Résultats financiers

Le bénéfice net de la Banque Scotia s'est élevé à 1 601 millions de dollars pour le deuxième trimestre, contre 1 460 millions de dollars pour la période correspondante de l'exercice précédent et 1 625 millions de dollars pour le trimestre précédent.

Le bénéfice dilué par action s'est établi à 1,23 $, en hausse de 7 % comparativement à 1,15 $ pour la période correspondante de l'exercice précédent, mais en baisse de 0,02 $ par rapport à celui de 1,25 $ comptabilisé au premier trimestre.

Le rendement des capitaux propres est demeuré élevé, s'établissant à 16,2 %, contre 18,6 % pour l'exercice précédent et 16,6 % pour le trimestre précédent.

Incidence de la conversion des devises

Le tableau ci-après présente l'incidence de la conversion des devises sur les variations de certains postes clés du compte de résultat d'un exercice à l'autre, d'un trimestre à l'autre et d'un semestre à l'autre. La conversion des devises n'a pas eu d'incidence importante d'un exercice à l'autre tant pour le trimestre que pour le semestre à l'étude.

     
(en millions de dollars) Pour les trimestres
clos les
  Pour les semestres
clos les
  30 avril 2013 c.
30 avril 2012
  30 avril 2013 c.
31 janv. 2013
  30 avril 2013 c.
30 avril 2012
Taux de change moyen des dollars américain et canadien                
30 avril 2013 0,983 $   0,983 $   0,995 $
31 janvier 2013       1,007 $      
30 avril 2012 1,006 $     $   0,992 $
Variation en % -2,3 %   -2,4 %   0,3 %
Incidence sur le résultat :                
Revenus d'intérêts nets 33 $   36 $   17 $
Revenus nets tirés des frais et des commissions 15     17     8
Autres revenus opérationnels1) (17)     (9)     (27)  
Charges opérationnelles (27)     (29)     (19)  
Autres éléments (après impôt) (4)     (7)     -  
Bénéfice net - $   8 $   (21) $
Incidence par secteurs d'activité :
Réseau canadien
Opérations internationales1)
Gestion de patrimoine mondiale
Services bancaires et marchés mondiaux
Autres1)

1
(1)
2
10
(12)

$



$

2
9
3
7
(13)


$



$
 
-
(8)
(1)
1
(13)


$



$
  1) Comprend l'incidence des couvertures de devises.

Comparaison du deuxième trimestre de 2013 et du deuxième trimestre de 2012

Bénéfice net

Le bénéfice net de la Banque Scotia s'est élevé à 1 601 millions de dollars au deuxième trimestre, ce qui représente une hausse de 141 millions de dollars ou de 10 % par rapport à celui de la période correspondante de l'exercice précédent. Les acquisitions récentes ont contribué pour 61 millions de dollars à la croissance d'un exercice à l'autre. La croissance restante s'explique par la hausse des revenus d'intérêts nets, par l'augmentation des frais sur transactions et des revenus de gestion de patrimoine et par la hausse des profits nets sur les titres de placement. La croissance a été contrebalancée en partie par la diminution des revenus provenant des activités de transaction, l'augmentation des charges opérationnelles et la hausse de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances.

Total des revenus

Le total des revenus (sur une base de mise en équivalence fiscale) s'est établi à 5 304 millions de dollars, ce qui représente une progression de 531 millions de dollars ou de 11 % par rapport à celui du trimestre correspondant de l'exercice précédent. Une tranche de 202 millions de dollars de la hausse s'explique par les acquisitions. L'augmentation restante traduit la hausse des revenus d'intérêts nets du fait de la croissance des actifs, des revenus tirés des services bancaires, des honoraires de gestion de patrimoine, des revenus d'assurance et des profits nets sur les titres de placement. Ces hausses ont été contrebalancées en partie par la baisse des revenus provenant des activités de transaction.

Revenus d'intérêts nets

Les revenus d'intérêts nets (sur une base de mise en équivalence fiscale) se sont établis à 2 787 millions de dollars pour le trimestre à l'étude, en hausse de 303 millions de dollars ou de 12 % par rapport à ceux du trimestre correspondant de l'exercice précédent. Cette augmentation est attribuable à l'acquisition de la Banque ING du Canada («ING DIRECT») et à la croissance des actifs, surtout dans les secteurs des prêts hypothécaires à l'habitation du Réseau canadien, des prêts aux particuliers et aux entreprises des Opérations internationales et des prêts aux sociétés. Ces hausses ont été contrebalancées en partie par le recul de la marge.

La marge sur activités bancaires principales s'est établie à 2,31 %, ce qui représente une baisse par rapport aux 2,37 % enregistrés à l'exercice précédent. La baisse de la marge a découlé essentiellement du fléchissement des écarts du fait de l'acquisition d'ING DIRECT.

Revenus nets tirés des frais et des commissions

Les revenus nets tirés des frais et des commissions se sont établis à 1 736 millions de dollars, ce qui représente une progression de 159 millions de dollars ou de 10 % par rapport à ceux de la période correspondante de l'exercice précédent. La croissance a découlé en partie des acquisitions récemment conclues de même que de la hausse des frais de crédit et frais de services bancaires aux entreprises, des revenus tirés des opérations de change à des fins autres que de transaction et des commissions de placement. Une hausse des revenus de gestion de patrimoine a également été constatée dans le secteur du courtage et des fonds communs de placement du fait de la croissance des actifs sous gestion et des actifs sous administration.

Autres revenus opérationnels

Les autres revenus opérationnels (sur une base de mise en équivalence fiscale) se sont établis à 781 millions de dollars, en hausse de 69 millions de dollars ou de 10 % comparativement à ceux de 712 millions de dollars pour la période correspondante de l'exercice précédent. Cette augmentation reflète la progression des profits nets sur les titres de placement, des revenus d'assurance et du revenu provenant des sociétés associées. Les revenus provenant des activités de transaction ont affiché une légère baisse d'un exercice à l'autre, la hausse des revenus tirés des titres à revenu fixe ayant été plus que neutralisée par la baisse des résultats dans les secteurs des métaux précieux et des marchandises.

Dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances

La dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances s'est établie à 343 millions de dollars pour le trimestre à l'étude, en hausse de 79 millions de dollars par rapport à celle de la période correspondante de l'exercice précédent. L'augmentation d'un exercice à l'autre a découlé en grande partie de l'augmentation généralisée de la dotation, surtout au titre des prêts aux particuliers des Opérations internationales et des prêts aux entreprises du Réseau canadien, dans lequel la banque a effectué une dotation au titre d'un compte important.

Charges opérationnelles et productivité

Les charges opérationnelles ont atteint 2 841 millions de dollars, en hausse de 276 millions de dollars ou de 11 % par rapport à celles du trimestre correspondant de l'exercice précédent, dont une tranche de 114 millions de dollars a découlé des acquisitions. La croissance restante s'est fait sentir dans la plupart des catégories de charges opérationnelles en vue de soutenir les initiatives prévues d'accroissement des revenus et la hausse des coûts liés à la réglementation. Cette hausse s'explique avant tout par les charges de rémunération, qui ont augmenté du fait de l'accroissement de la rémunération au mérite annuelle, du personnel, de la rémunération fondée sur des actions et de la rémunération liée à la performance. Les frais liés aux locaux ont également augmenté, essentiellement par suite de la vente de Scotia Plaza au cours de l'exercice précédent. Les charges liées à la technologie et au marketing ont quant à elles augmenté en vue de soutenir la croissance des activités et des coûts liés à la réglementation, hausse contrebalancée en partie par des économies d'impôt liées à l'entreprise au titre d'exercices antérieurs.

Le ratio de productivité s'est fixé à 53,6 %, ce qui est semblable à celui de 53,7 % enregistré au trimestre correspondant de l'exercice précédent.

Impôt

Le taux d'impôt effectif, qui s'est établi à 21,5 %, a affiché une baisse par rapport à celui de 22,2 % pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent, ce qui traduit en grande partie la hausse des revenus dans des territoires où les taux d'impôt sont moins élevés ainsi que l'augmentation des dividendes exonérés d'impôt pour le trimestre à l'étude.

Comparaison du deuxième trimestre de 2013 et du premier trimestre de 2013

Bénéfice net

Le bénéfice net s'est élevé à 1 601 millions de dollars, en baisse de 24 millions de dollars ou de 1 % par rapport à celui du premier trimestre. La croissance des revenus tirés des frais et des commissions ainsi que la hausse des profits nets sur les titres de placement ont été plus que neutralisées par la baisse des revenus provenant des activités de transaction, la hausse de la dotation à la provision pour pertes sur créances et l'incidence du trimestre plus court.

Total des revenus

Le total des revenus (sur une base de mise en équivalence fiscale) s'est établi à 5 304 millions de dollars, ce qui représente une hausse de 48 millions de dollars ou de 1 % d'un trimestre à l'autre. La croissance a découlé essentiellement de la hausse des revenus de gestion de patrimoine, des revenus de placement, des commissions tirées des opérations de change et des profits nets sur les titres de placement. L'incidence de l'acquisition d'ING DIRECT sur l'ensemble du trimestre et l'incidence favorable de la conversion des devises ont également contribué à la hausse du total des revenus. Ces hausses ont été essentiellement neutralisées par la baisse des revenus provenant des activités de transaction et par le recul de l'apport des sociétés associées.

Revenus d'intérêts nets

Les revenus d'intérêts nets (sur une base de mise en équivalence fiscale) se sont établis à 2 787 millions de dollars, ce qui représente une légère hausse par rapport à ceux de 2 775 millions de dollars enregistrés au trimestre précédent. Cette augmentation est attribuable aux acquisitions récemment conclues et à la croissance des actifs, surtout dans le secteur des prêts hypothécaires à l'habitation. Ces hausses ont été neutralisées en partie par le fait que le trimestre à l'étude comportait trois jours de moins.

La marge sur activités bancaires principales est demeurée essentiellement stable, s'établissant à 2,31 %.

Revenus nets tirés des frais et des commissions

Les revenus nets tirés des frais et des commissions se sont établis à 1 736 millions de dollars, ce qui représente une progression de 75 millions de dollars ou de 5 % par rapport à ceux du trimestre précédent, dont une tranche de 23 millions de dollars est liée aux acquisitions. La croissance restante a découlé en grande partie de la hausse des revenus de gestion de patrimoine du fait de la croissance des actifs sous gestion et des actifs sous administration ainsi que de l'amélioration des marchés financiers. Les commissions de placement et les revenus tirés des opérations de change ont également affiché une progression d'un trimestre à l'autre.

Autres revenus opérationnels

Les autres revenus opérationnels (sur une base de mise en équivalence fiscale) ont chuté de 39 millions de dollars ou de 5 % pour s'établir à 781 millions de dollars. La baisse s'explique en grande partie par le recul des revenus provenant des activités de transaction à l'égard des titres à revenu fixe, des métaux précieux et des marchandises du fait d'une conjoncture de marché difficile. Le revenu net découlant de participations dans des sociétés associées a également reculé, surtout en raison de l'apport moindre d'une société associée au Venezuela du fait de la baisse du bénéfice et de l'incidence d'une dévaluation monétaire. Ces diminutions ont été contrebalancées en partie par l'augmentation des profits nets sur les titres de placement.

Dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances

La dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances s'est établie à 343 millions de dollars pour le trimestre à l'étude, en hausse de 33 millions de dollars par rapport à celle du trimestre précédent. L'augmentation d'un trimestre à l'autre a découlé en grande partie de la hausse de la dotation au titre des prêts aux entreprises du Réseau canadien et des prêts aux particuliers des Opérations internationales.

Charges opérationnelles et productivité

D'un trimestre à l'autre, les charges opérationnelles, qui se sont établies à 2 841 millions de dollars, ont affiché une augmentation de 28 millions de dollars ou de 1 %, mais sont demeurées stables si l'on ne tient pas compte de l'incidence défavorable de la conversion des devises. Les acquisitions récemment conclues expliquent la croissance à hauteur de 47 millions de dollars. Abstraction faite des acquisitions, les charges opérationnelles ont affiché une légère baisse par rapport à celles du trimestre précédent, essentiellement en raison du recul de la rémunération fondée sur des actions du fait de la hausse saisonnière du trimestre précédent. Pour le trimestre à l'étude, la Banque a également bénéficié d'économies d'impôt liées à l'entreprise à l'égard d'exercices précédents. Ces baisses ont été contrebalancées en partie par la hausse des frais liés aux locaux, des frais liés à la publicité et des honoraires. Le ratio de productivité s'est établi à 53,6 %, contre 53,5 % pour le trimestre précédent.

Impôt

Le taux d'impôt effectif du trimestre à l'étude a atteint 21,5 %, comparativement à 21,1 % pour le trimestre précédent, ce qui découle essentiellement de la baisse des économies d'impôt à l'étranger, neutralisée en partie par la hausse des revenus provenant des dividendes exonérés d'impôt pour le trimestre à l'étude.

Comparaison du premier semestre de 2013 et du premier semestre de 2012

Bénéfice net

Le bénéfice net s'est élevé à 3 226 millions de dollars, ce qui représente une hausse de 330 millions de dollars ou de 11 % par rapport à celui de la période correspondante de l'exercice précédent, lequel tenait compte d'un profit immobilier après impôts de 94 millions de dollars. Compte non tenu de ce profit, le bénéfice net a affiché une augmentation de 424 millions de dollars ou de 15 %. Les acquisitions récentes ont contribué pour environ 43 % à cette hausse. La croissance restante s'explique par la hausse des revenus d'intérêts nets, par la hausse des revenus de gestion de patrimoine et des frais sur transactions bancaires, par l'apport accru des sociétés associées et par la progression des profits nets sur les titres de placement. Ces facteurs ont été contrebalancés en partie par l'augmentation des charges opérationnelles et de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances.

Total des revenus

Pour le semestre à l'étude, le total des revenus (sur une base de mise en équivalence fiscale) s'est établi à 10 560 millions de dollars, ce qui représente une hausse de 1 098 millions de dollars ou de 11 % par rapport à celui de la période correspondante de l'exercice précédent. Les résultats de l'exercice précédent tenaient compte d'un profit immobilier de 111 millions de dollars. Les acquisitions ont contribué pour 605 millions de dollars à la croissance d'un exercice à l'autre. La hausse restante s'explique essentiellement par les forts revenus d'intérêts nets du fait de la croissance des actifs, par la hausse des revenus tirés des services bancaires et des revenus de gestion de patrimoine, ainsi que par l'apport accru des sociétés associées. Les profits nets sur les titres de placement et les revenus d'assurance ont également affiché une progression.

Revenus d'intérêts nets

Les revenus d'intérêts nets (sur une base de mise en équivalence fiscale) se sont établis à 5 562 millions de dollars pour le semestre à l'étude, ce qui représente une hausse de 698 millions de dollars ou de 14 % par rapport à ceux de la période précédente. Cette hausse est attribuable à la croissance diversifiée des prêts des Opérations internationales, à la progression des prêts hypothécaires à l'habitation et des prêts automobiles à la consommation du Réseau canadien de même qu'à l'augmentation des prêts aux sociétés.

La marge sur activités bancaires principales est demeurée stable, s'établissant à 2,30 %, ce qui représente une légère baisse par rapport à celle de 2,31 % comptabilisée à la période correspondante de l'exercice précédent.

Revenus nets tirés des frais et des commissions

Les revenus nets tirés des frais et des commissions se sont établis à 3 397 millions de dollars, ce qui représente une progression de 320 millions de dollars ou de 10 % par rapport à ceux de la période correspondante de l'exercice précédent. La croissance a essentiellement découlé de l'augmentation des frais sur transactions bancaires, autant au titre des acquisitions que des entreprises existantes. On a également constaté une forte hausse des revenus de gestion de patrimoine traduisant la progression des actifs sous gestion et des actifs sous administration, l'amélioration de la conjoncture et les acquisitions conclues récemment.

Autres revenus opérationnels

Les autres revenus opérationnels (sur une base de mise en équivalence fiscale) ont augmenté de 80 millions de dollars ou de 5 % pour s'établir à 1 601 millions de dollars. Les résultats de l'exercice précédent tenaient compte d'un profit immobilier de 111 millions de dollars. Compte non tenu de ce profit, les autres revenus opérationnels ont affiché une augmentation de 191 millions de dollars ou de 14 %. Cette hausse d'un exercice à l'autre traduit en grande partie l'augmentation du revenu provenant des sociétés associées, des profits sur les titres de placement et des revenus d'assurance du fait de la croissance des revenus de primes.

Dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances

Pour le semestre, la dotation totale au compte de correction de valeur pour pertes sur créances s'est établie à 653 millions de dollars, en hausse de 124 millions de dollars par rapport à celle de 529 millions de dollars enregistrée pour la période correspondante de l'exercice précédent. L'augmentation de la dotation du Réseau international explique la majeure partie de la progression, en partie du fait des nouvelles acquisitions.

Charges opérationnelles et productivité

Les charges opérationnelles ont atteint 5 654 millions de dollars, en hausse de 582 millions de dollars ou de 11 % par rapport à celles de la période correspondante de l'exercice précédent, dont une tranche de 298 millions de dollars a découlé des acquisitions récentes. La hausse restante de 284 millions de dollars ou de 5 % s'explique avant tout par l'augmentation des charges de rémunération du fait de l'accroissement du personnel, de la rémunération au mérite annuelle et de la rémunération liée à la performance. Les coûts des prestations de retraite et des avantages du personnel ont également augmenté, ce qui reflète en grande partie l'incidence des taux d'intérêt, qui sont demeurés peu élevés. Les frais liés aux locaux ont aussi augmenté du fait surtout de la vente de Scotia Plaza durant l'exercice précédent. La croissance restante s'est fait sentir dans la majorité des autres catégories de charges opérationnelles, surtout en vue de soutenir les initiatives continues d'accroissement des revenus et les initiatives liées à la réglementation.

Le ratio de productivité s'est fixé à 53,5 %, ce qui est semblable à celui de 53,6 % enregistré à la période correspondante de l'exercice précédent. Le levier opérationnel sur douze mois s'est établi à un montant positif de 0,1 %, ce qui correspond à un montant positif de 1,5 % si l'on ne tient pas compte du profit immobilier comptabilisé au premier trimestre de l'exercice précédent.

Impôt

Le taux d'impôt effectif du semestre à l'étude a été ramené à 21,3 %, comparativement à 22,2 % pour la période correspondante de l'exercice précédent, ce qui découle essentiellement de l'augmentation des économies d'impôt à l'étranger, de la diminution des ajustements au titre de l'impôt différé et de la hausse des revenus de dividendes exonérés d'impôt pour l'exercice à l'étude.

Situation financière

Au 30 avril 2013, le total des actifs de la Banque s'élevait à 754 milliards de dollars, en hausse de 86 milliards de dollars ou de 13 % par rapport à ce qu'il était au 31 octobre 2012, compte tenu d'un montant d'environ 41 milliards de dollars lié à l'acquisition d'ING DIRECT. L'incidence de la conversion des devises est négligeable.

La trésorerie et les dépôts auprès d'autres institutions financières ont progressé de 8 milliards de dollars, essentiellement en raison de la hausse des dépôts portant intérêt auprès de banques centrales. Les métaux précieux ont reculé de 4 milliards de dollars en raison de la baisse des prix et des stocks. Les titres pris en pension et les titres empruntés ont augmenté de 19 milliards de dollars.

Les actifs détenus à des fins de transaction ont augmenté de 17 milliards de dollars par rapport à ceux au 31 octobre 2012. Les titres détenus à des fins de transaction ont progressé de 19 milliards de dollars du fait de l'accroissement des titres d'emprunt des gouvernements canadien et américain et des actions ordinaires détenus. Les prêts détenus à des fins de transaction ont reculé de 2 milliards de dollars, surtout du fait de la baisse des activités de transaction sur métaux précieux et de prêts.

Les titres de placement ont progressé de 2 milliards de dollars, essentiellement en raison de l'accroissement des titres d'emprunt du gouvernement du Canada détenus du fait de l'acquisition d'ING DIRECT. Au 30 avril 2013, le profit latent sur les titres disponibles à la vente, compte tenu de l'incidence des couvertures qualifiées, s'établissait à 1 074 millions de dollars, en hausse de 183 millions de dollars par rapport à celui au 31 octobre 2012. La variation traduit en grande partie les hausses de valeur des actions ordinaires.

Les prêts ont progressé de 42 milliards de dollars ou de 12 % depuis le 31 octobre 2012. Les prêts hypothécaires à l'habitation ont augmenté de 32 milliards de dollars, surtout en raison de l'acquisition d'ING DIRECT. Les prêts aux particuliers et sur cartes de crédit ont augmenté de 3 milliards de dollars, ce qui traduit en grande partie la croissance au Canada et au Mexique. Les prêts aux entreprises et aux administrations publiques ont augmenté de 7 milliards de dollars, principalement en raison de la croissance en Amérique latine et en Asie ainsi que de la hausse au Canada du fait surtout de l'acquisition d'ING DIRECT.

Les passifs totalisaient 710 milliards de dollars au 30 avril 2013, en hausse de 83 milliards de dollars ou de 13 % par rapport à ceux au 31 octobre 2012, compte tenu d'un montant de 38 milliards de dollars lié à ING DIRECT.

Le total des dépôts a affiché une hausse de 54 milliards de dollars. Les dépôts de particuliers ont augmenté de 31 milliards de dollars, essentiellement en raison de l'acquisition d'ING DIRECT. Les dépôts d'entreprises et d'administrations publiques ont augmenté de 22 milliards de dollars du fait de l'acquisition d'ING DIRECT et de la croissance aux États-Unis. Les dépôts d'autres institutions financières ont augmenté de 1 milliard de dollars en Asie.

Les obligations relatives aux titres mis en pension et aux titres prêtés et celles liées aux titres vendus à découvert ont affiché une hausse respective de 24 milliards de dollars et de 6 milliards de dollars. Les passifs liés aux instruments dérivés ont reculé de 2 milliards de dollars.

Le total des capitaux propres a progressé de 2 828 millions de dollars depuis le 31 octobre 2012. Cette augmentation traduit l'autogénération de capital de 1 588 millions de dollars et l'émission d'actions ordinaires de 765 millions de dollars, dont un montant de 99 millions de dollars dans le cadre de l'achat de Colfondos, en Colombie, et un montant de 666 millions de dollars par l'intermédiaire du Régime de réinvestissement de dividendes et de l'exercice d'options.

Le cumul des autres éléments du résultat global a augmenté de 382 millions de dollars, essentiellement en raison de la hausse des profits latents sur les titres disponibles à la vente et de la baisse des pertes de change latentes sur les investissements de la Banque dans ses établissements à l'étranger.

Les participations ne donnant pas le contrôle dans des filiales ont augmenté de 100 millions de dollars, surtout en raison du bénéfice net attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle, déduction faite des dividendes versés, comptabilisé pour le trimestre à l'étude et de l'acquisition de Colfondos. Les détenteurs d'instruments de fonds propres - composante capitaux propres liés aux participations ne donnant pas le contrôle ont diminué de 32 millions de dollars, surtout du fait des distributions aux porteurs de titres.

Ratios de capital

Les divers montants de capital réglementaire de la Banque se composaient de ce qui suit : 

  Aux
        30 avril
2013
31 janvier
2013
31 octobre
2012
(en millions de dollars) Bâle III
Adoption
«tout compris»
Bâle III
Adoption
«tout compris»
Bâle II
Actions ordinaires et assimilées de T1
Capital de catégorie 1
Total du capital réglementaire
24 013
29 961
38 204
$ 23 014
28 960
37 818
$ s.o.
34 436
42 193
$
Total des actifs pondérés en fonction du risque 280 747   280 061   253 309  
Ratios de capital :
Ratio des actions ordinaires et assimilées de T1
Ratio du capital de catégorie 1
Ratio du capital total

8,6
10,7
13,6

%
%
%

8,2
10,3
13,5

%
%
%

s.o.
13,6
16,7

%
%
%
Ratio actif/capital 17,5x   17,3x   15,0x  

La Banque maintient toujours une solide situation de trésorerie. Au 30 avril 2013, le ratio des actions ordinaires et assimilées de T1, le ratio du capital de catégorie 1 et le ratio du capital total aux termes des dispositions d'adoption «tout compris» de Bâle III s'établissaient respectivement à 8,6 %, à 10,7 % et à 13,6 % (8,2 %, 10,3 % et 13,5 % au 31 janvier 2013), ce qui dépasse amplement les exigences minimales. Au 31 octobre 2012, le ratio du capital de catégorie 1 et le ratio du capital total selon Bâle II s'établissaient respectivement à 13,6 % et à 16,7 %.

Données par secteurs opérationnels

Les résultats et les actifs moyens de la Banque Scotia, par secteurs opérationnels, sont présentés ci-après :

  Pour le trimestre clos le 30 avril 2013
Base de mise en équivalence fiscale1)
(en millions de dollars)
Réseau
Canadien
  Opérations
internationales
  Gestion de
patrimoine
mondiale
  Services
 bancaires et
marchés
mondiaux
  Autres2)   Total
Revenus d'intérêts nets       1 352 $   1 248 $   123 $   212 $   (151) $   2 784 $
Revenus nets tirés des frais et des
  commissions
369     342     738     337     (50)     1 736  
Revenu net découlant de participations
  dans des sociétés associées
-     127     54     -     (45)     136  
Autres revenus opérationnels 25     131     99     352     (41)     566  
Dotation au compte de correction de
  valeur pour pertes sur créances
136     194     1     12     -     343  
Charges opérationnelles 869     1 029     591     396     (44)     2 841  
Charge d'impôt sur le résultat 194     154     87     132     (130)     437  
Bénéfice net 547 $   471 $   335 $   361 $   (113) $   1 601 $
Bénéfice net attribuable aux
  participations ne donnant pas le
  contrôle
   Participations ne donnant pas le
   contrôle dans des filiales
-     52     9     -     -     61  
   Détenteurs d'instruments de fonds
   propres - composante capitaux
   propres
-     -     -     -     6     6  
Bénéfice net attribuable aux détenteurs
  de titres de capitaux propres de la
  Banque
547 $   419 $   326 $   361 $   (119) $   1 534 $
Actifs moyens (en milliards de dollars) 273 $   122 $   14 $   254 $   92 $   755 $
Passifs moyens (en milliards de dollars) 191 $   79 $   18 $   193 $   230 $   711 $
1) Il y a lieu de se reporter ci-dessus pour obtenir une définition des mesures non conformes aux PCGR.
2) Comprend les résultats provenant de tous les autres secteurs opérationnels de moindre envergure ainsi que les ajustements du
siège social, tels que l'élimination de la majoration des revenus exonérés d'impôt incluse dans les revenus d'intérêts nets, dans
les autres revenus opérationnels et dans la charge d'impôt sur le résultat de (82 $), pour parvenir aux montants présentés dans le
compte consolidé de résultat, ainsi que les écarts entre les montants réels des coûts engagés et de ceux imputés aux secteurs
opérationnels.

  Pour le trimestre clos le 31 janvier 2013
Base de mise en équivalence fiscale1) (en
millions de dollars)
Réseau
canadien
  Opérations
internationales
  Gestion de
patrimoine
mondiale
  Services
bancaires et
marchés
mondiaux
  Autres2)   Total
Revenus d'intérêts nets       1 361 $   1 200 $   122 $   217 $   (129) $   2 771 $
Revenus nets tirés des frais et des
  commissions
384     334     683     305     (45)     1 661  
Revenu net découlant de participations dans
  des sociétés associées
9     132     56     -     (47)     150  
Autres revenus opérationnels 1     90     104     427     (22)     600  
Dotation au compte de correction de valeur
  pour pertes sur créances
118     186     1     5     -     310  
Charges opérationnelles 861     976     570     406     -     2 813  
Charge d'impôt sur le résultat 202     128     84     139     (119)     434  
Bénéfice net 574 $   466 $   310 $   399 $   (124) $   1 625 $
Bénéfice net attribuable aux participations ne
  donnant pas le contrôle
   Participations ne donnant pas le contrôle dans des filiales
-     50     9     -     -     59  
   Détenteurs d'instruments de fonds propres
   - composante capitaux propres
-     -     -     -     7     7  
Bénéfice net attribuable aux détenteurs de
  titres de capitaux propres de la Banque
574 $   416 $   301 $   399 $   (131) $   1 559 $
Actifs moyens (en milliards de dollars) 267 $   115 $   14 $   240 $   93 $   729 $
Passifs moyens (en milliards de dollars) 185 $   76 $   17 $   175 $   234 $   687 $
1)  Il y a lieu de se reporter ci-dessus pour obtenir une définition des mesures non conformes aux PCGR.
2)  Comprend les résultats provenant de tous les autres secteurs opérationnels de moindre envergure ainsi que les ajustements du
siège social, tels que l'élimination de la majoration des revenus exonérés d'impôt incluse dans les revenus d'intérêts nets, dans
les autres revenus opérationnels et dans la charge d'impôt sur le résultat de (74 $), pour parvenir aux montants présentés dans le
compte consolidé de résultat, ainsi que les écarts entre les montants réels des coûts engagés et de ceux imputés aux secteurs
opérationnels.

  Pour le trimestre clos le 30 avril 2012
Base de mise en équivalence fiscale1) (en
millions de dollars)
Réseau
canadien
  Opérations
internationales
  Gestion de
patrimoine
mondiale
  Services
bancaires et
marchés
mondiaux
  Autres2)   Total
Revenus d'intérêts nets       1 156  $   1 137 $   126 $   203 $   (141) $   2 481 $
Revenus nets tirés des frais et des
  commissions
361     336     627     330     (77)     1 577  
Revenu net découlant de participations dans
  des sociétés associées
-     109     54     -     (43)     120  
Autres revenus opérationnels -     81     98     377     (30)     526  
Dotation au compte de correction de valeur
  pour pertes sur créances
120     145     -     (1)     -     264  
Charges opérationnelles 771     926     525     365     (22)     2 565  
Charge d'impôt sur le résultat 165     144     82     159     (135)     415  
Bénéfice net 461  $   448 $   298 $   387 $   (134) $   1 460 $
Bénéfice net attribuable aux participations ne
  donnant pas le contrôle
    Participations ne donnant pas le contrôle dans des filiales
-     49     7     -     -     56  
    Détenteurs d'instruments de fonds propres -     -     -     -     13     13  
Bénéfice net attribuable aux détenteurs de
  titres de capitaux propres de la Banque
461  $   399 $   291 $   387 $   (147) $   1 391 $
Actifs moyens (en milliards de dollars) 222  $   112 $   13 $   211 $   89 $   647 $
Passifs moyens (en milliards de dollars) 148  $   71 $   16 $   153 $   224 $   612 $
1)  Il y a lieu de se reporter ci-dessus pour obtenir une définition des mesures non conformes aux PCGR.
2)  Comprend les résultats provenant de tous les autres secteurs opérationnels de moindre envergure ainsi que les ajustements du
siège social, tels que l'élimination de la majoration des revenus exonérés d'impôt incluse dans les revenus d'intérêts nets, dans
les autres revenus opérationnels et dans la charge d'impôt sur le résultat de (69 $), pour parvenir aux montants présentés dans le
compte consolidé de résultat, ainsi que les écarts entre les montants réels des coûts engagés et de ceux imputés aux secteurs
opérationnels.

  Pour le semestre clos le 30 avril 2013
Base de mise en équivalence fiscale1) (en
millions de dollars)
Réseau
canadien
  Opérations
internationales
  Gestion de
patrimoine
mondiale
  Services
bancaires et
marchés
mondiaux
  Autres2)   Total
Revenus d'intérêts nets       2 713 $   2 448 $   245 $   429 $   (280) $   5 555 $
Revenus nets tirés des frais et des
  commissions
753     676     1 421     642     (95)     3 397  
Revenu net découlant de participations dans
  des sociétés associées
9     259     110     -     (92)     286  
Autres revenus opérationnels 26     221     203     779     (63)     1 166  
Dotation au compte de correction de valeur
  pour pertes sur créances
254     380     2     17     -     653  
Charges opérationnelles 1 730     2 005     1 161     802     (44)     5 654  
Charge d'impôt sur le résultat 396     282     171     271     (249)     871  
Bénéfice net 1 121 $   937 $   645 $   760 $   (237) $   3 226 $
Bénéfice net attribuable aux participations ne
  donnant pas le contrôle
   Participations ne donnant pas le contrôle dans des filiales
-     102     18     -     -     120  
   Détenteurs d'instruments de fonds propres -     -     -     -     13     13  
Bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres
  de capitaux propres de la Banque
1 121 $   835 $   627 $   760 $   (250) $   3 093 $
Actifs moyens (en milliards de dollars) 270 $   118 $   14 $   247 $   93 $   742 $
Passifs moyens (en milliards de dollars) 188 $   78 $   17 $   184 $   232 $   699 $
1) Il y a lieu de se reporter ci-dessus pour obtenir une définition des mesures non conformes aux PCGR.
2)   Comprend les résultats provenant de tous les autres secteurs opérationnels de moindre envergure ainsi que les ajustements du
siège social, tels que l'élimination de la majoration des revenus exonérés d'impôt incluse dans les revenus d'intérêts nets, dans
les autres revenus opérationnels et dans la charge d'impôt sur le résultat de (156 $), pour parvenir aux montants présentés dans
le compte consolidé de résultat, ainsi que les écarts entre les montants réels des coûts engagés et de ceux imputés aux secteurs
opérationnels. 

  Pour le semestre clos le 30 avril 2012
Base de mise en équivalence fiscale1) (en
millions de dollars)
Réseau
canadien
  Opérations
internationales
  Gestion de
patrimoine
mondiale
  Services
bancaires et
marchés
mondiaux
  Autres2)   Total
Revenus d'intérêts nets       2 330 $   2 140 $   249 $   373 $   (236) $   4 856 $
Revenus nets tirés des frais et des
  commissions
726     627     1 213     619     (108)     3 077  
Revenu net découlant de participations dans
  des sociétés associées
1     177     107     -
   
(72)
    213  
Autres revenus opérationnels 9     170     195     763     42     1 179  
Dotation au compte de correction de valeur
  pour pertes sur créances
256     269     -     4     -     529  
Charges opérationnelles 1 539     1 771     1 020     755     (13)     5 072  
Charge d'impôt sur le résultat 335     235     158     298     (198)     828  
Bénéfice net 936 $   839 $   586 $   698 $   (163) $   2 896 $
Bénéfice net attribuable aux participations ne
  donnant pas le contrôle
   Participations ne donnant pas le contrôle dans des filiales
1     67     13     -     -     81  
   Détenteurs d'instruments de fonds propres -     -     -     -     26     26  
Bénéfice net attribuable aux détenteurs de
  titres de capitaux propres de la Banque
935 $   772 $   573 $   698 $   (189) $   2 789 $
Actifs moyens (en milliards de dollars) 220 $   107 $   13 $   209 $   92 $   641 $
Passifs moyens (en milliards de dollars) 148 $   67 $   15 $   156 $   221 $   607 $
1) Il y a lieu de se reporter ci-dessus pour obtenir une définition des mesures non conformes aux PCGR.
2) Comprend les résultats provenant de tous les autres secteurs opérationnels de moindre envergure ainsi que les ajustements du
siège social, tels que l'élimination de la majoration des revenus exonérés d'impôt incluse dans les revenus d'intérêts nets, dans
les autres revenus opérationnels et dans la charge d'impôt sur le résultat de (137 $), pour parvenir aux montants présentés dans
le compte consolidé de résultat, ainsi que les écarts entre les montants réels des coûts engagés et de ceux imputés aux secteurs
opérationnels.

Réseau canadien

Comparaison du deuxième trimestre de 2013 et du deuxième trimestre de 2012

Le Réseau canadien a dégagé un bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres de 547 millions de dollars, en hausse de 86 millions de dollars ou de 19 % par rapport à celui de la période correspondante de l'exercice précédent, du fait de l'acquisition de la Banque ING du Canada («ING DIRECT»), de la forte croissance interne des actifs et des profits sur les titres de placement. Le rendement du capital économique a été ramené à 34,6 %, comparativement à 38,3 % pour l'exercice précédent, ce qui reflète en grande partie la hausse du capital économique liée à ING DIRECT.

Comparaison du deuxième trimestre de 2013 et du premier trimestre de 2013

D'un trimestre à l'autre, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres a fléchi de 27 millions de dollars ou de 5 %, surtout du fait d'un trimestre plus court et de la croissance de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances. Le rendement du capital économique a été ramené à 34,6 %, comparativement à 36,3 % pour le trimestre précédent.

Comparaison du premier semestre de 2013 et du premier semestre de 2012

Le Réseau canadien a dégagé un bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres de 1 121 millions de dollars, en hausse de 186 millions de dollars ou de 20 % par rapport à celui de la période correspondante de l'exercice précédent du fait de l'acquisition d'ING DIRECT, de la forte croissance interne des actifs et des profits sur les titres de placement. Le rendement du capital économique a été ramené à 35,5 %, comparativement à 38,6 % pour l'exercice précédent, ce qui reflète en grande partie la hausse du capital économique liée à ING DIRECT.

Opérations internationales

Comparaison du deuxième trimestre de 2013 et du deuxième trimestre de 2012  

Les Opérations internationales ont dégagé un solide bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres de 419 millions de dollars pour le trimestre à l'étude, ce qui représente une hausse de 20 millions de dollars ou de 5 % par rapport à celui de la période correspondante de l'exercice précédent. La hausse s'explique par la forte croissance des prêts en Amérique latine, par la hausse des profits sur les titres de placement et par l'apport accru des sociétés associées, ces facteurs ayant été contrebalancés en partie par la hausse de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances. Le rendement du capital économique s'est établi à 13,8 %, contre 12,4 % pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent.

Comparaison du deuxième trimestre de 2013 et du premier trimestre de 2013

Le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres a augmenté de 3 millions de dollars ou de 1 % par rapport à celui du trimestre précédent. La hausse des profits sur les titres de placement a été essentiellement contrebalancée par l'incidence d'une économie d'impôt enregistrée à Puerto Rico au trimestre précédent. Le rendement du capital économique s'est établi à 13,8 %, ce qui est semblable à celui de 13,9 % enregistré au trimestre précédent.

Comparaison du premier semestre de 2013 et du premier semestre de 2012

Le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres a augmenté de 63 millions de dollars ou de 8 % pour s'établir à 835 millions de dollars. La hausse s'explique par la solide croissance des actifs, surtout en Amérique latine, par l'acquisition de Banco Colpatria en Colombie et de Credito Familiar au Mexique, par l'apport accru des sociétés associées et par les profits sur les titres de placement, ces facteurs ayant été contrebalancés en partie par la hausse de la dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances. Le rendement du capital économique s'est établi à 13,9 %, contre 12,5 % pour l'exercice précédent.

Gestion de patrimoine mondiale

Comparaison du deuxième trimestre de 2013 et du deuxième trimestre de 2012

La Gestion de patrimoine mondiale a dégagé un bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres de 326 millions de dollars pour le trimestre à l'étude, soit une hausse de 35 millions de dollars ou de 12 % par rapport à celui du trimestre correspondant de l'exercice précédent. La hausse du bénéfice net traduit les solides résultats des activités de gestion de patrimoine et d'assurance. La croissance liée à la gestion de patrimoine s'explique par la hausse des actifs sous gestion («ASG») et des actifs sous administration («ASA») du fait des ventes nettes et du redressement des marchés des capitaux. Les revenus d'assurance à l'échelle mondiale ont également progressé. Le rendement du capital économique s'est établi à 18,5 %, comparativement à 15,0 % l'exercice dernier.

Comparaison du deuxième trimestre de 2013 et du premier trimestre de 2013

D'un trimestre à l'autre, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres a progressé de 25 millions de dollars ou de 8 %, essentiellement en raison de la croissance des revenus tirés des activités de courtage, des fonds communs de placement, des services de gestion de patrimoine à l'échelle mondiale et de l'assurance à l'échelle mondiale, contrebalancée en partie par l'augmentation des charges opérationnelles.

Comparaison du premier semestre de 2013 et du premier semestre de 2012

Pour le premier semestre de l'exercice, le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres a augmenté de 54 millions de dollars ou de 9 % du fait des solides résultats des activités de gestion de patrimoine et d'assurance. La croissance liée à la gestion de patrimoine s'explique par la hausse des ASG et des ASA du fait des ventes nettes et du redressement des marchés des capitaux. Les revenus d'assurance ont également affiché une forte hausse. Le rendement du capital économique s'est établi à 17,8 %, contre 14,5 % pour la période correspondante de l'exercice précédent.

Services bancaires et marchés mondiaux

Comparaison du deuxième trimestre de 2013 et du deuxième trimestre de 2012

Les Services bancaires et marchés mondiaux ont réalisé une forte performance pour le trimestre à l'étude, dégageant un bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres de 361 millions de dollars. Le recul de 26 millions de dollars ou de 7 % d'un exercice à l'autre s'explique par les perturbations du marché touchant les activités liées aux marchandises et aux métaux précieux ainsi que par la baisse des commissions de placement et autres honoraires de services conseils. Ces facteurs n'ont été que partiellement contrebalancés par l'amélioration des résultats des activités liées aux prêts et aux titres à revenu fixe. Le rendement du capital économique s'est établi à 27,1 % pour le trimestre à l'étude, contre 29,1 % pour la période correspondante de l'exercice précédent.

Comparaison du deuxième trimestre de 2013 et du premier trimestre de 2013

Le bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres a reculé de 38 millions de dollars ou de 10 % par rapport à celui du trimestre précédent, la tendance haussière affichée par les marchés financiers durant les derniers trimestres s'étant stabilisée. Les perturbations du marché ont donné lieu à des baisses dans les activités liées aux titres à revenu fixe, aux marchandises et aux métaux précieux, contrebalancées en partie par la performance accrue des activités liées aux titres de capitaux propres. La dotation au compte de correction de valeur pour pertes sur créances a également affiché une modeste hausse. Le rendement du capital économique a été ramené à 27,1 % par rapport à 30,8 %.

Comparaison du premier semestre de 2013 et du premier semestre de 2012

Les Services bancaires et marchés mondiaux ont dégagé un excellent bénéfice net attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres de 760 millions de dollars au premier semestre de l'exercice. L'augmentation de 62 millions de dollars ou de 9 % d'un exercice à l'autre s'explique par la hausse généralisée des revenus tirés des activités de prêts, par la progression liée aux titres à revenu fixe et aux titres de capitaux propres de même que par la baisse des impôts. Le rendement du capital économique s'est établi à 28,9 %, contre 26,2 % pour la période correspondante de l'exercice précédent.

Autres

Le secteur Autres regroupe la Trésorerie du Groupe, les secteurs opérationnels de moindre envergure et d'autres éléments du siège social qui ne sont pas attribués à un secteur en particulier.

La majoration des revenus exonérés d'impôt est éliminée des revenus d'intérêts nets, des autres revenus opérationnels et de la charge d'impôt sur le résultat de chaque période. Ce montant est pris en compte dans les résultats des secteurs, qui sont comptabilisés sur une base de mise en équivalence fiscale. L'élimination s'est établie à 82 millions de dollars pour le deuxième trimestre, comparativement à 69 millions de dollars pour la période correspondante de l'exercice précédent et à 74 millions de dollars pour le trimestre précédent.

Le revenu net découlant de participations dans des sociétés associées et la charge d'impôt sur le résultat de chaque période tiennent compte des ajustements de normalisation fiscale liés à la majoration des revenus des sociétés associées. Cet ajustement normalise le taux d'impôt effectif des secteurs afin de présenter le plus fidèlement possible l'apport des sociétés associées aux résultats sectoriels.

Comparaison du deuxième trimestre de 2013 et du deuxième trimestre de 2012

Le secteur Autres a affiché une perte nette attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres de 119 millions de dollars pour le trimestre à l'étude, contre une perte nette de 147 millions de dollars pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent, en partie du fait de la baisse des charges opérationnelles pour le trimestre à l'étude.

En outre, les résultats de l'exercice précédent tenaient compte d'un montant porté en diminution des revenus présenté dans d'autres secteurs opérationnels au titre de la prise ferme des actions ordinaires émises par la Banque.

Comparaison du deuxième trimestre de 2013 et du premier trimestre de 2013

Le secteur Autres a affiché une perte nette attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres de 119 millions de dollars au deuxième trimestre, contre une perte nette de 131 millions de dollars pour le trimestre précédent. L'amélioration reflète essentiellement la diminution de l'impôt et des charges opérationnelles.

Comparaison du premier semestre de 2013 et du premier semestre de 2012

Le secteur Autres a affiché une perte nette attribuable aux détenteurs de titres de capitaux propres de 250 millions de dollars au premier semestre de l'exercice, contre une perte nette de 189 millions de dollars pour l'exercice précédent, surtout en raison du profit après impôt de 94 millions de dollars à la vente d'un actif immobilier comptabilisé pour l'exercice précédent, contrebalancé en partie par la baisse des charges opérationnelles de l'exercice considéré.

Information à l'intention des actionnaires

Service de dépôt direct

Les actionnaires qui le désirent peuvent faire déposer les dividendes qui leur sont distribués directement dans leurs comptes tenus par des institutions financières membres de l'Association canadienne des paiements. Pour ce faire, il suffit d'écrire à l'Agent des transferts.

Régime de dividendes et d'achat d'actions

Le régime de réinvestissement de dividendes et d'achat d'actions de la Banque Scotia permet aux actionnaires ordinaires et privilégiés d'acquérir d'autres actions ordinaires en réinvestissant leurs dividendes en espèces sans avoir à acquitter de frais de courtage ou d'administration.

Les actionnaires admissibles ont également la possibilité d'affecter, au cours de chaque exercice, une somme ne dépassant pas 20 000 $ à l'achat d'actions ordinaires supplémentaires de la Banque. Les actionnaires titulaires de débentures subordonnées entièrement nominatives de la Banque peuvent également affecter aux mêmes fins le montant des intérêts perçus sur ces dernières. Tous les frais liés à la gestion du régime sont à la charge de la Banque.

Pour obtenir des renseignements supplémentaires sur le régime, il suffit de communiquer avec l'Agent des transferts.

Dates de paiement des dividendes pour 2013

Dates de clôture des registres et de paiement des dividendes déclarés sur les actions ordinaires et privilégiées, sous réserve de l'approbation du conseil d'administration.

Date de clôture des registres     Date de paiement
2 janvier     29 janvier
2 avril     26 avril
2 juillet     29 juillet
1er octobre     29 octobre

Date d'assemblée annuelle pour l'exercice 2013

L'assemblée annuelle pour l'exercice 2013 sera tenue à Kelowna, en Colombie-Britannique, le 8 avril 2014.

Envoi de documents en plusieurs exemplaires

Si vos portefeuilles d'actions sont inscrits sous plus d'un nom ou plus d'une adresse, vous recevrez plusieurs exemplaires. Pour éviter l'envoi des documents en plusieurs exemplaires veuillez écrire à l'agent des transferts afin de regrouper les comptes.

Site Web

Pour obtenir des renseignements concernant la Banque Scotia et ses services, visitez notre site Web, au www.banquescotia.com.

Conférence téléphonique et diffusion sur le Web

La conférence téléphonique sur les résultats trimestriels aura lieu le 28 mai 2013, à 14 h (heure avancée de l'Est) et devrait durer environ une heure. Les parties intéressées sont invitées à accéder à la conférence directement, en mode écoute seulement, par téléphone, sans frais, au 416-644-3414 ou au 1-800-814-4859 (veuillez téléphoner 5 à 15 minutes à l'avance). Une diffusion audio sur le Web avec les diaporamas afférents sera accessible par l'intermédiaire de la page Relations avec les investisseurs, au www.banquescotia.com. Une période de questions suivra la présentation des résultats par la haute direction de la Banque Scotia.

Une transmission différée par téléphone de la conférence téléphonique sera disponible du 29 mai 2013 au 12 juin 2013, en composant le 416-640-1917 ou le 1-877-289-8525 et en saisissant le code d'identification 4584493, suivi du carré (#). La diffusion audio sur le Web sera disponible sur le site Web de la Banque pendant trois mois.

Coordonnées

Investisseurs :

Les analystes financiers, les gestionnaires de portefeuilles et les autres investisseurs qui souhaitent obtenir de l'information financière concernant la Banque sont priés de communiquer avec le service Relations avec les investisseurs, Affaires financières :

Banque Scotia
Scotia Plaza 44, rue King Ouest
Toronto (Ontario) Canada M5H 1H1
Téléphone : 416-775-0798
Télécopieur : 416-866-7867
Courriel : investor.relations@scotiabank.com

Médias :

Les demandes d'information des médias et les autres demandes de renseignements doivent être adressées au service Relations publiques, Affaires de la société et Affaires gouvernementales, à l'adresse ci-dessus.

Téléphone : 416-866-4826
Télécopieur : 416-866-4988
Courriel : corporate.communications@scotiabank.com

Actionnaires :

Pour obtenir des renseignements sur un changement d'inscription d'actions, un changement d'adresse, les dividendes, les transferts successoraux ou la perte de certificats d'actions, ou pour demander que cessent des envois multiples, veuillez vous adresser à l'Agent de transfert de la Banque :

Société de fiducie Computershare du Canada
100, avenue University, 9e étage
Toronto (Ontario) Canada M5J 2Y1
Téléphone : 1-877-982-8767
Télécopieur : 1-888-453-0330
Courriel : service@computershare.com

Coagent de transfert (États-Unis)
Computershare Trust Company N.A.
250 Royall Street
Canton, MA 02021 U.S.A.
Téléphone : 1-800-962-4284

Pour toute autre demande de renseignements, les actionnaires sont priés de contacter les Affaires financières :

Banque Scotia
Scotia Plaza 44, rue King Ouest
Toronto (Ontario) Canada M5H 1H1
Téléphone : 416-866-4790
Télécopieur : 416-866-4048
Courriel : corporate.secretary@scotiabank.com

Quarterly Reports available in English

The Bank publishes its statements and Annual Report in both English and French, and makes every effort to provide them to Shareholders in the language of their choice. If you would prefer to receive shareholder communications in English, please contact Public, Corporate and Government Affairs, The Bank of Nova Scotia, Scotia Plaza, 44 King Street West, Toronto, Ontario, Canada, M5H 1H1. Please supply the mailing label you received, if possible, so we may adjust our records.

La Banque de Nouvelle-Écosse est une entreprise canadienne constituée avec responsabilité limitée.

 

 

 

 

 

SOURCE : Banque Scotia - Communiques de Presse Financiers

Renseignements :

Peter Slan, premier vice-président, Relations avec les investisseurs, au 416-933-1273, ou Andrew Chornenky, Communications avec les médias, au 416-866-4826

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